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Secondigny

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Secondigny
Secondigny
L'église Sainte-Eulalie.
Blason de Secondigny
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Nouvelle-Aquitaine
Département Deux-Sèvres
Arrondissement Parthenay
Intercommunalité Communauté de communes de Parthenay-Gâtine
Maire
Mandat
Jany Péronnet
2020-2026
Code postal 79130
Code commune 79311
Démographie
Gentilé Secondignois, Secondignoises
Population
municipale
1 765 hab. (2023 en évolution de −4,23 % par rapport à 2017)
Densité 47 hab./km2
Géographie
Coordonnées 46° 36′ 39″ nord, 0° 25′ 05″ ouest
Altitude Min. 157 m
Max. 249 m
Superficie 37,34 km2
Type Bourg rural
Unité urbaine Hors unité urbaine
Aire d'attraction Hors attraction des villes
Élections
Départementales Canton de la Gâtine
(bureau centralisateur)
Législatives Première circonscription
Localisation
Géolocalisation sur la carte : France
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Secondigny
Géolocalisation sur la carte : France
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Secondigny
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Secondigny
Liens
Site web Site de la mairie

Secondigny est une commune du Centre-Ouest de la France située dans le département des Deux-Sèvres, en région Nouvelle-Aquitaine.

Géographie

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La commune est située au centre du département des Deux-Sèvres au croisement de deux axes routiers importants : Bressuire-Niort et Poitiers-La Roche-sur-Yon, à une quinzaine de kilomètres à l'ouest de Parthenay. Le Thouet prend sa source non loin de Secondigny, dans la commune du Beugnon.

Localisation et communes limitrophes

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Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat océanique altéré, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[1]. En 2020, le climat prédominant est classé Cfa, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été chaud sans saison sèche[2]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat océanique[3] et est dans la région climatique Poitou-Charentes, caractérisée par un bon ensoleillement, particulièrement en été et des vents modérés[4]. Elle est en outre dans la zone H2b au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[5],[6].

Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 11,5 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 14,6 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 942 mm, avec 12,9 jours de précipitations en janvier et 7,2 jours en juillet[1]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique installée sur la commune est de 11,9 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 1 097,1 mm[7],[8]. La température maximale relevée sur cette station est de 40,7 °C, atteinte le  ; la température minimale est de −18,5 °C, atteinte le [Note 1].

Statistiques 1991-2020 et records station SECONDIGNY (79) - alt : 198 m, lat : 46°36'19"N, lon : 0°26'18"O
Records établis sur la période du au
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
Température minimale moyenne (°C) 2,1 1,5 3,3 5,1 8,5 11,4 13 12,9 10,1 8,4 4,8 2,4 7
Température moyenne (°C) 5 5,4 8,2 10,6 14,2 17,4 19,4 19,4 16,2 12,8 8,3 5,5 11,9
Température maximale moyenne (°C) 8 9,4 13,1 16,1 19,9 23,5 25,8 25,8 22,2 17,1 11,9 8,5 16,8
Record de froid (°C)
date du record
−17,1
16.01.1985
−18,5
04.02.1963
−13,5
01.03.05
−6
05.04.1975
−3
03.05.1979
1
03.06.1975
4
02.07.1980
2,4
30.08.1986
−0,5
21.09.1977
−3,2
26.10.10
−9,3
22.11.1993
−12,5
28.12.1962
−18,5
1963
Record de chaleur (°C)
date du record
16,8
28.01.1966
21,2
15.02.1998
25,4
20.03.05
29
30.04.05
32,8
29.05.01
39
18.06.22
40,7
18.07.22
40,2
05.08.03
34,7
04.09.23
30,7
02.10.11
21,5
08.11.15
18
15.12.1998
40,7
2022
Précipitations (mm) 127,8 95,9 86,4 78,3 74,9 61,9 60,9 56,2 76 118,1 121,6 139,1 1 097,1
Record de pluie en 24 h (mm)
date du record
81,3
21.01.1995
61,8
24.02.1997
53
26.03.1980
46,4
28.04.12
41,8
25.05.1971
80,6
20.06.1984
46,6
17.07.1973
47,8
01.08.1978
89,8
30.09.1984
56
14.10.1981
71,2
03.11.1957
70
15.12.11
89,8
1984
Source : « Fiche 79311002 » [PDF], sur object.files.data.gouv.fr/meteofrance/data, édité le : 06/10/2025 dans l'état de la base (consulté le )
Diagramme climatique
JFMAMJJASOND
 
 
 
8
2,1
127,8
 
 
 
9,4
1,5
95,9
 
 
 
13,1
3,3
86,4
 
 
 
16,1
5,1
78,3
 
 
 
19,9
8,5
74,9
 
 
 
23,5
11,4
61,9
 
 
 
25,8
13
60,9
 
 
 
25,8
12,9
56,2
 
 
 
22,2
10,1
76
 
 
 
17,1
8,4
118,1
 
 
 
11,9
4,8
121,6
 
 
 
8,5
2,4
139,1
Moyennes : • Temp. maxi et mini °C • Précipitation mm

Au , Secondigny est catégorisée bourg rural, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022[9]. Elle est située hors unité urbaine[10] et hors attraction des villes[11],[12].

