Jardin royal des plantes médicinales
| Jardin royal des plantes médicinales | ||||
Frédéric Scalberge, Jardin du Roy pour la culture des plantes médicinales à Paris, 1636, gouache sur vélin, 55x72 cm, MNHN. | ||||
| Géographie | ||||
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| Pays | ||||
| Commune | Paris | |||
| Histoire | ||||
| Création | 1626 | |||
| Ouverture | 1640 | |||
| Dénomination | En 1793, renommé Jardin des plantes de Paris | |||
| Caractéristiques | ||||
| Essences | plantes médicinales | |||
| Gestion | ||||
| Propriétaire | Roi de France | |||
| Lien Internet | www.mnhn.fr/fr/jardin-du-roi | |||
| Localisation | ||||
| Coordonnées | 48° 50′ 38″ nord, 2° 21′ 24″ est | |||
| Géolocalisation sur la carte : Paris
Géolocalisation sur la carte : 5e arrondissement de Paris
Géolocalisation sur la carte : France
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Le Jardin royal des plantes médicinales est un jardin des plantes et une institution royale ayant précédé historiquement le jardin des plantes de Paris et le Muséum national d'histoire naturelle, de sa fondation en 1626 à 1793. Il est situé dans ce qui est actuellement le 5e arrondissement de Paris.
Les noms et les orthographes désignant ce jardin ont changé au fil du temps : le Jardin a ouvert ses portes au public en 1640 sous le nom de « Jardin royal des herbes médicinales », pour s'appeler ensuite « Jardin royal des plantes médicinales », « Jardin royal des plantes » ou « Jardin des plantes », plus simplement.
Le jardin était aussi couramment appelé le Jardin du Roy sous l'Ancien Régime, mais il ne doit pas être confondu avec d'autres « jardins du roi », comme le bosquet de même nom situé dans le jardin de Versailles. Par ailleurs, alors que le Muséum national était déjà fondé depuis les dernières années du XVIIIe siècle, le Jardin fut officiellement nommé Jardin du Roi pendant la période correspondant au retour à la monarchie, dès 1814[1].
C’est l’une des plus anciennes institutions scientifiques françaises, avant la création de l’Académie des sciences (1666) et l’observatoire de Paris (1672)[2].
Historique
[modifier | modifier le code]La naissance du Jardin (1626–1640)
[modifier | modifier le code]Prémices
[modifier | modifier le code]La création d'un jardin des plantes à Paris s'inscrit dans un mouvement intellectuel européen, qui voit naître au XVIe siècle ces espaces destinés à l'étude de la botanique et aux soins par les plantes : Pise (1543-1544), Padoue (1545), Bologne (1568) ou Leyde (1590) se dotent de très grands établissements. En 1593, Henri IV fonde celui de Montpellier, place protestante et siège d'une célèbre faculté de Médecine[3],[4],[5].
Dans la capitale, il existait des jardins médicinaux depuis le Moyen Âge, et au XVIe siècle, l'apothicaire Nicolas Houël enseigne déjà la botanique, l'herboristerie et les soins par les plantes sur la terre d'Alez, site du futur jardin des plantes[6]. Mais ce n'est qu'en 1597 que la faculté de médecine se dote d'un jardin des herbes, situé rue de la Bûcherie et confié aux soins du botaniste Jean Robin. Il ferme en 1617, et dès l'année suivante, Robin publie une Request au Roy pour l'establissement d'un Jardin royal en l'Université. Cette idée est également défendue dès 1616 par un des médecins du roi, parisien, Guy de La Brosse (v. 1586–1641)[3].
Fondation en 1626
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Habile, plein de bon sens et tenace, ce spécialiste de botanique médicale finit par intéresser la couronne à son projet. Avec l'aide du cardinal de Richelieu, du surintendant des finances Claude Bullion et du premier médecin du roi, Jean Hérouard, il obtient du roi, en , des « lettres pattentes » portant création d'un « jardin des plantes médicinales». Il est enregistré au Parlement de Paris le [7]. Ce document indique que le jardin serait établi dans l'un des faubourgs de Paris, mais ne précise pas encore un emplacement concret[1]. La surintendance en est confiée à Hérouard et l'intendance à Guy de La Brosse.
