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Marc Seberg

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Marc Seberg
Pays d'origine Drapeau de la France France
Genre musical New wave, Cold wave, Rock
Instruments guitare, batterie, basse, claviers, voix
Années actives 19811991
Labels Virgin, Warner Music Group
Composition du groupe
Anciens membres Philippe Pascal (†), Anzia, Pierre Thomas, Pierre Corneau, Pascale Le Berre

Marc Seberg est un groupe de rock français créé en 1981 par l'auteur-compositeur-interprète Philippe Pascal et le compositeur et guitariste Anzia (Gilles Rettel), précédemment membres du groupe rennais Marquis de Sade.

Le groupe s'inscrit d'abord dans le courant cold wave puis évolue vers une new wave plus accessible. La formation connaît plusieurs changements de personnel avant de se stabiliser autour de Philippe Pascal, Anzia, Pierre Thomas, Pierre Corneau et Pascale Le Berre. Marc Seberg publie quatre albums studio entre 1983 et 1990, dont Marc Seberg 83, Le Chant des terres et Lumières & trahisons, qui reçoivent un bon accueil critique, même si les ventes restent limitées.

Malgré le soutien d'un public fidèle, Marc Seberg se sépare en 1991 après avoir publié Au clair de la nuit / Live in Rennes, un mini-album hybride comportant un morceau remixé en studio et cinq titres en concert.

Depuis sa séparation, le groupe a laissé une empreinte significative dans le monde du rock français, et leurs meilleures chansons ont été reprises par de nombreux artistes comme Dominique A, Étienne Daho ou Alan Stivell.

Genèse (1980-1981)

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En fin d'année 1980, le chanteur Philippe Pascal habite dans un appartement situé rue Alain-Gerbault[1] à Rennes, où il est en colocation[2] avec le guitariste Gilles Rettel, dit Anzia[3]. Alors qu'il fait encore partie de Marquis de Sade, le chanteur constate depuis plusieurs mois que la communication avec le guitariste et compositeur Frank Darcel ne fonctionne plus[4]. De plus, il n'est plus en accord avec les autres membres de la formation, qui souhaitent faire évoluer leur musique post-punk vers un style plus funk[5],[6]. Ex-membre de Marquis de Sade[a], Anzia se met alors à écrire plusieurs morceaux qui feront partie du premier album du futur Marc Seberg[1]. En , le magazine Best consacre un article sur le rock à Rennes, dans lequel les deux hommes évoquent pour la première fois un nouveau groupe nommé « Marc Seberg », qu'ils viennent soi-disant de créer avec le bassiste Sergeï Papail (ancien membre de Frakture)[9],[10] :

« Avec Anzia, on avait commencé à travailler tous les deux, […] On sentait bien que Marquis de Sade était moribond, et donc on a inventé un soir un groupe, Marc Seberg. […] Et on a parlé dans cet article de Best [d'un] groupe qui n'existait pas réellement, c'était vraiment une invention comme ça, une blague ! »[11]

— Philippe Pascal

Il ajoute que ce canular[b] avait été diversement apprécié par leur entourage mais qu'ils ont conservé ce nom au moment où le groupe s'est réellement lancé[12]. Le prénom « Marc » est celui d'un ami d'enfance du chanteur, quand il était encore écolier en Algérie[8]. C'est également une sorte de « double » de l'auteur que l'on retrouve entre autres dans les paroles[13] de plusieurs chansons de l'album Rue de Siam[8]. Quant au nom « Seberg », il a été choisi en référence à l'actrice Jean Seberg[c], célèbre égérie du cinéma de la Nouvelle Vague et dont une photo était punaisée sur la porte de la chambre du chanteur[1]. Interrogé par Erwan Perron, Philippe Pascal dévoile qu'ils avaient eu aussi envie de faire référence aux « compositeurs de la musique atonale de la Seconde école de Vienne »[15], notamment Alban Berg et Arnold Schönberg (qu'ils appréciaient beaucoup[2]), en imaginant un « personnage fictif » qui aurait pu en faire partie[15]. Par ailleurs, il signale également l'existence d'un ancien chanteur allemand nommé Mark Seberg[13].

Débuts et premier album (1981-1983)

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Photo d'identité Sacem d'un homme brun jeune vu de face
Vue de face d'une rue centrale longeant une rangée d'arbres à gauche et des immeubles d'habitation à droite
En 1981, Philippe Pascal (à gauche) partage un logement avec Anzia, situé rue Alain-Gerbault à Rennes (à droite).

