Aller au contenu

Collection Dutuit

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Collection Dutuit
Présentation
Type
Partie de
Musée des Beaux-Arts de la ville de Paris (d)Voir et modifier les données sur Wikidata
Propriétaires
Ville de Paris (depuis ), Auguste Dutuit, Eugène Dutuit, Héloïse Dutuit (d)Voir et modifier les données sur Wikidata
Localisation
Localisation
Coordonnées
Carte

La collection Dutuit est une collection d'œuvres d'art issue de la réunion par la fratrie Dutuit de leurs collections personnelles. Elle a été léguée en majorité au musée des Beaux-Arts de Paris à la mort du dernier membre de la fratrie, Auguste Dutuit, en 1902[1]. La collection constitue un ensemble de 20 000 œuvres[2],[3].

Genèse de la collection

[modifier | modifier le code]

La collection des Dutuit s'est constituée grâce à la fortune familiale héritée de leur père[4], Pierre-Étienne Dutuit. Si l'aîné est chargé d'administrer les biens et est chargé de la fortune familiale, l'ensemble de la fratrie collectionne et achète des œuvres d'art. Dès l'origine de la collection, l'objectif était d'en faire bénéficier la collectivité à terme. Sans se considérer comme spécialiste, la fratrie cherche à réunir des spécimens dans l'ensemble des branches de l'activité artistique et des typologies distinctes sont privilégiées par chacun. Eugène collectionne les gravures anciennes, les reliures et la peinture hollandaise et flamande. Héloïse préfère les objets de l'art de l'Extrême-Orient, les jades et les laques. Auguste, lui, amasse les antiquités égyptiennes, romaines, grecques et étrusques[5].

Le rôle d’Héloïse Dutuit

[modifier | modifier le code]

La collection Dutuit est constituée non seulement par les deux frères, Eugène et Auguste Dutuit, mais aussi par leur sœur, Héloïse Dutuit, dont la contribution demeure difficile à reconstituer en raison du caractère lacunaire des sources. Née à Marseille en 1810 sous le nom complet d’Amédée-Jean-Baptiste-Héloïse Dutuit et morte à Paris en 1874[6], elle apparaît dans les documents familiaux comme une figure centrale de la maisonnée et un relais essentiel dans la cohésion du trio de collectionneurs.

Son rôle dans les acquisitions de la collection est peu mentionné[7]. L’un des codicilles du testament d’Auguste Dutuit décrit néanmoins la collection comme ayant appartenu « tant à ma sœur Héloïse Dutuit, mon frère Eugène Dutuit, ainsi qu’à moi [...] »[8], attestant de la reconnaissance de son rôle au sein de la fratrie.

Les témoignages contemporains décrivent Héloïse comme le « society member » de la famille[9], chargé des relations sociales et mondaines. Jusqu'en 1871, cette dernière donnait des dîners et des réceptions[4]. Plusieurs sources lui attribuent un intérêt particulier pour les arts de la Chine et du Japon — porcelaines de la famille rose, jades, laques, coffrets compartimentés, paravents en ivoire[10]. Ces appréciations sont toutefois souvent formulées à travers des stéréotypes genrés ; au début du XXᵉ siècle, certains auteurs évoquent ainsi des objets « en harmonie avec les instincts et les goûts féminins » ou affirment qu’elle ne jouait « qu’un rôle secondaire dans les acquisitions ». À l'inverse, d'autres historiens ont préféré ne pas attribuer un rôle central à Héloïse dans la constitution de la collection, « faute de preuves »[11]. Mais les recherches récentes sur la place des femmes dans le marché de l’art asiatique au XIXᵉ siècle invitent à nuancer ces jugements[12].