Occupation des sols

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L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (88,6 % en 2018), en diminution par rapport à 1990 (90 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (32,5 %), prairies (30,3 %), zones agricoles hétérogènes (20,8 %), forêts (6,7 %), cultures permanentes (5 %), zones urbanisées (3 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (1 %), espaces verts artificialisés, non agricoles (0,8 %)[13]. L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

Risques majeurs

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Le territoire de la commune de Secondigny est vulnérable à différents aléas naturels : météorologiques (tempête, orage, neige, grand froid, canicule ou sécheresse), inondations, mouvements de terrains et séisme (sismicité modérée). Il est également exposé à un risque technologique, le transport de matières dangereuses, et à un risque particulier : le risque de radon[14]. Un site publié par le BRGM permet d'évaluer simplement et rapidement les risques d'un bien localisé soit par son adresse soit par le numéro de sa parcelle[15].

Risques naturels

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Certaines parties du territoire communal sont susceptibles d’être affectées par le risque d’inondation par débordement de cours d'eau, notamment le Thouet. La commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par les inondations et coulées de boue survenues en 1982, 1983, 1984, 1992, 1995, 1999 et 2010[16],[14]. Le risque inondation est pris en compte dans l'aménagement du territoire de la commune par le biais du plan de prévention des risques inondation (PPRI) de la « Vallée du Thouet », approuvé le , dont le périmètre regroupe 22 communes[17].

Carte des zones d'aléa retrait-gonflement des sols argileux de Secondigny.

Les mouvements de terrains susceptibles de se produire sur la commune sont des tassements différentiels[18]. Le retrait-gonflement des sols argileux est susceptible d'engendrer des dommages importants aux bâtiments en cas d’alternance de périodes de sécheresse et de pluie[19]. 59,7 % de la superficie communale est en aléa moyen ou fort (54,9 % au niveau départemental et 48,5 % au niveau national)[20]. Depuis le , en application de la loi ELAN, différentes contraintes s'imposent aux vendeurs, maîtres d'ouvrages ou constructeurs de biens situés dans une zone classée en aléa moyen ou fort[Note 2],[21].

La commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par la sécheresse en 1989, 1991 et 2005 et par des mouvements de terrain en 1999 et 2010[14].

Risque particulier

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Dans plusieurs parties du territoire national, le radon, accumulé dans certains logements ou autres locaux, peut constituer une source significative d’exposition de la population aux rayonnements ionisants. Selon la classification de 2018, la commune de Secondigny est classée en zone 3, à savoir zone à potentiel radon significatif[22].

Secondigny entre dans l'histoire en 1068 lorsque le seigneur de Parthenay et archevêque de Bordeaux, Joscelin II, accorde à Raymond, abbé de Bourgueil, la faveur de faire édifier une église en dehors du château, lequel était déjà pourvu d'une chapelle. La construction de l'église commence dans la dernière décennie du XIe siècle.

A l'orée de la forêt, le prieuré augustinien de Notre-Dame-des-Bois se serait installé au XIIe siècle[23].

Du point de vue féodal[24], la baronnie de Secondigny est donc aux mains des Parthenay, puis de leurs descendants les Orléans-Longueville et les Savoie-Nemours (cf. les articles Louis d'Orléans et Philippe de Savoie). Jacques de Savoie (1531-1585 ; fils de Philippe) la cède un moment aux Cormaillon (Claude de Cormaillon en 1550, puis Bernardin et François — cités en 1564 — et Jean[25]), puis la récupère en 1565/1566 pour la vendre à Artus de Cossé, le maréchal de Cossé.

Au XVIe siècle, le maréchal Artus de Cossé-Brissac (1512-1582) est fait comte de Secondigny en 1566/1567 ; sa fille aînée Renée de Cossé hérite, mais reste sans postérité de son union avec Charles de Montmorency-Damville ; la succession passera au neveu de Renée, Louis Gouffier (1575-1642 ; fils de sa sœur Jeanne de Cossé et de Gilbert Gouffier, duc de Roannais), et à sa nièce Francienne de L'Hôpital de Choisy (fille de Jacques de L'Hospital et de Madeleine de Cossé, la dernière sœur de Renée et Jeanne de Cossé ; cousine au 3° du maréchal de Vitry, et femme de Jacques Le Roy de La Grange de Quincy).

