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Robert Redford

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Robert Redford
Description de cette image, également commentée ci-après
Robert Redford en 1971.
Nom de naissance Charles Robert Redford
Naissance
Santa Monica (Californie, États-Unis)
Nationalité Américaine
Décès (à 89 ans)
Sundance (Utah)
Profession Acteur
Réalisateur
Producteur
Films notables voir filmographie

Charles Robert Redford, Jr., dit Robert Redford[1], est un acteur, réalisateur et producteur américain, né le à Santa Monica (Californie) et mort le à Sundance (Utah).

Considéré comme l'une des figures les plus importantes et influentes du cinéma américain, il incarne des rôles marquants dans des classiques rencontrant un grand succès critique et commercial.

Il commence sa carrière dans les années 1950 à la télévision avant de se faire connaître au cinéma dans les années 1960. Il atteint la célébrité en 1969 avec Butch Cassidy et le Kid, un western emblématique aux côtés de Paul Newman, qui marque le début d'une des collaborations les plus mémorables du cinéma. En 1973, il retrouve Newman dans L'Arnaque (qui lui vaut son unique nomination à l'Oscar du meilleur acteur), un film de casse qui remporte sept Oscars, dont celui du meilleur film. La même année, il joue dans Nos plus belles années aux côtés de Barbra Streisand. Acteur ayant attiré le plus de spectateurs aux États-Unis entre 1974 et 1976, Robert Redford s'affirme comme l'un des acteurs les plus populaires d'Hollywood avec des rôles dans les films de Sydney Pollack qui sont des succès tels que Jeremiah Johnson (1972), Les Trois Jours du Condor (1975), et Out of Africa (1985), pour lequel il joue aux côtés de Meryl Streep.

Il connaît un succès retentissant en tant que réalisateur, dès son premier film, Des gens comme les autres (1980), qui remporte quatre Oscars, dont celui du meilleur film et du meilleur réalisateur. Sa carrière de réalisateur se confirme avec Et au milieu coule une rivière (1992), L'Homme qui murmurait à l'oreille des chevaux (1998) et Quiz Show, ce dernier lui valant deux nominations aux Oscars, dans les catégories meilleur film et meilleur réalisateur.

En 2005, il joue aux côtés de Jennifer Lopez et de Becca Gardner dans Une vie inachevée.

Il reçoit les distinctions civiles et cinématographiques les plus prestigieuses aux États-Unis et à l’international dont l'Oscar d'honneur, un BAFTA Award, deux Golden Globe Awards, ainsi que le Cecil B. DeMille, le Kennedy Center Honors en 2005, la Presidential Medal of Freedom en 2016 et le César d'honneur en 2019. Il est nommé par Time comme l’une des 100 personnes les plus influentes au monde en 2014.

En 1981, il fonde le Sundance Institute qui parraine le festival du film de Sundance. Grâce à son influence, Sundance est devenu un événement clé du paysage cinématographique mondial, contribuant à la découverte de talents tels que Quentin Tarantino, Steven Soderbergh et Darren Aronofsky.

Robert Redford joue pour la dernière fois dans le film Avengers: Endgame en 2019, film qui obtient le second plus gros résultat au box-office de tous les temps.

Jeunesse et formation

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Charles Robert Redford naît le [2] à Santa Monica, en Californie[3]. Il est le fils de Charles Robert Redford Sr., un laitier devenu comptable, originaire de Pawtucket (Rhode Island), et de Martha W. Hart, femme au foyer[4].

Il grandit entre un père très conservateur et une mère progressiste qui lui donne l'amour des grands espaces[5]. Il a un demi-frère, William, issu du second mariage de son père. Il a des origines anglaise, écossaise et irlandaise et est l'un des nombreux descendants de Philippe de Lannoy (Philippe Delano)[6]. Ainsi, Robert Redford a également des origines flamandes, puisque Philippe de Lannoy est né a Leyde aux Pays-Bas, d'une famille originaire de Lannoy (nord de la France), appartenant à cette époque au Pays-Bas espagnols.

Après des études à l'université du Colorado à Boulder, à l'American Academy of Dramatic Arts à New York ainsi que des séjours à Paris, en Espagne et à Florence[7] pour y étudier la peinture, il suit des cours d'art à l'Institut Pratt et entame une carrière professionnelle au théâtre à la fin des années 1950.