Guy de La Brosse doit cependant batailler pour que son projet aboutisse : la mort du surintendant au siège de La Rochelle en 1628, l'hostilité constante de la faculté de médecine dont le Jardin était indépendant, ne le découragent pas. En , il réussit à acquérir, des héritiers du magistrat Daniel Voysin, une grande propriété aux portes sud-est de Paris, dans le faubourg Saint-Victor, (d'après l'abbaye Saint-Victor)[3]. Cette partie de la terre d'Alez est alors traversée par la Bièvre.
En , Louis XIII consacre cette fondation et son implantation parisienne par un nouvel édit, enregistré en 1638 contre toutes les oppositions : Guy de la Brosse a définitivement gagné. Le surintendant du Jardin est Charles Bouvard, premier médecin du roi.
Ouverture en 1640
[modifier | modifier le code]En 1640, après plusieurs années de travaux et d'aménagement et la première publication, en 1636, d'une première recension des cultures, le nouveau jardin ouvre ses portes au public. Outre plusieurs milliers de plantes et un petit labyrinthe aménagé sur une butte artificielle, qu'il appelait sa « montagnette », Guy de la Brosse obtient la création de cours également indépendants de la faculté et relevant directement du roi, comme les enseignements du Collège de France, créé en 1530. Trois chaires sont créées, tenues par des professeurs avec des « démonstrateurs », ou maîtres de conférences, ils y enseignent la botanique, la chimie et l'anatomie au public qui y vient librement[2],[3].
Le projet suscite de nombreuses oppositions, notamment de la part de la faculté de médecine de l’université de Paris, qui y voit un concurrent à son propre enseignement, d’autant que les cours sont ouverts à tous et donnés, non en latin, mais en français. Ce n’est pas la seule nouveauté : certains sujets, comme la circulation du sang, y sont enseignés alors qu’ils sont encore critiqués par la faculté. Des enseignants viennent de l’université de Montpellier, grande rivale de l’université de Paris. Pour apaiser un peu les tensions, Louis XIII décide d’autoriser l’enseignement, mais ne permet pas au Jardin de dispenser des diplômes ; le Jardin ne compte, à la Révolution, que trois postes de professeurs : botanique, anatomie et chimie.
Le fils de Charles Bouvard, Michel Bouvard, seigneur de Fourqueux, lui succède comme intendant du Jardin royal[8] et y fait construire la première serre[9].
- Plans du jardin lors de l'ouverture
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Frédéric Scalberge, Description du jardin royal des plantes medecinales, 1636.
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Abraham Bosse, Perspective horizontale du Jardin royal des plantes médecinales, 1641.
Colbert stimule la recherche (1671)
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En 1671, à la mort d'Antoine Vallot, dont la gestion avait été taxée de négligence, Colbert fait réunir, par déclaration royale, la surintendance du Jardin avec celle des Bâtiments royaux, dont il est alors pourvu. Le premier médecin du roi, Antoine d'Aquin, continue d'assurer la direction technique du Jardin, mais doit se contenter du titre d'intendant, sous la direction de Colbert.
En 1664 Antoine Vallot avait fait appel au jeune Fagon, neveu de Guy de La Brosse, pour récolter des plantes en France. Il lui fait parcourir le Midi de la France, les Alpes et les Pyrénées, et de repeupler le Jardin que la négligence ou la mauvaise volonté des Bouvard avait laissé dépérir. Il devient en 1671 le « sous-démonstrateur » du Jardin des plantes. En 1693 la disgrâce de d'Aquin lui vaut la charge de premier médecin de Louis XIV, et du même coup l'intendance du Jardin royal.
