Aller au contenu

Pleubian

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Pleubian
Pleubian
Le calvaire et sa chaire à prêcher extérieure.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Bretagne
Département Côtes-d'Armor
Arrondissement Lannion
Intercommunalité Communauté d'agglomération Lannion-Trégor Communauté
Maire
Mandat
Loïc Mahé
2020-2026
Code postal 22610
Code commune 22195
Démographie
Gentilé Pleubiannais, Pleubiannaise
Population
municipale
2 365 hab. (2023 en évolution de +1,85 % par rapport à 2017)
Densité 117 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 50′ 33″ nord, 3° 08′ 19″ ouest
Altitude 50 m
Min. 0 m
Max. 59 m
Superficie 20,22 km2
Type Commune rurale à habitat dispersé
Unité urbaine Paimpol
(banlieue)
Aire d'attraction Hors attraction des villes
Élections
Départementales Canton de Tréguier
Législatives Cinquième circonscription
Localisation
Géolocalisation sur la carte : France
Voir sur la carte topographique de France
Pleubian
Géolocalisation sur la carte : France
Voir sur la carte administrative de France
Pleubian
Géolocalisation sur la carte : Côtes-d'Armor
Voir sur la carte topographique des Côtes-d'Armor
Pleubian
Géolocalisation sur la carte : Bretagne (région administrative)
Voir sur la carte administrative de Bretagne (région administrative)
Pleubian
Liens
Site web http://www.mairie-pleubian.fr

Pleubian [pløbjɑ̃] (en breton: Pleuvihan) est une commune française située dans le département des Côtes-d'Armor, en région Bretagne.

Géographie

[modifier | modifier le code]

La ville est située entre Paimpol et Tréguier et borde la côte bretonne. Située à proximité de l’île de Bréhat, cette commune abrite de célèbres lieux bretons tels que le sillon de Talbert, le Phare des Héaux et le Sémaphore.

Pleubian fait partie de la "Presqu’île Sauvage", une appellation touristique regroupant 7 communes (Pleudaniel, Lanmodez, Trédarzec, Pleumeur-Gautier, Lézardrieux, Pleubian et Kerbors).

Communes limitrophes

[modifier | modifier le code]

Les communes limitrophes sont Kerbors, Lanmodez et Pleumeur-Gautier.

Communes limitrophes de Pleubian
Manche Manche Manche
Kerbors Pleubian Lanmodez
Kerbors Pleumeur-Gautier Pleumeur-Gautier

Cadre géologique

[modifier | modifier le code]

Située à l'extrémité orientale du plateau du Trégor, Pleubian est localisée dans la partie médiane du domaine nord armoricain, unité géologique du Massif armoricain qui est le résultat de trois chaînes de montagnes successives. Le site géologique de Pleubian appartient plus précisément à l'unité du Trégor-Hague représentée principalement par un complexe volcano-plutonique comprenant le batholite du Trégor s.s. (pluton de granitoïdes calco-alcalins — diorites à granites — mis en place au sein des gneiss icartiens et qui fait partie d'un ensemble plus vaste, le batholite mancellien[Note 1]) et les « Tufs de Tréguier » (tufs, ignimbrites et laves intermédiaires à acides)[1].

L'histoire géologique du plateau du Trégor est marquée par le cycle icartien (de ca. -2 200 Ma à -1 800 Ma) dont la géodynamique est mal connue, et le cycle cadomien (entre 750 et 540 Ma) qui se traduit par la surrection de la chaîne cadomienne qui devait culminer à environ 4 000 m[2] et regroupait à cette époque (avant l'ouverture de l'océan Atlantique) des terrains du Canada oriental, d'Angleterre, d'Irlande, d'Espagne et de Bohême[3]. Cette ceinture cadomienne se suit à travers le Nord du Massif armoricain depuis le Trégor (baie de Morlaix) jusqu'au Cotentin. À une collision continentale succède une période de subduction de l'océan celtique[4] vers le sud-est, sous la microplaque Armorica appartenant alors au supercontinent Gondwana. Des failles de direction N40°-N50°enregistrent un raccourcissement oblique, orienté environ NNE-SSW[5]. Cette tectonique régionale entraîne un métamorphisme à haute température et basse pression. À la fin du Précambrien supérieur, les sédiments briovériens issus de l’érosion rapide de la chaîne cadomienne sont ainsi fortement déformés, plissés, formant essentiellement des schistes et des gneiss[6]. Les massifs granitiques du Mancellien (notamment le massif côtier nord-trégorrois, le granite de Plouha, les diorites et gabbros de Saint-Quay-Portrieux), dont la mise en place est liée au cisaillement nord-armoricain[7] scellent la fin de la déformation ductile de l'orogenèse cadomienne[8]. À leur tour, ces massifs granitiques sont arasés, leurs débris se sédimentant dans de nouvelles mers, formant les « Séries rouges » qui se déposent dans le bassin ordovicien de Plouézec-Plourivo, hémi-graben limité au nord par la faille de Trégorrois. Les grands traits de l’évolution géologique du Trégor sont alors fixés. L'altération a également transformé les roches métasédimentaires en formations argilo-sableuses. Enfin, au Plio-quaternaire, les roches du substratum sont localement recouvertes par des dépôts récents issus de l’action du vent (lœss, limons sur les coteaux)[9].

Carte géologique du Massif armoricain, avec au nord-est le batholite mancellien et ses nombreux plutons de granite cadomien (Trégor, Lanhélin, Louvigné, Vire, Avranches…). Ce batholite dessine une ellipse de 150 km (d'Alençon à la Rance) sur 90 km (de Vitré à Vire)[10].

La région de Pleubian[Note 2] est ainsi formée d'un plateau granitique (615 Ma) recoupé par un champ filonien extrêmement dense de dolérite du Trieux[11], roche massive noire, à cristallisation très fine, ayant une composition de basalte tholéitique[12]. Elle correspond à la subduction d'un domaine océanique vers le sud-est sous la marge nord du Gondwana, entraînant un métamorphisme à haute température et basse pression (subduction engendrant un bassin intra-arc ou une zone de chevauchement, les deux hypothèses restant débattues)[13].

Pétrographiquement, le granite de Pleubian représente une micro-granodiorite datée à 615 Ma et interprétée comme du magmatisme associé au fonctionnement d'une marge active[14]. « Il s'agit d'une roche de teinte grisâtre, devenant blanche à l'altération et caractérisée, à l'œil nu, par la présence de nombreux phénocristaux de feldspaths blancs et de minéraux ferro-magnésiens noirs, flottant dans une mésostase très finement cristallisée. Ces phénocristaux représentent environ 45 % de la roche et sont constitués de plagioclase (à la limite oligoclase-andésine), de hornblende verte et de biotite[15] ». Port-Béni permet d'observer le socle icartien constitué de gneiss qui regroupe plusieurs types pétrographiques (gneiss lités[Note 3] avec niveaux migmatitiques[Note 4], orthogneiss œillés représentant d'anciens granites porphyroïdes intrusifs dans la série litée)[16]. La foliation des minéraux est généralement parallèle au litage lorsqu'il est présent. Elle se développe dans le plan axial de plis isoclinaux décimétriques à métriques qui affectent la série litée[17]. Le métamorphisme identifié dans ces orthogneiss « a pu atteindre le degré élevé du faciès amphibolite dont la température minimale avoisine les 600 °C avec des pressions intermédiaires de l'ordre de 5 à 10 kbars. Ceci suggère un enfouissement d'environ 25 km dans la croûte[18] ».

Touristiquement, les principaux aspects de la géologie dans cette région peuvent être abordés au cours de balades naturalistes et géologiques qui permettent d'observer sur un espace réduit du territoire, des roches d'âge et de nature différents, témoins de phénomènes géologiques d'ampleur (magmatisme, tectogenèse, métamorphisme, érosion…). L'affleurement de Port-Béni est le témoin des trois chaînes de montagnes qui ont façonné le Massif armoricain : « des roches icartiennes (aux environs de 1,8 Ga) sont recoupées par des roches cadomiennes (aux environs de 600 Ma) et ces roches sont elles-mêmes recoupées par des roches appartenant au cycle orogénique varisque (début à milieu du Paléozoïque)[19] ». Les gneiss icartiens de Port-Béni qui se présentent sous forme de grands xénolithes[20] (parfois de taille hectométrique, avec une orientation variable de la foliation autour de N140)[21] constituent les plus vieilles roches connues d'Europe occidentale. À l'échelle des temps géologiques, cela correspond à la moitié de l'âge de la Terre[22]. Un pupitre d'interprétation installé en 2010 sur ce géosite breton signale l’existence des plus vieilles roches de France dans cette localité-type de l'icartien[23].

Paysage au nord de Port-Béni.

Pleubian occupe la majeure partie d'une presqu'île comprise entre les rias des deux fleuves côtiers du Jaudy à l'ouest et du Trieux à l'est dont elle est toutefois séparée par la commune de Kerbors pour la première citée et par la commune de Lanmodez pour la seconde citée. Cette presqu'île se termine au nord-est par le Sillon de Talbert et, plus à l'est, par la presqu'île de Penlan.