Après le décès d'Héloïse en 1874, les deux frères vécurent de leurs rentes, ne conservant pas leurs intérêts dans l'industrie. La passion d'Eugène pour « les bibelots » prit une part plus importante et la collection s'agrandit considérablement[4]. Les deux frères réfléchirent également à l'avenir de leur collection afin de lui garantir une certaine pérennité. Eugène meurt quelques années plus tard, laissant Auguste seul responsable de l’ensemble. C’est dans cette période que mûrit l’idée d’un legs public, réflexion qui conduit finalement à la donation de la collection à la Ville de Paris en 1902[2].

Legs et réception critique

[modifier | modifier le code]
Invitation à l'inauguration de la collection Dutuit et du musée municipal

L'inauguration des espaces dédiés à la collection au Petit Palais a lieu le 11 décembre 1902, en même temps que l'ouverture du musée[13]. En 1904, la veuve d'Auguste Dutuit rapatrie de Rome des œuvres qui viennent compléter le legs, notamment des majoliques qui faisaient partie de sa propre collection[5].

Selon les exigences testamentaires, le legs devait être accepté dans un délai de deux mois par la Ville de Paris. De plus, les différentes collections provenant des propriétés Dutuit devaient être rassemblées, inventoriées et présentées rapidement afin de respecter le délai fixé à quatre mois par le testament. Si ces conditions n'avaient pas été respectées, la collection aurait été envoyée à Rome[13].

Enfin, les clauses de la donation relatives à l'emplacement de la collection étaient très claires : elle devait être présentée dans son ensemble et dans un local central, accessible au travailleur et ce, gratuitement.

Jacques-Louis David, La mort de Sénèque, 1773. Œuvre acquise en 1913 par le musée des Beaux-Arts de Paris sur les arrérages du legs Dutuit.

Ces contraintes n'apparaissent que dans le dernier testament d'une longue série, désignant chacun divers légataires potentiels comme le musée de Rouen, le musée Carnavalet ou encore le musée des Arts décoratifs de Paris[13]. Ces hésitations relèvent du traumatisme de La Commune de Paris et de la crainte de concentrer la collection dans un lieu unique jugé vulnérable. C'est d'ailleurs pour cette raison qu'il écarte, entre autres dans les différentes versions de son testament le Louvre et le musée de Cluny[11].

Pendentif Anémone des bois, René Lalique. Acheté sur les arrérages du legs Dutuit en 2010.

Auguste Dutuit possédait également des actions et propriétés immobilières qui sont elles aussi léguées à la ville. Les arrérages étaient prévus pour l’installation et l’entretien de la collection[14]. Les bénéfices ont permis au musée l’acquisition de plusieurs œuvres[15]. C’est le cas de La mort de Sénèque de Jacques-Louis David, acquise en 1913. Ils permettent également l’acquisition plus récente du pendentif Anémone des bois de René Lalique en 2010.

L'accueil du legs fut mitigé car Auguste Dutuit n'était pas une personnalité connue[16]. La collection Dutuit fut néanmoins rapidement acclamée pour sa richesse et son « intelligence »[17]. Encore aujourd’hui, la collection continue d’être l’un des ensembles les plus importants du musée du Petit Palais[18].

L'Hôtel Dutuit

[modifier | modifier le code]

L'Hôtel Dutuit, situé quai du Havre à Rouen, est acquis par Pierre-Étienne Dutuit en même temps que l'acquisition de plusieurs manufactures de coton en Normandie[2]. Dès lors, l'immeuble devient une résidence familiale, conservée par les enfants malgré leur désintérêt pour les filatures. Auguste, Eugène et Héloïse vécurent ensemble dans cet hôtel particulier qui abrita la majeure partie de leur collection.

C'est au moment du décès d'Auguste que l'ensemble des richesses conservées par les Dutuit furent révélées au grand public. Le 1er décembre 1902, Arsène Alexandre dans Les Arts, dévoile le contenu de « cette maison quasi mystérieuse » accompagné de Justin de Selves, Georges Cain, Jean Robiquet, Eugène Hénard et M. Escolier[19].