La première mouture de Marc Seberg voit le jour en [9], deux mois avant la séparation de Marquis de Sade[16]. Composée de Philippe Pascal, Anzia et Sergeï Papail, l'équipe se renforce par l'arrivée du batteur Pierre Thomas (membre de la formation nantaise Private Joke), mais ce dernier ne reste pas et préfère repartir à Nantes[9],[17]. C'est avec les ex-membres du groupe rennais Frakture (le bassiste Sergeï Papail, Pascal « Karels » Perrée à la seconde guitare et Philippe Rérolle à la batterie) que la formation enregistre une première maquette avec quatre titres (Day after day, Tricks of mind, Surabaya Johnny et l'inédit Heaven)[18] au studio DB de Rennes en [9]. Après cet enregistrement, ces trois musiciens repartent reformer Frakture[9].

Philippe Pascal décide alors de contacter à nouveau Pierre Thomas[9] qui avait été, pendant plusieurs années, le premier batteur permanent[19] de Marquis de Sade, avant d'être écarté par les leaders du groupe[20]. Le batteur accepte de revenir, mais il souhaite que Pierre Corneau, le guitariste de Private Joke (dont il fait croire qu'il est bassiste), soit également recruté[9]. Ce dernier abandonne alors son instrument d'origine et devient bassiste en quelques jours, en apprenant sur une basse empruntée à un de ses amis[21]. En , les deux Pierre intègrent Marc Seberg qui est enfin stabilisé[17]. En , les quatre membres de cette seconde mouture donnent leur premier concert officiel au cours d'un festival à Angers[9],[22]. Le , ils signent un contrat avec Virgin[9] pour cinq albums[23]. Le , ils font la première partie d'Orchestre rouge lors d'un concert à Auray[9],[d].

Portrait en buste d'un homme barbu et chevelu jouant d'une guitare au cours d'un concert.
Le producteur Steve Hillage est à l'origine du son puissant de l'album Marc Seberg 83.

De à , le groupe enregistre au Studio de Flexanville leur premier album Marc Seberg 83, qui sort le de la même année[25],[26]. Le disque est produit par le guitariste et producteur Steve Hillage (ex-Gong)[e], connu notamment pour son travail auprès de Simple Minds[29]. Pour Philippe Pascal, ce premier album marque, selon lui, le « véritable point final de l'aventure Marquis de Sade »[30], en lui permettant de concrétiser des idées qu'il n'avait pas pu développer à l'époque[25],[31].

Le style musical du groupe se situe alors dans la continuité des grandes formations cold wave comme Joy Division[32]. Anzia s'y distingue par les sonorités perçantes de sa guitare, tandis que la puissante section rythmique de Pierre Thomas et Pierre Corneau soutient le chant habité de Philippe Pascal[32]. Excepté une adaptation anglaise de la célèbre chanson Surabaya Johnny[32], que le duo Kurt Weill-Bertolt Brecht avait concoctée pour la comédie musicale Happy End (1929)[33], les textes de toutes les chansons sont écrites par Philippe Pascal en anglais, sauf Jour après jour, Sylvie et Sans mémoire[34]. On y trouve aussi la piste No way, une courte et lugubre composition atonale caractérisée par un récitatif tout en Sprechgesang (une sorte de « chanté parlé ») pour rendre hommage au compositeur Arnold Schönberg[35], qui utilise cette technique dans le fameux cycle de mélodies Pierrot lunaire[36]. L'album bénéficie de bonnes critiques mais se vend mal[2],[37], et ne donne lieu qu'au seul single Sylvie / Personalities[f] publié au début du mois de [9]. Pour le chanteur, DJ et journaliste Gilles Le Guen[38], Marc Seberg 83 fait désormais partie des « meilleurs albums de cold wave française »[39].

Le [40], le quartette donne son premier concert parisien au Bataclan avec la participation de Pascale Le Berre, la claviériste de Complot Bronswick[41]. Interviewée par le journaliste Jean-Emmanuel Deluxe, la musicienne a conservé d'excellents souvenirs de cette soirée et de l'accueil du public[42]. Après ce spectacle, le chanteur lui propose d'intégrer la formation, et passée une courte période de réflexion, la jeune femme finit par accepter[42]. En , elle devient le 5e membre du groupe[43]. Entre temps, Marc Seberg donne des concerts pendant tout l'été[9].

Le Chant des terres et Autres chants (1984-1985)

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Photographie de profil d'un petit château se détachant sur un fond de ciel bleu.
Le Chant des terres a été enregistré dans le studio Vénus (au château d'Huison-Longueville).

