Pleudihen-sur-Rance
| Pleudihen-sur-Rance | |||||
La cale de Mordreuc. | |||||
Blason |
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| Administration | |||||
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| Pays | |||||
| Région | Bretagne | ||||
| Département | Côtes-d'Armor | ||||
| Arrondissement | Dinan | ||||
| Intercommunalité | Communauté d'agglomération Dinan Agglomération | ||||
| Maire Mandat |
David Boixière 2020-2026 |
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| Code postal | 22690 | ||||
| Code commune | 22197 | ||||
| Démographie | |||||
| Gentilé | Pleudihennais, Pleudihennaise | ||||
| Population municipale |
2 924 hab. (2023 |
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| Densité | 119 hab./km2 | ||||
| Géographie | |||||
| Coordonnées | 48° 30′ 42″ nord, 1° 57′ 02″ ouest | ||||
| Altitude | 50 m Min. 0 m Max. 63 m |
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| Superficie | 24,55 km2 | ||||
| Type | Commune rurale à habitat dispersé | ||||
| Unité urbaine | Hors unité urbaine | ||||
| Aire d'attraction | Saint-Malo (commune de la couronne) |
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| Élections | |||||
| Départementales | Canton de Lanvallay | ||||
| Législatives | Deuxième circonscription | ||||
| Localisation | |||||
| Géolocalisation sur la carte : France
Géolocalisation sur la carte : France
Géolocalisation sur la carte : Côtes-d'Armor
Géolocalisation sur la carte : Bretagne (région administrative)
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| Liens | |||||
| Site web | Site officiel de la ville de Pleudihen-sur-Rance | ||||
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Pleudihen-sur-Rance [plødijɛ̃ syʁ ʁɑ̃s] est une commune française, située dans le département des Côtes-d'Armor en région Bretagne.
Géographie
[modifier | modifier le code]Localisation
[modifier | modifier le code]Les roches de la région appartiennent au cycle cadomien.
Les communes limitrophes sont Mesnil-Roc'h, Miniac-Morvan, Saint-Hélen, La Vicomté-sur-Rance et La Ville-ès-Nonais.
Géologie
[modifier | modifier le code]Hydrographie
[modifier | modifier le code]La commune est située dans le bassin Loire-Bretagne. Elle est drainée par le ruisseau de Coëtquen[1],[Carte 1].
Le ruisseau de Coëtquen traverse la commune du sud vers le nord. D'une longueur de 17 km, il prend sa source dans l'étang de la Chenaie, entre Saint-Pierre et Saint-Solen. Il longe la forêt de Coëtquen à l'est. Après avoir traversé plusieurs étangs, il passe au Val Hervelin, près de la grotte de la statue de la Vierge, s'engouffre dans la vallée du Val Hervelin, passe aux Rouchiviers, dans le bois de la Tougeais, sous un pont quelque peu en aval de l'Hôpital, au Pont Pée, au Chêne d'Œuc, puis il serpente dans la roselière du Pont de Cieux. Arrivé là, il passe dans le domaine maritime et se mélange avec la Rance et la Manche qui remontent là avec la marée. Il passe à La Gravelle, aux Villes Morvues, à la Miou, aux Bas Champs, à la Coquenais. Il se jette alors dans la Rance en amont du pont Saint-Jean-Saint Hubert[2].

Villages, hameaux, écarts, lieux-dits
[modifier | modifier le code]- Le Val Hervelin ; l'Hôpital ; les Villes Morvues ; la Gravelle ; le Pont de Cieux ; la Ville Abel ; la Croix Fermale ; la Coquenais ; le Buet ; les Bas Champs ; la Chienne ; la Ville Hue ; la Haute Motte ; la Touche ; Carma ; la Ville Hervy ; le Grand Gué ; le Petit Gué ; la Ville Pian ; Garos ; Quincoubre ; Gournou ; Pellan ; la Ville Jean ; la Furetais ; la Gare ; Marival ; les Forges ; Beauvais ; les Quatre Villes ; le Breil ; Cains ; Saint-Meleuc ; l'Hôstellerie ; Mordreuc ; la Chapelle de Mordreuc ; Morin ; le Pommeret ; la Helluais ; Launay Mousson ; la Saudrais ; Beau-Soleil ; le Tertre Busnel ; le Tertre ; le Vau Nogues ; le Pont Pée ; le Haut des Champs ; le Pont Hougat ; Lourmel ; la Ville Blanche ; la Pétonnière ; la Ville Hautgomatz ; Mousson ; Pontlivard ; la Chapelle Saint-Magloire ; la Ville Boutier ; la Haute Ville Boutier ; le Chêne d'Œuc ; la Petite Tourniole ; la Grande Tourniole ; la Ville Es Genilles ; la Ville au Vif ; la Ville Régnier ; la Magdeleine ; les Rouchiviers ; la Ville Ger - Coet-Cantel.