Composition de la collection

[modifier | modifier le code]

La collection Dutuit se caractérise par une extrême diversité chronologique, géographique et technique, couvrant une période allant de l’Antiquité égyptienne au XIXe siècle. Elle comprend des livres et manuscrits, des estampes, des antiquités, des peintures et dessins, des « arts asiatiques », ainsi que de nombreux objets d’art et d’arts décoratifs.

La constitution et l’enrichissement de la collection reposent sur la répartition des domaines d’intérêt de la fratrie, chacun était « assigné à sa tâche ».

Les livres et manuscrits

[modifier | modifier le code]
Jean Wauquelin, Livre des conquêtes et faits d'Alexandre - Banquet du paon

Les livres et manuscrits constituent l’un des premiers centres d’intérêt de la famille Dutuit. La constitution de la bibliothèque fut principalement l’œuvre d’Eugène, grand bibliophile. Elle rassemble des ouvrages très variés, allant de livres imprimés anciens à des manuscrits enluminés de grand prestige.

Un catalogue spécifique, La Collection Dutuit : livres et manuscrits, est publié en 1899 par Édouard Rahir[20]. Parmi les pièces remarquables figure le Livre des conquêtes et faits d'Alexandre, compilé par Jean Wauquelin, avec une dédicace à Philippe le Bon, duc de Bourgogne[21].

Les estampes et gravures

[modifier | modifier le code]

Les estampes sont l’ensemble le plus important et cohérent de la collection. Leur rassemblement est l’œuvre d’Eugène qui ambitionne de constituer une collection « historique », conçue comme une « histoire exhaustive de la gravure, des origines jusqu'au début du XIXe siècle »[22].

La plus ancienne mémoire connue concernant les œuvres d’art et les estampes remonte à 1832 : Eugène achète « trente-six vues de Cologne », sous le nom de Duclos (nom de l’un de leurs grands-pères, Jacques-Vivien Duclos)[6]. Il fera l’acquisition du fameux autoportrait de Rembrandt en 1840[7].

La collection comprend des œuvres majeures de graveurs tels qu’Albrecht Dürer et surtout Rembrandt, dont elle conserve une série remarquable d’eaux-fortes et de planches[23]. Son domaine de prédilection est l’école hollandaise, à laquelle sont dédiés ses trois premiers volumes du Manuel de l’amateur d’estampes. Certaines estampes plus modernes trouvent également leur place dans la collection[22],[24].

Les Antiques

[modifier | modifier le code]

Les antiquités constituent la seconde composante majeure de la collection et relèvent principalement de l’activité d’Auguste qui vivait à Rome. En 1878, lors de l’Exposition universelle au Trocadéro, à laquelle les frères Dutuit participèrent, 159 pièces « antiques » sont dénombrées. En 1902, ce sont 783 pièces qui sont comptées[16].

Éphèbe des Fins d'Annecy
Plaque en verre-camée – Satyre tendant une grappe de raisin à Dionysos enfant

La collection comprend des vases grecs peints (lécythes, rhytons, œnochoés et autres formes), dont plusieurs œuvres majeures attribuées à de grands peintres antiques, tels que Psiax ou le peintre de Sotadès[15].

Figurine de Tanagra

Bien que moins nombreux que les céramiques, les bronzes constituent un témoignage essentiel de l’art antique, en particulier de la sculpture monumentale en bronze, très rarement conservée[15]. La collection rassemble principalement des bronzes grecs et romains, mais aussi un ensemble notable de bronzes étrusques et quelques bronzes égyptiens. Parmi les œuvres les plus célèbres figure l’Éphèbe des Fins d’Annecy, découvert en 1867 aux Fins d'Annecy, un bronze romain d’après un original attribué à Polyclète[16].