Fagon s’entoure d’une équipe brillante, dans laquelle figurent Christophe Glaser, Bernard de Jussieu et Joseph Pitton de Tournefort, son suppléant, qui entre à l'Académie royale des Sciences en 1691.
Ils plantent aussi en arboretum la « butte Coypeau » (ou « des Copeaux »), qui devient alors le « labyrinthe du Jardin des plantes », au croisement des actuelles rues Cuvier et Geoffroy Saint-Hilaire.
Le poste de « concierge et directeur de la culture des plantes du Jardin royal » est créé le par Colbert pour Nicolas Marchant, qui l'occupe jusqu'à sa mort en 1678. Jean Marchant, son fils, lui succède de 1678 à 1694. Au Jardin du Roi, les deux hommes de l'Académie des Sciences disposent d'un terrain spécial et indépendant, appelé le « petit jardin », non loin de l'actuelle rue Geoffroy-Saint-Hilaire et de l'ancien amphithéâtre utilisé par les académiciens. Les Marchant cultivent un grand nombre d'espèces étrangères ou rares : la seule année 1680, Jean Marchant fait « venir des pays étrangers plus de cinq cents différentes graines ou plantes qui ne se trouvent point en ces pays. Il les cultiva, et à mesure qu'elles fleurissoient, il en faisoit la description, les fournissoit au laboratoire pour les analyser et au dessinateur de l'Académie pour en faire les desseins[10] ». Ces recherchent visent a publier une Histoire des plantes. En 1676, est publié son cadre directeur, le Mémoires pour servir à l'histoire des plantes, écrit par Nicolas Marchant et le médecin Denis Dodart[11].
- Gravures de Sébastien Leclerc
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Observation au microscope in Claude Perrault, Mémoires pour servir à l'Histoire naturelle des animaux, 1671.
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Laboratoire de chimie, in Denis Dodart, Mémoires pour servir à l'Histoire des plantes, 1676.
En 1694, l'acédémicien Joseph Pitton de Tournefort publie Éléments de botaniques[12], supprime la charge Jean Marchant et son « petit jardin », et fait replanter l'école de botanique du Jardin royal pour la distribuer suivant son propre système.
- Gravures de Cornelis Vermeulen
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Tournefort, Éléments de botanique..., t.2, 1694 - détail du frontispice.
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Tournefort, Éléments de botanique..., t.1, 1694, détail page 1.
Le règne de Buffon 1738–1788
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En 1718, le Jardin royal des plantes médicinales devient le Jardin royal des plantes. Le comte de Buffon est nommé intendant du Jardin en 1739, le fait largement agrandir et règne en maître sur les lieux pendant près de 50 ans. Il fait ériger un belvédère au sommet du labyrinthe, la gloriette de Buffon, en contrebas il ordonne la construction d'un grand amphithéâtre pour les cours, l'amphithéâtre Verniquet, et il fait agrandir le cabinet d'Histoire naturelle, ouvrage dirigé aussi par Verniquet.
- Jardin du roi vers 1730
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Roussel, Paris ses fauxbourgs et ses environs (détail), 1730
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Louis Bretez, Plan de Turgot (détail), 1734.
De jardin d'apothicaire, il transforme le Jardin des plantes en centre de recherche et en musée, faisant planter des arbres qu'on lui fait parvenir du monde entier[14]. Dès lors, profitant des ressources que lui offre le grand établissement qu'il dirige et qu'il ne cesse d'enrichir, il entreprend de « tracer le tableau de la nature entière ».

Excellent administrateur, propriétaire terrien et juriste de formation, il agrandit le Jardin, à partir de 1771, d'environ un tiers, vers l'ouest et la Seine (actuelle Ménagerie) et vers le sud sur la rive droite de la Bièvre (« clos Patouillet », actuel îlot Poliveau[15]), en faisant exproprier les propriétaires des parcelles à acquérir. Il fait forger à Montbard les éléments de l'un des premiers édifices métalliques au monde, la « gloriette du Labyrinthe » ou gloriette de Buffon.