Le Sillon de Talbert

L'archipel d'Olonne est situé à l'extrémité nord-est du Sillon de Talbert et est constitué de chaos granitiques, de chicots rocheux et de cordons de galets pour partie recouverts d'une maigre végétation ; ces îlots protègent côté est la Baie Blanche, estran découvert à marée basse, zone ostréicole et mytilicole[24].

Les altitudes du finage communal sont comprises entre 59 mètres (au sud du hameau de Kervégan, proche de la limite sud de la commune, approximativement à mi-distance entre les deux rias précitées) et descendent progressivement jusqu'au niveau de la mer en s'approchant du littoral de la Manche. Le bourg de Pleubian est vers une cinquantaine de mètres d'altitude.

Le littoral, orienté ouest-sud-ouest est-nord-est pour sa partie située à l'ouest du Sillon de Talbert (qui découvre largement à marée basse, laissant apparaître une large plateforme d'abrasion) et nord-sud pour sa partie située à l'est de ce Sillon, est bordé de dunes ou de falaises peu élevées selon les endroits, sauf au nord du hameau de Creac'h Maout où elles atteignent une quarantaine de mètres.

Le littoral aux environs de Creac'h Maout

L'Îlot Hadren, d'une superficie d'environ 2 500 m², situé sur le versant nord de la baie de Laneros a été habité par deux familles de goémoniers au début du XXe siècle; il est en partie boisé et entouré de murets de pierres sèches[25].

Hydrographie

[modifier | modifier le code]

La commune est située dans le bassin Loire-Bretagne. Elle est drainée par le Bouillenou, un tout petit fleuve côtier qui sert de limite communale avec Pleumeur-Gautier, qui coule ouest-est et se jette dans la Manche au niveau de la Baie de Pommelin[26],[Carte 1].

Carte en couleur présentant le réseau hydrographique de la commune
Réseau hydrographique de Pleubian[Note 5].

Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat océanique franc, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[27]. En 2020, le climat prédominant est classé Cfb, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais sans saison sèche[28]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat océanique[29]. Parallèlement l'observatoire de l'environnement en Bretagne publie en 2020 un zonage climatique de la région Bretagne, s'appuyant sur des données de Météo-France de 2009. La commune est, selon ce zonage, dans la zone « Littoral doux », exposée à un climat venté avec des étés cléments[30]. Elle est en outre dans la zone H2a au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[31],[32].

Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 11,3 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 0,4 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 736 mm, avec 13,3 jours de précipitations en janvier et 6,7 jours en juillet[27]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune d'Île-de-Bréhat à 10 km à vol d'oiseau[33], est de 12,5 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 760,5 mm[34],[35]. La température maximale relevée sur cette station est de 34 °C, atteinte le  ; la température minimale est de −9 °C, atteinte le [Note 6].

Pour afficher une liste d’indicateurs climatiques caractérisant la commune aux horizons 2030, 2050 et 2100 et pouvoir ainsi s'adapter aux changements climatiques, entrer son nom dans Climadiag-commune[36], un site de Météo-France élaboré à partir des nouvelles projections climatiques de référence DRIAS-2020.

Place et église Saint-Georges à Pleubian.
Vue du bourg de Pleubian.

Au , Pleubian est catégorisée commune rurale à habitat dispersé, selon la nouvelle grille communale de densité à 7 niveaux définie par l'Insee en 2022[37]. Elle appartient à l'unité urbaine de Paimpol, une agglomération intra-départementale dont elle est une commune de la banlieue[38],[39]. La commune est en outre hors attraction des villes[40],[41].

La commune, bordée par la Manche, est également une commune littorale au sens de la loi du , dite loi littoral[42]. Des dispositions spécifiques d’urbanisme s’y appliquent dès lors afin de préserver les espaces naturels, les sites, les paysages et l’équilibre écologique du littoral, tel le principe d'inconstructibilité, en dehors des espaces urbanisés, sur la bande littorale des 100 mètres, ou plus si le plan local d’urbanisme le prévoit[43].

Occupation des sols

[modifier | modifier le code]

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (84,3 % en 2018), en diminution par rapport à 1990 (86,6 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (46,5 %), zones agricoles hétérogènes (37,8 %), zones urbanisées (13,4 %), forêts (0,8 %), espaces ouverts, sans ou avec peu de végétation (0,8 %), zones humides côtières (0,7 %)[44]. L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 2].

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).
Panneau d'agglomération d'entrée de bourg bilingue français et breton.

Le nom de la localité est attesté sous les formes Plubihan en 1034 et 1040, Parva plebs entre 1040 et 1066, Plubihan vers 1040, en 1156 et en 1169, Plebihen en 1068 et en 1077, Plobihan en 1202, Parva Plebs en 1330 et en 1371, Ploebihan en 1469[45].

Pleubian, Pleuvihan en breton actuel, signifie littéralement « petite paroisse »[46]. L’origine du nom vient du vieux breton ploe, « paroisse », et de bihan, qui signifie « petit »[45],[47]

En langue bretonne, le nom de la localité est attesté avec la graphie Pleuvian depuis le milieu du XIXe siècle jusqu’au milieu du XXe siècle, puis sous la forme Pleuvihan, à partir des années 1950 jusqu'à nos jours [48],[49],[50]. L'Office public de la langue bretonne préconise l'emploi de cette dernière en breton[51].

Parmi les toponymes de lieux-dits Ar-Prioly ("Le Prieuré "), "Le Clandry" et "Tachen-an-Corderie, ces deux derniers rappelant l'existence par le passé d'une léproserie.

Origines et étymologie

[modifier | modifier le code]

Selon l'hagiographie bretonne, la paroisse de Pleubian a été fondée, et son territoire évangélisé, par saint Maudez au VIe siècle[52]. Celui-ci aurait abordé dans un petit hâvre, dénommé depuis Portus Benedictus (Port-Béni), probablement avec quelques disciples dont Botmaël et Tudy (Tugdual de Tréguier), et de s'installer un temps sans doute à Ker-Venec'h ("Résidence des moines") à une centaine de mètres de l'église de Lanmodez, puis près de l'actuelle chapelle Notre-Dame de Bonne-Nouvelle (en Lanmodez de nos jours mais à cette époque Pleubian et Lanmodez ne formaient qu'un seul et même territoire) avant de s'installer ensuite dans l'Île Maudez[53].

« Paroisse bretonne primitive comme l'indique son nom formé avec le vieux-breton ploe, Pleubian n'était pas en soi une "petite paroisse", sens du breton bihan et du latin parva utilisé dans les documents anciens. Pour n'être pas très étendu, son territoire, qui comprenait aussi à l'origine, avec celui de Kerbors, celui de Lanmodez, couvrait cependant 3136 ha. Sa dénomination s'explique, en fait, par opposition à elle de sa voisine Pleumeur-Gautier, dont le nom est formé avec le vieux-breton ploe et meur (grand), et qui, englobant, outre sa trève Lézardrieux, Trédarzec, atteignait 4255 ha »[54].

Préhistoire et Antiquité

[modifier | modifier le code]

La région a été peuplée dès la Préhistoire comme en témoigne le dolmen près de Port-Béni (Allée couverte de Men-ar-Rumpet désormais en Kerbors) et l'alignement de menhirs de Poul ar Varquez.

Le territoire faisait partie de la cité des Osismes à l'époque gauloise.

Vers 385 après J.-C. il aurait fait partie du royaume breton de Conan Mériadec, mais ceci est controversé.

Pleubian est une paroisse de l'Armorique primitive qui faisait partie du Bro Dreger (Trégor) et incluait Kerbors et Lanmodez.

Pleubian est ravagé par des invasions normandes aux IXe siècle et Xe siècle ; le minihy de saint Maudez est profané et mis à sac en 878.

Une charte de 1034 indique que Pleubian eut comme saint patron primitif saint Pierre, mais vers 1032 Pleubian avait été donné par le duc Alain III de Bretagne et son frère Eudon à l'abbaye Saint-Georges de Rennes ; le saint patron de l'église paroissiale devint alors saint Georges[53].

Jusqu'à la Révolution française, la paroisse de Pleubian appartient à l'abbaye Saint-Georges de Rennes qui y possède un prieuré de bénédictines depuis l'an 1034[55] : la dame prieure de Pleubian[Note 7] nommait un prévôt féodé (par la suite un sénéchal) chargé de l'administration temporelle des biens du prieuré ; elle percevait les droits féodaux, notamment les dîmes, au nom de l'abbaye-mère et présentait à l'évêque de Tréguier les recteurs de la paroisse. La juridiction du prieuré de Saint-Georges de Pleubian exerce les droits de haute, moyenne et basse justice ; ses séances se tenaient dans la cour prieurale, près de l'actuelle église paroissiale ; les poteaux de justice étaient situés sur une hauteur proche du bourg où se trouvait un moulin (disparu) dénommé milin grouj ("moulin de la pendaison")[56].

En 1241 Jean de la Vieuville, recteur de Pleubian, donna des conseils de piété au futur saint Yves[57]. Saint Vincent Ferrier vint prêcher à Pleubian (des reliques de ce saint auraient, selon la tradition, été conservées à Pleubian) ; l'affluence des fidèles était telle que l'église paroissiale était trop petite pour les accueillir, d'où la construction de la chaire à prêcher extérieure située dans le cimetière[53].