La collection comprend également des verreries antiques, des terres cuites (dont quelques figurines de Tanagra), des éléments d’orfèvrerie, des ivoires, des intailles, des inscriptions lapidaires ainsi qu’un ensemble de monnaies grecques et romaines. Une pièce particulièrement remarquable est une plaque en verre-camée du Iᵉʳ siècle représentant un satyre tendant une grappe de raisin à Dionysos enfant.

Les peintures et dessins

[modifier | modifier le code]

L’ensemble des peintures et dessins est plus restreint et plus sélectif que celui des estampes. Il privilégie principalement les écoles du Nord, avec quelques œuvres de peintres français, et comporte peu de tableaux d’artistes contemporains des Dutuit[2],[25].

Des œuvres de Jacob van Ruisdael, Abraham Teniers, Isaac van Ostade ou Gabriel Metsu y figurent, ainsi que quelques dessins étudiés par Frits Lugt dans une publication de 1927[26]. La collection comprend également des œuvres originales d’Auguste Dutuit, qui pratiquait lui-même la peinture (Category:Paintings by Auguste Dutuit).

Les arts asiatiques

[modifier | modifier le code]

Les arts asiatiques constituent un ensemble plus limité mais significatif, composé principalement d’œuvres chinoises et japonaises. Le rôle d’Héloïse Dutuit y apparaît particulièrement important. Cet ensemble comprend notamment des objets en jade, des brûle-parfums, des boîtes à parfum et quelques vases[27].

Les objets d'art et autres ensembles

[modifier | modifier le code]

Enfin, la collection comprend un vaste ensemble d’arts décoratifs européens, notamment des majoliques italiennes, des vases siculo-arabes et persans, des faïences dites « Henri II » et des verreries. Ces œuvres ont été en grande partie acquises lors des séjours d’Auguste Dutuit en Italie et ont fait l’objet d’un catalogue spécifique publié en 1899[28].

S’y ajoutent divers objets tels que des bijoux et d’autres pièces d’art décoratif, contribuant à l’extrême variété de l’ensemble.

Si Eugène était le seul historien de l’art, c’est surtout Auguste qui s’occupe de cataloguer et publier la collection, souvent avec l’aide d’autres spécialistes. Celui-ci écrit et publie plusieurs catalogues sur la collection familiale, la plupart comprenant un inventaire des objets collectés[29].

Avec Wilhelm Froehner, il édite un Catalogue des majoliques en un volume et un Catalogue des Antiques en deux volumes en 1897, 1899 et 1901. Félix Feuardent, son exécuteur testamentaire, rédige pour le Catalogue Lenormant un inventaire des monnaies et des médailles en 1878, qui contient également l'inventaire des objets d'art réalisé par Eugène Dutuit peu avant sa mort[29]. Ce dernier a également rédigé un Manuel de l'Amateur d'Estampes en cinq volumes, paru chez A. Lévy en 1888, à partir de la collection familiale[30].

Il n'existe cependant aucun inventaire ancien sur les tableaux, dessins, tapisseries, meubles, objets d'art sino-japonais, faïences ou encore les porcelaines au moment du legs[29].

Liste des catalogues :