Françoise Basseporte succéda à Claude Aubriet comme peintre du Jardin du roi et reste en fonctions jusqu'au début du règne de Louis XVI.
Transition sous la Révolution
[modifier | modifier le code]Lors de la Révolution, le jardin du roi est renommé « jardin des plantes de Paris » et ses installations (laboratoires, galeries, collections, amphithéâtres, bibliothèque…) ainsi que le « clos Patouillet », propriété de Buffon sur les deux rives de la Bièvre au sud du Jardin, deviennent propriété du Muséum national d'histoire naturelle[16].
Direction
[modifier | modifier le code]Surintendants
[modifier | modifier le code]- 1640 à 1643 : Charles Bouvard, premier médecin du roi.
- 1643 à 1646 : Jacques Cousinot, premier médecin du roi.
- 1646 à 1652 : François Vautier, premier médecin du roi.
- 1652 à 1671 : Antoine Vallot, premier médecin du roi.
- 1671 à 1683 : Jean-Baptiste Colbert, surintendant des bâtiments.
- 1683 à 1691 : François Michel Le Tellier de Louvois, surintendant des bâtiments.
- 1691 à 1698 : Édouard Colbert, marquis de Villacerf, surintendant des bâtiments.
- 1699 à 1718 : Guy-Crescent Fagon, premier médecin du roi.
Intendants
[modifier | modifier le code]- 1635 à 1641 : Guy de La Brosse.
- 1641 à 1646 : Michel Bouvard, seigneur de Fourqueux (fils de Charles Bouvard)[17].
- 1646 à 1653 : William Davisson.
- 1672 à 1693 : Antoine d'Aquin, premier médecin du roi.
- 1693 à 1698 : Guy-Crescent Fagon, premier médecin du roi.
- 1718 à 1732 : Pierre Chirac, premier médecin du régent[18].
- 1732 à 1739 : Charles François de Cisternay du Fay.
- 1739 à 1788 : Georges-Louis Leclerc de Buffon.
- 1788 à 1791 : Auguste Charles César de Flahaut de La Billarderie.
- 1792 à 1793 : Jacques-Henri Bernardin de Saint-Pierre[19].
Listes des titulaires des chaires
[modifier | modifier le code]Chaire de botanique
[modifier | modifier le code]Chaire principale : professeur
[modifier | modifier le code]- 1635 à 1643 : Jacques Cousinot.
- 1643 à 1664 : Jean Bourgoin.
- 1664 à 1673 : Louis-Henri-Thomas d'Aquin.
- 1673 à 1708 : Pierre d'Aquin.
- 1708 : Joseph Pitton de Tournefort.
- 1709 à 1710 : Antoine-Tristan Danty d'Isnard.
- 1710 à 1758 : Antoine de Jussieu.
- 1758 à 1786 : Louis Guillaume Le Monnier.
- 1786 à 1793 : René-Louiche Desfontaines.
Chaire secondaire : démonstrateur
[modifier | modifier le code]- 1635 à 1662 : Vespasien Robin.
- 1664 à 1671 : Denis Joncquet.
- 1671 à 1708 : Guy-Crescent Fagon.
- 1708 à 1722 : Sébastien Vaillant.
- 1722 à 1777 : Bernard de Jussieu.
- 1777 à 1793 : Antoine-Laurent de Jussieu.
Chaire de chimie
[modifier | modifier le code]Chaire principale : professeur
[modifier | modifier le code]- 1635 à 1665 : Urbain Baudinot.
- 1665 à 1672 : Guy-Crescent Fagon remplaçant.
- 1672 à 1686 : Guy-Crescent Fagon.
- 1686 à 1729 : Simon Boulduc.
- 1695 à 1707 : Antoine de Saint-Yon.
- 1707 à 1709 : Louis Lémery remplaçant.
- 1709 à 1712 : Claude Berger.
- 1712 à 1730 : Étienne François Geoffroy.
- 1730 à 1743 : Louis Lémery.
- 1743 à 1771 : Louis-Claude Bourdelin.