Le , ils interprètent pour la première fois la chanson L'Éclaircie[g] dans l'émission Les Enfants du rock diffusée sur Antenne 2[45]. Ils se mettent ensuite en quête d'un nouveau producteur pour remplacer Steve Hillage et pensent d'abord au jeune Peter Walsh, qui avait travaillé entre autres sur l'album New Gold Dream (81,82,83,84) des Simple Minds[46]. Mais ce dernier leur explique qu'il est débordé de travail et qu'ils leur faudra patienter au moins deux ans. Le groupe se replie alors sur Nick Patrick, un autre producteur britannique alors débutant qui se fera connaître par la suite pour sa collaboration avec d'autres artistes français[47], dont Alain Bashung[48].

De à [9], ils commencent l'enregistrement de leur deuxième album Le Chant des terres, au studio Vénus situé à D'Huison-Longueville[49]. Un premier single L'Éclaircie / Une dernière fois sort en , rapidement suivi par l'album qui est publié le [9]. En , un second single Le Chant des terres / Recueillement paraît à son tour. Cette fois majoritairement chanté en français[22],[31], Le Chant des terres s'oriente vers une musique plus lumineuse que le premier opus, comme l'explique la claviériste :

« Pour le second [album], nous avions envie de délaisser cette tendance au repli sur soi et au mal-être. […] Nos ventes doublaient à chaque nouvel album, nous touchions un plus large public, nous avions envie d'être un peu plus simples. »[37]

— Pascale Le Berre

En dehors de L'Éclaircie et du Chant des terres, le 33 tours comprend d'autres chansons notables comme Recueillement et Les Ailes de verre qui figurent sur la face B. Contrairement aux autres titres écrits par Philippe Pascal, Recueillement[h] est basé sur un poème de Charles Baudelaire (extrait du recueil Les Fleurs du mal), mis en musique et interprété au piano par Pascale Le Berre, qui signe ici sa toute première composition pour le groupe[44]. Quant aux Ailes de verre, dont l'intro à la batterie rappelle celle du morceau Intruder qui ouvre le 3e album solo de Peter Gabriel[i], il s'agit d'un titre inspiré par le « grand amour » du chanteur[15] et qui conclut l'album avec un subtil entremêlement de deux voix[50].

Le , Marc Seberg présente la première du spectacle Autres chants au Grand Huit de Rennes[9]. Ce projet théâtral s'inscrit dans le cadre de l'opération « Coup de talent dans l'Hexagone », chapeautée par le ministre de la Culture Jack Lang[52]. Il permet au groupe de travailler avec le metteur en scène Hervé Lelardoux, qui intègre leur performance musicale au sein d'un immense décor[53],[31] avec des projections et éclairages variés[2]. À la fin du mois de mai jusqu'au début de juin, le quintette fait sa première tournée aux États-Unis ; avant de revenir en France enregistrer, durant trois jours, une reprise de Venus in Furs du Velvet Underground, destinée à la compilation Les Enfants du Velvet[9] qui est publiée en fin d'année 1985[54],[55].

Lumières & trahisons (1986-1988)

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À partir du mois d' jusqu'en , Marc Seberg fait une longue tournée en Amérique centrale, notamment au Mexique, Guatemala, Honduras et Salvador[9]. Quelques mois plus tard[9], dans l'optique de doter leur prochain album d'un son différent du précédent, ils rencontrent le producteur John Leckie qui, comme Steve Hillage, avait également travaillé pour le groupe Simple Minds[j].

Portrait de face d'un homme d'âge mur avec des cheveux gris dégarnis.
Facade d'un bâtiment symétrique de couleur grise, orné de 13 fenêtres avec une grande porte bleue au milieu.
Leur collaboration avec le producteur John Leckie (à gauche) les mènera jusqu'aux studios RAK (à droite) à Londres.

En [9], Anzia et Pascale Le Berre enregistrent la musique de scène de la pièce de théâtre Les Bâtisseurs d'empire de Boris Vian[2]. Puis, à partir du jusqu'au , la formation au complet entre aux Studios ICP de Bruxelles, puis au Studio Oncle Sam à Paris, pour l'enregistrement du 33 tours Lumières & trahisons, qui sort le [9]. En dehors des 45 tours promotionnels La nef des fous et L'amour aux trousses, Jeux de lumières / Sans paroles est le seul single de l'album à être proposé à la vente[57].

