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Chinon (AOC)

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Chinon
Image illustrative de l’article Chinon (AOC)
Vignes de l'AOC chinon.

Désignation(s) Chinon
Type d'appellation(s) AOC / AOP
Reconnue depuis 1937
Pays Drapeau de la France France
Région parente vallée de la Loire
Sous-région(s) Touraine angevine
Localisation Indre-et-Loire
Climat tempéré océanique dégradé
Superficie plantée 2 376 hectares (en 2023)[1]
Cépages dominants cabernet franc N[note 1], cabernet sauvignon N et chenin B
Vins produits 85 % rouges, 8 % rosés et 7 % blancs
Production 96 155 hectolitres (en 2023)[1]
Pieds à l'hectare minimum de 4 500 pieds/ha[2]
Rendement moyen à l'hectare 40 hl/ha en rouge, 41 en rosé et 47 en blanc (en 2023)[1]
Site web chinon.com

Un chinon[note 2] est un vin d'appellation d'origine contrôlée produit autour de Chinon, en Indre-et-Loire. Il appartient au vignoble de Touraine, dans la région viticole de la vallée de la Loire.

La surface de vignes représente 2 350 hectares[1] (moyenne 2022-2024), avec comme cépages autorisés le cabernet franc et le cabernet sauvignon pour les vins rouges et rosés et le chenin B pour les vins blancs. Cette AOC produit majoritairement des vins rouges (85 % du volume produit) ; les vins rosés représentent 8 % et les vins blancs 7 % de la production.

La crise du phylloxéra touche durement le vignoble à la fin du XIXe siècle. L'AOC chinon est initialement reconnue par le décret du [3], modifié par celui du [4]. L'apparition de l'enjambeur dans les années 1960-1970 remplace le cheval. Les techniques viticoles et vinicoles ont bien évolué depuis les années 1960 (vendange en vert, table de triage, cuve en inox, pressoir électrique puis pneumatique, etc.).

Le cahier des charges de l'appellation est modifié successivement en octobre 1997[5], en octobre 2009[6], en novembre 2011[7], en août 2016[8] et en juin 2018[2].

Aire d'appellation

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Images externes
Cartes cadastrales de l'appellation
Orthophotos du parcellaire de l'AOC
Les régions viticoles de Touraine, d'Anjou et de Basse Loire.

Ce vignoble situé autour de la ville de Chinon, incluant les deux rives de la Vienne et jusqu'au confluent de la Loire, s'étend sur 26 communes d'Indre-et-Loire : Anché, Avoine, Avon-les-Roches, Beaumont-en-Véron, Brizay, Candes-Saint-Martin, Chinon, Cinais, Couziers, Cravant-les-Côteaux, Crouzilles, Huismes, L’Ile-Bouchard, Lerné, Ligré, Panzoult, Rivière, La Roche-Clermault, Saint-Benoît-la-Forêt, Saint-Germain-sur-Vienne, Savigny-en-Véron, Sazilly, Seuilly, Tavant, Theneuil et Thizay.

Géologie et orographie

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Le vignoble s’étend le long de la vallée de la Vienne, ainsi que sur les rives gauches de l’Indre et de la Loire. Il occupe principalement les coteaux et rebords de plateaux bordant la Vienne, tandis que dans la région du Véron (petite région naturelle située entre la Loire et la Vienne) à la confluence avec la Loire, il s’insère dans un paysage plus ouvert[2].

La zone d'appellation repose sur deux grands types de sols[2] :

  • d’une part les formations sédimentaires du Crétacé supérieur (Cénomanien, Turonien et Sénonien - ce dernier étant une ancienne division comprenant trois étages désormais reconnus : le Coniacien, le Santonien et le Campanien). Ces formations comprennent notamment les craies tendres du Turonien (qui constituent le principal matériau du tuffeau, pierre calcaire emblématique de la Touraine et de l’Anjou) et les dépôts argilo‑siliceux du Sénonien ;
  • d’autre part les sols sablo‑graveleux filtrants issus du lit majeur de la Vienne.

