Hengoat
| Hengoat | |||||
Le calvaire du XVIIe siècle. | |||||
Blason. |
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| Administration | |||||
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| Pays | |||||
| Région | Bretagne | ||||
| Département | Côtes-d'Armor | ||||
| Arrondissement | Lannion | ||||
| Intercommunalité | Lannion-Trégor Communauté | ||||
| Statut | Commune déléguée | ||||
| Maire délégué Mandat |
Marie-France Jégou 2020-2026 |
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| Code postal | 22450 | ||||
| Code commune | 22078 | ||||
| Démographie | |||||
| Gentilé | Hengoatais, Hengoataise | ||||
| Population | 223 hab. (2016 |
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| Densité | 36 hab./km2 | ||||
| Géographie | |||||
| Coordonnées | 48° 44′ 37″ nord, 3° 11′ 50″ ouest | ||||
| Altitude | 50 m Min. 9 m Max. 82 m |
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| Superficie | 6,19 km2 | ||||
| Élections | |||||
| Départementales | Tréguier | ||||
| Historique | |||||
| Fusion | |||||
| Intégrée à | La Roche-Jaudy | ||||
| Localisation | |||||
| Géolocalisation sur la carte : France
Géolocalisation sur la carte : France
Géolocalisation sur la carte : Côtes-d'Armor
Géolocalisation sur la carte : Côtes-d'Armor
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Hengoat (/ɛn.gwat/[Note 1]ⓘ) est une ancienne commune française située dans le département des Côtes-d'Armor, en région Bretagne. C'est désormais depuis le une commune déléguée au sein de la commune nouvelle de La Roche-Jaudy.
En 2003, la commune a obtenu le Label « Communes du Patrimoine Rural de Bretagne » pour la richesse de son patrimoine architectural et paysager.
Langue bretonne
[modifier | modifier le code]- L'adhésion à la charte Ya d'ar brezhoneg label 2 a été votée par le conseil municipal le .
Géographie
[modifier | modifier le code]Situation
[modifier | modifier le code]Hengoat est proche de la Manche (mais non littorale) et de la ria du Jaudy dont elle est séparée par la commune de Troguéry. Hengoat n'accueille aucune réserve naturelle sur son territoire.
Les coordonnées géographiques de Hengoat en décimales sont : 48,7436111111° de latitude et -3,19722222222° de longitude.
Les coordonnées géographiques sexagésimales de Hengoat sont : 48° 44′ 37″ N, 3° 11′ 50″ O.
Les coordonnées cartographiques en projection Lambert 93 de Hengoat sont : X : 244560 Y : 6867110.
Les coordonnées cartographiques en projection Lambert II étendu de Hengoat sont : X : 192882 Y : 2430407.
Relief
[modifier | modifier le code]Hengoat possède une altitude qui varie entre un minimum de 9 mètres et un maximum de 82 mètres pour une altitude moyenne de 46 mètres couvre une superficie de 619 hectares soit 6,19 km2. La mairie se situe à 43 mètres d'altitude.
Hydrographie
[modifier | modifier le code]La commune de Hengoat est limitée à l'est par le Ruisseau du Moulin de Bizien, cours d'eau qui se jette dans la ria du Jaudy entre Troguéry et Trédarzec et dont la partie maritime, formant elle-même une ria annexe de celle du Jaudy, commence dans l'ancienne commune de Pouldouran. Sous le nom de Ruisseau de Pen Bizien, sa partie amont sépare le sud du finage de Hengoat de celui de Ploëzal.
Risques naturels
[modifier | modifier le code]Le portail de la prévention des risques majeurs français a référencé 4 événements survenus sur la commune de Hengoat. Ci-dessous, voici la liste complète des catastrophes naturelles ou technologiques survenues sur le territoire de la commune :
- inondations, coulées de boue, glissements et chocs mécaniques liés à l'action des vagues du 25 au ;
- inondations et coulées de boue du au ;
- tempête du 15 au ;
- inondations et coulées de boue du 28 au .
