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Langoat

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Langoat
Langoat
La mairie de Langoat.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Bretagne
Département Côtes-d'Armor
Arrondissement Lannion
Intercommunalité Communauté d'agglomération Lannion-Trégor Communauté
Maire
Mandat
Hervé Delisle
2020-2026
Code postal 22450
Code commune 22101
Démographie
Gentilé Langoatais, Langoataise
Population
municipale
1 175 hab. (2023 en évolution de +1,82 % par rapport à 2017)
Densité 64 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 45′ 05″ nord, 3° 16′ 47″ ouest
Altitude 75 m
Min. 2 m
Max. 89 m
Superficie 18,5 km2
Type Commune rurale à habitat dispersé
Unité urbaine La Roche-Jaudy
(banlieue)
Aire d'attraction Lannion
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Tréguier
Législatives Cinquième circonscription
Localisation
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Liens
Site web www.langoat.bzhVoir et modifier les données sur Wikidata

Langoat [lɑ̃gwat] est une commune française située dans le département des Côtes-d'Armor, en région Bretagne.

Géographie

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Langoat est localisée en Bretagne dans les Côtes-d'Armor, située entre La Roche-Derrien et Tréguier, entre le Jaudy à l'est et le Guindy à l'ouest.

Hydrographie

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La commune est située dans le bassin Loire-Bretagne. Elle est drainée par le Jaudy, le Guindy et le Stéren[1],[2],[Carte 1].

Le Jaudy, d'une longueur de 48 km, prend sa source dans la commune de Tréglamus et se jette dans la Manche en limite de Plouguiel et de Kerbors, après avoir traversé 13 communes[3]. Les caractéristiques hydrologiques du Jaudy sont données par la station hydrologique située sur la commune de Mantallot. Le débit moyen mensuel est de 1,8 m3/s[Note 1]. Le débit moyen journalier maximum est de 48,1 m3/s, atteint lors de la crue du . Le débit instantané maximal est quant à lui de 73,2 m3/s, atteint le [4].

Le Guindy, d'une longueur de 43 km, prend sa source dans la commune de Louargat et se jette dans le Jaudy à Tréguier, après avoir traversé 16 communes[5].

Carte en couleur présentant le réseau hydrographique de la commune
Réseau hydrographique de Langoat[Note 2].

Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat océanique franc, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[6]. En 2020, le climat prédominant est classé Cfb, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais sans saison sèche[7]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat océanique[8]. Parallèlement l'observatoire de l'environnement en Bretagne publie en 2020 un zonage climatique de la région Bretagne, s'appuyant sur des données de Météo-France de 2009. La commune est, selon ce zonage, dans la zone « Littoral doux », exposée à un climat venté avec des étés cléments[9]. Elle est en outre dans la zone H2a au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[10],[11].

Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 11,5 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 0,6 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 801 mm, avec 14,5 jours de précipitations en janvier et 7,1 jours en juillet[6]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de La Roche-Jaudy à 2 km à vol d'oiseau[12], est de 11,8 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 887,1 mm[13],[14]. La température maximale relevée sur cette station est de 37,2 °C, atteinte le  ; la température minimale est de −8,5 °C, atteinte le [Note 3].

Pour afficher une liste d’indicateurs climatiques caractérisant la commune aux horizons 2030, 2050 et 2100 et pouvoir ainsi s'adapter aux changements climatiques, entrer son nom dans Climadiag-commune[15], un site de Météo-France élaboré à partir des nouvelles projections climatiques de référence DRIAS-2020.

Au , Langoat est catégorisée commune rurale à habitat dispersé, selon la nouvelle grille communale de densité à 7 niveaux définie par l'Insee en 2022[16]. Elle appartient à l'unité urbaine de La Roche-Jaudy, une agglomération intra-départementale dont elle est une commune de la banlieue[17],[18]. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Lannion, dont elle est une commune de la couronne[Note 4],[18]. Cette aire, qui regroupe 40 communes, est catégorisée dans les aires de 50 000 à moins de 200 000 habitants[19],[20].

Occupation des sols

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L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (92,1 % en 2018), en diminution par rapport à 1990 (94 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (79,3 %), zones agricoles hétérogènes (12,9 %), zones urbanisées (4,1 %), forêts (3,8 %)[21]. L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 2].

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

Le nom de la localité est attesté sous les formes Langoet en 1330[22], 1389 et fin du XIVe siècle, Languoet en 1371, Langoat en 1486, 1505, 1516 et en 1592, Lãgouat en 1630[23], Land-Coat en 1636, Langouet en 1654, Land-Coet en 1709[23].

Le nom Langoat est composé des mots bretons lann et koad[24]. Il signifie littéralement « monastère du bois »[25]. C'est à l'emplacement de la chapelle, dite en breton « Chapel ar Hoat » ou « Chapel ar C'hoad »[24], que sainte Pompée, ou sainte Koupaia en breton, patronne de la localité[26], aurait établi son ermitage[27].