Climatologie

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Il s'agit d'un climat tempéré, de type océanique dégradé par une influence continentale. Le vignoble autour de Chinon a la particularité d'être parcourue par des vents soufflant dans des directions variables, du sud-ouest comme de l'est, qui le rendent alternativement soumise aux influences océaniques et continentales[9]. Pour le vignoble de Touraine angevine, les moyennes climatiques de la station de Tours Parçay-Meslay (sur la BA 705 et l'aéroport de Tours-Val de Loire, à 108 mètres d'altitude : 47° 26′ 40″ N, 0° 43′ 38″ E)[10] nous montrent un climat proche de celui angevin, en un peu plus sec.

Relevés à Tours Parçay-Meslay de 1991 à 2020
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
Température minimale moyenne (°C) 2,5 2,3 4,3 6 9,4 12,6 14,4 14,3 11,4 9 5,3 2,9 7,9
Température moyenne (°C) 5,1 5,6 8,6 11 14,5 18 20,2 20,2 16,8 13 8,3 5,5 12,2
Température maximale moyenne (°C) 7,7 9 12,9 16 19,6 23,4 25,9 26 22,1 17 11,4 8,1 16,6
Nombre de jours avec gel 9,5 9 3,9 1,2 0 0 0 0 0 0,5 3,4 8,8 36,3
Ensoleillement (h) 68,4 95,2 148,8 187,3 214,2 228,5 247,1 237,7 191,3 122,9 78,9 64,6 1 884,8
Précipitations (mm) 63 52,4 48,7 53 57,7 53,2 46,6 44 51,8 66 69,3 72,1 677,8
Diagramme climatique
JFMAMJJASOND
 
 
 
7,7
2,5
63
 
 
 
9
2,3
52,4
 
 
 
12,9
4,3
48,7
 
 
 
16
6
53
 
 
 
19,6
9,4
57,7
 
 
 
23,4
12,6
53,2
 
 
 
25,9
14,4
46,6
 
 
 
26
14,3
44
 
 
 
22,1
11,4
51,8
 
 
 
17
9
66
 
 
 
11,4
5,3
69,3
 
 
 
8,1
2,9
72,1
Moyennes : • Temp. maxi et mini °C • Précipitation mm

Encépagement

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Les cépages utilisés sont le cabernet franc N[note 1] (appelé localement cabernet breton) et le cabernet sauvignon N (dans la limite de 10 % pour ce dernier) pour les vins rouges et rosés. Les vins blancs ont pour cépage le chenin B.

Méthodes culturales

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Travail manuel

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Ce travail commence par la taille. Le tirage des sarments suit la taille. Les sarments sont enlevés et peuvent être brûlés ou mis au milieu du rang pour être broyés. On passe ensuite aux réparations. Éventuellement des plantations de greffes. L'ébourgeonnage peut débuter dès que la vigne a commencé à pousser. Cette méthode permet, en partie, de réguler les rendements[12]. Le relevage est pratiqué lorsque la vigne commence à avoir bien poussé. En général, deux à trois relevages sont pratiqués. Pour finir avec le travail manuel à la vigne se réalise l'étape importante des vendanges.

Travail mécanique

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L'enjambeur est d'une aide précieuse. Les différents travaux se composent du broyage des sarments ; de trou fait à la tarière, là où les pieds de vignes sont manquants ; de labourage ou griffage, réalisé dans le but d'aérer les sols et de supprimer des mauvaises herbes[12]. De désherbage. De plusieurs traitements des vignes, réalisés dans le but de les protéger contre certaines maladies cryptogamiques (mildiou, oïdium, pourriture grise, etc.)[12]. De plusieurs rognages consistant à reciper ou couper les branches de vignes (rameaux) qui dépassent du système de palissage. Des vendanges mécaniques se réalisant avec une machine à vendanger ou une tête de récolte montée sur un enjambeur.