Temps modernes

[modifier | modifier le code]

En 1589 la ville de Tréguier est prise par des Ligueurs : « un grand nombre d'hommes que l'on disoit estre de l' Isle de Bréhat et des parouesses de Tredarzou, Ploermur, Pleudaniel, Pleubihan (Pleubian), Lanmodez et autres parouesses » écrit un témoin oculaire[58].

Pleubian possédait plusieurs châteaux et manoirs : Kerhorz (Jean de Kerc'hoz fut le précepteur de saint Yves ; haute justice), Botloy-Launay (haute, moyenne et basse justice) Trogoëzel, Trézel (moyenne et basse justice), Réchou (haute justice), Kermenguy (haute justice), Kergadaran (moyenne et basse justice), Kermoda, Kermel (moyenne justice), Keranguë, etc..[59].

Kerbors devient une paroisse succursale de celle de Pleubihan (Pleubian) par lettres épiscopales du .

Selon un aveu rendu au Roi en 1665 par Magdeleine de La Fayette, abbesse de Saint-Georges, la prieure de Pleubian disposait, outre la chapelle prieurale, d'une chapelle dans le bourg[60].

Selon une ordonnance de Louis XV datant de 1759 la paroisse de Pleubihan [Pleubian] doit fournir 32 hommes et payer 210 livres pour la défense des côtes de Bretagne,[61].

Carte de Cassini de la paroisse de Pleubihan [Pleubian] et de ses environs, y compris sa trève de Kerbors (1790).

Jean-Baptiste Ogée décrit ainsi Pleubian en 1778 :

« Pleubian ; à 2 lieues au Nord-Est de Tréguier, son évêché et sa subdélégation ; à 30 lieues de Rennes. Cette paroisse ressort à Lannion, et compte 3 400 communiants[Note 8], y compris ceux de Kerbors, sa trève ; la cure est présentée par l'Abbesse de Saint-Georges de Rennes. (..) Ce territoire, borné au Nord par la mer, offre des terres en labeur de bonne qualité, des prairies et pâturages ; on y voit peu de terres incultes[57]. »

Pleubian possédait 21 moulins (des moulins à vent comme ceux de Vrech-Castel, Crec’h-Rentle, Crec’h-Callec, Crec’h-Melquin, Pen-ar-Bourg, Poul-Bégou, du Merdy et Mamelen ; des moulins à eau comme ceux de Péran et de Port-la-Chaîne[59].

Révolution française

[modifier | modifier le code]

En 1790, la commune est créée, avec l'élection du premier conseil municipal. Kerbors est réuni à Pleubian par un arrêté du département en date du .

Les religieuses bénédictines de Saint-Georges, présentes depuis près de 800 ans, se consacrant à la prière, au soin des malades, à l'éducation des enfants, au soulagement des pauvres, etc.., sont chassées[62].

Pierre Le Luyer fut recteur de Pleubian entre 1786 et 1791 ; il refusa de prêter le serment de fidélité à la Constitution civile du clergé et émigra à Jersey à la fin de l'année 1792 ; il avait trois vicaires aussi prêtres réfractaires (Jean Marie du Réchou (il vécut caché pendant toute la Révolution), François Lageat (condamné à mort et exécuté le à Lannion) et Yves Le Guen, qui émigra à Jersey)[63].

Jean Le Béau, curé constitutionnel élu en septembre 1791 s'opposa à François Berthou, aussi prêtre constitutionnel, revenu en 1795 dans sa paroisse natale, qui officia dans la chapelle Saint-Antoine, située à proximité du quartier le plus peuplé de la paroisse : L'Armor. Le 15 thermidor an IX la municipalité interdit à François Berthou de célébrer le culte ailleurs que dans l'église paroissiale Saint-Georges[64].

Le XIXe siècle

[modifier | modifier le code]

Pierre-Marie-Louis de Boisgélin et son épouse reviennent d'exil en 1814 pou habiter dans le château de Launay.

Pleubian ː plan cadastral datant de 1829 (tableau d'assemblage). Il manque, pour des questions de lisibilité, la majeure partie du Sillon de Talbert sur ce document.

Une ordonnance royale autorise le le bureau de bienfaisance de la commune de Pleubian à accepter le legs universel[65] fait par la comtesse de Boisgelin[Note 9] pour la fondation d'un hospice destiné à recevoir et soigner les pauvres malades de ladite commune[66].

En septembre 1834 cinq personnes suspectes d'appartenir à la Cinquième chouannerie débarquèrent sur la côte de Pleubian dont un certain Urvoy qui participa par la suite à l'attaque d'un convoi de fonds entre Locminé et Pontivy[67].

En 1835 le maire de Pleubian afferma (c'était pourtant illégal, ces grèves appartenant à l'État et faisant donc partie du domaine public maritime) à l'entrepreneur Fauvel certaines grèves du littoral communal, y compris le Sillon de Talbert et celui-ci installa plusieurs fourneaux à 200 ou 300 mètres les uns des autres afin de brûler sur place le varech et y installa même un magasin), ce qui suscita des protestations, notamment des agriculteurs de la région, privés du varech, qui leur était très utile, notamment pour la culture du lin. Le l'entrepreneur fait brûler du varech pour fabriquer de la soude sur un terrain qu'il a acquis à Penarvir, toujours sans autorisation, mais le vent venant du nord envoie la fumée vers le village voisin de Lannéros ; il est cette fois condamné et ses fourneaux démolis ; il demande alors l'autorisation d'installer des fourneaux temporaires à Penarvir, sur l'Île Maudez et divers autres lieux. Une enquête commodo et incommodo est alors organisée, mais tous les habitants de Lanmodez et tous ceux de Pleubian (sauf un) consultés refusent la demande de l'entrepreneur Fauvel d'installer des fours à goémon arguant que cette fabrique serait un péril pour la navigation de la Rivière de Pontrieux, attendu que la fumée des fourneaux masquerait aux navigateurs la vue des tours construites par Vauban pour les guider[68].

Le , le jour de la foire, une scène de beuverie à laquelle participaient de nombreuses personnes dégénéra en une rixe qui provoqua un mort, horriblement mutilé[69].

En 1850 18 familles de cultivateurs bretons, la plupart de Pleubian, émigrèrent en Algérie où des concessions de terrains leur étaient accordés ; par exemple les familles Kerrichard[Note 10] (6 personnes), Le Marchand[Note 11] (5 personnes) et Le Meur[Note 12], (10 personnes), toutes les trois de Pleubian[70].

A. Marteville et P. Varin, continuateurs d'Ogée, décrivent ainsi Pleubian en 1853 :

« Pleubihan : commune formée de l'ancienne paroisse de ce nom; aujourd'hui succursale ; chef-lieu de perception. (..) Principaux villages : Lesandini, Lacros, Kervilien, Place-Fantan, Placen-Treveon, Poulloupri, Kerivoalan, Keryagu, Kervoigant, le Cozquer, Kermel, Kergomar, Cribillo, Pellazo, Keroperse, Prat Guen, Kerjacob, Kerouvriou, Kervennou, Kerdalec, Kernours, Keraliou, Pen-an-Lan, Ar Poul, Tyar-Bras, Place-Quer, Kerlejouan, Poul-ar-Had, Place du Salisset, Belle-Vue, le Merdy, Kerhos, Poturon, Kerlizou, Ville-Basse, Lesvoano, Luzuredic, Kerac'h, Roc'h-Morvan, Kerancren, Penquer, Coat-Huon. Château de Launay. Superficie totale 2 707 hectares, dont (..) terres labourables 2 072 ha, prés et pâturages 197 ha, vergers et jardins 3 ha, landes et incultes 242 ha (..). Moulins : 21 (Chrech-Castel, Crech-Reutte, Crech-Melquin, Pen-an-Bourg, Crec'h-ar-Ruguel, Pouk-Bégou, du Merdy, Crech-Callec, Melen : à vent ; du Fort-la-Chaine, Peren : à eau. (..) La côte de Pleubihan est préservée contre les descentes de mer par deux petits corps de garde. On voit dans le cimetière de cette commune une chaire en pierre d'une construction fort ancienne. Le droit de bris a été difficilement abandonné par les habitants de cette côte fort sauvage. On cite des faits assez récents qui démontrent que cette barbare coutume, si chère aux anciens Ducs de Bretagne, vit encore en Pleubihan. Disons toutefois qu'il y a à cet égard une immense amélioration. (..) Il y a foire le 29 avril et marché tous les samedis. (..) On parle le breton[71]. »

Marins près du Sillon de Talbert en 1896 (tableau d'Henri Rivière).

L'ancienne trève de Kerbors devient une commune autonome par la loi du [72].

Vers 1860 l'école des garçons, tenue par les Frères de Lamennais fut laïcisée ; l'école des filles située au Launay resta sous la direction des Sœurs de la Providence de Ruillé-sur-Loir[73].