  • François Lenormant, Eugène Dutuit, Félix Feuardent, Collection Auguste Dutuit : antiquités, médailles et monnaies, objets divers exposés au Palais du Trocadéro en 1878, Paris, A. Lévy, 1879.
  • Eugène Dutuit, L’Œuvre complète de Rembrandt, Paris, 1883.
  • Eugène Dutuit et Gustave Pawlowsky, Manuel de l’amateur d’estampes, 6 volumes, Paris, A. Lévy, 1884-1888.
  • Wilhelm Froehner, Collection Auguste Dutuit. 1ʳᵉ série : Bronzes antiques, or et argent, ivoires, verres, sculptures en pierre et inscriptions, Châteaudun, impr. de la Société typographique, 1897.
  • Édouard Rahir, La Collection Dutuit : livres et manuscrits, Paris, Damascène-Morgand, Rahir successeur, 1899, grand in-folio.
  • Auguste Dutuit, Collection Auguste Dutuit : majoliques italiennes, vases siculo-arabes et persans, faïences Henri II, verrerie, Paris, 1899. (Catalogue publié sans nom d’auteur, généralement attribué à Auguste Dutuit.)
  • Wilhelm Froehner, Collection Auguste Dutuit. 2ᵉ série : Bronzes antiques, or et argent, ivoires, verres, sculptures en pierre et inscriptions, Châteaudun, impr. de la Société typographique, 1901.
  • Fauchier-Magnan et Paul Lapauze, Palais des Beaux-Arts de la Ville de Paris. Catalogue sommaire des collections Dutuit, Paris, 1925.
  • Frits Lugt, Les dessins des écoles du Nord de la collection Dutuit au musée des Beaux-Arts de la ville de Paris, Paris, 1927.
  • Judith Petit, Bronzes antiques de la collection Dutuit. Grecs, hellénistiques, romains et de l’Antiquité tardive, Paris, Musée du Petit Palais, 1980.
  • Rembrandt : eaux-fortes. Collection Dutuit, catalogue d’exposition, Musée du Petit Palais, Paris, 1986.
  • Paulette Pelletier-Hornby, « Les antiques du musée Dutuit », dans Comptes rendus des séances de l’Académie des Inscriptions et Belles-Lettres, 154ᵉ année, n° 4, 2010, p. 1445-1462.

Inventorisation au Petit Palais

[modifier | modifier le code]

Au moment de la mise à l’inventaire des œuvres de la collection Dutuit au musée des Beaux-Arts de la ville de Paris, elles sont classées dans les différentes catégories avec les abréviations suivantes. C’est également le cas pour les œuvres acquises sur arrérages.

Livres et manuscrits : LDUT

Antiquités : ADUT

Gravures : GDUT

Les dessins : DDUT

Peintures : PDUT

Objets d'art : ODUT

Sur les autres projets Wikimedia :