Ce troisième opus, intégralement écrit en français, est considéré comme le plus mûr[58],[59] et le plus représentatif de leur discographie[60]. Prolongeant le caractère plus accessible du précédent album, il parvient à trouver un juste milieu entre des morceaux encore sombres (comme Décembre[2]) et d'autres beaucoup plus pop rock (Dans ses rêves, L'amour aux trousses ou Insectes)[61], voire funk (Fascination)[2]. Malgré ses arrangements dans l'air du temps, l'album peine à dépasser la barre des 45 000 exemplaires vendus, faute de clips et de promotion suffisante[58]. Philippe Gonin note également que certains admirateurs de longue date, comme Dominique A, ont pu regretter que le groupe troque le « côté brut » de leurs premiers disques[62] pour une production jugée trop « envahissante »[63]. La formation défend son nouveau répertoire devant le public breton, puis fait une longue tournée en France au cours des deux derniers mois de l'année 1987, culminant avec un concert aux Trans Musicales de Rennes, en [9]. Au début de l'année 1988, ils figurent au 1er rang du classement des groupes français préférés des lecteurs du magazine Best[9],[2].

Derniers disques, premiers clips et séparation (1989-1991)

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Photographie à plat d'un fossile sans plume incrusté dans une roche.
La pochette du single Quelque chose, noir s'orne de l'empreinte d'un fossile.

Durant tout l'été 1989, le groupe part enregistrer à Londres, sous la houlette de John Leckie, aux studios RAK et Abbey Road[64]. Un premier single Quelque chose, noir est publié la même année sous la forme d'un maxi 45 tours[65],[66], avec une pochette entièrement noire ornée d'une image représentant l'empreinte d'un fossile préhistorique[k]. Composé par Pascale Le Berre, ce titre cold wave[2] se base sur un pattern de boîte à rythmes très inspiré du motif de batterie du célèbre tube Come Back and Stay (1983) de Paul Young[l]. Pour la première fois, ce single a bénéficié d'un clip, qui est tourné dans un parc parisien par le vidéaste américain Matt Mahurin[67].

Le quatrième album Le Bout des nerfs sort au début de l'année 1990 et propose une grande variété de styles musicaux (rock, ballade ou funk électronique)[2]. Deux des chansons sortent sous la forme de 45 tours promotionnels : Je t'accorde (qui fit l'objet d'un second clip) et Galver'ran[68] (dont les paroles sont en partie écrites en breton[13]). Enregistré trop hâtivement selon Philippe Pascal, ce disque lui apparaît comme « l'album de trop »[64], même s'il reste le préféré du bassiste Pierre Corneau[69]. La formation est à l'époque coupée en deux et le duo Philippe Pascal / Pascale Le Berre (qui vivent désormais en couple[70]) n'a plus forcement les mêmes aspirations que celles de la section rythmique[71]. Une longue tournée commence à partir de [2] et dont l'apogée a lieu le dans la salle mythique de l'Olympia à Paris[22]. Malgré tout, la séparation semble inéluctable. Et quand le chanteur part donner un concert au Maroc avec la claviériste, sans les autres membres, en [72],[73], le groupe n'existe déjà plus[5]. Au début de l'année suivante, sort Au clair de la nuit / Live à Rennes, un EP hybride qui propose une version remixée du titre Désordre K.O.[68], ainsi que cinq pistes enregistrées en concert en à l'Ubu de Rennes[2].

Au printemps 1991, Philippe Pascal annonce officiellement la fin de Marc Seberg[74].

Post-séparation

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Deux ans après la séparation de Marc Seberg, le couple Philippe Pascal et Pascale Le Berre rentre en studio pour enregistrer l'album Philippe Pascale, qui est publié en [75]. Un second disque était prévu mais il ne verra jamais le jour[5]. Après s'être mariés[5], les deux époux se produisent ensuite sous le nom de « Pascal » aux Trans Musicales de Rennes en [2],[5]. Mais ils se séparent et Philippe Pascal fonde de son côté le groupe The Blue Train Choir, en [2],[5]. Parallèlement, Alan Stivell recrute Pascale Le Berre, qui devient sa claviériste et arrangeuse sur scène et en studio pendant plusieurs années[76]. Plus récemment, celle-ci a travaillé comme compositrice pour la télévision, entre autres pour France Télévisions et Arte[76].

De son côté, le guitariste Gilles Rettel (Anzia) crée en 1991 le groupe Hot Gossip, puis se lance dans l'entrepreneuriat (édition musicale et création de sites web)[2]. Multipliant les activités, il est également formateur dans les bibliothèques, enseignant à l'École supérieure de réalisation audiovisuelle de Rennes et chargé de cours dans les universités[77]. Le batteur Pierre Thomas, qui avait suivi un apprentissage de bottier orthopédiste[19], est devenu cordonnier[2]. Il s'est remis à la batterie pour jouer avec la formation Frakture de Sergeï Papail en 2014[78]. Quant au bassiste Pierre Corneau, il a notamment enregistré et joué en tournée avec Dominic Sonic, avant d'arrêter lui-aussi ses activités musicales[79]. Depuis, il a participé à la reformation du groupe Les Nus[80], puis a rejoint KaS Product, avec la chanteuse Mona Soyoc et le claviériste Thomas Bouetel[81].