Joachim Gaultier du Mottay écrit en 1862 que Pleubian possède une école de garçons ayant 108 élèves et deux écoles de filles en ayant 180 ; il précise aussi que la commune bénéficie d'un gisement de sable calcaire au lieu-dit Ar-Banc-Ru et que « comme tout le littoral du canton, celui de Pleubian est couvert de varechs précieux pour l'agriculture et dont la pêche est tout à la fois une source de profit et de dangers pour les riverains : mais indépendamment de l'usage qu'on en fait pour les terres, plusieurs fourneaux établis sur les plages de la commune servent à incinérer des quantités considérables de ces varechs, en vue de l'extraction de la soude qu'ils contiennent. (.;) Un petit port naturel existe en Pleubian : il y vient quelques caboteurs. Au château du Launay se trouve un hospice et un bureau de bienfaisance fondés et dotés par la famille de Boisgélin. (..) »[74].

L'abbé Hyacinthe Le Fichant, recteur de Pleudaniel et l'abbé Joseph Le Cornec, vicaire à Pleubian, furent reçus en audience par le pape Pie IX en mai 1875 et « lui remirent une somme assez considérable : c'était l'obole des prêtres et des fidèles du canton (en fait du doyenné) de Pleumeur-Gautier auquel ils appartiennent »[75].

Le naufrage le un bateau parti de Port-Béni pour se rendre à un pardon sur l'Île de Bréhat fit naufrage au Trou d'Etain, un passage tout plein de récifs ; 5 des 6 personnes qui étaient à bord se noyèrent : 4 prêtres (les abbés J.-M. Chatté et François Doué, du petit séminaire de Tréguier et les abbés Joseph Le Cornec et Eugène Cavan, tous deux vicaires à Pleubian) et le patron du bateau (Gilles Lohou, de Tréguier), et un survivant (un autre prêtre, l'abbé Le Goff)[76].

Vers la fin du mois de janvier 1879 Le Jules, un bateau appartenant aux frères Le Du, de Ploubazlanec, coula non loin de Pors-Even : ses 4 hommes d'équipage périrent noyés, mais aussi 3 hommes de Pleubian (des Johnnies) qui se rendaient à Cardiff pour y vendre des oignons[77].

En octobre 1873 dix hommes d'équipage de la Marie-Gabrielle, dont trois originaires de Pleubian (Yves Saint-Jalmes[Note 13], 29 ans, second du navire ; Jean Mendal[Note 14], 27 ans, né à Pleubian, matelot; l'auteur de l'assassinat ; Hyacinthe Collen[Note 15], 25 ans, né à Pleubian, matelot), furent arrêtés à Dunkerque où ils avaient été transportés par un navire réquisitionné, le vapeur Ville de San-Nicolas, en raison de l'assassinat de leur capitaine, Lebègue, qui était un homme violent[78].

Louis Tiercelin a décrit le pardon de Saint-Georges du  : plus de 2 000 personnes assistent à la grand-messe ; même les enfants de l'école laïque, déguisés en marins et encadrés par leurs instituteurs, participent à la procession, ainsi que de vrais marins tirant un bateau ; Louis Tiercelin ajoute : «Je n'ai jamais vu pareil tourbillon ement d'étendards et de bannières »[79].

Le XXe siècle

[modifier | modifier le code]

La Belle Époque

[modifier | modifier le code]

Le un bateau transportant des promeneurs entre Port-Béni en Pleubian et Plougrescant chavira, entraînant la noyade de 15 personnes, dont des membres de la famille du romancier Anatole Le Braz[80]. Selon un autre journal, qui donne les noms des victimes, le nombre des victimes fut de 13 personnes, quatre personnes parvenant à se sauver à la nage[81].

Le Sillon de Talbert et ses tas de goémon vers 1905 (carte postale).
Barques de goémoniers au Sillon de Talbert vers 1910.

Les agriculteurs de Kerbors, Pleubian et Lanmodez, zone de la Ceinture dorée, cultivaient notamment des pommes de terre primeurs ; le journal L'Ouest-Éclair du écrit que leurs terres étant bien exposées n'ont pas senti les gelées de mai et qu'ils font de bonnes affaires cette année[82].

Dans la deuxième quinzaine de mai 1907 le dundee Ramier, construit à Paimpol en 1901, appartenant à un armateur de Pleubian, se perdit corps et biens en mer d'Islande ; le naufrage fit 6 victimes, dont 5 de Pleubian (le mousse était de Pleumeur-Gautier)[83].

Le village de Saint-Antoine vers 1925 (carte postale). De nombreux bâtiments ont encore des toits de chaume.

Charles Le Goffic décrit Pleubian en 1907 : « Cinq ou six kilomètres séparent Pleubian du Sillon de Talberg. La traite eût été bientôt remplie, s'il n'avait fallu louvoyer, tout le long du chemin, entre de grosses charrettes attelées de plusieurs chevaux qu'escortait la foule des goémoniers. Peu de communes bretonnes sont aussi peuplées que cette « grande et riche commune maritime », comme l'appelait déjà en 1832 le président Habasque. Presque toutes les fermes y sont couvertes d'ardoises, signe d'aisance. Au hameau Saint-Antoine seulement la végétation s'appauvrit : l'oppression commence avec l'immensité des grèves basses soudain apparues sur l'horizon »[84].

Il décrit ensuite le travail des goémoniers : « [dans l'eau froide] les goémoniers, dans l'eau jusqu'à mi-corps, quelques-uns jusqu'aux aisselles, n'ont pas l'air de s'en apercevoir. Les faucilles vont leur train, coupant, abattant sans distinction les belles touffes jaunes et rouges, que des civières emportent aussitôt vers les charrettes voisines emportent. Les plus éloignées, celles de Kerbors, de Port-la-Chaíne, de Lanmodez, ne sauraient se servir d'un mode de locomotion aussi lent : à la charrette on suppléera par le radeau ou ”drome" »[85].

Le pardon de la Saint-Georges, fête patronale, était célébré chaque année fin avril ; la foire de la Saint-Georges était la plus importante de l'année[86].

La Première Guerre mondiale

[modifier | modifier le code]
Le monument aux morts de Pleubian.

Le monument aux morts de Pleubian porte les noms de 118 soldats morts pour la Patrie pendant la Première Guerre mondiale ; parmi eux 12 sont morts en mer victimes presque tous de sous-marins allemands : 6 lors de naufrages de navires de guerre (Albert Saint-Jalmes sur le croiseur cuirassé Léon Gambetta le  ; Maurice Le Moullec sur le cuirassé Bouvet le  ; François Kerleau sur l'aviso Rigel le  ; Célestin Rabé et Yves Le Carboulec sur le cuirassé Suffren le  ; Auguste Marjou sur le cuirassé Danton le  ; 6 sont des marins de commerce victimes aussi de sous-marins allemands : Guillaume Louaver sur le quatre-mâts Jacqueline le , Francisque Le Goff sur un trois-mâts le , Jean Meudal sur le quatre-mâts Atlas le , Jules Kergus sur un bateau non identifié le , Yves Le Scornec sur un sloop de Pleubian, l'Ange-Gardien le , Yves Simon sur la Sardine le , ce dernier bateau ayant coulé lors d'une tempête). Par ailleurs trois (François Milon, Paul Kergus et Pierre Le Pivaing) sont des soldats morts en Belgique ; Alphonse Le Bonniec est mort en 1917 dans l'actuelle Macédoine du Nord ; Augustin Le Gall et François Le Chevanton sont morts en captivité en Allemagne; Joseph Bréban, soldat du 4e régiment de zouaves, est mort de maladie en 1915 à Tataouine (Tunisie) ; Yves Paranthoën est mort dans un accident d'avion près de Calais le ) ; la plupart des autres sont morts sur le sol français[87].

L'abbé Yves-Marie Le Contellec[Note 16], vicaire à Pleubian jusqu'à sa mobilisation, est mort pour la France à Suippes (Marne) le [88].

La rue principale de Larmor a été surnommée après la guerre "avenue Guillaume II" car elle était bordée de riches demeures construites par les armateurs locaux qui s'étaient enrichis grâce au commerce de cabotage et avec l'Angleterre pendant et juste après la Première Guerre mondiale[89]

L'Entre-deux-guerres

[modifier | modifier le code]

Le monument aux morts de Pleubian est dû au sculpteur Yves Hernot ; il a la forme d'un large pilier commémoratif en granite placé sur un piédestal et orné de palmes et d'une croix de guerre ; il est surmonté de deux statues en fonte moulée représentant un soldat et un marin réalisés par l'Union internationale artistique de Vaucouleurs. Le monument porte l'inscription : « Aux enfants de Pleubian morts pour la patrie 1914-1918. À nous le souvenir. À eux l'immortalité »[90].

Une branche de la ligne ferroviaire allant de Tréguier à Paimpol, ligne à voie métrique, ouverte en 1924 et déclassée en 1950, desservait Pleubian à partir de la gare de Pleumeur-Gautier[91].

En août 1925 le voilier Le Mérite, qui allait de Pleubian en Angleterre avec un chargement d'ardoises eût son grand mât arraché alors qu'il se trouvait au large de Saint-Malo ; il pût toutefois rallier ce port, non sans difficulté [92].

La paroisse de l'Armor est créée le [59].