Le risque sismique sur le territoire de la commune de Hengoat est faible car elle se trouve dans une zone de sismicité de 2/5.
Il existe un potentiel radon moyen ou élevé sur tout le territoire de la commune, cet élément est un gaz radioactif produit par la désintégration de l'uranium présent dans les roches.
Dans un rayon de 150 km autour de Hengoat, il y a 2 centrales nucléaires implantées : le site nucléaire de Brennilis à 66 km et la centrale nucléaire de Flamanville à 130 km. La présence de ces centrales présente un risque nucléaire potentiel pour la commune.
5 risques majeurs potentiels sont signalés par les services de l'état et peuvent survenir sur le territoire de la commune, voici la liste de ces derniers :
- inondation ;
- mouvement de terrain ;
- phénomène lié à l'atmosphère ;
- phénomènes météorologiques ;
- radon.
Toponymie
[modifier | modifier le code]Le nom de la localité est attesté sous les formes Hengoet en 1330, Hennegouet en 1371, Hengoet en 1380, 1450 et en 1486, Hengoat dès 1505[1].
Hengoat est une formation toponymique composée de deux éléments : Hen-, qui représente l'adjectif hen « vieux » et -goat, qui représente la forme mutée du substantif coat « bois »[1].
D'où le sens global de « vieux bois »[2].
Remarque : l'adjectif hen sera supplanté dès le XIe siècle siècle par coz, ce qui veut dire que les noms qui le contiennent sont plutôt anciens, remontant parfois au Haut Moyen Âge.
Histoire
[modifier | modifier le code]Temps modernes
[modifier | modifier le code]Madame du Hallay fut reconnue fondatrice de l'église par une décision de 1695, ce qui lui donna droit aux privilèges afférents et notamment au droit de prééminence dans la dite église.
En 1759 Une ordonnance du roi Louis XV fixe à 16 hommes et 105 livres la charge annuelle de la paroisse de Hengoat pour le service des garde-côtes chargés de la défense des côtes de Bretagne[3].

Jean-Baptiste Ogée décrit ainsi Hengoat en 1778 :
« Hengoat ; dans une plaine, à 1 lieue un tiers à l'Est-Sud-Est de Tréguier, son évêché ; à 28 lieues de Rennes ; et à 1 lieue un sixième de Pontrieux, sa subdélégation. Cette paroisse, dont la cure est à l'alternative, ressortit au siège royal de Lannion, et compte, y compris ceux de Pouldouran, sa trève, 600 communiants[Note 2]. C'est un pays plat, qui produit du froment et autres grains ; on y voit des prairies, de bons pâturages , des bois, et des landes. Ses maisons nobles sont : Pouldouran, Trolong, le Rumen et Quillien[4]. »
Le XIXe siècle
[modifier | modifier le code]La paroisse de Pouldouran, qui était une succursale de celle de Troguéry depuis la Révolution française en est détachée par l'ordonnance du pour devenir une succursale de la paroisse de Hengoat[5].

A. Marteville et P. Varin, continuateurs d'Ogée, décrivent ainsi Hengoat en 1843 :
« Hengoat : commune formée de l'ancienne paroisse de ce nom, moins sa trève Pouldouran. (..) Principaux villages : Kergozenec, Dour-an-Gars, Kerbriand, Mestrenic, Toul-Bougeant, Toul-Pigous, Losten-Stang, Trolong-Bras, Baloré, Kerurvoy (Goarisson, convenant), Quillien-Bras, Poulvenez, le Launay, le Rumain, Ty-Beron, Kerjan, Pen-Lan-Raoul, Pors-Bras, Kerhingan, Coz-Kerhingan, Ty-forn-Stang, Pen-ar-Crec'h, la Ville-Basse, Prat-an-Pont, Boulinot, Keruevez, Kerdourec. Superficie totale 618 hectares 76 ares, dont (..)terres labourables 506 ha, prés et pâturages 20 ha, bois 4 ha, vergers et jardins 6 ha, landes et incultes 49 ha, étangs 3 ha (.;). Moulins : 4 (de Losten-Stang, Rolland, Bizien, Vigodès, à eau. (..) Géologie : schiste talqueux. On parle le breton[6]. »
En 1862 Joachim Gaultier du Mottay écrit qu'Hengoat possède une école de garçons ayant 40 élèves et une de filles en ayant 50, que « son territoire, généralement assez plat [est] bien boisé et garni d'arbres fruitiers. Terres et prairies de bonne qualité ; excellents pâturages », que le sous-sol est composé de schiste argileux et, au nord-ouest du bourg, de diorite[7].
