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Isabelle Mergault

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Isabelle Mergault
Description de cette image, également commentée ci-après
Isabelle Mergault en 2019.
Naissance
Paris 14e (Seine, France)
Nationalité Française
Décès (à 67 ans)
Neuilly-sur-Seine (Hauts-de-Seine, France)
Profession Actrice
Réalisatrice
Scénariste
Dramaturge
Chroniqueuse
Films notables Pour cent briques, t'as plus rien...
PROFS
Je vous trouve très beau
Enfin veuve
Séries notables Navarro

Isabelle Mergault est une actrice, réalisatrice, scénariste, dramaturge, chroniqueuse et romancière française née le à Paris 14e et morte le à Neuilly-sur-Seine (Hauts-de-Seine).

Dans les années 1980, elle enchaîne les seconds rôles au cinéma et à la télévision, généralement comiques, en jouant de sa dyslalie. En 1991, elle décide d'arrêter sa carrière d'actrice et de se consacrer à l'écriture, notamment de scénarios. En 2005, elle écrit et réalise son premier film, Je vous trouve très beau, qui lui vaut un succès public et critique et un César du meilleur premier film, puis elle réalise trois autres films : Enfin veuve (2008), Donnant donnant (2010) et Des mains en or (2023).

Elle a interprété plusieurs pièces de théâtre dont deux de Laurent Ruquier, tout en écrivant ses propres pièces de comédie dans lesquelles elle joue également : L'Amour sur un plateau, Adieu je reste !, Ouh Ouh, Ne me regardez pas comme ça !, La Raison d'Aymé, Elle et lui et Le Bracelet ainsi que le one-woman-show C.Q.F.D. en 1997.

Faisant partie de la bande à Ruquier à partir de 1998, elle participe régulièrement en tant que chroniqueuse aux émissions radiophoniques et télévisuelles de l'animateur, notamment à Rien à cirer sur France Inter, On va s'gêner sur Europe 1 et à On a tout essayé sur France 2.

Elle est sociétaire de l'émission de RTL Les Grosses Têtes de Philippe Bouvard, entre 1988 et 1998 et à partir de 2014 dans la version de Laurent Ruquier.

Jeunesse et études

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Isabelle Mergault naît le dans le 14e arrondissement de Paris, d'un père chirurgien, « lecteur d’Astérix et bon vivant » et d'une mère chercheuse en médecine et dermatologue, « très pince-sans-rire, intello, végétarienne »[1],[2]. Elle grandit à Aubervilliers[3] avec son frère et sa sœur[1]. L'été, la famille fréquente les plages de Royan (Charente-Maritime)[2].

Elle passe son baccalauréat en candidate libre avant d'étudier à l'école des Beaux-Arts. Parallèlement, entraînée par une amie, elle prend des cours de théâtre[1].

Atteinte d'un « chuintement » (défaut de prononciation sur les sons « ch » (/ʃ/) et « j » (/ʒ/)) appelé « dyslalie », elle consulte un orthophoniste à l'âge de 18 ans. Mais ce dernier lui conseille de garder cette particularité qui lui permettra, selon lui, de se différencier dans le milieu du théâtre. Persévérant dans cette voie en courant les castings, elle travaille également comme secrétaire sténo-dactylo[1].

Débuts professionnels

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En 1979, elle décroche son premier rôle dans La Dérobade de Daniel Duval où elle joue une prostituée[1]. Elle obtient un autre petit rôle en 1981 dans Diva de Jean-Jacques Beineix (la fille du jeu vidéo).

Dans les années 1980, son chuintement lui fait enchaîner les seconds rôles comiques[4], comme On n'est pas des anges... elles non plus et Les hommes préfèrent les grosses en 1981, ou Pour cent briques, t'as plus rien... et Ça va faire mal ! en 1982. Elle se fait remarquer en 1985 dans le rôle d'une professeur lunatique dans PROFS de Patrick Schulmann, ce qui la fait accéder à une notoriété au cinéma en France[5].

Elle est également présente à la télévision dans différents téléfilms et séries télévisées ; elle joue par exemple Miss Lulu, la babysitteur de Yolande, dans huit épisodes de Navarro de 1989 à 1991.

