Pluherlin
| Pluherlin | |||||
Mairie de Pluherlin. | |||||
Héraldique |
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| Administration | |||||
|---|---|---|---|---|---|
| Pays | |||||
| Région | Bretagne | ||||
| Département | Morbihan | ||||
| Arrondissement | Vannes | ||||
| Intercommunalité | Questembert Communauté | ||||
| Maire Mandat |
Jean-Pierre Galudec 2020-2026 |
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| Code postal | 56220 | ||||
| Code commune | 56171 | ||||
| Démographie | |||||
| Gentilé | Pluherlinois | ||||
| Population municipale |
1 542 hab. (2023 |
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| Densité | 44 hab./km2 | ||||
| Population unité urbaine |
16 444 hab. | ||||
| Géographie | |||||
| Coordonnées | 47° 41′ 49″ nord, 2° 21′ 49″ ouest | ||||
| Altitude | 62 m Min. 13 m Max. 101 m |
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| Superficie | 35,4 km2 | ||||
| Type | Commune rurale à habitat dispersé | ||||
| Unité urbaine | Hors unité urbaine | ||||
| Aire d'attraction | Hors attraction des villes | ||||
| Élections | |||||
| Départementales | Canton de Questembert | ||||
| Législatives | Quatrième circonscription | ||||
| Localisation | |||||
| Géolocalisation sur la carte : France
Géolocalisation sur la carte : France
Géolocalisation sur la carte : Morbihan
Géolocalisation sur la carte : Bretagne (région administrative)
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Pluherlin [plyɛʁlɛ̃] est une commune française, située dans le département du Morbihan en région Bretagne.
Géographie
[modifier | modifier le code]Situation
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Le bourg de Pluherlin est situé à vol d'oiseau à seulement 2 km à l'ouest de Rochefort-en-Terre. Vannes est situé à 29 km à l'ouest et Rennes à 69 km au nord-est.
| Molac | Pleucadeuc | Saint-Congard | ||
| Molac | N | Saint-Gravé | ||
| O Pluherlin E | ||||
| S | ||||
| Questembert | Questembert | Rochefort-en-Terre Malansac |
Géographie physique
[modifier | modifier le code]L'altitude de la commune est comprise entre 13 mètres (vallée de l'Arz à son point le plus bas à l'est de la commune) et 101 mètres. Le nord de la commune de Pluherlin appartient à la région naturelle des Landes de Lanvaux, un plateau boisé dont le cours de l'Arz qui traverse la commune suivant une direction ouest-est marque la limite sud. Le plateau est notamment occupé par le bois de Gournava et l'étang éponyme du Grand Gournava. L'étang du Moulin neuf est situé en Malansac, mais limitrophe de Pluherlin et Rochefort-en-Terre ; il a été recreusé vers 1970 à l'emplacement d'un ancien étang disparu pour des raisons touristiques.
Hydrographie
[modifier | modifier le code]La commune est située dans le bassin Loire-Bretagne. Elle est drainée par l'Arz, le Saint Gentien, le ruisseau de l'Enfer[1] et divers autres petits cours d'eau[2],[Carte 1].
L'Arz, d'une longueur de 66 km, prend sa source dans la commune de Plaudren et se jette dans l'Oust à Saint-Jean-la-Poterie, après avoir traversé 15 communes[3].
Le Saint-Gentien, d'une longueur de 10 km, prend sa source dans la commune de Questembert et se jette dans l'Arz sur la commune, après avoir traversé quatre communes[4].

Un plan d'eau complète le réseau hydrographique : l'étang du Grand Gournava, d'une superficie totale de 25,8 ha (6,05 ha sur la commune)[Carte 1],[5].
Climat
[modifier | modifier le code]Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat océanique franc, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[6]. En 2020, le climat prédominant est classé Csb, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais et sec[7]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat océanique[8]. Parallèlement l'observatoire de l'environnement en Bretagne publie en 2020 un zonage climatique de la région Bretagne, s'appuyant sur des données de Météo-France de 2009. La commune est, selon ce zonage, dans la zone « Littoral doux », exposée à un climat venté avec des étés cléments[9]. Elle est en outre dans la zone H2a au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[10],[11].
Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 11,7 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 12,6 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 883 mm, avec 13,1 jours de précipitations en janvier et 6,5 jours en juillet[6]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de Pleucadeuc à 7 km à vol d'oiseau[12], est de 11,9 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 907,2 mm[13],[14]. La température maximale relevée sur cette station est de 40,7 °C, atteinte le ; la température minimale est de −11,6 °C, atteinte le [Note 2].
Urbanisme
[modifier | modifier le code]Typologie
[modifier | modifier le code]Au , Pluherlin est catégorisée commune rurale à habitat dispersé, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022[15]. Elle est située hors unité urbaine[16] et hors attraction des villes[17],[18].
Occupation des sols
[modifier | modifier le code]L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (66,7 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (66,7 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : zones agricoles hétérogènes (29,2 %), forêts (29 %), terres arables (25,1 %), prairies (12,4 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (3 %), zones urbanisées (1,2 %), eaux continentales[Note 3] (0,3 %)[19]. L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 2].

Toponymie
[modifier | modifier le code]Le nom de la localité est mentionné sous la forme latinisée Plebs Huiernim en 833[20],[21], sous la forme Ploernin en 1330[22], Ploeherlin en 1387[23].
Pluherlin est un toponyme d'origine bretonne. Il est formé de l'appellatif toponymique Ploue- (ploe en moyen breton), emprunté au latin plebs et désignant les anciennes paroisses fondées par les Britons en Armorique[23], suivi de l'anthroponyme vieux breton Hoiarnin[24], Hernin dans sa forme moderne[25],[26]. Il s'agit peut-être de saint Hernin, moine ayant immigré en Armorique au VIe siècle[27][source insuffisante]. Le nom de saint Hernin a été attribué à l'une des rues du bourg.
Selon Erwan Vallerie, la forme moderne du toponyme s'explique par l'évolution phonétique de l'appellatif ploe vers plu, résultant du recul du breton durant le Moyen Âge, tandis que la substitution de [l] à [n] dans le nom Hoiarnin/Hernin est un phénomène breton précédant le recul de la langue bretonne en Haute-Bretagne[23].
La prononciation du nom de la localité en gallo a été rapportée sous la forme « Pyélin » par Henri-François Buffet dans un ouvrage publié en 1954[28],[22]. Des attestations orales et écrites recueillies par l'association Chubri à Pluherlin, Caden, Ruffiac et Saint-Martin-sur-Oust indiquent la prononciation [pjelɛ̃], retranscrite sous la forme Piélin[29].
En breton, la forme normalisée donnée par l'Office public de la langue bretonne est Pluhernin[26], attestée dans la production écrite de langue bretonne depuis 1993. La forme Plouhernin est également attestée à quatre reprises entre 1978 et 1985. La forme Pluherlin est mentionnée en 1987[26].
Dans une étude publiée en 1990, Jean-Yves Le Moing indique que 34,2 % des toponymes de la commune sont bretons[30].
Histoire
[modifier | modifier le code]Préhistoire
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Les alignements mégalithiques du Haut Brambien sont à cheval sur les communes de Pluherlin et Saint-Gravé. Ce site aurait compté plus de 2 000 menhirs au XIXe siècle mais la grande majorité des mégalithes ont été depuis détruits ou déplacés[31].
Selon A. Marteville et P. Varin, qui ont publié leur livre en 1853, le désordre des pierres et le renversement de la plupart d'entre elles date des premiers temps du christianisme : « le culte nouveau, voulant détruire ces insignes d'une religion barbare, les aura culbutés et dispersés au sol »[32].
La commune abrite aussi le menhir de la Pierre Longue et le menhir couché de Talvé[33] ainsi que le dolmen de Trebrun[34].
De nombreuses pierres et haches polies, ainsi que des haches à talon en bronze ont été trouvées, notamment lors de labours[31].