Postérité

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Malgré un « succès d'estime » et un public fidèle[37], Marc Seberg n'a jamais connu une grande notoriété[30],[60],[22]. Par ailleurs, aucun single du groupe n'est parvenu à se hisser dans le Top 50[37]. Pour la claviériste et compositrice Pascale Le Berre, la faute en revient à Virgin France qui, selon elle, a été incapable d'en assurer la promotion[m]. Comme l'indiquent avec justesse Patrice Bardot et Alexis Bernier[30], c'est peut être le groupe Noir Désir qui a su le mieux tirer profit d'une partie de leur héritage, notamment par rapport aux textes de Bertrand Cantat, dont « l'ambition littéraire » évoque parfois l'expressionnisme tourmenté des chansons de Philippe Pascal[82].

Toutefois, bien qu'il n'a jamais eu un retentissement comparable à celui de Marquis de Sade, le groupe a été l'un des premiers fers de lance du mouvement cold wave en France[83]. Par la suite, il a contribué à façonner une new wave à la française[5] qui est revenue en force à partir des années 2010[84].

Le , les quatre premiers albums de la formation sont réédités en 33 tours et sous forme numérique[85]. Quelques mois plus tard, le chanteur Dominique A confie au journaliste Grégoire Laville que la musique de Marc Seberg l'avait « vraiment nourri » et qu'elle correspondait parfaitement à son « état d'esprit […] de l'époque »[86]. En 2020, il fait paraître son livre Fleurs plantées par Philippe, qui témoigne du fort attachement qu'il éprouve pour la figure de Philippe Pascal (mort tragiquement un an auparavant). Puis, la même année, il reprend la chanson L'Éclaircie (extraite du Chant des terres) sur son album Vie étrange[87],[88],[89]. De nombreux autres artistes ont chanté Marc Seberg. Parmi les plus célèbres, on peut citer Axelle Renoir qui a repris Jeux de lumières en 1994[90], Jeanne Cherhal (avec le groupe Nouvelle vague) qui a chanté Les ailes de verre en 2010[90], ou plus récemment Alan Stivell qui interprète une version sobre et très fidèle de Recueillement[91], sans oublier Étienne Daho (Jour après jour) et Theo Hakola (Strikes)[91].

Style musical

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Portrait en pied de deux hommes d'âge mur, le premier jouant de la guitare à gauche et le second levant les bras à sa droite.
Le groupe écossais Simple Minds fait partie des formations préférées de Marc Seberg.

Très marquée à leurs débuts par l'esthétique cold wave de formations britanniques telles que Joy Division[60],[59], la musique crépusculaire de Marc Seberg a rapidement évolué vers une new wave[5],[30] d'essence européenne, parfois teintée de couleurs celtiques[31],[92] et dont les accents lyriques peuvent aussi évoquer Simple Minds[5], un groupe qui a exercé une forte influence sur eux[93],[56]. Au fil des albums, la réalisation artistique devient plus ambitieuse, en particulier grâce à l'apport des synthétiseurs et échantillonneurs[94]. Le son se fait plus élaboré et leurs disques gagnent en accessibilité ce qu'ils perdent en rusticité[62]. Enregistré dans les meilleurs studios de Londres[95], le quatrième album Le Bout des nerfs (accusé à l'époque d'être « surproduit »[96]) reste celui qui propose un éventail de styles parmi les plus variés[69], allant de la cold wave jusqu'au funk[2].