Au début des années 1960, Robert Redford tourne dans différentes séries télévisées américaines et joue en 1963 à Broadway dans la pièce de Neil Simon Pieds nus dans le parc (en). Durant cette période, il fait également ses débuts au cinéma.

En 1965, son premier grand film hollywoodien[8], Daisy Clover de Robert Mulligan, lui permet de remporter le Golden Globe de la révélation masculine de l'année. Il rencontre également l'actrice Natalie Wood avec qui il vit une idylle secrète pendant plusieurs années[9].

Robert Redford en 1967 dans Pieds nus dans le parc.

En 1966, il obtient son premier grand rôle dans Pieds nus dans le parc de Gene Saks[10]. À la suite de ce succès, il refuse d'incarner le stéréotype de l'Américain blond aux yeux bleus[11] et décline des offres de rôles dans des films tels que Qui a peur de Virginia Woolf ? ou encore Le Lauréat.

En 1969, il devient une star « bankable » avec le film Butch Cassidy et le Kid dans lequel il forme un duo gagnant avec Paul Newman[12]. Grâce à ses cachets, il s'achète le canyon de Provo de 1 500 hectares au pied du mont Timpanogos, où il se fait construire une vaste maison (construite avec les matériaux de l'écosystème local et branchée avec l'énergie solaire) et où il fonde en 1981 le Sundance Institute, structure qui soutient les artistes et parraine le festival du film de Sundance[13].

Cherchant à « brouiller les pistes et à complexifier l’image que son œuvre renvoie »[14], Robert Redford passe à la réalisation avec le film Des gens comme les autres en 1980. Il réalise plus tard Milagro et Quiz Show.

En 1985, il donne la réplique à Meryl Streep dans Out of Africa de Sydney Pollack, film qui remporte sept Oscars dont celui du meilleur film et de la meilleure réalisation. Sydney Pollack le dirige à sept reprises : Propriété interdite, Jeremiah Johnson, Nos plus belles années, Les Trois Jours du Condor, Le Cavalier électrique, Out of Africa et Havana. En 1992 il met en scène Brad Pitt dans Et au milieu coule une rivière qui remporte l'oscar de la meilleure photographie.

En 1996, il crée la chaîne de télévision Sundance Channel.

En 2007, il retrouve Meryl Streep et met en scène Tom Cruise dans son thriller politique Lions et Agneaux.

En 2011, il réalise La Conspiration, film qui relate le procès de l'assassin d'Abraham Lincoln. Il connaît un échec commercial aux États-Unis et sort directement en DVD en France. Les deux années suivantes, il tourne dans le film All Is Lost qui sort en 2013, et dont il est le seul et unique acteur.

En , alors âgé de 80 ans, il annonce la fin prochaine de sa carrière[15]. L'année suivante, il apparait dans le film de science fiction The Discovery[16] où il tient un rôle majeur, puis dans la comédie romantique Nos âmes la nuit (Our Souls at Night), disponible sur la plateforme Netflix, qui lui permet de reformer pour la quatrième fois un duo avec Jane Fonda[17]. Ses deux derniers films sont The Old Man and the Gun de David Lowery en 2018 qui le voit jouer le rôle de Forrest Tucker, un braqueur de banque et maitre de l'évasion[18], puis Avengers: Endgame[19] en 2019 où il reprend son personnage d'Alexander Pierce. Ce dernier film est le second plus gros box-office de l'histoire à sa sortie.

Succès commerciaux

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Dans les années 1970, Robert Redford est devenu l’un des acteurs les plus célèbres et populaires aux États-Unis. Il est par ailleurs l’acteur ayant attiré le plus grand nombre de spectateurs consécutivement entre 1974 et 1976[20]. Parmi ses plus grands succès américains figurent Butch Cassidy et le Kid (1969), avec plus de 80 millions d’entrées, L’Arnaque (1973), avec 92 millions, et Les Hommes du président (1976)[21], qui a attiré 30 millions de spectateurs et s’est classé deuxième au box-office de l’année[22].

En France, il accumule les succès critiques et commerciaux : Out of Africa (1985) réuni 4,8 millions de spectateurs en France[23], L'Arnaque (1973) 4,1 millions[24], et L'Homme qui murmurait à l'oreille des chevaux (1998) 3 millions[24]. Au total, douze de ses films ont dépassé le million d’entrées en France[25].