- 1771 à 1784 : Pierre Joseph Macquer
- 1784 à 1793 : Antoine-François Fourcroy.
Chaire secondaire : démonstrateur
[modifier | modifier le code]- 1648 à 1651 : William Davisson.
- 1652 à 1660 : Nicaise Le Febvre.
- 1660 à 1671 : Christophe Glaser.
- 1671 à 1680 : Moyse Charas.
- 1680 : Antoine Josson.
- 1681 à 1684? : Sébastien Matte La Faveur.
- 1695 à 1695 : Simon Boulduc.
- 1729 à 1742 : Gilles-François Boulduc.
- 1743 à 1768 : Guillaume-François Rouelle.
- 1768 à 1779 : Hilaire-Marin Rouelle.
- 1779 à 1793 : Antoine-Louis Brongniart.
Chaire d’anatomie
[modifier | modifier le code]Chaire principale : professeur
[modifier | modifier le code]- 1635 à 1669 : Marin Cureau de La Chambre (1594–1669).
- 1671 à 1680 : François Cureau de La Chambre (1630–1680).
- 1682 à 1718 : Joseph-Guichard Duverney (1648–1730).
- 1718 à 1729 : Emmanuel-Maurice Duverney (1688–1761).
- 1730 à 1742 : François-Joseph Hunauld (1701–1742).
- 1743 à 1751 : Jacques-Bénigne Winslow (1669–1760).
- 1751 à 1769 : Antoine Ferrein (1693–1769).
- 1769 à 1778 : Antoine Petit (1722–1794).
- 1778 à 1793 : Antoine Portal (1742–1832).
Chaire secondaire : démonstrateur
[modifier | modifier le code]- 1727 à 1748 : Christophle dit Jacques-François-Marie Duverney.
- 1748 à 1764 : Antoine Mertrud.
- 1764 à 1787 : Jean-Claude Mertrud.
- 1787 à 1793 : Antoine-Louis-François Mertrud.
Notes et références
[modifier | modifier le code]Notes
[modifier | modifier le code]Références
[modifier | modifier le code]- Jacques-Antoine Dulaure, Histoire physique, civile et morale de Paris, depuis les premiers temps historiques jusqu'à nos jours (tome IV, p. 148), Guillaume et Compagnie Libraires, Paris, 1821.
- « Jardin des Plantes — Paris.fr », sur equipement.paris.fr (consulté le ).
- « Cabinet d'histoire du Jardin des plantes », Muséum national d'histoire naturelle, (lire en ligne, consulté le )
- ↑ « Histoire et patrimoine du jardin », sur Faculté de Médecine Montpellier - Nîmes (consulté le )
- ↑ Thierry Lavabre-Bertrand, « Le Jardin des Plantes de Montpellier dans l’histoire de la botanique médicale », e.SFHM Histoire des sciences médicales, vol. 2025, no 1, , p. 4-25 (lire en ligne [PDF])
- ↑ Élie Bzoura : Nicolas Houël et la Bièvre in : Actualités pharmaceutiques n° 323, sept. 1994, p. 68-71
- ↑ Archives nationales, « Paris, janvier 1626. Édit de Louis XIII établissan un Jardin royal des Plantes en un faubourg de Paris, dont la surintendance sera confiée à Jean Héroard, premier médecin du roi.- Enregistré au Parlement de Paris le 6 juillet 1626. », Cotes : X/1a/8650, fol. 383v, sur FranceArchives (consulté le )
- ↑ Paul Guillon, Mort de Louis XIII : étude d'histoire médicale d'après de nouveaux documents, Paris, Fontemoing, , 179 p. (lire en ligne)
- ↑ Pierre Nicker, « Des créateurs du Jardin du Roi aux découvreurs botanistes de Marly (1607-1693-1727) », Le Vieux Marly. Bulletin de la société archéologique, historique et artistique de Marly-le-Roi, no 9, , p. 16-30 (lire en ligne)
- ↑ Fontenelle, Histoire de l'Académie royale des Sciences, t. 1, Paris, (lire en ligne), « Année 1680 », p. 307.