Le Philippe Omnès, qui vivait avec sa mère à Hengoat, fut trouvé suspendu entre les deux brancards d’un fourgon dans une ferme du Convenant Le Guyader où, depuis plusieurs jours, il allait battre le blé. Il avait les bras placés en croix sur une pièce de bois horizontale. Sa sœur Marguerite et son mari Le Guillou furent reconnus coupables de ce crime, effectué en raison d'un différend d'héritage. Avant ce couple avait voué la victime à Saint-Yves-de-Vérité. L'affaire fut évoque par l'ensemble de la presse française (généralement sous le titre "Le crucifié d'Hengoat") : par exemple le journal La Champagne écrit que ce drame effroyablement sinistre « permet de faire une étude sur le vif des mœurs et superstitions bretonnes »[8].
Dans la nuit du 13 au des portraits du duc d'Orléans[Note 3], entourés de liserés tricolores et portant l'inscription : « Vive le duc d'Orléans ! » furent apposés en grand nombre sur les murs de Tréguier, de La Roche-Derrien et des communes avoisinantes, dont Hengoat ; la population a fait un très bon accueil à cette manifestation de propagande royaliste, écrit le journal Le Courrier de l'Aude[9].
L'école des religieuses du Saint-Esprit, qui avait alors 37 élèves, fut laïcisée en février 1897 ; l'école "neutre" (laïque) avait alors 4 élèves[10]. Une polémique survint à propos du mobilier scolaire que l'institutrice congréganiste expulsée emporta en partie avec elle, arguant que ce mobilier avait été en partie payé par la congrégation ; le préfet des Côtes-du-Nord mis en demeure la commune de récupérer ce mobilier, ou, à défaut, de « munir [l'école d'Hengoat] des objets nécessaires à son fonctionnement »[11]. L'école privée fut fermée en 1902 en vertu de la loi sur les congrégations.
Le XXe siècle
[modifier | modifier le code]La Belle Époque
[modifier | modifier le code]Le journal L'Univers écrit en 1899 que « le petit village d'Hengoat (..) n'a que six maisons, mais il a le privilège peu banal de posséder parmi ses habitants trois maires : le premier magistrat de l'endroit, celui de Pouldouran et celui de Troguéry », ainsi qu'un ancien maire de Mantallot[12].
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Hengoat : le Bas du bourg au début du XXe siècle (carte postale).
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Hengoat ː le manoir du Rumain au début du XXe siècle (carte postale).
La Première Guerre mondiale
[modifier | modifier le code]Le monument aux morts de Hengoat porte les noms de 24 soldats et marins morts pour la Patrie pendant la Première Guerre mondiale ; parmi eux 2 sont morts en Belgique dès 1914 (Louis Camus le à Maissin et Théophile Martin le à Langemarck) ; trois sont morts en mer, victimes de naufrages provoqués par des sous-marins allemands (Pierre Courlouer le sur le cuirassé Bouvet dans les Dardanelles ; Jean Pierres le sur le croiseur cuirassé Léon Gambetta et Yves Le Maout le sur le cuirassé Suffren) ; tous les autres sont morts sur le sol français[13].
L'Entre-deux-guerres
[modifier | modifier le code]-
L'église paroissiale d'Hengoat vers 1920 (carte postale).
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Hengoat : bannière de procession commémorant le pèlerinage de Lourdes (1924).
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Vieille tombe en bois dans le cimetière.