Les paroles, imaginées d'abord en anglais puis en français, sont presque intégralement écrites par Philippe Pascal. Très impressionné par la ville de Saint-Malo[97] et l'imaginaire portuaire d'un « passé fantasmé », puisé entre autres dans le cinéma des années 1930-1940 ou chez Jean Genet (Querelle de Brest)[98] ; le chanteur a également été influencé par les grands films expressionnistes comme M le maudit de Fritz Lang dont il fait référence, sous une forme codée, dans la chanson Sans mémoire (« la craie laisse sur mon imper », « M pour meurtre », « Berkert, Ann Beckmann »…)[99]. Amoureux de musique classique et plus particulièrement de la Seconde école de Vienne[2], il cite explicitement le titre de certaines œuvres de Gustav Mahler comme les Kindertotenlieder (« le chant des enfants morts hier » dans Sans mémoire)[99] ou Das Lied von der Erde (« Le chant des terres »), mais aussi le Pierrot lunaire d'Arnold Schönberg (dans Insectes)[100]. Bouleversé par le travail d'un peintre comme Egon Schiele[101] (dont le nom est cité dans la chanson Strikes[92]), il a aussi été marqué par le fameux tableau Le Cri d'Edvard Munch[101] dont il fait la description dans les paroles du morceau The shriek[92],[102]. Les textes de Marc Seberg sont par ailleurs parsemés de références plus ou moins explicites à d'autres figures artistiques et littéraires telles que Gustav Klimt, Joris-Karl Huysmans (cité dans Miss leading), Tristan Corbière, Paul Verlaine ou Guillaume Apollinaire[102]. Peu attiré par la chanson française[103], c'est avec Le Chant des terres qu'il commence à écrire majoritairement en français d'« une façon plus classique »[104], en s'inspirant entre autres de l'univers de plages nordiques qui hante la poésie d'Émile Verhaeren ou certaines chansons de Jacques Brel, comme Regarde bien, petit (1968)[105]. On retrouve cet imaginaire marin dans de nombreuses chansons comme Jour après jour, L'Éclaircie ou Le Chant des terres[106], mais le thème de la mort est également omniprésent, notamment dans Sans mémoire, E. Rope, Décembre et même Désordre K.O.[107]. Parmi les autres thématiques abordées par le groupe figurent celles du voyage[108] et des relations amoureuses[109].

Derniers membres

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Anciens membres

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  • Sergeï Papail – basse (avril 1981–septembre 1981)
  • Pascal « Karels » Perrée – guitare (avril 1981–septembre 1981)
  • Philippe Rérolle – batterie (avril 1981–septembre 1981)
  • Jean-Pierre Baudry – claviers (décembre 1982–janvier 1983)

Chronologie

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Discographie

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Information Sauf indication contraire ou complémentaire, les informations mentionnées dans cette section peuvent être confirmées par les bases de données Discogs et MusicBrainz.

Albums studio

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Marc Seberg 83

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Marc Seberg 83 est le premier album studio du groupe, sorti en 1983 et produit par Steve Hillage pour Virgin. Sur la version vinyle et cassette, il comprend les titres :

  1. Jour après jour (Philippe Pascal / Gilles « Anzia » Rettel)
  2. Surabaya Johnny (Herbert Hartig d'après Bertolt Brecht et Elisabeth Hauptmann / Kurt Weill)
  3. Personalities (Philippe Pascal / Pierre Corneau)
  4. Sylvie (Philippe Pascal / Gilles « Anzia » Rettel)
  5. Don't fall (Philippe Pascal / Gilles « Anzia » Rettel)
  6. Sans mémoire (Philippe Pascal / Gilles « Anzia » Rettel)
  7. No way (Philippe Pascal / Gilles « Anzia » Rettel)
  8. Tricks of mind (Philippe Pascal / Gilles « Anzia » Rettel)
  9. Strikes (Philippe Pascal / Pierre Corneau)
  10. The shriek (Philippe Pascal / Gilles « Anzia » Rettel)

La version CD reprend cette liste et y ajoute Venus in Furs (reprise du Velvet Underground), une chanson écrite et composée par Lou Reed.

Le Chant des terres

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Le Chant des terres est le deuxième album studio, sorti en 1985 et produit par Nick Patrick pour Virgin. Il comprend les titres :

  1. L'Éclaircie (Philippe Pascal / Gilles « Anzia » Rettel)
  2. Le Chant des terres (Philippe Pascal / Pierre Corneau)
  3. Don't Fail Me (Philippe Pascal / Pierre Corneau)
  4. Si j'avais su te dire (Philippe Pascal / Gilles « Anzia » Rettel)
  5. Aurore (Philippe Pascal / Gilles « Anzia » Rettel)
  6. Recueillement (Charles Baudelaire / Pascale Le Berre)
  7. E. Rope (Philippe Pascal / Pierre Corneau)
  8. Les Ailes de verre (Philippe Pascal / Gilles « Anzia » Rettel)

Deux titres en bonus sont présents sur la réédition CD :

  1. L'Éclaircie (version maxi) (Philippe Pascal / Gilles « Anzia » Rettel)
  2. Une dernière fois (Philippe Pascal / Gilles « Anzia » Rettel)

Lumières & trahisons

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Lumières et trahisons est le troisième album studio, sorti en 1987 et produit par John Leckie pour Virgin. Il contient les titres :