La Seconde guerre mondiale

[modifier | modifier le code]

Le monument aux morts de Pleubian porte les noms de 47 personnes mortes pour la France durant la Seconde Guerre mondiale ; parmi les victimes : Louis Le Vaillant, marin mort lors du naufrage de l'aviso Vauquois le  ; Paul Petit et Jean Parlouer, tous deux marins sur le cuirassé Bretagne lors de l'attaque anglaise de Mers el-Kébir le  ; Jean Gélard, mort lors du naufrage du pétrolier Rhône le  ; Édouard Le Guillou, quartier-maître, tué à l'ennemi sur le contre-torpilleur Albatros le à Casablanca (Maroc) lors de l'Opération Torch ; Yves Le Gueut, sergent au 66e régiment de tirailleurs marocains, mort de maladie le à Bourg (Ain) ; Charles Le Guével, victime civile d'un bombardement allié le à Paris ; André Longéré et Yves Le Quellec, résistants FFI, tués au combat le à Trévérec (Côtes-du-Nord) ; Augustin Le Guen, instituteur, résistant fusillé le à Aucaleuc ; André Libouban, membre des FNFL, mort le au Royaume-Uni[93].

Le monument aux morts dédié aux victimes de Creac'h Maout (5 au ).

En 1943, deux avions B17, touchés par la DCA allemande, s’écrasent autour de Pleubian. Le Yardbird s’écrase le à Pleubian tandis que le Stinky weather tombe à Kerbors le [94].

Le des résistants attaquent le sémaphore de Creach Maout et libèrent l'usine d'iode de Penn Lann (Penlan) ; la garnison allemande se rend. Mais les 6 et , les Allemands de la 266e Division d'Infanterie de la Wehrmacht (commandée par le général Sprang) organisent une forte contre-attaque à partir des fortifications de l'Île à Bois, située dans l'embouchure du Trieux ; 32 personnes (des F.F.I. principalement) sont tuées au sémaphore de Creac'h Maout et dans ses alentours ; les corps de 21 personnes (dont certains portent des traces de tortures) sont découverts sur place dans 2 fosses communes le [95]. Parmi les victimes exécutées le , 6 sont de Pleubian (Yves André, François Lanthoën, Gustave Le Carboullec, Yves Le Gall, Ernest Le Petit, André Paranthoën) ; Zénaïde Paranthoën est une victime civile tuée le [96].

L'après Seconde Guerre mondiale

[modifier | modifier le code]

Lors du recensement de 1946 Pleubian comptait 181 exploitations agricoles et 27,8 % de la population totale vivait de l'agriculture[97].

Politique et administration

[modifier | modifier le code]
La mairie de Pleubian.

Rattachements administratifs et électoraux

[modifier | modifier le code]
Rattachements administratifs

La commune se trouve depuis 1926 dans l'arrondissement de Lannion du département des Côtes-d'Armor.

Elle faisait partie depuis 1793 du canton de Lézardrieux[98]. Dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France, cette circonscription administrative territoriale a disparu, et le canton n'est plus qu'une circonscription électorale.

Rattachements électoraux

Pour les élections départementales, la commune fait partie depuis 2014 du canton de Tréguier

Pour l'élection des députés, elle fait partie de la cinquième circonscription des Côtes-d'Armor.

Intercommunalité

[modifier | modifier le code]

Pleubian était membre de la petite communauté de communes de la Presqu'île de Lézardrieux, un établissement public de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre créé en 2001 et auquel la commune avait transféré un certain nombre de ses compétences, dans les conditions déterminées par le code général des collectivités territoriales.

Dans le cadre des prescriptions de la loi portant nouvelle organisation territoriale de la République (Loi NOTRe), promulguée le , qui prévoit que les établissements publics de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre doivent avoir un minimum de 15 000 habitants, cette intercommunalité a fusionné avec ses voisines pour former, le , la communauté d'agglomération dénommée Lannion-Trégor Communauté, dont Pleubian est désormais membre.

Liste des maires

[modifier | modifier le code]
Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1791   Joseph Le Pommellec[Note 17]   Marchand. Signe encore comme maire le 29 thermidor an II.
avant an XI 1805 Claude Quemarec[Note 18]    
1805 1813 Yves Le Minoux[Note 19]   Cultivateur.
1813 1821 Achille Gouronnec[Note 20]   Propriétaire. Cultivateur.
1821 1826 François Le Discord[99]   Propriétaire. Cultivateur.
1827 1827 Yves Marie Doné[Note 21]   Cultivateur.
1827 1840 Yves Discord[Note 22]   Propriétaire. Cultivateur.
1840 1848 Pierre Le Chevanton[Note 23]   Meunier.
1848 1857 Pierre Gouronnec[Note 24]   Notaire. Propriétaire.
1858 1871 Amand Discord[Note 25]   Fils d'Yves (Le) Discord, maire entre 1827 et 1840. Propriétaire.
1871 1874 Joseph Auguste Le Guilloux[Note 26]   Propriétaire. Cultivateur.
1874 1876 Amand (Le) Discord   Déjà maire entre 1858 et 1871.
1876 1897 Guillaume Rabé[Note 27]   Cultivateur. Restaure l'église et fait construire le nouveau cimetière[100].
1897 1900 Hippolyte Potin[Note 28]   Cultivateur.
1900 1906 Guillaume Bouguen[Note 29]    
1906 1917 Albert Geffroy[Note 30]   Armateur de navires de pêche.
1917 1919 Albert Rémond
Jean-Marie Kerleau
Casimir Querrec
  Conseillers municipaux faisant successivement fonction de maire.
1919 après 1922 Pierre Berthou[Note 31]    
         
mai 1935 1944 Yves Bouguen RG Médecin
Sénateur des Côtes-du-Nord (1939 → 1945)
Conseiller général de Lézardrieux (1931 → 1940)
mai 1945 mai 1953 François Marjou (1887-1976) SFIO Instituteur et directeur d'école retraité
mai 1953 1957
(décès)
Yves-Marie Le Merrer[Note 32]   Ancien adjoint au maire.
juillet 1957 mars 1971 François Marjou[Note 33] SFIO Instituteur et directeur d'école retraité. Maire honoraire.
mars 1971 mars 1973
(démission)
Charles Richard[Note 34]    
avril 1973[101] mars 1983 Abel Berthou[Note 35] PS Retraité de la Marine nationale
mars 1983 juin 1995 Jean-Yves Simon[102] PS Pharmacien
Conseiller général de Lézardrieux (1976 → 2001)
juin 1995 en cours
(au 21 août 2020)
Loïc Mahé DVD Dirigeant d’entreprise en retraite
Vice-président de la CA Lannion-Trégor Communauté (2017 → )
Réélu pour le mandat 2020-2026[103],[104]

Démographie

[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[105]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[106].

En 2023, la commune comptait 2 365 habitants[Note 36], en évolution de +1,85 % par rapport à 2017 (Côtes-d'Armor : +2,18 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
3 4943 9543 8274 2314 3234 4004 2054 5264 383
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
4 4483 6003 7973 6673 6123 4423 4683 3923 385
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
3 3203 5333 5493 5493 5523 5813 4683 5063 402
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2012
3 5233 5333 4013 2932 9632 6912 5322 5082 453
2017 2022 2023 - - - - - -
2 3222 3342 365------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[98] puis Insee à partir de 2006[107].)
Histogramme de l'évolution démographique

Culture locale et patrimoine

[modifier | modifier le code]
  • Le groupe scolaire de Larmor est inauguré en 1899 (construit selon les plans de l'architecte Nédélec de Guingamp[108]. Une nouvelle école des garçons est achevée en 1932[109].

Lieux et monuments

[modifier | modifier le code]

Patrimoine maritime et naturel

[modifier | modifier le code]
Le Sillon de Talbert.
  • Le Sillon de Talbert est un cordon de galets et de sable large de 35 mètres induit par l’équilibre des courants entre le Trieux et le Jaudy. Il avance en forme de chaussée dans la mer sur une distance de 3 kilomètres.
  • Sur la commune se trouve le « sentier des douaniers », sentier littoral (GR 34), ainsi que plusieurs circuits empruntant à la fois le bord côtier et l'intérieur de la commune à la découverte de son patrimoine historique, architectural et naturel[110].
  • Le phare des Héaux de Bréhat (XVIIe siècle) : d’une hauteur de 47 mètres, il est édifié sur un banc de rochers.
Le phare des Heaux de Bréhat
  • Le phare et sémaphore de Saint-Antoine et la maison-phare de Port-la-Chaîne ont été construits en 1862-1863 pour baliser le chenal d'entrée du Jaudy (Rivière de Tréguier).
    • Le phare de Saint-Antoine a été détruit pendant le Seconde Guerre mondiale et reconstruit après dans la décennie 1950[111]. Désormais éteint, la commune projette en 2025 de le racheter[112].
    • La maison-phare de Port-la-Chaîne est située sur un petit monticule à côté de l'emplacement d'un ancien moulin[113].
  • Les ruines du sémaphore de Creac'h Maoût : culminant à 41 mètres d'altitude, cet ancien sémaphore offre une vue panoramique imprenable sur l’estuaire du Jaudy, le Sillon de Talbert, le Phare des Héaux, la Pointe de l'Arcouest et l'Île de Bréhat[114].
  • Port-Béni : longtemps un simple hâvre sur une grève de sable et de galets, une cale-débarcadère y a été aménagée en 1869 ; elle a été agrandie et rehaussée en 1911 pour permettre son accessibilité quel que soit la marée et faciliter le trafic goémonier[115].
  • Le port de Talbert est un simple port d'échouage abrité des vents d'ouest par le Sillon de Talbert[116].
  • Le port de Laneros (Lanros) : bien que longtemps sans infrastructures portuaires, ce hâvre naturel, port d'échouage, a abrité des bateaux de pêcheurs et de goémoniers et d'autres faisant du cabotage ; l'usine d'alginates et d'iode de Penn Lan (Penlan)[117] s'y installe à la fin du XIXe siècle, reprise par les frères Maton en 1925 ; une jetée et un quai sont construits[118].
  • Le Centre d’étude et de valorisation des algues (CEVA) qui regroupe l’ensemble des connaissances scientifiques, techniques et industrielles dans le domaine de l'algue, unique en Europe.