La Seconde Guerre mondiale
[modifier | modifier le code]Le monument aux morts de Hengoat porte les noms de 5 personnes mortes pour la France durant la Seconde Guerre mondiale : parmi ces victimes Joseph Gouedard, marin sur le croiseur Pluton, mort accidentellement le à Casablanca (Maroc) ; Yves Le Roux, mort sur le cuirassé Bretagne le lors de l'attaque anglaise de Mers el-Kébir ; Yves Jaguin le lors du naufrage du sous-marin Argonaute ; Yves Guillou est mort le et Marcel André en 1941 sans autres précisions[13].
L'après Seconde Guerre mondiale
[modifier | modifier le code]Le XXIe siècle
[modifier | modifier le code]La recherche d'un druide pour pallier le manque de médecins
[modifier | modifier le code]Six communes du Pays rochois (La Roche-Derrien, Pommerit-Jaudy, Langoat, Hengoat, Pouldouran et Troguéry) annoncent en mars 2016 avoir recruté un druide pour pallier le manque de médecins. C'était évidemment un canular, une fausse information destinée à obtenir un battage médiatique ; ce fut efficace, la commune nouvelle de La Roche-Jaudy accueillant à oartir de 2020 quatre médecins dans son cabinet médical[14].
La création de la commune nouvelle de La Roche-Jaudy
[modifier | modifier le code]Le , la commune fusionne avec Pommerit-Jaudy, Pouldouran et La Roche-Derrien pour former la commune nouvelle de La Roche-Jaudy dont la création est actée par un arrêté préfectoral du [15].
Héraldique
[modifier | modifier le code]| Blasonnement :
De sable à l'aigle d'argent.
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Politique et administration
[modifier | modifier le code]Liste des maires
[modifier | modifier le code]Liste des maires délégués
[modifier | modifier le code]Démographie
[modifier | modifier le code]L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[20]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[21].
En 2016, la commune comptait 223 habitants[Note 13], en évolution de +9,85 % par rapport à 2010 (Côtes-d'Armor : +2,18 %, France hors Mayotte : +2,36 %).
Hengoat est, après Loc-Envel, la commune de Bretagne dont la population a diminué le plus en pourcentage (- 82 %) entre 1851 et 1999, passant de 905 à 165 habitants entre ces deux dates[24].
Lieux et monuments
[modifier | modifier le code]- Le calvaire est le seul monument historique classé du village de Hengoat : il date du XVIIe siècle.
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Le calvaire d'Hengoat : vue d'ensemble.
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Le calvaire d'Hengoat : partie sommitale.
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Le calvaire d'Hengoat : partie sommitale (autre face).
- Église Saint-Maudez.
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L'église paroissiale Saint-Maudez : vue extérieure d'ensemble.
Personnalités liées à la commune
[modifier | modifier le code]- Dom Maudez-René Le Cozannet, né vers 1665 à Hengoat, décédé le à Quemperven, mort en odeur de sainteté, de nombreuses guérisons lui ayant été attribuées[25].
- Even Bégaignon, évêque de Tréguier en 1362, né au château du Rumain en Hengoat vers 1307 (ou peut-être à Plestin), nommé cardinal en 1371 par le pape Urbain V et décédé à Rome en 1378.
Notes et références
[modifier | modifier le code]Notes
[modifier | modifier le code]- ↑ Prononciation en français de France retranscrite selon la norme API.
- ↑ Personnes en âge de communier.
- ↑ Le duc d'Orléans était le prétendant orléaniste au trône de France.
- ↑ Pierre Le Cozannet, né le à Hengoat, décédé le à Hengoat.
- ↑ Yves Le Goff, né le à Hengoat, décédé le à Troguéry.
- ↑ François Cathou, né le à Kerbors, décédé le à Hengoat.
- ↑ Achille Le Duc, né le à Ploëzal, décédé le à Hengoat.
- ↑ Yves Marie Le Cozannet, né le au manoir du Rumain en Hengoat, décédé le à Hengoat.
- ↑ Pierre Marie Menguy, né le à Langoat, décédé le à Hengoat.