Antiquité
[modifier | modifier le code]Au Nonenno ont été trouvés des restes de villas, des monnaies et plus d'une cinquantaine de statuettes de Vénus et de Junon, ainsi que les traces d'un fanum à la Grée Mahé et d'un ossarium à Carbouëdé, ce qui prouve une occupation gallo-romaine assez dense[35]. Une stèle en granit gravée d'une dédicace à Jupiter Optimus Maximus constitue le seul exemple de dédicace votive dans la civitas des Venètes[36].
Moyen Âge
[modifier | modifier le code]Pluherlin dépendait au Moyen Âge de la châtellenie de Rochefort, probablement née d'un démembrement de la châtellenie de l'Argoët. Le centre de cette châtellenie fut établi au cœur des Landes de Lanvaux, à Rochefort-en-Terre, à l'origine inclus dans le territoire paroissial de Pluherlin[37].
Temps modernes
[modifier | modifier le code]Jean-Baptiste Ogée décrit ainsi Pluherlin en 1778 :
« Pluherlin ; à 6 lieues à l'Est de Vannes, son évêché et son ressort ; à 15 lieues de Rennes et à 4 lieues et demie de Redon, sa subdélégation. On y compte 2 000 communiants[Note 4], y compris ceux de Rochefort, sa trève. La seigneurie appartient à Madame de Nétumières ; la cure est à l'alternative. Clergerel (haute justice) ; Boturel (moyenne justice) ; Talhouet (moyenne justice), à M. Du Bot de la Ville-Pelotte. Cette maison fut portée, il y a environ 240 ans, dans cette famille par Isabeau de Talhouet. Cette paroisse fut annexée à la mense capitulaire par Yves de Pont-Salle, évêque de Vannes, en vertu d'une bulle du pape Pie II en date du . La Grationnaye, la Grignonnaye et la Ville-Aubert sont des maisons nobles. Des terres bien cultivées, des prairies, des landes d'une grande étendue, plusieurs carrières d'ardoises dont la plupart sont abandonnées, des arbres fruitiers ; voilà à peu près ce que l'on voit dans ce territoire[38]. »
Le XIXe siècle
[modifier | modifier le code]A. Marteville et P. Varin, continuateurs d'Ogée, décrivent ainsi Pluherlin en 1853 :
« Pluherlin : commune formée de l'ancienne paroisse de ce nom, moins sa trève Rochefort, devenue commune et chef-lieu de canton, sous le nom de Rochefort-en-Terre. (...) Géologie : granite au sud ; schistes argileux ; ardoisières importantes. On parle le français[32]. »
Selon un rapport du Conseil général du Morbihan en 1886 l'école des garçons est « complètement insuffisante, et le logement de l'instituteur inhabitable », d'où la nécessité de construire une nouvelle école des garçons[39].
Le XXe siècle
[modifier | modifier le code]La Belle Époque
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Un décret du Président de la République en date du attribue, à défaut de bureau de bienfaisance, les biens ayant appartenu à la fabrique de Pluherlin et actuellement placés sous séquestre à la commune de Pluherlin[40].
La Première Guerre mondiale
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Le monument aux morts de Pluherlin porte les noms de 64 soldats morts pour la France pendant la Première Guerre mondiale[41].
L'Entre-deux-guerres
[modifier | modifier le code]Le monument aux morts de Pluherlin fut inauguré le [42].
Selon une revue catholique en 1927 les écoles chrétiennes de Pluherlin comptaient 80 élèves pour celle des garçons et 100 pour celle des filles contre 19 élèves (et 2 maîtres) pour l'école laïque de garçons et 1 élève pour celle des filles[43].
La Seconde Guerre mondiale
[modifier | modifier le code]Huit réfractaires au Service du travail obligatoire furent fusillés par les Allemands le , soit six jours après les combats de Saint-Marcel entre Grande Métairie et Cléguérec, et le village de Carade fut incendié[44]. Un monument commémoratif se trouve le long de la D 777 entre Rochefort-en-Terre et Questembert[45].
Le monument aux morts de Pluherlin porte les noms de 12 personnes mortes pour la France pendant la Seconde Guerre mondiale[41].
Politique et administration
[modifier | modifier le code]Démographie
[modifier | modifier le code]L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[47]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[48].