  1. Dans ses rêves (Philippe Pascal / Pascale Le Berre)
  2. Décembre (Philippe Pascal / Gilles « Anzia » Rettel)
  3. Emmène-moi (Philippe Pascal / Gilles « Anzia » Rettel)
  4. L'amour aux trousses (Philippe Pascal / Pascale Le Berre)
  5. Jeux de lumières (Philippe Pascal / Gilles « Anzia » Rettel)
  6. Fascination (Philippe Pascal / Gilles « Anzia » Rettel)
  7. La nef des fous (Philippe Pascal / Pascale Le Berre)
  8. Insectes (Philippe Pascal / Gilles « Anzia » Rettel)
  9. P.S. (Philippe Pascal - Gilles « Anzia » Rettel - Pierre Corneau - Pascale Le Berre - Pierre Thomas)

Deux titres en bonus sont présents sur la réédition CD et prennent place entre Insectes et P.S. :

  • Sans paroles (Philippe Pascal / Pierre Corneau)
  • Miss leading (Philippe Pascal / Gilles « Anzia » Rettel)

À noter qu'il existe un tirage vinyle en édition limitée de l'album qui comprend en bonus le maxi 45 tours L'amour aux trousses (version longue) / Sans paroles / Miss leading[55],[110].

Le Bout des nerfs

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Le Bout des nerfs est le quatrième album studio, sorti en 1990 et produit par John Leckie pour Virgin. Il contient les titres :

  1. Galver'ran (Philippe Pascal / Pierre Corneau)
  2. Je t'accorde (Philippe Pascal / Pascale Le Berre)
  3. Quelque chose, noir (Philippe Pascal / Pascale Le Berre)
  4. L'autre rive (Philippe Pascal / Gilles « Anzia » Rettel)
  5. Ligne de fuite (Philippe Pascal / Gilles « Anzia » Rettel)
  6. Un homme marche (Philippe Pascal / Gilles « Anzia » Rettel)
  7. Désordre K.O. (Philippe Pascal / Pascale Le Berre)
  8. Le blues du serpent (Philippe Pascal / Gilles « Anzia » Rettel)
  9. Revanche (Philippe Pascal / Pascale Le Berre)

La version CD possède en plus les titres :

  1. L.M̂. (Philippe Pascal / Gilles « Anzia » Rettel)
  2. Valse l'heure (Philippe Pascal / Pierre Corneau)

EP (public et studio)

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Au clair de la nuit / Live in Rennes

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Au clair de la nuit / Live in Rennes est le cinquième et dernier album sorti en 1991. Seul le premier morceau a été enregistré en studio, les autres pistes proviennent d'un concert donné à l'Ubu de Rennes. Il comprend :

  1. Au clair de la nuit (Désordre KO remix)
  2. Recueillement (texte de Charles Baudelaire)
  3. Fascination
  4. Tricks of mind
  5. Le Chant des terres
  6. Break on Through (reprise des Doors)
  • 1983 : Sylvie / Personalities
  • 1985 : L'Éclaircie / Une dernière fois
  • 1985 : Le Chant des terres / Recueillement
  • 1987 : Jeux de lumières / Sans paroles
  • 1987 : L'amour aux trousses (version longue) / Sans paroles / Miss leading (uniquement vendu avec l'édition limitée du LP Lumières & trahisons)[55]
  • 1987 : La nef des fous (édition simple face promotionnelle)
  • 1988 : L'Amour aux trousses / Dimanche après-midi (édition promotionnelle)
  • 1989 : Quelque chose, noir (version maxi) / Kong Long / Quelque chose, noir (version single)
  • 1990 : Je t'accorde / Valse l'heure (édition promotionnelle)
  • 1990 : Galver'ran (édition promotionnelle)
  • 1991 : Au clair de la nuit (Désordre KO remix) (édition promotionnelle)

Publications

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  • Philippe Pascal, Lignes de fuite : écrits, 1979-1989, Paris, Éditions Coprah, , 161 p. (OCLC 462160912)
    Recueil de la plupart des textes de Philippe Pascal, avec des photos de l'auteur et les paroles de Marc Seberg.