Les Grosses Têtes et scénariste de cinéma

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Parallèlement à son activité d'actrice, son exubérante gaieté et sa gouaille délurée lui permettent d'intégrer en 1988, Les Grosses Têtes de Philippe Bouvard sur RTL et participe également à la version télévisée sur TF1 de 1992 à 1997[1]. Elle y est sociétaire jusqu'en 1998[réf. nécessaire].

En 1991, elle décide d'arrêter sa carrière d'actrice et apparaît pour la dernière fois sur grand écran dans Les Clés du paradis de Philippe de Broca[1]. Plus tard, elle explique que ses débuts étaient difficiles : « Après ma première pièce, je pensais que ça allait rouler… Et puis en fait, je passais des castings et on ne m'appelait pas À 29 ans, j’en ai eu marre et j’ai tout arrêté. C’est là que j’ai commencé à écrire »[6]. Elle se consacre ainsi à sa véritable passion, l'écriture. Elle écrit les scénarios et dialogues d'épisodes de séries télévisées et de films, comme ceux de Voyage à Rome de Michel Lengliney en 1992 et Meilleur Espoir féminin de Gérard Jugnot en 1999[5].

Au théâtre, elle s'essaye au one-woman-show avec C.Q.F.D., joué au théâtre de Dix Heures du au [3],[7].

Succès dans la bande à Ruquier et passage à la réalisation

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Côté radio, elle rejoint en 1998 son ami Laurent Ruquier pour la dixième et dernière saison de son émission Rien à cirer, sur France Inter. Elle le suit également pour On va s'gêner, sur Europe 1, dès l'année suivante. Pilier de la bande à Ruquier, elle est aussi chroniqueuse dans l'émission On a tout essayé du même animateur, diffusé en avant première partie de soirée sur France 2[5],[8]. Son défaut de prononciation fait rire ses camarades, comme Laurent Ruquier, Jacques Martin et Olivier de Kersauson.

Le , elle commente avec Laurent Ruquier, pour France 3, le Concours Eurovision de la chanson se déroulant à Riga, en Lettonie.

Le succès rencontré par sa « bande » à la radio et la télévision conduit Laurent Ruquier à écrire une première pièce en 2002 : La presse est unanime qui est jouée à partir d'octobre 2003 par Isabelle Mergault à côtés de Gérard Miller, Isabelle Alonso, Raphaël Mezrahi, Steevy Boulay et Claude Sarraute. Deux ans plus tard, elle tient le premier rôle féminin dans Si c'était à refaire, toujours de Laurent Ruquier mais cette fois face à Pierre Palmade et Claire Nadeau notamment[4].

Cette même année, elle écrit le scénario du long-métrage Je vous trouve très beau mais hésite à le réaliser elle-même. L'acteur principal Michel Blanc et le producteur Jean-Louis Livi réussissent à la convaincre de passer derrière la caméra[1], et son premier film, tout d'abord projeté au festival de Sarlat le 7 novembre 2005, sort au niveau national le 11 janvier 2006. Succès public en France, avec 3,5 millions d'entrées, et à l'étranger (Allemagne, Belgique, Iran et Israël[9]), cette comédie agricole est également bien accueillie par la critique. Le film est nommé plusieurs fois au Raimu de la comédie et Isabelle Mergault obtient le prix du meilleur scénario le 18 décembre de la même année. Le 5 février 2007, elle préside la 12e cérémonie des Lumières tout en étant nommée dans la catégorie du « meilleur scénario » pour Je vous trouve très beau. Le 24 février suivant, elle est récompensée par le César du meilleur premier film[4],[5], ce qui lui vaut également, avec Michel Blanc, d'être faite chevalier de l'ordre du Mérite agricole en 2008[10].

Encouragée par cette première réussite, elle réalise deux autres films : Enfin veuve sorti en 2008 avec Michèle Laroque et Jacques Gamblin, puis Donnant donnant sorti en 2010 avec Daniel Auteuil, Sabine Azéma et Medeea Marinescu[5]. Durant cette période, elle réduit ses participations à On va s'gêner, sur Europe 1.

Écriture de pièces et retour aux Grosses Têtes

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Façade du théâtre Saint-Martin, lieu de sa première pièce, L'Amour sur un plateau, en .