En 2023, la commune comptait 1 542 habitants[Note 5], en évolution de +0,92 % par rapport à 2017 (Morbihan : +4,33 %, France hors Mayotte : +2,36 %).
La population de Pluherlin a augmenté entre 1999 et 2007 grâce à son solde migratoire positif (+1,9 %)[51]. Cet afflux de population vient en particulier d'une commune du même département 59 % et d'une autre région 30,4 %. Cet accroissement de population s'est accompagné de constructions neuves. La commune possède très peu d'appartements 2,1 %.
Culture et patrimoine
[modifier | modifier le code]Lieux et monuments
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On trouve deux monuments historiques inscrits à Pluherlin.
- La croix de cimetière de Pluherlin[52].
- Le château de Talhouët (XVIe-XVIIe et XIXe siècles), berceau de la famille de Talhouët[53].
-
Le château de Talhouët vers 1920 (carte postale).
Il existe aussi plusieurs édifices présentant un intérêt patrimonial.
- L’église Saint-Gentien, dédiée à saint Gentien (1902) ;
-
Église Saint-Gentien : vue extérieure d'ensemble.
-
glise Saint-Gentien : vue intérieure d'ensemble.
-
Église Saint Gentien : tableau Martyre de saint Gentien
-
Bannière de procession de saint Gentien.
- la chapelle Notre-Dame-de-la-Barre (XVe siècle) ;
- la chapelle Notre-Dame-de-Bon-Réconfort (XVIe – XIXe siècle) ;
- la chapelle Notre-Dame-de-Cartudo (XVIIe siècle) ;
- la croix du puits ;
- la croix du Pont de l’église (1843 et 1930) ;
- le calvaire dit Croix de la Motte (XIXe – XXe siècle) ;
- le château de Gournava (1895) ;
- l'ancien château de Kerfériou ;
- le manoir de la Cour de Bois-Bréhan date du XVIIIe siècle, il est inscrit à l'inventaire général du patrimoine culturel[54] ;
- le manoir de Caroro date des XVIe et XVIIe siècles, il est inscrit à l'inventaire général du patrimoine culturel[55] ;
- le manoir de Coët Daly, inscrit à l'inventaire général du patrimoine culturel[56] ;
- le manoir de Clerguerel, inscrit à l'inventaire général du patrimoine culturel[57] ;
- la fontaine de Cartudo (1776) ;
- le moulin à eau de Boisbréhan ;
- le moulin Rougé ou moulin de Talhouët (XVIIIe siècle) : le moulin à vent, de nos jours en ruines, dépendait du manoir de Talhouët[58].
Depuis 2020 des panneaux multilingues rappellent l'histoire des monuments religieux[59].
Héraldique
[modifier | modifier le code]Les armoiries de Pluherlin se blasonnent ainsi : |
Personnalités liées à la commune
[modifier | modifier le code]- Famille Huchet
- Joseph-Marie-Prudent Lucas de Bourgerel (1762-1847), né à Pluherlin, homme politique, député du Morbihan au Conseil des Cinq-Cents.
Notes et références
[modifier | modifier le code]Notes
[modifier | modifier le code]- ↑ Les ruisseaux intermittents sont représentés en traits pointillés.
- ↑ Les records sont établis sur la période du au .
- ↑ Les eaux continentales désignent toutes les eaux de surface, en général des eaux douces issues d'eau de pluie, qui se trouvent à l'intérieur des terres.
- ↑ Personnes en âge de communier.
- ↑ Population municipale de référence en vigueur au 1er janvier 2026, millésimée 2023, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2025, date de référence statistique : 1er janvier 2023.
Cartes
[modifier | modifier le code]- « Réseau hydrographique de Pluherlin » sur Géoportail (consulté le 15 mai 2025).
- ↑ IGN, « Évolution comparée de l'occupation des sols de la commune sur cartes anciennes », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ).
Références
[modifier | modifier le code]- ↑ Sandre, « le ruisseau de l'Enfer »
- ↑ « Fiche communale de Pluherlin », sur sigesbre.brgm.fr (consulté le ).