Le maréchal Charles de La Porte (1602-1664), 1er duc de La Meilleraye à Parthenay et Beaulieu, cousin germain de Richelieu, arrière-petit-neveu par alliance d'Artus de Cossé, acquiert la seigneurie (et aussi la baronnie de Parthenay, sur le duc Henri II de Longueville en 1641) et devient aussi comte de Secondigny.

Finalement, la terre de Secondigny passe au domaine royal en 1729, et fait partie de l'apanage du comte d'Artois (aussi comte de Poitou) en 1779.

Plus d'information sur le site Internet de l'association Histoire et Patrimoine : https://histoire-secondigny.fr/

Administration

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Liste des maires

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La mairie.
Liste des maires successifs[26]
Période Identité Étiquette Qualité
mars 2001 mars 2008 Daniel Fasanino[27] PCF Psychomotricien
mars 2008 mars 2014 Gérard Vitré[28] UMP Conseiller général
mars 2014 2020 Jean-Paul Dufour DVD[29] Retraité
2020 en cours Jany Péronnet DVD Chef d'entreprise retraité
Les données manquantes sont à compléter.

Population et société

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Démographie

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À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans. Pour Secondigny, cela correspond à 2004, 2009, 2014[30], etc. Les autres dates de « recensements » (2006, etc.) sont des estimations légales.

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 4241 4051 3681 3951 5811 7191 5871 7641 939
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 9731 9732 1002 1572 1782 3552 5082 5812 455
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
2 4152 4622 4252 2162 1592 0962 1462 1712 070
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2006 2009
2 0532 0622 0202 0261 9071 7741 7211 6911 773
2014 2019 2023 - - - - - -
1 8281 8021 765------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[31] puis Insee à partir de 2006[32].)
Histogramme de l'évolution démographique

La commune est connue pour ses productions de pommes (reinette Clochard). Voilà quelques exemples des producteurs de pommes: Earl Desnoues[33] sur la route de Champdeniers ou encore Eric Michel. On peut y trouver du jus de pommes mais aussi du cidre et surtout des bonnes pommes de gâtine.

Lieux et monuments

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Église Sainte-Eulalie[34],[35] : sans doute édifiée à partir du XIe siècle sur une motte féodale entourée de marais, elle présente de nombreuses analogies avec l'église Saint-Pierre de Parthenay-le-Vieux, située à 15 km de là, mais son clocher, construit au-dessus du bras droit du transept, sans doute au milieu du XIIIe siècle, l'en différencie. Dans le chœur, on trouve des traces de fresques d'époques romane, gothique et Renaissance, ainsi qu'une litre funéraire. Le portail Sud (fin XIIe siècle) est protégé par un porche à la mode bretonne, inhabituel en Gâtine. L'église, à l'exception des travées neuves de la nef a été classée au titre des monuments historiques en 1929[36].

Quant à la nef, elle a été rallongée de 3 travées de 1897 à 1900, dans le style roman d'origine.

Personnalités liées à la commune

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  • Pierre-Artus de La Voyrie (1738-1793), chevalier seigneur dudit nom en cette paroisse fut électeur pour la noblesse convoquée aux états généraux en 1789[37].
  • Louis Ganne (1815-1886), homme politique, maire de Parthenay en 1864, député des Deux-Sèvres de 1877 à 1886.
  • Louis Merle (1890-1973), né à Secondigny, médecin, historien régionaliste du Poitou, membre fondateur des Sociétés savantes et culturelles du département des Deux-Sèvres[38].
  • Roger Thabault (1895-1979), sociologue et pédagogue, a été instituteur à Secondigny en 1914.
  • Michel Menu (1916-2015), résistant et figure du scoutisme.

Héraldique

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Blason de Secondigny Blason
De gueules à trois chevrons d'or accompagnés en chef de deux angemmes d'argent[39].
Détails
Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Bibliographie

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  • Michel Dillange - Vendée romane, Bas-Poitou roman - p. 30 - Éditions Zodiaque (collection « la nuit des temps » no 44) - La Pierre-qui-Vire - 1976

Articles connexes

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Liens externes

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Notes et références

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  1. Les records sont établis sur la période du au .
  2. Dans les zones classées en aléa moyen ou fort, différentes contraintes s'imposent :
    • au vendeur d'informer le potentiel acquéreur du terrain non bâti de l’existence du risque RGA ;
    • au maître d’ouvrage, dans le cadre du contrat conclu avec le constructeur ayant pour objet les travaux de construction, ou avec le maître d'œuvre, le choix entre fournir une étude géotechnique de conception et le respect des techniques particulières de construction définies par voie réglementaire ;
    • au constructeur de l'ouvrage qui est tenu, soit de suivre les recommandations de l’étude géotechnique de conception, soit de respecter des techniques particulières de construction définies par voie réglementaire.
Notes de type "Carte"
  1. IGN, « Évolution comparée de l'occupation des sols de la commune sur cartes anciennes », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ).