En , elle fait son retour à la télévision en jouant une prostituée dans le divertissement Le Grand Restaurant de Pierre Palmade. De à , elle est juré occasionnel puis récurrent de l'émission On n'demande qu'à en rire présentée par Laurent Ruquier puis Jérémy Michalak. Toujours fidèle à son ami Ruquier, elle participe à L'Émission pour tous de janvier à [11].

En parallèle, en 2011, elle écrit sa première pièce de théâtre, L'Amour sur un plateau, avec un rôle sur mesure pour Pierre Palmade. Les deux comédiens se retrouvent ensemble sur scène six ans après dans Si c'était à refaire[12]. La pièce est diffusée à la télévision en première partie de soirée le sur France 4[13].

De à juin 2013, elle partage l'affiche avec Chantal Ladesou dans sa nouvelle pièce, Adieu je reste !, au théâtre des Variétés[14]. De à , elle est la tête d'affiche de sa nouvelle pièce Ouh Ouh mise en scène par Patrice Leconte dans ce même théâtre[15].

À la rentrée 2014, elle suit tout naturellement Laurent Ruquier sur RTL et fait son retour dans Les Grosses Têtes[16]. L'émission est également diffusée en première partie de soirée sur la chaîne Paris Première et sur France 2.

En 2015, elle écrit sa quatrième pièce, Ne me regardez pas comme ça !, et propose l'un des rôles principaux à Sylvie Vartan qui accepte. La chanteuse remonte sur scène à partir de septembre après quatre ans d'absence au théâtre[17].

En 2018, elle écrit la pièce La Raison d'Aymé dans laquelle elle joue aux côtés de Gérard Jugnot et Anne-Sophie Germanaz[18].

En 2020, elle écrit une nouvelle pièce, Elle et lui, mise en scène par Christophe Duthuron puis en 2021 Adieu je reste !, mise en scène par Chantal Ladesou et Olivier Macé et en 2024 Le Bracelet, mise en scène par Serge Postigo et avec Jean-Luc Reichmann dans l'un des rôles principaux. Ces trois pièces sont jouées au théâtre des Nouveautés.

Isabelle Mergault meurt le au centre médico-chirurgical Ambroise-Paré-Hartmann de Neuilly-sur-Seine, à l'âge de 67 ans, des suites d'un cancer du poumon métastasé contre lequel elle luttait depuis plusieurs mois[19],[20].

Vie privée

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Dans les années 1980, elle est un temps la compagne du comédien Antoine Duléry[21].

Elle vit à Pantin (Seine-Saint-Denis) dans la maison héritée de ses parents[20].

En 2010, elle adopte une petite fille d'origine nigérienne prénommée Maya et née en 2009[22]. Une deuxième fille prénommée Iris (soeur biologique de Maya) vient agrandir la famille peu de temps avant son décès[23].

Prises de position

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Passe sanitaire

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Lors de la pandémie de Covid-19, la comédienne tweete en , à l'adresse de Jean-Marie Bigard qui avait défilé au côté des anti-passes sanitaires et s'était livré à des comparaisons nauséabondes avec le traitement des Juifs durant la Seconde Guerre mondiale : « L’étoile jaune a conduit femmes, enfants, vieillards au four crématoire. Ils n’avaient pas le choix. On a le choix pour le vaccin… Alors vraiment, ferme-la bien ta grande gueule »[24].

Tournage du film PROFS

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Alors que le film PROFS est rediffusé en sur la chaîne française Gulli, l'actrice évoque dans une série de tweets le « cauchemar » qu'a représenté le tournage de ce film et l'« envie de vomir » qu'elle éprouve à son évocation. Elle relate des comportements inappropriés ayant eu lieu à son égard comme à celui d'autres personnes lors de sa production[25] et regrette que le mouvement MeToo n'ait pas existé à ce moment-là ; elle ajoute qu'elle n'en dirait pas plus « car le metteur en scène est mort »[26],[27].

Blague de Guillaume Meurice

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En , elle critique sans ménagement l'humour de Guillaume Meurice à propos de Benyamin Netanyahou, qu'il a comparé à « une sorte de nazi, mais sans prépuce » sur France Inter[28].