On notera que le village de Mordreuc est un lieu touristique de la région en raison de son port entouré de maisons anciennes ainsi qu'un phoque approchant régulièrement la plage durant les années 2010[3].
Climat
[modifier | modifier le code]Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat océanique franc, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[4]. En 2020, le climat prédominant est classé Cfb, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais sans saison sèche[5]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat océanique[6]. Parallèlement l'observatoire de l'environnement en Bretagne publie en 2020 un zonage climatique de la région Bretagne, s'appuyant sur des données de Météo-France de 2009. La commune est, selon ce zonage, dans la zone « Littoral doux », exposée à un climat venté avec des étés cléments[7]. Elle est en outre dans la zone H2a au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[8],[9].
Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 11,5 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 1,3 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 696 mm, avec 11,4 jours de précipitations en janvier et 6,4 jours en juillet[4]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de Pleurtuit à 11 km à vol d'oiseau[10], est de 11,9 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 752,0 mm[11],[12]. La température maximale relevée sur cette station est de 40 °C, atteinte le ; la température minimale est de −13,7 °C, atteinte le [Note 3].
Pour afficher une liste d’indicateurs climatiques caractérisant la commune aux horizons 2030, 2050 et 2100 et pouvoir ainsi s'adapter aux changements climatiques, entrer son nom dans Climadiag-commune[13], un site de Météo-France élaboré à partir des nouvelles projections climatiques de référence DRIAS-2020.
Urbanisme
[modifier | modifier le code]Typologie
[modifier | modifier le code]Au , Pleudihen-sur-Rance est catégorisée commune rurale à habitat dispersé, selon la nouvelle grille communale de densité à 7 niveaux définie par l'Insee en 2022[14]. Elle est située hors unité urbaine[15]. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Saint-Malo, dont elle est une commune de la couronne[Note 4],[15]. Cette aire, qui regroupe 35 communes, est catégorisée dans les aires de 50 000 à moins de 200 000 habitants[16],[17].
La commune, bordée par la Manche, est également une commune littorale au sens de la loi du , dite loi littoral[18]. Des dispositions spécifiques d’urbanisme s’y appliquent dès lors afin de préserver les espaces naturels, les sites, les paysages et l’équilibre écologique du littoral, tel le principe d'inconstructibilité, en dehors des espaces urbanisés, sur la bande littorale des 100 mètres, ou plus si le plan local d’urbanisme le prévoit[19].
Occupation des sols
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L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (85,8 % en 2018), en diminution par rapport à 1990 (88,9 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (50,9 %), prairies (20,6 %), zones agricoles hétérogènes (14,3 %), forêts (7,5 %), zones urbanisées (5 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (1,2 %), zones humides côtières (0,5 %)[20]. L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 2].
Toponymie
[modifier | modifier le code]Le nom de la localité est attesté sous les formes Parochia de Pludihen en 1246, 1272 et en 1277, Pludihen vers 1330 et en 1363, Pludihan en 1371, Pleudihen en 1513[21].
Pleudihen-sur-Rance vient du breton ploe (paroisse) et de Tihen (un obscur saint breton). On peut penser qu'il fut supplanté par saint Guihen, abbé de Dol au XIe siècle[21].
La forme bretonne normalisée donnée par l'Office public de la langue bretonne est Pleudehen[22].
Dans une étude publiée en 1990, Jean-Yves Le Moing indique que 21,0 % des toponymes de la commune sont bretons[23].
Histoire
[modifier | modifier le code]Moyen Âge
[modifier | modifier le code]La paroisse de Pleudihen faisait partie du doyenné de Dol relevant de l'évêché de Dol et était sous le vocable de Notre-Dame. Elle avait comme trève La Vicomté-sur-Rance.
XIIIe siècle-XVe siècle
[modifier | modifier le code]Au début du XIIIe siècle, Mathilde, Dame de Landal avait échangé les dîmes d'Épinac à Jean Ier, abbé de l'abbaye Notre-Dame du Tronchet contre celles de Pleudihen que ce dernier céda en au chapitre de Dol. Les dîmes de la paroisse sont au bénéfice de l'abbaye du Tronchet dans les Déclarations de 1685 et de 1790. Le bailliage du Breil dépend également de l'abbaye.