Robert Redford meurt le à l'âge de 89 ans dans son sommeil à son domicile situé dans les montagnes près de Provo dans l'Utah[26],[27].

Meryl Streep, qui partage l’affiche avec Redford dans Out of Africa (1985), pleure « un des lions » du cinéma américain, tandis que Jane Fonda souligne qu’il incarne « une Amérique pour laquelle il faut continuer à se battre » ; Barbra Streisand, son ancienne partenaire dans Nos plus belles années salue « l'un des meilleurs acteurs de tous les temps »[28],[29],[30]. Alec Baldwin, Antonio Banderas, Francis Ford Coppola, Priyanka Chopra Jonas, Glenn Close, Laura Dern, Leonardo DiCaprio, Ralph Fiennes, Morgan Freeman, Ethan Hawke, Ron Howard, Samuel L. Jackson, Scarlett Johansson, Stephen King, Jude Law, Marlee Matlin, Demi Moore, Julianne Moore, Michelle Pfeiffer, Martin Scorsese, Sylvester Stallone lui rendent également hommage[31],[32],[33],[34],[35],[36],[37].

Donald Trump évoque un acteur ayant connu « […] une série d’années où il n’y avait personne de mieux […]. Je pensais qu’il était génial » tandis que Barack Obama se dit « attristé » par la disparition d'« un conteur, pionnier et défenseur dont le travail de la vie va bien au-delà de l'écran »[38],[39],[40]. En France, la ministre de la Culture Rachida Dati salue « un géant du cinéma américain » et « […] ami de la France »[38].

Plusieurs chaînes bouleversent leur programmation pour lui rendre hommage[41].

L'édition 2026 du festival de Sundance créé par l'acteur lui rendra hommage, notamment avec la projection de La Descente infernale[42].

Vie privée

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Marié le à Lola Van Wagenen, Robert Redford est père de quatre enfants : Scott (1959-1959, mort subitement à l'âge de 5 mois), Shauna (1960), David James (1962-2020) et Amy (1970). Le couple divorce en 1985.

L'acteur se remarie en à Hambourg avec Sibylle Szaggars, artiste peintre, qui était sa compagne depuis 1996.

Engagements

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Robert Redford soutient le Parti démocrate et est très engagé dans la cause écologique[43].

Il est également membre honoraire de l'ONG Green Cross International[44].

Filmographie

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Années 1960
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Années 1970
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Années 1980-1990
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Robert Redford en 1997.
Années 2000
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Années 2010
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Télévision

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Réalisateur

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L'acteur aux côtés de Melanie Griffith et Sônia Braga lors du Festival de Cannes 1988.

Box-office comme réalisateur

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Films Budget Box-office mondial
Des gens comme les autres (1980) 6 000 000 $ 54 800 000 $
Milagro (1988) 22 000 000 $ 13 825 794 $
Et au milieu coule une rivière (1992) 15 000 000 $[45] 43 440 294 $
Quiz Show (1994) 31 000 000 $ 24 800 000 $
L'Homme qui murmurait à l'oreille des chevaux (1998) 60 000 000 $ 186 883 563 $
La Légende de Bagger Vance (2000) 80 000 000 $ 39 459 427 $
Lions et Agneaux (2007) 35 000 000 $ 63 200 000 $
La Conspiration (2011) 25 000 000 $ 15 478 800 $
Sous surveillance (2013) 2 000 000 $[46] 19 600 000 $
Total 276 000 000 $ 461 487 678 $

Distinctions

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Récompenses principales

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Oscars
Golden Globes
Mostra de Venise
British Academy Film Awards
César

Autres récompenses

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Nominations

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Oscars
Golden Globes

Décorations

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Dans la culture populaire

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En 1990, dans le sketch des Inconnus Tournez ménages qui parodiait le jeu télévisé Tournez manège !, le personnage interprété par Didier Bourdon dit qu'il « ressemble plus à Robert qu’à Redford »[49].

Robert Redford est l'un des protagonistes (involontaire) du téléfilm français parodique La Classe américaine (1993) de Michel Hazanavicius et Dominique Mézerette, dans lequel plusieurs extraits des films de la Warner Bros. ont été remontés puis doublés sans prendre en compte le texte original, afin d'en faire une nouvelle histoire[50].