En breton, le nom est Langoad. C'est également la forme normalisée préconisée par l'Office public de la langue bretonne[23].

Préhistoire et Antiquité

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Le territoire de Langoat est traversé depuis l'époque gallo-romaine par trois routes principales se réunissant au lieu-dit actuel Château-Noir / Kastell Du, un peu en amont du gué sur le Jaudy permettant d'accéder au territoire du Pommeratum situé de l'autre côté, Pommerit-Jaudy, dont faisait partie La Roche-Derrien jusqu'au début du XIe siècle.

Époque moderne

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Il semble que le camp de terre du Château-Noir / Kastell Du a repris du service lors de la Guerre de Succession de Bretagne, dont La Roche-Derrien était une place-forte majeure.

Le XIXe siècle

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Le territoire de la commune de Langoat a été réduit du quartier du Chef du Pont / Penn ar Pont, au profit de La Roche-Derrien, par ordonnance du , puis par loi du .

Le XXe siècle

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Les guerres du XXe siècle

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Le monument aux morts porte les noms de 94 soldats morts pour la Patrie[28] :

  • 71 sont morts durant la Première Guerre mondiale ;
  • 19 sont morts durant la Seconde Guerre mondiale ;
  • 3 sont morts durant la guerre d'Algérie ;
  • 1 est mort durant la guerre d'Indochine.

La Seconde Guerre mondiale

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Plusieurs habitants furent déportés pour avoir aidé des aviateurs alliés à rejoindre une filière d'évasion, dont Marie Le Guillou[29], François Marie Le Gac[30] et Françoise Le Tacon[31], déportée au camp de concentration de Mauthausen dont elle revint vivante[32].

Le XXIe siècle

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La recherche d'un druide pour pallier le manque de médecins

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Six communes du Pays rochois (La Roche-Derrien, Pommerit-Jaudy, Langoat, Hengoat, Pouldouran et Troguéry) annoncent en mars 2016 avoir recruté un druide pour pallier le manque de médecins. C'était évidemment un canular, une fausse information destinée à obtenir un battage médiatique ; ce fut efficace, la commune nouvelle de La Roche-Jaudy accueillant à oartir de 2020 quatre médecins dans son cabinet médical[33].

Politique et administration

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Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
mars 1789 17 mars 1794 François Le Corre   Curé de Langoat puis officier public
23 mars 1794 septembre 1805 Yves Le Bonniec   Propriétaire cultivateur
Premier maire de Langoat
octobre 1805 septembre 1815 Jean Le Grand   Propriétaire cultivateur
octobre 1815 1829 Jacques Le Coz   Propriétaire cultivateur
1829 février 1832 Désiré Guyomar    
février 1832 1861 Jean-Marie Le Grand   Propriétaire cultivateur
septembre 1861 19 août 1870 Yves-Baptiste Beauverger   Propriétaire cultivateur
octobre 1870 novembre 1873 Claude Le Goaziou    
1873 août 1892 Hyacinthe Le Grand   Propriétaire cultivateur
septembre 1892 mai 1908 Pierre Vincent Marie Le Grand   Propriétaire cultivateur
mai 1908 mars 1923 François Marie Stanislas Loyer   Propriétaire cultivateur
mars 1923 mai 1925 Pierre Le Goaziou   Propriétaire cultivateur, ancien adjoint au maire
mai 1925 18 mai 1935 Émile Savidan   Propriétaire cultivateur
18 mai 1935 mars 1965 Yves Le Cozannet MRP Cultivateur à Coat Rannou, propriétaire
mars 1965 mars 1977 Pierre Henry   Agriculteur
mars 1977 mars 1983 Yves Salpin   Éleveur laitier
mars 1983 mars 2001 Albert Le Corre   Aviculteur
mars 2001 mars 2014 Jean Le Roy   Agriculteur, ancien adjoint au maire
mars 2014 en cours
(au 23 mai 2020)
Hervé Delisle DVG Éleveur

Démographie

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Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
2 3071 8782 0852 1092 1402 3491 8032 2962 385
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
2 3282 3572 3082 2192 2432 0602 0471 9551 817
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 8201 8671 7511 5751 6521 5841 4551 2461 212
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2006 2009
1 2081 0629418949421 0571 1081 1481 118
2014 2019 2023 - - - - - -
1 1511 1331 175------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[34] puis Insee à partir de 2006[35].)
Histogramme de l'évolution démographique

Lieux et monuments

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Castel-Du . Dessin de Frotier de la Messelière.
Église Sainte-Pompée (sainte Koupaia).
  • Routes gallo-romaines de La Roche-Derrien à Lannion, de La Roche-Derrien à Carhaix et de La Roche-Derrien à Plougrescant.
  • Enceinte de terre du Castel-Du, datée du haut Moyen Âge. Inscrite aux monuments historiques le .
  • Chapelle Notre-Dame du Bois (à 250 m à l'est du bourg) ; apparemment l'ermitage d'origine de sainte Koupaia. (XVe siècle, 1592).
  • Chapelle Saint-Pierre (fin XVIIIe siècle).
  • Église Sainte-Pompée (sainte Koupaia ; reconstruite en 1771).
  • Manoir de Coz-Caradec.
  • Manoir de Kergaric.
  • Manoir de Kerverder, bâti au bord de la rivière du Jaudy.
  • Manoir de Trévenou XVe – XVIe siècle).
  • Monument aux morts représentant Jeanne d'Arc.