Les rendements sont pour les vins rouges et rosés de 55 hectolitres par hectare pour le rendement de base et 67 hectolitres par hectare pour le rendement butoir[13]. Les vins blancs ont un rendement de base de 65 hectolitres par hectare et de 75 hectolitres par hectare pour le rendement butoir[13].

Les données de production des années récentes, telles que publiées par le service des Douanes, sont[1] :

Année chinon rouge chinon rosé chinon blanc
superficie (ha) production (hl) rendement (hl/ha) superficie (ha) production (hl) rendement (hl/ha) superficie (ha) production (hl) rendement (hl/ha)
2022 2 030 72 001 35 191 7 653 40 124 4 604 37
2023 2 046 81 812 40 189 7 740 41 141 6 603 47
2024 2 053 71 653 35 160 6 439 40 146 5 399 37

Titres alcoométriques volumiques

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Le titre alcoométrique volumique minimal est de 10,5 % du volume pour les vins rouges et rosés et de 10 % pour les vins blancs. Le titre alcoométrique volumique maximal est de 13 % volume pour l'ensemble des vins.

Vinification et élevage

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Voici les méthodes générales de vinification pour cette appellation. Il existe cependant des petites différences de méthode entre les différents viticulteurs, négociants et caves coopératives.

Vinification en rouge

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Dégustation verticale des AOC chinon rouges.
AOC chinon rouge.

La récolte des raisins se fait à maturité et de façon manuelle ou mécanique. La vendange manuelle est parfois triée, soit à la vigne soit à la cave avec une table de tri, ce qui permet d'enlever les grappes pourries ou insuffisamment mûres[12]. La vendange manuelle est généralement éraflée puis mise en cuve. Une macération pré-fermentaire à froid est quelquefois pratiquée. La fermentation alcoolique peut démarrer, le plus souvent après un levurage. Commence alors le travail d'extraction des polyphénols (tanins, anthocyanes) et autres éléments du raisin[12]. L'extraction se faisait par pigeage, opération qui consiste à enfoncer le chapeau de marc dans le jus en fermentation. Plus couramment, l'extraction est conduite aussi par des remontages, opération qui consiste à pomper le jus depuis le bas de la cuve pour arroser le chapeau de marc et ainsi lessiver les composants qualitatifs du raisin. Les températures de fermentation alcoolique peuvent être plus ou moins élevées, avec une moyenne générale de 28 à 35 degrés au maximum de la fermentation[12]. La chaptalisation est réalisée si le degré naturel est insuffisant : cette pratique est réglementée[12]. À l'issue de la fermentation alcoolique suit l'opération de décuvage qui donne le vin de goutte et le vin de presse. La fermentation malolactique se déroule après mais est dépendante de la température. Le vin est soutiré et mis en fût ou cuve pour son élevage. L'élevage se poursuit pendant plusieurs mois (6 à 24 mois)[12] puis le vin est collé, filtré et mis en bouteilles.

Le chinon rouge peut être un vin de garde ; le plus grand millésime, dit « millésime du millénaire », a été la récolte de 1989. Les vendanges de 1959 ont donné un vin remarquable qui est considéré comme « millésime du siècle ». Les années 1945, 1947, 1976 et 2005 ont donné des millésimes exceptionnels possiblement encore consommables et appréciés lors des dégustations verticales[14].

Les vins de la première moitié du XXe siècle, sauf cas exceptionnels, sont trop âgés pour être dégustables[14]. Cependant, un voyage de presse organisé par la profession les 15 et a permis de découvrir de vieux et excellents millésimes à partir de 1934[15].

Vinification en blanc

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AOC chinon blanc, 2010.