En 2019, la série télévisée Watchmen imagine un futur alternatif dans lequel Robert Redford est devenu le 39e président des États-Unis puis réélu pour quatre mandats successifs. Sa politique sociale de subvention des victimes de crimes racistes, les « redfordations », est l'un des éléments déclencheurs de l'intrigue de la série[51].

Une image animée au format GIF de Robert Redford, tirée du film Jeremiah Johnson (1972) et qui montre son personnage hochant la tête, est devenue par la suite un mème de réaction/une macro d'image (le « Jeremiah Johnson Nod of Approval » ; en français le « Hochement de tête d'approbation de Jeremiah Johnson ») largement utilisée sur les réseaux sociaux[52],[53].

Voix francophones

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En France, Claude Giraud a été une des voix françaises de Robert Redford à partir de 1973, le doublant en tout 18 fois et de manière régulière à partir du milieu des années 1980 et ce, jusqu'en 2008. Il le double pour la première fois dans Nos plus belles années et dans notamment Les Hommes du président, Un pont trop loin, Out of Africa, L'Homme qui murmurait à l'oreille des chevaux, Spy Game, jeu d'espions ou encore Lions et Agneaux. Il le double également dans le premier doublage du film Gatsby le Magnifique mais sera remplacé par Michel Le Royer pour le second doublage.

Du milieu des années 1960 jusqu'au début des années 1980, il a été doublé par Marc de Georgi dans Butch Cassidy et le Kid, Les Quatre Malfrats, Votez McKay, Les Trois Jours du Condor et Brubaker, par Marc Cassot dans Propriété interdite, Pieds nus dans le parc et La Descente infernale, par Bernard Murat dans L'Arnaque, La Kermesse des aigles et Le Cavalier électrique par Jacques Thébault dans Willie Boy et L'Ultime Randonnée ainsi qu'à titre exceptionnel par Roger Rudel dans Situation désespérée, mais pas sérieuse, Daniel Crouet dans La Poursuite impitoyable et Gérard Dessalles dans Jeremiah Johnson[54]. Bernard Lanneau le double dans le second doublage du film Daisy Clover[54].

Dans les années 2010, Patrick Béthune[54] et Samuel Labarthe ont alterné le doublage du comédien, le premier le doublant dans Sous surveillance, All Is Lost, Truth : Le Prix de la vérité, The Discovery, Nos âmes la nuit et dans la série documentaire The West par Robert Redford (en), tandis que le second le double dans les films du MCU, Randonneurs amateurs et Peter et Elliott le dragon. Pour The Old Man and the Gun, il est doublé par Féodor Atkine[54].

Au Québec, plusieurs comédiens doublent Robert Redford, celui-ci n'ayant pas de voix régulière[55].

Versions françaises
  • Claude Giraud dans Nos plus belles années, Les Hommes du président, Un pont trop loin, Out of Africa, L'homme qui murmurait à l'oreille des chevaux, Spy Game, jeu d'espions, Lions et Agneauxetc.
  • Marc de Georgi dans Butch Cassidy et le Kid, Les Quatre Malfrats, Votez McKay, Les Trois Jours du Condor, Brubaker
  • Patrick Béthune dans Sous surveillance, All Is Lost, Truth : Le Prix de la vérité, The Discovery, Nos âmes la nuit[54]
  • Samuel Labarthe dans les films du MCU, Randonneurs amateurs, Peter et Elliott le dragon