- ↑ Sandre, « l'Arz »
- ↑ Sandre, « le Saint Gentien »
- ↑ « Le millésime 2022 de la BD TOPAGE® métropole est disponible », sur eaufrance.fr (consulté le ).
- Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501, (DOI 10.4000/cybergeo.23155).
- ↑ Vincent Dubreuil, « Le changement climatique en France illustré par la classification de Köppen », La Météorologie, no 116, (DOI 10.37053/lameteorologie-2022-0012).
- ↑ « Le climat en France hexagonale et Corse. », sur meteofrance.com (consulté le ).
- ↑ « Les zones climatiques en Bretagne. », sur bretagne-environnement.fr, (consulté le ).
- ↑ « Réglementation environnementale RE2020 », sur ecologie.gouv.fr, (consulté le ).
- ↑ « Répartition des départements par zone climatique » [PDF], sur ecologie.gouv.fr (consulté le )
- ↑ « Orthodromie entre Pluherlin et Pleucadeuc », sur fr.distance.to (consulté le ).
- ↑ « Station Météo-France « Pleucadeuc », sur la commune de Pleucadeuc - fiche climatologique - période 1991-2020. », sur object.files.data.gouv.fr/meteofrance/ (consulté le ).
- ↑ « Station Météo-France « Pleucadeuc », sur la commune de Pleucadeuc - fiche de métadonnées. », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
- ↑ « La grille communale de densité », sur le site de l'Insee, (consulté le ).
- ↑ Insee, « Métadonnées de la commune de Pluherlin ».
- ↑ « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur le site de l'Insee, (consulté le ).
- ↑ Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur le site de l'Insee, (consulté le ).
- ↑ « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le ).
- ↑ Dans le cartulaire de Redon.
- ↑ Courson, Aurélien de, Hrsg., Cartulaire de l'abbaye de Redon en Bretagne, (OCLC 615060925, lire en ligne), p. 70.
- (br) Erwan Vallerie (1944-2022), Diazezoù studi istorel an anvioù-parrez = Traité de toponymie historique de la Bretagne, t. 2, an Here, , 256 p. (ISBN 2-86843-153-4 et 978-2-86843-153-0, OCLC 63764620, lire en ligne), p. 158.
- Erwan Vallerie, Traité de toponymie historique de la Bretagne, t. III, Le Relecq-Kerhuon, An Here, , 560 p. (ISBN 978-2-86843-153-0), p. 185-199 ; 384-389.
- ↑ Jean-Yves Le Moing, Noms de lieux de Bretagne, Bonneton, , p. 49.
- ↑ « Étymologie des noms de villes de Bretagne : résultats concernant « Pluherlin » », sur le portail géographique et cartographique de Bretagne Geobreizh.bzh (consulté le ).
- « Pluherlin », sur la base toponymique KerOfis, Office public de la langue bretonne (consulté le ).
- ↑ « Étymologie et Histoire de Pluhernin », sur infobretagne.com (consulté le ).
- ↑ Henri-François Buffet, En Haute-Bretagne. Coutumes et traditions d'Ille-et-Vilaine, des Côtes-du-Nord Gallèses et du Morbihan Gallo, au XIXe siècle, Paris, Librairie Celtique, , 378 p., p. 368.
- ↑ « ChubEndret — Dictionnaire de noms de lieux en gallo - institu Chubri - Du galo pourr astourr », sur www.chubri-galo.bzh (consulté le )
- ↑ Jean-Yves Le Moing, Les noms de lieux bretons de Haute-Bretagne, Coop Breizh, , 480 p. (ISBN 2-903708-04-5), p. 382.
- « Présentation de la commune de Pluherlin », sur patrimoine.bzh, (consulté le ).
- A. Marteville et P. Varin, Dictionnaire historique et géographique de la province de Bretagne, vol. 2, Rennes, Déniel, (lire en ligne), page 356.
- ↑ « Menhir, Talvé (Pluherlin) », sur patrimoine.bzh, (consulté le ).
- ↑ « Dolmen de Trebrun, commune de Pluherlin », sur megalithes-breton.fr (consulté le ).
