Roccamonfina
| Roccamonfina | |
Le sanctuaire de Notre-Dame de Lattani. | |
Armoiries |
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| Administration | |
|---|---|
| Pays | |
| Région | |
| Province | |
| Code postal | 81035 |
| Code ISTAT | 061070 |
| Préfixe tél. | 0823 |
| Démographie | |
| Population | 3 380 hab. (31-05-2018[1]) |
| Densité | 113 hab./km2 |
| Géographie | |
| Coordonnées | 41° 18′ 00″ nord, 13° 59′ 00″ est |
| Altitude | Min. 612 m Max. 612 m |
| Superficie | 3 000 ha = 30 km2 |
| Localisation | |
Localisation dans la province de Caserte. | |
| Liens | |
| Site web | Site officiel |
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Roccamonfina est une commune italienne de la province de Caserte, dans la région Campanie.
Géographie
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Le village se trouve à environ 600 m d'altitude, à l'intérieur du cratère de l'ancien volcan éponyme, sur les pentes orientales du mont Santa Croce (1005 m d'altitude), qui en constitue le cône terminal. La zone est couverte de châtaigneraies.
Le territoire de la commune fait partie du parc régional de Roccamonfina-Foce del Garigliano et de la communauté de montagne Monte Santa Croce.
Communes limitrophes
[modifier | modifier le code]Caianello, Conca della Campania, Galluccio, Marzano Appio, Sessa Aurunca, Teano
Histoire
[modifier | modifier le code]Sur le territoire du volcan se trouvent des traces de colonies d'Ausones ou d'Aurunces, avec des vestiges de murs polygonaux datant des VIe-Ve siècles avant J.-C. Des découvertes de pièces de monnaie et d'inscriptions semblent confirmer la présence d'un établissement dans l'actuelle ville dès le IIIe siècle avant J.-C., bien qu'il ne soit mentionné qu'au Xe siècle après J.-C.
Au Moyen Âge et à l'époque moderne, c'était un fief des familles nobles napolitaines et papales, tandis que sous les règnes des Bourbons, c'était une possession directe du royaume des Deux-Siciles.
Après l'unité de l'Italie, elle fut touchée pendant presque une décennie par le phénomène du brigandage post-unitaire, en particulier par les actions de la bande d'Alessandro Pace de Caspoli (frazione de Mignano Monte Lungo)[2]. Pendant la Seconde Guerre mondiale, elle subit les bombardements alliés et la déportation de plus de mille de ses citoyens par les troupes allemandes[3].
Administration
[modifier | modifier le code]Édifices
[modifier | modifier le code]Parmi les édifices et monuments :
- L'église collégiale Sainte-Marie-Majeure (Santa Maria Maggiore), située sur la place centrale Nicola Amore, dont l'état actuel est dû à une reconstruction de 1715. Elle présente un grand portique en arc sur la façade et elle est flanquée d'un clocher décoré de majolique de 1775. L'intérieur est à trois nefs. À l'église est annexé un musée paroissial, qui en recueille les objets et ornements sacrés.
- Le sanctuaire Notre-Dame de Lattani (Maria Santissima dei Lattani), fondé en 1430 par saint Bernardin de Sienne et saint Jacques de la Marche, suite à la découverte d'une statue de Vierge à l'Enfant. Dans la cour se trouvent également une fontaine en pierre et, du côté de la montagne, dans la grotte où fut découvert la statue, une autre fontaine du XVe siècle, décorée en 1961 par une représentation sur céramique colorée. La tradition attribue des propriétés miraculeuses à cette eau, notamment pour donner naissance à des garçons[4]. Notre-Dame de Lattani est la copatronne du diocèse de Teano-Calvi.
Notes et références
[modifier | modifier le code]- (en)/(it) Cet article est partiellement ou en totalité issu des articles intitulés en anglais « Roccamonfina » (voir la liste des auteurs) et en italien « Roccamonfina (Italia) » (voir la liste des auteurs).
- ↑ (it) Popolazione residente e bilancio demografico sur le site de l'ISTAT.
- ↑ (it) Brigantaggio a Roccamonfina, (03/2019), sur roccamonfina.net
- ↑ (it) « À Roccamonfina, on se souvient des citoyens déportés », ANMIG e Fondazione (10/2016)
- ↑ (it) Santuario della Madonna dei Lattani, sur leggendedinapoli.altervista.org
Liens externes
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- Site officiel
- Ressource relative à la géographie :