Notes et références

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  1. Prononcé [ˈɹɑbəɹt ˈɹɛdfɔɹd] en anglais américain retranscrite selon la norme API.
  2. Diane Lestage, « Robert Redford fête ses 81 ans », sur lefigaro.fr (consulté le )
  3. « Charles Robert Redford », sur Ancestry.com, California Birth Index, 1905-1995 (consulté le ) : « Name: Charles Robert Redford; Birth Date: 18 Aug 1936; Gender: Male; Mother's Maiden Name: Hart; Birth County: Los Angeles »
  4. (en) Lawrence J. Quirk et William Schoell, The Sundance Kid. An Unauthorized Biography of Robert Redford, Rowman & Littlefield, , p. 1-2.
  5. (en) Lawrence J. Quirk et William Schoell, The Sundance Kid. An Unauthorized Biography of Robert Redford, Rowman & Littlefield, , p. 5-6.
  6. Delano family crest
  7. Jean Tulard dictionnaire du cinéma, les acteurs Bouquins/Laffont 2004 p.927 (ISBN 2-221-10259-2).
  8. (en) Lawrence J. Quirk et William Schoell, The Sundance Kid. An Unauthorized Biography of Robert Redford, Rowman & Littlefield, , p. 43.
  9. (en) Lawrence J. Quirk et William Schoell, The Sundance Kid. An Unauthorized Biography of Robert Redford, Rowman & Littlefield, , p. 47.
  10. (en) Thomas A. Greenfield, Broadway : An Encyclopedia of Theater and American Culture, ABC-CLIO, , p. 50.
  11. (en) Thomas A. Greenfield, Broadway : An Encyclopedia of Theater and American Culture, ABC-CLIO, , p. 25.
  12. (en) Lawrence J. Quirk et William Schoell, The Sundance Kid. An Unauthorized Biography of Robert Redford, Rowman & Littlefield, , p. 72.
  13. Laurent Rigoulet, « Le seigneur du canyon », sur liberation.fr, .
  14. Guillaume Loison, « « Robert Redford, l’ange blond », étoile fuyante », sur nouvelobs.com, .
  15. (en) « Robert Redford Says He’s Retiring From Acting », sur Variety.com, .
  16. « Bande-annonce The Discovery : Robert Redford prouve la vie après la mort », sur allociné.fr, (consulté le ).
  17. « Bande-annonce Nos âmes la nuit, romance touchante entre Jane Fonda et Robert Redford », sur allociné.fr, (consulté le ).
  18. « Robert Redford confirme qu'il prend sa retraite et que The Old Man & The Gun sera son dernier film en tant qu'acteur », sur allociné.fr, (consulté le ).
  19. « Avengers Endgame est bien le dernier film de Robert Redford », sur premiere.fr, (consulté le ).
  20. Michael Gebert, The Encyclopedia of Movie Awards, St. Martin's Paperbacks, New York, 1996, p. 305.
  21. « All the President\'s Men (1976) - JP Box-Office », sur jpbox-office.com (consulté le )
  22. « Les plus gros succès du cinéma aux USA (en nombre de spectateurs) », sur www.cine-directors.net (consulté le )
  23. AlloCine, « Out of Africa sur Arte : pourquoi Meryl Streep a-t-elle eu la peur de sa vie sur le tournage ? », sur AlloCiné, (consulté le )
  24. a et b « Robert Redford (Acteur américain) - JP Box-Office (Mobile) », sur www.jpbox-office.com (consulté le )
  25. Renaud SOYER, « ROBERT REDFORD BOX OFFICE », sur BOX OFFICE STORY (consulté le )
  26. « Robert Redford, légende du cinéma américain, est mort à l'âge de 89 ans », sur Franceinfo, (consulté le )
  27. Fanny Bourel, « L’acteur, réalisateur et producteur américain Robert Redford est mort », sur ici.radio-canada.ca, (consulté le )
  28. (en-US) Taijuan Moorman, « Jane Fonda mourns Robert Redford after actor dies at 89: 'I can't stop crying' », sur USA TODAY (consulté le )
  29. (en-GB) « Trump leads tributes to ‘hottest’ actor Robert Redford », The Telegraph,‎ (ISSN 0307-1235, lire en ligne, consulté le )
  30. R. T. L. info, « « Le plus sexy » selon Donald Trump, « un des lions » pour Meryl Streep : les premiers hommages suite au décès de Robert Redford », sur RTL Info, (consulté le )
  31. (en-GB) Lanre Bakare, « Robert Redford dies: Meryl Streep leads tributes to giant of American cinema, saying ‘one of the lions has passed’ – latest updates », the Guardian,‎ (ISSN 0261-3077, lire en ligne, consulté le )
  32. (en-US) Greg Evans, « Jane Fonda, Meryl Streep And More Honor Robert Redford As Hollywood Tributes Pour In », sur Deadline, (consulté le )
  33. (en-US) Charisma Madarang, « Francis Ford Coppola Recalls Scooter Ride With Robert Redford That Almost Went Sideways », sur Rolling Stone, (consulté le )
  34. (en) « Robert Redford Dies At 89: Leonardo DiCaprio, Jude Law, Sylvester Stallone Remember The Legend; N18G », sur News18 (consulté le )
  35. (en) The Associated Press, « Fonda, DiCaprio, Streisand and more mourn the death of Robert Redford », sur AP News, (consulté le )
  36. « Robert Redford passes away: Priyanka Chopra, Kareena Kapoor Khan, Anil Kapoor and other Bollywood celebrities pay heartfelt tributes », The Times of India,‎ (ISSN 0971-8257, lire en ligne, consulté le )
  37. Morgane Guillou, « L’hommage émouvant de Scarlett Johansson à Robert Redford », sur Le Point, (consulté le )
  38. a et b Charles Boutin, « « Un lion s’en est allé » : Meryl Streep, Donald Trump, Stephen King... réagissent après le décès de Robert Redford », sur Le Figaro, (consulté le )
  39. (en-GB) « 'One of the lions has passed': Hollywood remembers Robert Redford as he dies aged 89 », sur BBC News (consulté le )
  40. (en-US) Lily Ford, « “A Genius Has Passed”: Tributes Pour in for Robert Redford After His Death », sur The Hollywood Reporter, (consulté le )
  41. Naomie Boree, « Mort de Robert Redford : Les chaînes bouleversent leurs programmes pour rendre hommage à l'acteur », sur www.programme-tv.net, (consulté le )
  42. (en) Christian Blauvelt, « Sundance Sets Tributes to Park City and Robert Redford — Plus 'Saw,' 'Little Miss Sunshine,' and More Restorations — for Utah Farewell », sur IndieWire, (consulté le )
  43. « Retraite de Robert Redford : "Il se retire dans la gloire pour retrouver ses chevaux dans le Yellowstone" », sur francetvinfo.fr, .
  44. (en) Holly Swanson, Set Up & Sold Out : Find Out what Green Really Means, CIN, , p. 271.
  45. http://powergrid.thewrap.com/project/river-runs-through-it « Copie archivée » (version du sur Internet Archive).
  46. (en) « The Company You Keep (2013) », The Wrap (consulté le ).
  47. « Robert Redford reçoit la Légion d'honneur des mains de Sarkozy », sur BFMTV, (consulté le )
  48. Des stars récompensées par Obama, sur fr.canoe.ca, consulté le 17 novembre 2016.
  49. Léa Bitton, « « Je ressemble plus à Robert qu’à Redford » : quand les Inconnus s'amusaient de sa beauté », sur parismatch.com, (consulté le ).
  50. « La Classe américaine : Pourquoi le grand détournement de Michel Hazanavicius est devenu culte ? » sur bfmtv.com
  51. Philippe Guedj, « Le "Watchmen" de HBO ne devrait peut-être pas s'intituler "Watchmen" », sur Le Point.fr, .
  52. Jeremiah Johnson Nod of Approval, Knowyourmeme, 2019
  53. D’où vient le mème « Jeremiah Johnson Nod of Approval » ?, Numerama, 2 novembre 2024
  54. a b c d et e « Comédiens ayant doublé Robert Redford en France » sur RS Doublage.
  55. « Comédiens ayant doublé Robert Redford au Québec » sur Doublage.qc.ca, consulté le 22 octobre 2014.