En 1246, le même abbé abandonne la terre de Val-Hervelin à Thomas de Rochefort, contre les dîmes de Saint-Suliac. Cette même année d'après un acte en vieux français dressé par Robert Hervé, sénéchal d'Henri d'Avaugour, seigneur de Dinan, Agnès, fille de Guillaume de Coëtquen et épouse de Geoffroy Le Blanc, vend à l'abbaye du Tronchet tout ce qu'elle possède à Pleudihen[24]. En 1286, les moines et Jean-Marie de Caim, fils de Pierre-Marie, trouvent un accord au sujet de deux pièces de terre au hameau de Cains[25]. Bonabe la Bégasse fonda en 1379 le prieuré dit de Saint-Lunaire, puis dit prieuré Saint-Nicolas de l'Hôstellerie, au village de l'Hôtellerie, situé à 1 km du manoir de Saint-Meleuc. Il avait également abandonné tous ses biens à Robert Pépin, abbé du Tronchet[26].
XXe siècle-XXIe siècle
[modifier | modifier le code]Les guerres du XXe siècle
[modifier | modifier le code]Le monument aux morts porte les noms de 141 soldats morts pour la patrie[27] :
- 97 sont morts durant la Première Guerre mondiale ;
- 39 sont morts durant la Seconde Guerre mondiale ;
- trois sont morts durant la guerre d'Algérie ;
- deux sont morts durant la guerre d'Indochine.
Héraldique
[modifier | modifier le code]| Blason | ||
|---|---|---|
| Détails |
Politique et administration
[modifier | modifier le code]Tendances politiques et résultats
[modifier | modifier le code]Liste des maires
[modifier | modifier le code]Démographie
[modifier | modifier le code]L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[36]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[37].
En 2023, la commune comptait 2 924 habitants[Note 5], en évolution de +0,52 % par rapport à 2017 (Côtes-d'Armor : +2,18 %, France hors Mayotte : +2,36 %).
Lieux et monuments
[modifier | modifier le code]Édifices religieux
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- L'église Notre-Dame a été entièrement restaurée[Quand ?].
Édifices publics
[modifier | modifier le code]Malouinières, manoirs et châteaux
[modifier | modifier le code]- Château de la Ville Bodin.
- Manoir du Bouvet à Mordreuc. Le premier propriétaire en fût Jean Bouvet (1611-1684), seigneur de Maisonneuve, fils de Charles Bouvet de l'Hôpital, famille s'illustrant sans la marine aux XVIIIe et XIXe siècles, dont un des membres fut gouverneur de l'île Bourbon.
- Manoir de Saint-Meleuc, édifié au XVe siècle, ancienne résidence de la famille seigneuriale de Saint-Meleuc. Henri de Saint-Meleuc (1757-1794), royaliste, est impliqué dans la conspiration Magon de 1793, condamné à mort par le Tribunal révolutionnaire et guillotiné à Paris le 3 messidor an II ()[40].
Autres lieux
[modifier | modifier le code]- Musée de la pomme et du cidre à La Ville Hervy.
- Le Verger, conservatoire.
- Port de Mordreuc.
- Plages de Mordreuc et de la Ville Ger.
- Vallée du Val Hervelin.
- Dolmen du bois de la Tougeais.
- Haras de la Touche Porée.
Jumelages
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Herschbach (Allemagne) depuis 1979, voir Herschbach (de)
Personnalités liées à la commune
[modifier | modifier le code]- La famille Bouvet de La Maisonneuve, qui a donné 6 officiers de Marine et 2 femmes de lettres, est originaire de cette commune.
- Jean-Baptiste Charles Bouvet de Lozier (1706-1788), explorateur, administrateur colonial, navigateur, né et mort à Pleudihen-sur-Rance, dont une rue porte le nom[41].
- François-Julien Michel de La Morvonnais (1754-1815), homme politique né à Pleudihen, député d'Ille-et-Vilaine à l'Assemblée législative.
- Émile Bouétard (1915-1944), caporal dans les parachutistes SAS français, 1er mort du débarquement de Normandie le .
- Hippolyte de La Morvonnais, homme de lettres, mort le à Pleudihen-sur-Rance.
- François Gay (1922-2019), géographe.
Notes et références
[modifier | modifier le code]Notes
[modifier | modifier le code]- ↑ Accès au lien de l'article Wikipédia de la commune limitrophe en cliquant sur celle-ci.
- ↑ Les ruisseaux intermittents sont représentés en traits pointillés.
- ↑ Les records sont établis sur la période du au .
- ↑ La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
- ↑ Population municipale de référence en vigueur au 1er janvier 2026, millésimée 2023, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2025, date de référence statistique : 1er janvier 2023.
Cartes
[modifier | modifier le code]- ↑ « Réseau hydrographique de Pleudihen-sur-Rance » sur Géoportail (consulté le 1 mai 2025).
- ↑ IGN, « Évolution comparée de l'occupation des sols de la commune sur cartes anciennes », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ).
Références
[modifier | modifier le code]- ↑ « Fiche communale de Pleudihen-sur-Rance », sur sigesbre.brgm.fr (consulté le ).