- ↑ (fr + la) Denis Dodart et Nicolas Marchant, Académie des sciences (France) (ill. Nicolas Robert, Abraham Bosse), Mémoires pour servir à l'histoire des plantes : Dressez par M. Dodart, de l'Académie Royale des Sciences, Docteur en Médecine de la faculté de Paris., Paris, Imprimerie royale, , 131 p. (lire en ligne)
- ↑ Joseph Pitton de Tournefort, « Élémens de botanique, ou Méthode pour connoître les plantes », sur Gallica, (consulté le )
- ↑ Paul-Antoine Cap, Le Muséum d'histoire naturelle : histoire de la fondation et des développements successifs de l'établissement, biographie des hommes célèbres..., Paris, (lire en ligne)
- ↑ Auguste Chevalier, « Deuxième conférence : L'œuvre des voyageurs-naturalistes et du Jardin des Plantes depuis sa fondation jusqu'à la Révolution », Revue de botanique appliquée et d'agriculture coloniale, 10e année, vol. 106 bis, , p. 463–479 (lire en ligne, consulté le ).
- ↑ Le « clos Patouillet » est une ancienne propriété de Buffon : Association de prévoyance et de secours mutuels des médecins du département du Nord, Annuaire 1976 - 1977, p. 662.
- ↑ Michel Fleury et Jeanne Pronteau, Histoire de Paris, Librairie Droz, p. 662.
- ↑ Renske Langebeek (Les musées d’histoire naturelle de Leyde, Paris et Londres, thèse, 28 septembre 2010) écrit de lui « dates de naissance et de mort inconnues » ; il note aussi un fait rare, que Bouvard n'était pas médecin.
- ↑ À la place du premier médecin du roi, Claude-Jean-Baptiste_Dodart
- ↑ Thibaut Baladier, « L’intendance du jardin royal des plantes », sur gallica.bnf.fr, (consulté le )
Voir aussi
[modifier | modifier le code]Bibliographie
[modifier | modifier le code]- Jean-Paul Contant, L’enseignement de la chimie au Jardin royal des plantes, Cahors, Université de Strasbourg, 1952.
- Stéphane Déligeorges, Alexandre Gady et Françoise Labalette, Le Jardin des plantes et le Muséum national d'histoire naturelle, Monum, Paris, 2004, 64 p., (ISBN 2-85822-601-6).
- E.-T. Hamy, « William Davisson, intendant du Jardin du Roi et professeur de chimie (1647–51) », dans Nouvelles archives du Muséum, Paris, Masson et Cie, 1898.
- Philippe Jaussaud et Édouard-Raoul Brygoo, Du Jardin au Muséum en 516 biographies, 630 p., Muséum national d'histoire naturelle, Paris, 2004, (ISBN 2-85653-565-8).
- Yves Laissus, Jean Torlais, Le Jardin du roi et le Collège royal dans l’enseignement des sciences au XVIIIe siècle, Paris, Hermann, 1986.
- Christine Lecornu-Lehman, Gabriel-François Venel (1723–1775). Sa place dans la chimie française du XVIIIe siècle, Paris X Nanterre, Épistémologie, histoire des sciences et des techniques, Paris, 2006.
- Adrien Moisan, L’Expertise au cœur des affaires d’empoisonnements de la fin du XVIIe siècle. Un miroir de l’apothicairerie parisienne entre 1672 et 1682, Paris I — Panthéon-Sorbonne, Laboratoire d'Histoire des Sciences, rue Mahler, Paris, à consulter sur : [1].
Liens externes
[modifier | modifier le code]Sur les autres projets Wikimedia :
- Jardin royal des plantes médicinales, sur Wikimedia Commons
- « Jardin royal des plantes médicinales : à la racine du “Muséum” », Sciences chrono, France Culture, 28 février 2025.
- Thibault Baladier. L’intendance du jardin royal des plantes, Le Blog de Gallica, .