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Bibliographie

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  • (en) Dr Donald A.Reed,Robert Redford A Photographic Portrayal of the Man and his Films, Sherbourne Press,Inc. Los Angeles, 1975. (ISBN 0-8202-0172-3)
  • François Guérif, Redford, éditions PAC, 1976. (ISBN 2-85336-024-5)
  • (en) James Spada, The Films of Robert Redford, éditions Citadel Press, 1977. (OCLC 2597518)
  • Gérard Bardavid, Robert Redford, éditions SOLAR, 1980. (ISBN 2-263-00468-8)
  • Philippe Durant, Robert Redfort, éditions PAC, 1985. (ISBN 2-85336-249-3)
  • Philippe Durant, Robert Redford, éditions FAVRE, 1988. (ISBN 2-8289-0376-1)
  • Robert Redford, La Piste des hors-la-loi, Librairie des Champs-Élysées, 1979
  • Textes de Gretel Ehrlich, L'Homme qui murmurait à l'oreille des chevaux : l'album, Albin Michel, 1998. (ISBN 2-226-10594-8)
  • Jacques Demange, L'Amérique de Robert Redford, LettMotif, 2020. (ISBN 978-2-36716-292-8)
  • Judith Thurman, « Robert Redford - l'acteur fonde une communauté artistique dans l'Utah », Architectural Digest no 24, juillet-août 1990, pp. 50-59 et 116, photographies de Dick Busher

Documentaire

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Liens externes

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