- ↑ « Présentation de la commune de Pluherlin », sur patrimoine.bzh, (consulté le ).
- ↑ Louis Pape, La Bretagne romaine, Éd. Ouest-France, coll. « Histoire de la Bretagne », , 309 p. (ISBN 978-2-7373-0531-3), p. 162
- ↑ André Chédeville et Noël-Yves Tonnerre, La Bretagne féodale: XIe-XIIIe siècle, Ouest-France, coll. « Université », , 425 p. (ISBN 978-2-7373-0014-1), p. 170
- ↑ Jean-Baptiste Ogée, Dictionnaire historique et géographique de la province de Bretagne, vol. 3, Nantes, Vatar Fils Aîné (lire en ligne), pages 437 et 438.
- ↑ Conseil général du Morbihan, « Rapports du Préfet et délibérations du Conseil général / Conseil général du Morbihan », sur Gallica, (consulté le ), p. 18
- ↑ « Décret du Président de la République », Journal officiel de la République française. Lois et décrets, , page 4881 (lire en ligne, consulté le ).
- « Pluherlin - Monument aux Morts », sur memorialgenweb.org.
- ↑ https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k7589101c/f2.item.r=Pluherlin.
- ↑ Union des associations catholiques des chefs de familles, « Écoles publiques laïques sans élèves », École et famille, , pages 207 et 208 (lire en ligne, consulté le ).
- ↑ Alain Lefort et Bernard Lucas, "Les hauts lieux de la Résistance en Bretagne", éditions Ouest-France, 1991
- ↑ « Pluherlin - Monument commémoratif du 24/06/1944 », sur memorialgenweb.org.
- ↑ « Municipales à Pluherlin. Jean-Pierre Galudec élu maire », sur Ouest-France, (consulté le ).
- ↑ L'organisation du recensement, sur insee.fr.
- ↑ Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
- ↑ Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
- ↑ Fiches Insee - Populations de référence de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018, 2019, 2020, 2021, 2022 et 2023.
- ↑ insee recensement 2007
- ↑ Notice no PA00091536, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture.
- ↑ Notice no PA56000045, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture.
- ↑ « Manoir de la Cour de Bois-Bréhan », notice no IA00008750, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture
- ↑ « Manoir de Caroro », notice no IA00008727, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture
- ↑ « Manoir de Coët Daly », notice no IA00008746, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture
- ↑ « Manoir de Clerguerel », notice no IA00008744, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture
- ↑ « Ancien moulin à vent, dit le Moulin Rougé ou Moulin de Talhouët (Pluherlin) », notice no IA00008751, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture.
- ↑ Andon, « Panneaux en breton à Pluherlin », sur Andon - Association culturelle bretonne pays de Questembert, (consulté le ).
Voir aussi
[modifier | modifier le code]Bibliographie
[modifier | modifier le code]- Amaury Lepart, Explorations sur la « Grée de Carate » à Pluherlin, (Annales de Bretagne), no 66, 1, 1959, p. 31-38
- Alexis Hallier, Pluherlin note d'histoire locale, numéro spécial de la voix de Saint Gentien (bulletin paroissial), 1981
Articles connexes
[modifier | modifier le code]Liens externes
[modifier | modifier le code]- Site de la mairie de Pluherlin sur le site de Questembert Communauté
- Ressources relatives à la géographie :
- Site de l'office de tourisme
- Pluherlin sur le site de l'Institut géographique national
- « Pluherlin(2) », photos de Pluherlin (château de Talhouet et de Gournava)(Archive.org • Wikiwix • Google • Que faire ?), sur questembert56.free.fr (consulté le )
- « Climadiag Commune : diagnostiquez les enjeux climatiques de votre collectivité. », sur Météo-France, (consulté le ). Site élaboré à partir des données de projections climatiques de référence DRIAS-2020. Entrer le nom de la commune pour afficher une liste d’indicateurs climatiques caractérisant la commune aux horizons 2030, 2050 et 2100 et pouvoir ainsi s'adapter aux changements climatiques.