Comme pour le rouge, la récolte est manuelle ou mécanique et peut être triée. Les raisins sont ensuite transférés dans un pressoir pour le pressurage. Une fois le moût en cuve, le débourbage est pratiqué généralement après un enzymage. À ce stade, une stabulation préfermentaire à froid (environ 10 à 12 degrés pendant plusieurs jours) peut être recherchée pour favoriser l'extraction des arômes[12]. Mais le plus souvent, après 12 à 48 heures, le jus clair est soutiré et mis à fermenter[12]. La fermentation alcoolique se déroule avec un suivi tout particulier pour les températures qui doivent rester à peu près stables (18 à 24 degrés)[12]. La chaptalisation est aussi pratiquée pour augmenter le titre alcoométrique volumique si nécessaire. La fermentation malolactique puis l'élevage est réalisée en fût ou en cuve. À la fin, la filtration du vin est pratiquée pour rendre les vins plus limpides[12]. La mise en bouteille clôture l'opération.

Vinification en rosé

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La récolte est manuelle ou mécanique. Deux méthodes sont utilisées avec soit le pressurage (rosé de pressurage), soit une mise en cuve de la vendange pour un début de macération : c'est la saignée (rosé de saignée), effectuée avec le tirage du jus de la cuve[12]. La fermentation alcoolique se passe en cuve comme pour le blanc avec suivi de température, chaptalisation, etc. La fermentation malolactique suit généralement. L'élevage se passe en cuve, parfois en fût. Enfin, le vin est filtré et mis en bouteille.

Gastronomie

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Les vins rouges ont une robe légère avec des nuances grenat (sol de gravier) ou pourpre (sol calcaire). Les vins rouges provenant de gravier ont des arômes de fruits rouges avec une bouche légère et délicate[16]. Les vins rouges provenant des coteaux et plateaux d’argile à silex et de tuffeau donnent des vins avec des arômes de fruits noirs compotés, d’épices douces et de gibier, la bouche est corsée et charpentée[16]. Les vins blancs ont une bouche minérale.

Les vins rouges accompagnent bien des viandes blanches et rouges, des volailles, des gibiers et des fromages légers. Leur durée de garde va de 2 à 5 ans pour les vins de graviers (15 à 16 degrés de température de service) et de 10 à 20 ans pour les vins de tuffeau (17 à 18 degrés de température de service)[17]. Les vins rosés s'accordent bien avec des poissons grillés et en sauce, leur durée de garde se situe vers 5 ans et ils se servent vers 12 degrés[17]. Les vins blancs accompagnent des viandes froides, de la charcuterie et des crudités ; ils se gardent aux alentours de 5 ans et se servent à une température d'environ 12 degrés[17].

Commercialisation

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La commercialisation de cette appellation se fait par divers canaux de vente : dans les caveaux du viticulteur, dans les salons des vins (vignerons indépendants, etc.), dans les foires gastronomiques, par exportation, dans les cafés-hôtels-restaurants (C.H.R.), dans les grandes et moyennes surfaces (G.M.S.).

Structure des exploitations

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Vignoble du domaine Couly-Dutheil.

Il existe des domaines de tailles différentes. Ces domaines mettent tout ou une partie de leurs propres vins en bouteilles et s'occupent aussi de le vendre. Les autres, ainsi que ceux qui ne vendent pas tous leurs vins en bouteilles, les vendent aux maisons de négoce.

Les caves coopératives et leurs apporteurs sont des vignerons. Ces derniers peuvent leur amener leurs récoltes, ou bien la cave coopérative vendange elle-même (machine à vendanger en général).

Les maisons de négoce achètent leurs vins, en général, en vin fait (vin fini) mais parfois en raisin ou en moût[18]. Elles achètent aux domaines et passent par un courtier en vin qui sert d'intermédiaire moyennant une commission de l'ordre de 2 % à la charge de l'acheteur.