Patrimoine religieux

[modifier | modifier le code]
L'église Saint-Georges.
  • La chapelle Notre-Dame de Brestan (3e quart du XVIIe siècle), longtemps fréquentée par les marins qui venaient prier la Vierge de Brestan[122].
  • Le manoir du Launay (ancien hospice Boisgélin) date du XVIIe siècle mais a été largement remanié depuis[125].
  • Le manoir de Pen-Crec'h (manoir à cour fermée dantant de la première moitié du XVIe siècle[126].
  • Le manoir de Kermoda : manoir à cour fermée datant du milieu du XVIIe siècle (son portail porte la date de 1656) et restauré dans la décennie 1990[127].
  • L'Office de tourisme.
  • Musée du B17, qui commémore les avions B17 écrasés sur les communes de Pleubian et Kerbors en 1943.

Personnalités liées à la commune

[modifier | modifier le code]

Notes et références

[modifier | modifier le code]
  1. De Mancellia, nom latin de la région du Maine, domaine structural de la partie nord-est du Massif armoricain dénommé en 1949 par le géologue Pierre Pruvost. Il est caractérisé par un Précambrien récent au sein duquel se sont mis en place des granitoïdes intrusifs antérieurement au dépôt des terrains paléozoïques ; ce domaine surélevé a été épargné par les transgressions marines du Cambrien.
  2. Carte géologique de la région de Pleubian
  3. Série litée constituée par une alternance décimétrique à métrique de niveaux sédimentaires et volcaniques transformées en micaschistes, quartzites, leptynites, amphibolites, gneiss en proportions variables d'un affleurement à l'autre.
  4. Au niveau de l'anse de Gouermel près de Port-Béni, le métamorphisme a pu localement atteindre la fusion partielle et donner des roches un peu particulières, appelées migmatites.
  5. Les ruisseaux intermittents sont représentés en traits pointillés.
  6. Les records sont établis sur la période du au .
  7. Parmi les dames prieures de Pleubian, Gervaise (qui recevait saint Yves), Marguerite de La Fresnaye, Anne Gabrielle du Halegoët.
  8. Personnes en âge de communier.
  9. Marie Catherine Joséphine de Boisgélin, née le au château de la Villebalin en Plélo, comtesse chanoinesse du Chapitre Noble de Bouxières, vendit de son vivant la plus grande partie de ses biens pour soulager les malheureux, et légua le reste aux pauvres par testament quelques jours seulement avant sa mort survenue le au château de Launay en Pleubian.
  10. Famille de Yves Kerrichard, né le à Pleubian, décédé le à Millesimo (Algérie) et de Marie Perrine Hamon, née le à Pleubian, décédée le à l'hôpital militaire de Guelma (Algérie).
  11. Famille de Yves Le Marchand, né le à Pleubian, décédé le à Heliopolis (Algérie) et de Vincente Kerneau, née le à Lanmodez, décédée le à Héliopolis (Algérie).
  12. Famille de Charles Le Meur, né le à Pleumeur-Gautier, décédé le à Héliopolis (Algérie) et de Marie Yvonne Plusquellec, née le à Lézardrieux, décédée le à Héliopolis (Algérie).
  13. Yves Saint-Jalmes, né le à Pleubian, décédé le à Pen Lann en Pleubian.
  14. Jean Mendal, né le à Pleubian, condamné au bagne en 1883, décédé le à Nouméa (Nouvelle-Calédonie).
  15. Hyacinthe Le Collen, né le à Pleubian.
  16. Yves-Marie Le Contellec, né le à Pleubian.
  17. Joseph Le Pommellec, né probablement en 1747 ou en 1753 à Pleubian, décédé.
  18. Claude Quemarec, né le à Lézardrieux, décédé le à Pleubian.
  19. Yves Le Minoux, né le à Pleubian, décédé le à Pleubian ; ou né le à Pleubian, décédé le à Pleubian
  20. Achille Gouronnec, né le à Kerbors, décédé le à Pleubian.
  21. Yves Marie Doné, né le à Pleubian, décédé le à Pleubian.
  22. Yves (Le) Discord, né le à Pleubian, décédé le à Pleubian.
  23. Pierre Le Chevanton, né le à Pleubian, décédé le à Pleumeur-Gautier.
  24. Pierre Gouronnec, né le ~ à Pleubian, décédé le à Pleubian.
  25. Amand (Le) Discord, né le à Pleubian, décédé le à Pleubian.
  26. Joseph Auguste Le Guilloux, né le à Pleubian, décédé le à Pleubian.
  27. Probablement Guillaume Louis Rabé, né le à Pleubian, décédé le à Pleubian.
  28. Hippolyte Potin, né le à Pleubian, décédé le à Pleubian.
  29. Probablement Guillaume Bouguen, né le à Pleubian.
  30. Albert Geffroy, né le à Pleubian, décédé le à Pleubian.
  31. Probablement Pierre Marie Berthou, né le à Pleubian.
  32. Yves Marie Le Merrer, né en 1879 à Pleubian, décédé en 1957 à Pleubian.
  33. François Marjou, né le à Penvénan, décédé le à Pleubian.
  34. Charles Richard, né le à Pleubian, décédé.
  35. Abel Berthou, né le à Pleubian, décédé le ä Pleubian.
  36. Population municipale de référence en vigueur au 1er janvier 2026, millésimée 2023, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2025, date de référence statistique : 1er janvier 2023.
  1. « Réseau hydrographique de Pleubian » sur Géoportail (consulté le 1 mai 2025).
  2. IGN, « Évolution comparée de l'occupation des sols de la commune sur cartes anciennes », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ).