Théâtre et spectacle

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En tant que comédienne

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En tant que dramaturge

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Filmographie

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En tant qu'actrice

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Télévision

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Téléfilms
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Séries télévisées
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En tant que scénariste

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En tant que réalisatrice

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Émissions de radio et de télévision

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Publications

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Distinctions

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Décorations

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Récompenses

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Nominations

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Notes et références

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  1. a b c d e f g et h « Biographie d'Isabelle Mergault », sur Gala (consulté le ).
  2. a et b Pascale Vergereau, « Rencontre avec Isabelle Mergault, fantaisiste et romancière », sur Ouest-France, .
  3. a et b « Fiche d'Isabelle Mergault », sur agendaculturel.fr (consulté le ).
  4. a b et c « Biographie d'Isabelle Mergault », sur Première (consulté le ).
  5. a b c d et e « Biographie d'Isabelle Mergault », sur Allociné (consulté le ).
  6. Purepeople, « “J’aimerais bien recevoir un coup de fil” : Isabelle Mergault, ignorée par le métier, dresse un constat amer de sa situation », sur purepeople.com, (consulté le ).
  7. « Fiche de Marion Ciblat », sur babettepouget.com (consulté le ).
  8. « Fiche d'Isabelle Mergault », sur agencesartistiques.com (consulté le ).
  9. « Biographie d'Isabelle Mergault », sur Voici (consulté le ).
  10. a et b « Un Poireau pour Isabelle Mergault et Michel Blanc », sur purepeople.com, .
  11. Kévin Boucher, « France 2 officialise une partie de la bande de L'Émission pour tous de Laurent Ruquier », sur Puremédias, .
  12. « Palmade et Mergault sur un plateau », sur Le Parisien, .
  13. « L’amour sur un plateau : France 4 diffuse la pièce d’Isabelle Mergault et Pierre Palmade le 28 mai en direct », sur Première, .
  14. « Adieu, je reste ! », sur theatreonline.com (consulté le ).
  15. « Ouh Ouh », sur theatreonline.com (consulté le ).
  16. « Les nouvelles Grosses Têtes de RTL dévoilées par Laurent Ruquier », sur Le Point, .
  17. Lena Lutaud, « Sylvie Vartan revient au théâtre », sur Le Figaro, .
  18. « La Raison d’Aymé », sur Théâtre des Nouveautés.
  19. Aymeric Parthonnaud, « Isabelle Mergault, actrice et sociétaire des Grosses Têtes, est morte à 67 ans », sur rtl.fr, (consulté le ).
  20. a et b Fanny Blanc, « Mort d'Isabelle Mergault : cause du décès, sa fille Maya, sa maison, les hommes de sa vie… tout savoir sur l'actrice », sur journaldesfemmes.fr, (consulté le ).
  21. Anna Simone, « Antoine Duléry : Isabelle Mergault, Mathilde Seigner, Pascale Pouzadoux… qui sont les femmes de sa vie ? », sur Public, (consulté le ).
  22. Jean-Sophia Chafai, « Isabelle Mergault revient sur l'adoption de sa fille Maya : “L'arrivée de cette petite a changé les choses” », sur programme-tv.net, .
  23. Alice Boucher, « Mort d’Isabelle Mergault : qui est Iris, la petite fille qu’elle a adoptée juste avant sa mort ? », sur Closer, (consulté le ).
  24. Thibaud Cruz, « “J'ai vu tous les spécialistes…” : Isabelle Mergault évoque ses problèmes de santé », sur Public, (consulté le ).
  25. Article dans La Voix du Nord, 17 juin 2023.
  26. « “Mon pire cauchemar” : Isabelle Mergault victime de comportements déplacés sur le tournage d’un film culte ? », sur voici.fr, (consulté le ).
  27. « Isabelle Mergault : pourquoi le film PROFS est “son pire cauchemar” ? », sur ladepeche.fr (consulté le ).
  28. Mélanie Faure, « “Il faut du talent pour être lynché” : Isabelle Mergault tacle cet humoriste en plein bad buzz », sur journaldesfemmes.fr, (consulté le ).
  29. « Fiche de Le Jupon de Nemours », sur cinemotions.com (consulté le ).

Articles connexes

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Liens externes

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