- ↑ François Le Montréer, né le à Kerbors, décédé en 1931 à Hengoat.
- ↑ Joseph Le Rolland, né le à Perros-Guirec, décédé après 1937.
- ↑ Jean Bouget, né en 1900, décédé en 1960.
- ↑ Population municipale de référence en vigueur au 1er janvier 2019, millésimée 2016, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2018, date de référence statistique : 1er janvier 2016.
Références
[modifier | modifier le code]- infobretagne.com, « Étymologie et Histoire de Hengoat » (consulté le )
- ↑ Hervé Abalain, Noms de lieux bretons, Paris, Editions Jean-paul Gisserot, coll. « Universels Gisserot » (no 22), , Universels Gisserot, (ISBN 978-2-87747-482-5, OCLC 2877474828, lire en ligne)
- ↑ Louis XV, Ordonnance... portant imposition pour la dépense annuelle de la garde-côte de Bretagne, (lire en ligne), p. 9.
- ↑ Jean-Baptiste Ogée, Dictionnaire historique et géographique de la province de Bretagne, vol. 2, Nantes, Vatar Fils Aîné, (lire en ligne), p. 199.
- ↑ « Description de Pouldouran », sur larochejaudy.bzh (consulté le )
- ↑ A. Marteville et P. Varin, Dictionnaire historique et géographique de la province de Bretagne, vol. 1, Rennes, Molliex, (lire en ligne), p. 349.
- ↑ Joachim Gaultier du Mottay, Géographie départementale des Côtes-du-Nord : rédigée sur les documents officiels les plus récents, Saint-Brieuc, Guyon Frères, (lire en ligne), p. 607-608.
- ↑ « Cour d'assises des Côtes-du-Nord », La Champagne : journal quotidien des intérêts des cinq arrondissements de la Marne, , p. 3 (lire en ligne, consulté le ).
- ↑ « Propagande royaliste », Le Courrier de l'Aude, , p. 3 (lire en ligne, consulté le ).
- ↑ « Les laïcisations et la volonté des communes », Le Valenciennois : journal quotidien de l'arrondissement, , p. 2 (lire en ligne, consulté le ).
- ↑ « Le budget de l'instruction publique au Sénat. », Annales catholiques : revue religieuse hebdomadaire de la France et de l'Église. Séance du 11 mars. Journal officiel du 12 mars 1897, , p. 330-331 (lire en ligne, consulté le ).
- ↑ « Quatre maires dans un village », L'Univers, , p. 3 (lire en ligne, consulté le ).
- « MémorialGenWeb Relevé », sur www.memorialgenweb.org (consulté le )
- ↑ Renée-Laure Euzen, « Les Côtes-d’Armor à la loupe. À La Roche-Jaudy, les vrais médecins après le faux druide », Ouest-France, (lire en ligne, consulté le ).
- ↑ Yves Le Breton, « Arrêté en date du 29 octobre 2018 portant création de la commune nouvelle « La Roche-Jaudy » », Recueil des actes administratifs spécial n°91, (lire en ligne [PDF])
- ↑ [1]
- ↑ « La Roche-Jaudy. Le maire honoraire François Person s’est éteint », Ouest-France, (lire en ligne).
- ↑ « Commune nouvelle. Jean-Louis Even élu maire de La Roche-Jaudy », Le Télégramme, (lire en ligne).
- ↑ « Les élus : Maires délégués », sur larochejaudy.bzh
- ↑ L'organisation du recensement, sur insee.fr.
- ↑ Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
- ↑ Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
- ↑ Fiches Insee - Populations de référence de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015 et 2016.
- ↑ Jean Ollivo, Bretagne. 150 ans d'évolution démographique, Presses universitaires de France, (ISBN 2-7535-0086-X).
- ↑ Père F. M. Henry, Dom Maudez-René Le Cozannet : mort en odeur de sainteté, nombreuses guérisons à lui attribuées ; Le diocèse de Tréguier au début du XVIIIe siècle, Saint-Brieuc, Impr. René Prud'homme, (lire en ligne), p. 236 à 247.