Références

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  1. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI 10.4000/cybergeo.23155).
  2. Vincent Dubreuil, « Le changement climatique en France illustré par la classification de Köppen », La Météorologie, no 116,‎ (DOI 10.37053/lameteorologie-2022-0012).
  3. « Le climat en France hexagonale et Corse. », sur meteofrance.com (consulté le ).
  4. « Zonages climatiques en France métropolitaine. », sur pluiesextremes.meteo.fr (consulté le ).
  5. « Réglementation environnementale RE2020 », sur ecologie.gouv.fr, (consulté le ).
  6. « Répartition des départements par zone climatique » [PDF], sur ecologie.gouv.fr (consulté le )
  7. « Station Météo-France « Secondigny » - fiche climatologique - période 1991-2020. », sur object.files.data.gouv.fr/meteofrance/ (consulté le ).
  8. « Station Météo-France « Secondigny » - fiche de métadonnées. », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  9. « La grille communale de densité », sur le site de l'Insee, (consulté le ).
  10. Insee, « Métadonnées de la commune de Secondigny ».
  11. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur le site de l'Insee, (consulté le ).
  12. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur le site de l'Insee, (consulté le ).
  13. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le ).
  14. a b et c « Les risques près de chez moi - commune de Secondigny », sur Géorisques (consulté le ).
  15. BRGM, « Évaluez simplement et rapidement les risques de votre bien », sur Géorisques (consulté le ).
  16. « Dossier départemental des risques majeurs des Deux-Sèvres », sur deux-sevres.gouv.fr (consulté le ), chapitre Risque inondation.
  17. « PPRI Vallée du Thouet », sur le site de la préfecture des Deux-Sèvres (consulté le ).
  18. « Dossier départemental des risques majeurs des Deux-Sèvres », sur deux-sevres.gouv.fr (consulté le ), chapitre Mouvements de terrain.
  19. « Retrait-gonflement des argiles », sur le site de l'observatoire national des risques naturels (consulté le ).
  20. « Cartographie interactive de l'exposition des sols au retrait-gonflement des argiles », sur infoterre.brgm.fr (consulté le ).
  21. « Sols argileux, sécheresse et construction », sur ecologie.gouv.fr (consulté le ).
  22. « Cartographie du risque radon en France. », sur le site de l’IRSN, (consulté le ).
  23. Maurice POIGNAT, Histoire des communes des Deux-Sèvres - Le Pays de Gâtine, Niort, Editions du Terroir, , 300 p. (ISBN 2-903283-24-9, OCLC 492974920), article "Secondigny".
  24. « Histoire de Secondigny », sur Gatine-Parthenay, par Albéric Verdon.
  25. « Hommage à Jean de Cormaillon, chevalier, seigneur de Secondigny (Série C, Bureau des Finances de la généralité de Poitiers, p. 69) », sur Inventaire-sommaire des Archives départementales de la Vienne antérieures à 1790, t. Ier, par Louis Rédet et Alfred Richard, à Poitiers, 1891.
  26. « Association Histoire & Patrimoine de Secondigny en Gâtine », sur Association Histoire & Patrimoine de… (consulté le ).
  27. https://www.lanouvellerepublique.fr/deux-sevres/commune/secondigny/daniel-fasanino-ex-maire-de-secondigny-est-decede
  28. Site de la préfecture, consulté le 31 août 2008
  29. http://politique-ville.com/resultat.php?codeinsee=79311
  30. « Calendrier de recensement », sur Insee (consulté le ).
  31. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  32. Fiches Insee - Populations de référence de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018, 2019, 2020, 2021, 2022 et 2023.
  33. « EARL DESNOUES (ALLONNE) Chiffre d'affaires, résultat, bilans sur SOCIETE.COM - 410778583 », sur societe.com (consulté le ).
  34. Diocèse de Poitiers : église Sainte-Eulalie
  35. Communauté de communes de Parthenay : L'église Sainte-Eulalie de Secondigny
  36. « Eglise Sainte-Eulalie », sur pop.culture.gouv.fr (consulté le ).
  37. Mémoires de la Société des antiquaires de l'Ouest, 1860, consulté le 26 août 2015
  38. « Louis Merle (1890-1973) », BnF, Data.
  39. « Blason… », sur armorialdefrance.fr.