Notes et références

[modifier | modifier le code]
  1. AGORHA, « Dutuit, Auguste (17/06/1812 - 11/07/1902) » Accès libre, sur AGORHA (consulté le )
  2. a b c et d José de Los Llanos, « La collection Dutuit, deux frères, un musée », dans Choisir Paris : les grandes donations aux musées de la Ville de Paris, Publications de l’Institut national d’histoire de l’art, (ISBN 978-2-917902-63-9, DOI 10.4000/books.inha.6913, p. 1., lire en ligne)
  3. Pauline Prevost-Marcilhacy, Laura de Fuccia et Juliette Trey, De la sphère privée à la sphère publique : les collections Rothschild dans les institutions publiques françaises, Paris, Publications de l’Institut national d’histoire de l’art, (ISBN 978-2-917902-87-5, DOI 10.4000/books.inha.10632, p. 65, lire en ligne), p. 65
  4. a b et c LEFRANC Paul, « Histoires d'héritages: une conversation avec Mme Vve Dutuit », Le matin, no n°6745,‎ (lire en ligne Accès limité)
  5. a et b Yvanhoé Rambosson, « Les Dutuit », La Petite République, no 10267,‎ , p. 3 (lire en ligne)
  6. a et b Henry Lapauze, Catalogue sommaire des collections Dutuit : notice historique sur les frères Dutuit, Paris, , p. 13
  7. a et b Chantal Georgel, Choisir Paris : les grandes donations aux musées de la Ville de Paris., Paris, Publications de l’Institut national d’histoire de l’art, (ISBN 978-2-917902-63-9, DOI 10.4000/books.inha.6879), p.4
  8. Émile Schwartz, Relation officielle des inaugurations, 7 mars 1901, 11 décembre 1902 / Palais des beaux-arts de la ville de Paris, Collection Dutuit, Musée municipal, Paris, Impr. nationale, , XV-154 pp. (lire en ligne), p. 36
  9. Gronkowski Camille, “Paris inaugurates its latest art museum this week”, The New York Herald, 7 décembre 1902, lien vers l'article, p. 4.
  10. Gronkowski Camille, “La collection Dutuit au Petit Palais”, La Vie illustrée, 12 décembre 1902, lien vers l'article, pp. 146-148.
  11. a et b Paris Musées, José de Los Llanos, Conservateur en chef, directeur du musée des Beaux-Arts de Bordeaux & Paulette Hornby, conservateur en chef, musée du Petit Palais., « Colloque "Choisir Paris", les grandes donations aux musées de la Ville de Paris 11 & 12 octobre 2013 », sur www.dailymotion.com (consulté le )
  12. Elizabeth Emery, Reframing Japonisme. Women and the Asian Art Market in Nineteenth Century France (1853-1914), Londres, Bloomsbury Visual Arts, 2020.
  13. a b et c Camille Gronkowski, « La collection Dutuit au Petit Palais », La Vie illustrée, no 217,‎ , p. 146-148 (lire en ligne)
  14. « Le legs Dutuit », sur Petit Palais, (consulté le )
  15. a b et c « La collection Dutuit | Paris Musées », sur www.parismusees.paris.fr (consulté le )
  16. a b et c Paulette Pelletier-Hornby, « Les antiques du musée Dutuit. Les grands collectionneurs dans leur siècle (Note d'information) », Comptes-rendus des séances de l année - Académie des inscriptions et belles-lettres, vol. 154, no 4,‎ , p. 1445–1462 (ISSN 0065-0536, DOI 10.3406/crai.2010.93035, lire en ligne, consulté le )
  17. Gronkowski Camille, « La collection Dutuit au Petit Palais », La Renaissance de l'art français et des industries de luxe, vol. 4e année, no 1,‎ , p. 380-387. (lire en ligne)
  18. Antoine Vitek, « Les Trésors en noir & blanc du Petit Palais sortent des réserves », sur Culturez-vous, (consulté le )
  19. ALEXANDRE Arsène, « La collection Dutuit », Les Arts, no n°11,‎ (lire en ligne Accès limité)
  20. Édouard Rahir, La Collection Dutuit : livres et manuscrits, Paris,
  21. « Manuscrits et incunables de la collection Dutuit », sur Petit Palais, (consulté le )
  22. a et b « Estampes », sur Petit Palais, (consulté le )
  23. Petit Palais, Rembrandt: eaux-fortes : Collection Dutuit :, Musée du Petit Palais, 6 février 1986-20 avril 1986., Paris, Paris-musées,
  24. Joëlle Raineau-Lehuédé, « Eugène Dutuit (1807-1886) et l’estampe : du collectionneur à l’érudit », Nouvelles de l'estampe, vol. 273,‎ (ISSN 0029-4888 et 2680-4999, DOI 10.4000/13xkh, lire en ligne, consulté le )
  25. « DUTUIT, Eugène et Auguste », sur INHA - Institut national d'histoire de l'art (consulté le )
  26. Frits Lugt, Les dessins des écoles du nord de la collection Dutuit au musée des Beaux-arts de la ville de Paris, Paris,
  27. « DUTUIT Eugène, Héloïse et Auguste (FR) », sur agorha.inha.fr (consulté le )
  28. Auguste Dutuit, Collection Auguste Dutuit : majoliques italiennes, vases siculo-arabes et persans, faïences Henri II, verrerie, Paris,
  29. a b et c Henry Lapauze, Catalogue sommaire des collections Dutuit : notice historique sur les frères Dutuit, Paris, Librairies-Imprimeries Réunies, , 300 p. (lire en ligne), p. 7-8
  30. Henry Lapauze, Catalogue sommaire des collections Dutuit : notice historique sur les frères Dutuit, Paris, Librairies-Imprimeries Réunies, , 300 p. (lire en ligne), p. 9

Liens externes et articles connexes

[modifier | modifier le code]