Références

[modifier | modifier le code]
  1. La chaîne panafricaine en Bretagne, France, E. Le Goff, M. Ballèvre, E. Egal, D. Thieblemont, C. Truffert, éditions du BRGM, , p. 5.
  2. « Une promenade, à la découverte des pierres… », sur ouest-france.fr, .
  3. E. ÉGAL et al., Carte géol. France (1/50 000), feuille Pontrieux-Etables-sur-Mer (204), éditions du BRGM, 1996, p. 5
  4. La position de cet océan est suggérée par une importante anomalie magnétique orientée NE-W qui a été reconnue dans la partie médiane de la Manche actuelle et qui pourrait être un corps ophiolitique Cf. Serge Elmi et Claude Babin, Histoire de la Terre, Dunod (lire en ligne), p. 64.
  5. (en) J.-P.Brun, P.Guennoc, C.Truffert, J. Vairon, « Cadomian tectonics in northern Brittany: a contribution of 3-D crustal-scale modelling », Tectonophysics, vol. 331, nos 1–2,‎ , p. 229-246 (DOI 10.1016/S0040-1951(00)00244-4).
  6. François de Beaulieu, La Bretagne. La géologie, les milieux, la faune, la flore, les hommes, Delachaux et Niestlé, , p. 15.
  7. (en) Richard Simon D'Lemos, The Cadomian Orogeny, Geological Society Publishing House, , p. 128.
  8. Hubert Lardeux et Claude Audren, Bretagne, Masson, , p. 30.
  9. Jean Plaine, « Plouézec (22) », sur sgmb.univ-rennes1.fr, .
  10. Carte géologique de la France au 1/50000 Fougères 13-17, éditions du BRGM, 1981, p. 5
  11. Filons métriques de (méta)dolérites, interprétées comme des laves intrusives paléozoïques ayant subi le métamorphisme varisque.
  12. R.A. Roach, G.J. Lees & M.M. Shufflebotham (1990) - Brioverian volcanism and Cadomian tectonics, Baiede St-Brieuc, Brittany : stages in the evolution of a late precambrian ensialic basin. In R.S D'LEMOS, R.A.STRACHAN, C.G. TOPLEY (eds) : "The Cadomian Orogeny". Geol. Soc. Sp. Publ. 51, p. 41-67
  13. Michel Ballèvre, Valérie Bosse, Marie-Pierre Dabard, Céline Ducassou, Serge Fourcade, et al, « Histoire Géologique du massif Armoricain : Actualité de la recherche », Bulletin de la Société Géologique et Minéralogique de Bretagne, nos 10-11,‎ , p. 21.
  14. La chaîne panafricaine en Bretagne, France, E. Le Goff, M. Ballèvre, E. Egal, D. Thieblemont, C. Truffert, éditions du BRGM, , p. 15-16.
  15. B. Auvray, J.P. Lefort et J.L. Monnier, Carte géologique à 1 : 50 000 Tréguier, éditions du BRGM, 1976, p. 6-7
  16. B. Auvray, op. cit., p. 5
  17. Erwan Hallot, « L'lcartien armoricain : des roches datées à 2 milliards d'années », Penn ar Bed, nos 173-174,‎ , p. 24.
  18. « Port-Béni », sur lithotheque-svt.ac-rennes.fr (consulté le ).
  19. Alexandre Aubray, Cyril Langlois, Damien Mollex, Pierre Thomas, « Les orthogneiss de Port-Béni (Côtes d'Armor) : un affleurement des roches les plus anciennes de France métropolitaine », sur planet-terre.ens-lyon.fr, .
  20. Enclaves arrachées à l'encaissant des granites cadomiens du Trégor, elles forment une série de différenciation magmatique depuis des termes basiques (laves pauvres en silice et riches en magnésium) jusqu'à des termes acides (laves intermédiaires plus riches en silice et pauvres en magnésium).
  21. Erwan Hallot, « L'lcartien armoricain : des roches datées à 2 milliards d'années », Penn ar Bed, nos 173-174,‎ , p. 21-23.
  22. Hubert Lardeux et Claude Audren, Bretagne, Masson, , p. 44.
  23. Jean Plaine, « La médiation géologique en Bretagne : Etat des lieux, initiatives originales, initiatives critiquables », Bulletin de la Société Géologique et Minéralogique de Bretagne, 2013, (D), 10-11, p.147
  24. « Écarts dit archipel d'Ollone (Pleubian) », sur patrimoine.bzh, (consulté le ).
  25. « Écart : Île Hadren, l'Armor (Pleubian) », sur patrimoine.bzh, (consulté le ).
  26. « Fiche communale de Pleubian », sur sigesbre.brgm.fr (consulté le ).
  27. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI 10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  28. Vincent Dubreuil, « Le changement climatique en France illustré par la classification de Köppen », La Météorologie, no 116,‎ (DOI 10.37053/lameteorologie-2022-0012, lire en ligne, consulté le )
  29. « Le climat en France hexagonale et Corse. », sur meteofrance.com (consulté le )
  30. « Les zones climatiques en Bretagne. », sur bretagne-environnement.fr, (consulté le )
  31. « Réglementation environnementale RE2020 », sur ecologie.gouv.fr, (consulté le )
  32. « Répartition des départements par zone climatique » [PDF], sur ecologie.gouv.fr (consulté le )
  33. « Orthodromie entre Pleubian et Île-de-Bréhat », sur fr.distance.to (consulté le ).
  34. « Station Météo-France « Ile-de-brehat », sur la commune d'Île-de-Bréhat - fiche climatologique - période 1991-2020. », sur object.files.data.gouv.fr/meteofrance/ (consulté le )
  35. « Station Météo-France « Ile-de-brehat », sur la commune d'Île-de-Bréhat - fiche de métadonnées. », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  36. « Climadiag Commune : diagnostiquez les enjeux climatiques de votre collectivité. », sur Météo-France, (consulté le )
  37. « La grille communale de densité », sur le site de l’Insee, (consulté le ).
  38. « Unité urbaine 2020 de Paimpol », sur insee.fr (consulté le ).
  39. Insee, « Métadonnées de la commune ».
  40. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le ).
  41. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  42. « Les communes soumises à la loi littoral. », sur observatoire-des-territoires.gouv.fr, (consulté le ).
  43. « Loi relative à l’aménagement, la protection et la mise en valeur du littoral. », sur cohesion-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  44. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le ).
  45. a et b infobretagne.com, « Étymologie et Histoire de Pleubian ».
  46. Hervé Abalain, Les noms de lieux bretons, Éditions Jean-Paul Gisserot, (ISBN 9782877474825), p. 91
  47. Francis Favereau, Geriadur krenn ar brezhoneg a-vremañ : brezhoneg-galleg, galleg-brezhoneg = Dictionnaire usuel du breton contemporain : bilingue, Skol Vreizh, (ISBN 9782877474825), p. 65.
  48. « Résultats concernant « Pleubian » », sur la base KerOfis, Office public de la langue bretonne (consulté le ).
  49. « Pleuvihan », sur Devri. Le dictionnaire diachronique du breton (consulté le )
  50. William B. S. Smith, De la toponymie bretonne: dictionnaire étymologique, Baltimore (Maryland), Linguistic Society of America at the Waverly Press, Incorporated, , 138 p., p. 101 cité par (br) Erwan Vallerie (1944-2022), Diazezoù studi istorel an anvioù-parrez = Traité de toponymie historique de la Bretagne, An Here, (ISBN 2-86843-153-4 et 978-2-86843-153-0, OCLC 63764620, lire en ligne), p. 140 (tome 2)
  51. Liste normalisée des communes de Bretagne, Ofis ar Brezhoneg, (ISBN 2-914841-01-9), p. 73 et « Liste officielle des formes normalisées des communes de Bretagne » [PDF], sur Office public de la langue bretonne, (consulté le ).
  52. Michel Priziac et Michel Mohrt, Bretagne des saints et des croyances, Kidour, , p. 308.
  53. a b et c Abbé Yves-Marie Lucas, « Esquisse de l'histoire de Pleubihan », Revue de Bretagne et de Vendée,‎ , p. 351 à 363 (lire en ligne, consulté le ).
  54. Bernard Tanguy : Dictionnaire des noms de communes, trèves et paroisses des Côtes-d'Armor; ArMen-Le Chasse-Marée; 1992.
  55. « Le prieuré de Saint-Georges à Pleubian », sur infobretagne.com (consulté le ).
  56. Julien Rannou, Pleubian dans la Révolution, 1789-1799, Association Pleubian et son passé, , p. 15.
  57. a et b Jean-Baptiste Ogée, Dictionnaire historique et géographique de la province de Bretagne, vol. 3, Nantes, Vatar Fils Aîné, (lire en ligne), p. 370-371.
  58. René de Lespinasse, Bibliothèque de l'École des Chartes : Prise de Tréguier par les Ligueurs en 1589, (lire en ligne), p. 347.
  59. a b et c « Étymologie et histoire de Pleubian », sur infobretagne.com (consulté le ).
  60. « Répertoire des églises et chapelles du diocèse de Saint-Brieuc et Tréguier », Bulletins et mémoires / Société d'émulation des Côtes-du-Nord,‎ , p. 117-118 (lire en ligne, consulté le ).
  61. Louis XV, Ordonnance... portant imposition pour la dépense annuelle de la garde-côte de Bretagne..., Paris, (lire en ligne), p. 9.
  62. Abbé Yves-Marie Lucas, « Esquisse de l'histoire de Pleubihan », Revue de Bretagne et de Vendée,‎ , p. 23 à 33 (lire en ligne, consulté le ).
  63. « Pleubian et sa paroisse pendant la Révolution », sur infobretagne.com (consulté le ).
  64. Abbé Yves-Marie Lucas, « Esquisse de l'histoire de Pleubihan », Revue de Bretagne et de Vendée,‎ , p. 432 à 439 (lire en ligne, consulté le ).
  65. Abbé Yves-Marie Lucas, « Esquisse de l'histoire de Pleubihan », Revue de Bretagne et de Vendée,‎ , p. 19 à 22 (lire en ligne, consulté le ).
  66. « N° 16564. Ordonnance du Roi », Bulletin des lois de la République française,‎ , p. 124 (lire en ligne, consulté le ).
  67. « On écrit de Saint-Brieuc », Le Courrier du Gard,‎ , p. 4 (lire en ligne, consulté le ).
  68. Côtes-du-Nord. Conseil général., « Fabrique de soude de varech », Rapports et délibérations / Conseil général des Côtes-d'Armor,‎ , p. 96 à 99 (lire en ligne, consulté le ).
  69. « Sans titre », Le Publicateur du Finistère,‎ , p. 2 (lire en ligne, consulté le ).
  70. « Sans titre », L'Armoricain,‎ , p. 1 et 2 (lire en ligne, consulté le ).
  71. A. Marteville et P. Varin, Dictionnaire historique et géographique de la province de Bretagne, Rennes, Daniel, (lire en ligne), p. 296.
  72. Les Bretons délibèrent : répertoire des registres de délibérations paroissiales et municipales, 1780-1800, et des Cahiers de doléances, 1789, Archives départementales de Bretagne, , p. 31.
  73. Abbé Yves-Marie Lucas, « Esquisse de l'histoire de Pleubihan », Revue de Bretagne et de Vendée,‎ , p. 31 (lire en ligne, consulté le ).
  74. Joachim Gaultier du Mottay, Géographie départementale des Côtes-du-Nord : rédigée sur les documents officiels les plus récents, Saint-Brieuc, Guyon frères, (lire en ligne), p. 625-627.
  75. « Deux prêtres bretons à Rome », L'Impartial du Finistère,‎ , p. 3 (lire en ligne, consulté le ).
  76. « Nouvelles de la Bretagne et de l'Ouest. Côtes-du-Nord. », L'Impartial du Finistère,‎ , p. 2.
  77. « Naufrage dans la Baie de Paimpol », Morlaisien,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  78. « Le drame de la Marie-Gabrielle », L'Univers,‎ , p. 4 (lire en ligne, consulté le ).
  79. Abbé Yves-Marie Lucas, « Esquisse de l'histoire de Pleubihan », Revue de Bretagne et de Vendée,‎ , p. 29 et 30 (lire en ligne, consulté le ).
  80. « Terrible naufrage », Courrier de Tarn-et-Garonne,‎ , p. 1 (lire en ligne, consulté le ) et « La catastrophe de Pleubian », Le Messin,‎ , p. 1 et 2 (lire en ligne, consulté le ).
  81. « Terrible naufrage », L'Indépendant dinannais,‎ , p. 3 (lire en ligne, consulté le ).
  82. « Bulletin commercial. Les pommes de terre », L'Ouest-Éclair,‎ , p. 2 (lire en ligne, consulté le ).
  83. « La perte du « Ramier » », La Croix des marins,‎ , p. 3 (lire en ligne, consulté le ).
  84. Charles Le Goffic, Sur la côte : Les faucheurs de la mer, Paris, E. Flammarion, (lire en ligne), p. 325.
  85. Charles Le Goffic, Sur la côte : Les faucheurs de la mer, Paris, E. Flammarion, (lire en ligne), p. 329.
  86. « Pleubian. Fête patronale. Foire », L'Ouest-Éclair,‎ , p. 4 (lire en ligne, consulté le ).
  87. « MémorialGenWeb Relevé », sur memorialgenweb.org (consulté le ).
  88. « La guerre et nos diocèses. M. l'abbé Le Contellec », Dieu et Patrie,‎ , p. 813 (lire en ligne, consulté le ).
  89. « Écart dit village de Larmor-Pleubian (Pleubian) », sur patrimoine.bzh, (consulté le ).
  90. « Pleubian 22610 Côtes-d'Armor », sur monuments-aux-morts.fr, (consulté le ).
  91. Jean-Loïc Heurtier, p. 104-111 (« Ligne Paimpol - Tréguier »).
  92. « Le mauvais temps », Plages d'émeraude,‎ , p. 2 (lire en ligne, consulté le ).
  93. « MémorialGenWeb Relevé », sur memorialgenweb.org (consulté le ).
  94. « Présence des Vieilles Tiges à une cérémonie de mémoire en Côtes-d'Armor », Pionniers : revue aéronautique trimestrielle des Vieilles tiges,‎ , p. 43 et 44 (lire en ligne, consulté le ).
  95. Éric Rondel, "La libération de la Bretagne ", éditions Ouest et compagnie, 2014, (ISBN 978-2-36428-039-7).
  96. « Pleubian. Monument commémoratif 1939-1945 (Relevé n° 52162) », (consulté le ).
  97. Institut national de la statistique et des études économiques (France). Direction régionale (Bretagne), Résultats statistiques du recensement général de la population effectué le 10 mars 1946, Presses universitaires de France, (lire en ligne), p. 5.
  98. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  99. François Le Discord, né le à Pleubian, décédé le à Pleubian.
  100. Abbé Yves-Marie Lucas, « Esquisse de l'histoire de Pleubihan », Revue de Bretagne et de Vendée,‎ , p. 28 (lire en ligne, consulté le ).
  101. « Pleubian : M. Abel Berthou succède à M. Richard comme premier magistrat », Ouest-France, 11 avril 1973 « Au premier tour de scrutin par 22 voix et un bulletin blanc, M. Abel Berthou fut élu maire. M. Berthou âgé de 55 ans, retraité de la Marine nationale est entré au conseil municipal en 1965. »
  102. « Jean-Yves Simon, ancien maire, est décédé », sur ouest-france.fr, (consulté le ) « Très vite il s'était impliqué dans la vie communale et fut élu au conseil municipal en 1977. Il devint maire en 1983, jusqu'en 1995. Il était déjà conseiller général depuis 1976 et le fut vingt-cinq ans, durant quatre mandats ».
  103. « Pleubian. Le maire Loïc Mahé se représente pour un cinquième mandat aux prochaines municipales : Lors de ses vœux à la population, samedi 4 janvier au Sillon, le maire de Pleubian (Côtes-d’Armor) a annoncé qu’il était à nouveau candidat aux prochaines élections municipales. Il devrait bientôt présenter sa liste », Ma Ville par Ouest-France,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  104. « Municipales à Pleubian. Loïc Mahé entame son cinquième mandat : Mercredi 27 mai, Loïc Mahé a été réélu maire de Pleubian (Côtes-d’Armor) », Ouest-France,‎ (lire en ligne, consulté le ) « Sans surprise, c’est Loïc Mahé, maire sortant, vainqueur des élections au premier tour avec sa liste, qui a recueilli 15 voix pour et 4 bulletins blancs ».
  105. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  106. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  107. Fiches Insee - Populations de référence de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018, 2019, 2020, 2021, 2022 et 2023.
  108. « École, groupe scolaire communal de Larmor, Larmor-Pleubian (Pleubian) », sur patrimoine.bzh, (consulté le ).
  109. « Ancienne école des garçons de Larmor, Larmor-Pleubian (Pleubian) », sur patrimoine.bzh, (consulté le ).
  110. « Sentiers (Pleubian) », sur patrimoine.bzh, (consulté le ).
  111. « Phare de Saint-Antoine (Pleubian) », sur patrimoine.bzh, (consulté le ).
  112. « Pleubian. Le feu de Saint-Antoine sera racheté par la commune », Ouest-France,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  113. « Phare de Port-la-Chaîne (Pleubian) », sur patrimoine.bzh, (consulté le ).
  114. « Sémaphore de Creac'h Maout (Pleubian) », sur patrimoine.bzh, (consulté le ).
  115. « Port-Béni (Pleubian) », sur patrimoine.bzh, (consulté le ).
  116. « Port de Talbert (Pleubian) », sur patrimoine.bzh, (consulté le ).
  117. « Usine de Penn Lann (Pleubian) », sur patrimoine.bzh, 2009 et 2019 (consulté le ).
  118. « Port de Laneros (Pleubian) », sur patrimoine.bzh, (consulté le ).
  119. « Chaire à prêcher (Pleubian) », sur patrimoine.bzh, (consulté le ).
  120. « Église paroissiale Saint-Georges (Pleubian) », sur patrimoine.bzh, (consulté le ).
  121. « Église de Larmor-Pleubian, place Abbé Le Floc'h (Pleubian) », sur patrimoine.bzh, (consulté le ).
  122. « Chapelle Notre-Dame de Brestan (Pleubian) », sur patrimoine.bzh, (consulté le ).
  123. « Croix de chemin, Larmor-Pleubian (Pleubian) », sur patrimoine.bzh, (consulté le ).
  124. Notice no PA00089432, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  125. « Manoir du Launay (Pleubian) », sur patrimoine.bzh, (consulté le ).
  126. « Manoir de Pen-Crec'h (Pleubian) », sur patrimoine.bzh, (consulté le ).
  127. « Manoir de Kermoda (Pleubian) », sur patrimoine.bzh, (consulté le ).