Listes des producteurs

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En 2005, cette AOC comprenait 254 producteurs avec 237 viticulteurs dont 238 vinifiaient leurs vins[19]. Sur ces vinificateurs, il y avait 221 domaines, 1 cave coopérative et 16 maisons de négociants[19].

Notes et références

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  1. a et b Le code international d'écriture des cépages mentionne de signaler la couleur du raisin : B = blanc, N = noir, Rg = rouge, Rs = rose, G = gris. Cf. « 2de édition de la liste des descripteurs OIV – couleur de la baie » [PDF] (consulté le ), p. 41.
  2. Le nom d'un vin est un nom commun, donc ne prend pas une majuscule, cf. les références sur la façon d'orthographier les appellations d'origine.

Références

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  1. a b c d et e « Open Data | Portail de la Direction Générale des Douanes et Droits Indirects », sur www.douane.gouv.fr (consulté le )
  2. a b c et d « Cahier des charges de l'appellation d'origine contrôlée « Chinon » », homologué par l'arrêté du publié au JORF no 0142 du .
  3. « Décret du 31 juillet 1937 portant détermination de l'aire de production de l'aire de production des vins d'appellation « Chinon » », publié au JORF du .
  4. « Décret du 6 décembre 1938 relatif aux appellations contrôlées « Bourgueil », « Saint-Nicolas-de-Bourgueil » et « Chinon » », publié au JORF du .
  5. « Décret du 20 octobre 1997 relatif à l'appellation d'origine contrôlée « Chinon » », publié au JORF no 246 du .
  6. « Décret n° 2009-1244 du 15 octobre 2009 relatif aux appellations d'origine contrôlées « Bourgueil », « Saint-Nicolas-de-Bourgueil », « Chinon », « Coteaux du Loir », « Vouvray », « Cheverny », « Côtes de Toul », « Grand Roussillon » et « Muscat de Rivesaltes » », publié au JORF no 0241 du .
  7. « Décret n° 2011-1557 du 15 novembre 2011 relatif à l'appellation d'origine contrôlée « Chinon » », publié au JORF no 0267 du .
  8. « Cahier des charges de l'appellation d'origine contrôlée « Chinon » », homologué par l'arrêté du publié au JORF no 0203 du .
  9. Vins et vignobles de France : Vins de Loire, Les seigneurs de la Loire, page sur Chinon, p.  60
  10. « 37179001 – TOURS – RUE DE CHIZAY » [PDF], sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  11. « Fiche 37179001 Tours » [PDF], sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  12. a b c d e f g h i j k l et m Conduite et gestion de l'exploitation agricole, cours de viticulture du lycée viticole de Beaune (1999-2001). Baccalauréat professionnel option viticulture-œnologie.
  13. a et b [PDF]Cahier des charges de l'AOC chinon
  14. a et b Le chinon rouge sur le site www.vin-vigne.com
  15. La verticale 1934-2005 des vins de Chinon, 15 et 16 septembre 2011
  16. a et b Site de Vins de Loire, page sur Chinon, consulté le 9 mars 2011
  17. a b et c Site de Passion Vin, page sur le Chinon, consulté le 9 mars 2011
  18. Le Figaro et La Revue du Vin de France (2008) : Vins de France et du monde, Bourgogne : Côte de Beaune, (Le négoce), p. 24.
  19. a et b Site de l'INAO, fiche sur Chinon, consulté le 9 mars 2011

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Bibliographie

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  • Michel Mastrojanni : Les Vins de France (guide vert solar). Éditions Solar, Paris 1992 - 1994 - 1998, (ISBN 2-263-02796-3)
  • Le Figaro et La Revue du Vin de France : Les vins de France et du monde (20 volumes), no 5 (Saumur, Chinon, Sancerre), 96 pages, Édité par La société du Figaro, Paris, 2008, (ISBN 978-2-8105-0059-8)
  • Vins et vignobles de France : Vins de Loire, 92 pages, Timée Éditions, Boulogne, 2008.

Liens externes

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Articles connexes

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