- ↑ Sandre, « Le ruisseau de Coëtquen ».
- ↑ « «L9». Le phoque qui aimait les humains », sur Le Telegramme (consulté le ).
- Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501, (DOI 10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
- ↑ Vincent Dubreuil, « Le changement climatique en France illustré par la classification de Köppen », La Météorologie, no 116, (DOI 10.37053/lameteorologie-2022-0012, lire en ligne, consulté le )
- ↑ « Le climat en France hexagonale et Corse. », sur meteofrance.com (consulté le )
- ↑ « Les zones climatiques en Bretagne. », sur bretagne-environnement.fr, (consulté le )
- ↑ « Réglementation environnementale RE2020 », sur ecologie.gouv.fr, (consulté le )
- ↑ « Répartition des départements par zone climatique » [PDF], sur ecologie.gouv.fr (consulté le )
- ↑ « Orthodromie entre Pleudihen-sur-Rance et Pleurtuit », sur fr.distance.to (consulté le ).
- ↑ « Station Météo-France « Dinard », sur la commune de Pleurtuit - fiche climatologique - période 1991-2020. », sur object.files.data.gouv.fr/meteofrance/ (consulté le )
- ↑ « Station Météo-France « Dinard », sur la commune de Pleurtuit - fiche de métadonnées. », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
- ↑ « Climadiag Commune : diagnostiquez les enjeux climatiques de votre collectivité. », sur Météo-France, (consulté le )
- ↑ « La grille communale de densité », sur le site de l’Insee, (consulté le ).
- Insee, « Métadonnées de la commune ».
- ↑ « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Saint-Malo », sur insee.fr (consulté le ).
- ↑ Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
- ↑ « Les communes soumises à la loi littoral. », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr, (consulté le ).
- ↑ « Loi relative à l’aménagement, la protection et la mise en valeur du littoral. », sur www.cohesion-territoires.gouv.fr (consulté le ).
- ↑ « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le ).
- infobretagne.com, « Étymologie et Histoire de Pleudihen-sur-Rance ».
- ↑ Office public de la langue bretonne
- ↑ Jean-Yves Le Moing, Les noms de lieux bretons de Haute-Bretagne, Coop Breizh, 1990, p. 381
- ↑ Michel Pelé, Les établissements religieux dolois, les Bénédictins du Tronchet, Combourg, Rennes, 1975-2009, p. 6.
- ↑ Michel Pelé, op. cit., p. 7.
- ↑ Michel Pelé, op. cit., p. 8.
- ↑ « MémorialGenWeb Relevé », sur memorialgenweb.org (consulté le ).
- ↑ « L'Armorial des Villes et des Villages de France - Pleudihen-sur-Rance, Côtes-d'Armor ».
- ↑ « Maire honoraire de Pleudihen, ancien conseiller général du canton : M. Marie-Ange Thoreux n'est plus... », Ouest-France (archives du journal), .
- ↑ [1]
- ↑ « Le Dr Playoust élu maire », Ouest-France (archives du journal),
« C'est vendredi soir que les 17 conseillers municipaux se sont réunis à la mairie afin de procéder à l'élection du maire et des deux adjoints. [...] Le résultat fut le suivant : Dr Playoust, élu maire par 11 voix ». - ↑ « Le docteur Pangault élu maire », Ouest-France (archives du journal),
« Le conseil municipal s'est réuni pour la première fois vendredi. Le docteur Pangault a été élu maire pour la première fois par dix voix contre neuf au docteur Playoust, maire sortant ». - ↑ « Maire et majorité jettent l'éponge », Ouest-France (archives du journal), .
- ↑ « Michel Vaspart, nouveau maire », Ouest-France (archives du journal), .
- ↑ « David Boixière, nouveau maire de Pleudihen sur Rance », Le Petit Bleu, (lire en ligne, consulté le ).
- ↑ L'organisation du recensement, sur insee.fr.
- ↑ Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
- ↑ Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
- ↑ Fiches Insee - Populations de référence de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018, 2019, 2020, 2021, 2022 et 2023.
- ↑ Henri de La Messelière,Filiations bretonnes, T.5, Saint-Brieuc, Éditions Prudhomme, 1924, p. 79.
- ↑ Il est le père d'Athanase Hyacinthe Bouvet de Lozier (1770-1825), gouverneur de l'île de la Réunion.
Voir aussi
[modifier | modifier le code]Articles connexes
[modifier | modifier le code]- Liste des communes des Côtes-d'Armor
- Communauté d'agglomération Dinan Agglomération
- Gare de Pleudihen (halte ferroviaire SNCF)
Liens externes
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- Site officiel
- Ressources relatives à la géographie :
- Pleudihen-sur-Rance sur le site de l'Institut géographique national.