Notes et références

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  1. Anzia a été le second guitariste de Marquis de Sade à partir du mois d' jusqu'en [7]. Il a participé notamment au premier album Dantzig Twist (en)[8].
  2. Philippe Pascal a indiqué à Philippe Gonin que les initiales de « Marc Seberg » étaient de surcroît identiques à celles de « Marquis de Sade », ce qui ajoutait à la confusion[12].
  3. D'après le témoignage du bassiste Sergeï Papail, le choix du nom de l'actrice Jean Seberg serait « le fruit du hasard en parcourant un livre sur le cinéma, un soir de pause musicale… »[14]
  4. C'est lors de ce concert que Philippe Pascal rejoint Orchestre rouge pour chanter avec eux le classique Friction de Television[24],[2].
  5. Philippe Pascal avait déjà vu le groupe Gong au milieu des années 1970[27] et connaissait le travail de production de Steve Hillage. Interrogé par le journaliste Jean-Michel Reusser, il explique cependant que le groupe avait pensé en premier lieu à d'autres producteurs, comme Holger Czukay ou Conny Plank. Finalement, ils ont préféré choisir Hillage car il faisait partie de l'écurie Virgin[28].
  6. Le prénom Sylvie était celui de la compagne du chanteur à cette époque[34].
  7. Selon Philippe Gonin, cette première version de L'Éclaircie est « très proche » de celle qui paraîtra sur l'album Le Chant des terres[44].
  8. Le morceau s'appelait à l'origine Deep blue sea, mais Philippe Pascal n'est pas parvenu à en écrire les paroles. Il a alors l'idée de chanter le poème de Baudelaire à la place au cours d'une répétition[50].
  9. Pour cet album, Nick Patrick a utilisé la technique du « trigger » sur les éléments de la batterie de Pierre Thomas. Le but étant de déclencher un échantillon à chaque frappe du batteur sur son instrument, afin de renforcer son impact sonore et « lui donner cette ambiance à la Peter Gabriel »[51].
  10. John Leckie avait travaillé sur les premiers albums de Simple Minds, dont Empires and Dance[56].
  11. Cette pochette a été en partie conçue par Philippe Pascal, passionné de paléontologie, à partir de la photocopie d'une pierre, qui comportait cette empreinte de squelette ressemblant à celui d'un archéoptérix[67].
  12. L'idée vient du batteur Pierre Thomas qui appréciait le rythme de ce morceau de Paul Young[66].
  13. La musicienne raconte que pour promouvoir leur dernier album, ils se sont « retrouvés à faire un playback de Quelque chose, noir à Matin Bonheur » et qu'ils ont « éclatés de rire »[37].

Références

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  2. a b c d e f g h i j k l m n o p q r et s « Biographie de Philippe Pascal, Marquis de Sade et Marc Seberg », sur Le Hall de la chanson, (version du sur Internet Archive).
  3. Gonin 2025, p. 17.
  4. Patrice Poch, Marquis de Sade : 1977-2017, Paris, Éditions L'Œil d'Horus, (ISBN 978-2350810294), p. 191.
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  6. Gonin 2025, p. 108.
  7. Patrice Poch, Marquis de Sade : 1977-2017, Paris, Éditions L'Œil d'Horus, (ISBN 978-2350810294), p. 232.
  8. a b et c Gonin 2025, p. 74.
  9. a b c d e f g h i j k l m n o p q r s t u et v Brault 1988, p. 12.
  10. Gérard Bar-David, « Rock à Rennes », Best, no 152,‎ (ISSN 0223-2979).
  11. Laville 2018, p. 94.
  12. a et b Gonin 2025, p. 148.
  13. a b et c Galli 1990, p. 7.
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  23. Deluxe 2021, p. 105.
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  110. (en) « Marc Seberg – Lumières & Trahisons (édition limitée) », sur Discogs.

Crédits d'auteurs

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Bibliographie

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Document utilisé pour la rédaction de l’article : document utilisé comme source pour la rédaction de cet article.

  • Gérard Bar-David, « Marc 83 Seberg », Best, no 178,‎ (ISSN 0223-2979, lire en ligne).
  • Christophe Nick, « Dis, Marc Seberg, c'est quoi le rock européen ? », Rock & Folk, no 196,‎ (ISSN 0750-7852).
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  • Philippe Djanoumoff et Christian Copin, « Philippe Pascal et le poète aux cheveux verts », L'Équerre, no 1,‎ , p. 16-17 (lire en ligne [PDF]).
  • Bruno Gaston, « Marc Seberg : L'étreinte », Les Inrockuptibles, no 6,‎ .
  • Arnaud Viviant, « Les pensées de Pascal », Guitare et Claviers, no 77,‎ .
  • Emmanuelle Debaussart, « Post-modernes », Best, no 250,‎ .
  • Catherine Galli, « Interview Marc Seberg », Worst, no 8,‎ , p. 6-11 (lire en ligne [PDF]).

Documentaires

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Liens externes

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