Sur les autres projets Wikimedia :

Bibliographie

[modifier | modifier le code]
  • Patrick Pichouron ; Guy Prigent. Inventaire préliminaire à l'étude du patrimoine des communes littorales des Côtes-d'Armor : commune de Pleubian. Conseil général des Côtes-d’Armor, 2009. Disponible en ligne sur le site des archives départementales des Côtes-d’Armor, à l’adresse : http://sallevirtuelle.cotesdarmor.fr/inventaire/pleubian/Gestion/home.html
  • Régis Le Saulnier De Saint-Jouan. Dictionnaire des communes du département des Côtes-d'Armor : éléments d'histoire et d'archéologie. Saint-Brieuc : Conseil Général des Côtes-d´Armor, 1990, p. 468-471.
  • Bernard Tanguy. Dictionnaire des noms de communes, trèves et paroisses des Côtes-d'Armor : origine et signification. Douarnenez : Ar Men-Le Chasse-Marée, 1992, p. 192-193.
  • René Couffon. Répertoire des églises et chapelles du diocèse de Saint-Brieuc et Tréguier. Saint-Brieuc : Les Presses Bretonnes, 1939, p. 113-115.
  • Yves-Marie Lucas. Esquisse de l'histoire de Pleubihan. Pleubian : Association culturelle de Pleubian et son passé, 1995.
  • Francis Guillou ; Chantal Choron ; Georges Le Breton ; Julien Rannou. Pleubian dans la Révolution : 1789-1799. Pleubian : Association culturelle de Pleubian et son passé, 1989.
  • Francis Guillou ; Chantal Choron ; Georges Le Breton ; Julien Rannou. Pleubian et la Presqu’île Sauvage en cartes postales et photos anciennes. Saint-Brieuc : Imprimerie briochine, 1991.
  • Luc Corlouër, La Tourmente-Kenavo (Roman Pleubian). Ed. Le Cormoran, Guimaëc, 2007
  • Georges Le Breton et Luc Corlouër, Pleubian-Kerbors Histoires, 2022, Éditions le Cormoran, 250 pages

Articles connexes

[modifier | modifier le code]

Liens externes

[modifier | modifier le code]