Personnalités liées à la commune

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Cénotaphe de sainte Pompée (sainte Koupaia), daté de 1370. Classé objet d'art le .
  • JS Langoat : Jeunesse Sportive Langoataise.

Notes et références

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  1. Les moyennes interannuelles (écoulements mensuels) ont été calculées le 29/07/2024 à 02:05 TU à partir des 511 QmM (débits moyens mensuels) les plus valides du 01/12/1981 au 01/06/2024.
  2. Les ruisseaux intermittents sont représentés en traits pointillés.
  3. Les records sont établis sur la période du au .
  4. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  1. « Réseau hydrographique de Langoat » sur Géoportail (consulté le 1 mai 2025).
  2. IGN, « Évolution comparée de l'occupation des sols de la commune sur cartes anciennes », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ).

Références

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  1. Sandre, « le Stéren ».
  2. « Fiche communale de Langoat », sur sigesbre.brgm.fr (consulté le ).
  3. Sandre, « Le Jaudy ».
  4. « Station hydrométrique « Le Jaudy à Mantallot» », sur L'Hydroportail, Ministère de la transition écologique et de la cohésion des territoires, (consulté le ).
  5. Sandre, « Le Guindy ».
  6. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI 10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  7. Vincent Dubreuil, « Le changement climatique en France illustré par la classification de Köppen », La Météorologie, no 116,‎ (DOI 10.37053/lameteorologie-2022-0012, lire en ligne, consulté le )
  8. « Le climat en France hexagonale et Corse. », sur meteofrance.com (consulté le )
  9. « Les zones climatiques en Bretagne. », sur bretagne-environnement.fr, (consulté le )
  10. « Réglementation environnementale RE2020 », sur ecologie.gouv.fr, (consulté le )
  11. « Répartition des départements par zone climatique » [PDF], sur ecologie.gouv.fr (consulté le )
  12. « Orthodromie entre Langoat et La Roche-Jaudy », sur fr.distance.to (consulté le ).
  13. « Station Météo-France « Pommerit-Jaudy », sur la commune de La Roche-Jaudy - fiche climatologique - période 1991-2020. », sur object.files.data.gouv.fr/meteofrance/ (consulté le )
  14. « Station Météo-France « Pommerit-Jaudy », sur la commune de La Roche-Jaudy - fiche de métadonnées. », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  15. « Climadiag Commune : diagnostiquez les enjeux climatiques de votre collectivité. », sur Météo-France, (consulté le )
  16. « La grille communale de densité », sur le site de l’Insee, (consulté le ).
  17. « Unité urbaine 2020 de La Roche-Jaudy », sur insee.fr (consulté le ).
  18. a et b Insee, « Métadonnées de la commune ».
  19. « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Lannion », sur insee.fr (consulté le ).
  20. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  21. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le ).
  22. Procès de canonisation de saint Yves
  23. a b et c « Langoat », sur la base toponymique KerOfis, Office public de la langue bretonne (consulté le ).
  24. a et b « Étymologie des noms de villes de Bretagne : résultats concernant Langoat », sur le portail géographique et cartographique de Bretagne Geobreizh.bzh (consulté le ).
  25. Hervé Abalain, Noms de lieux bretons, Paris, Editions Jean-paul Gisserot, coll. « Universels Gisserot » (no 22), , Universels Gisserot, (ISBN 978-2-87747-482-5, OCLC 2877474828, lire en ligne), p. 77.
  26. « Sainte Koupaia », sur Nominis (consulté le ).
  27. infobretagne.com, « Étymologie et Histoire de Langoat » (consulté le ).
  28. « MémorialGenWeb Relevé », sur memorialgenweb.org (consulté le ).
  29. Marie Le Guillou, veuve Cozannet, née le à Prat, arrêtée le à Langoat par les Allemands, morte en déportation le au camp de concentration de Bergen-Belsen
  30. François Marie Le Gac, né le à Bégard, cultivateur demeurant à Convenant Gérard en Langoat, arrêté par les Allemands le , déporté au camp de concentration de Buchenwald, affecté au kommando de Hinzert, porté disparu.
  31. Françoise Le Tacon, épouse Allain, née le à Kérity en Paimpol, institutrice à Langoat, arrêtée le par les Allemands.
  32. « Les Lieux de Mémoire dans les Cotes-du-Nord », sur cerp22.free.fr (consulté le ).
  33. Renée-Laure Euzen, « Les Côtes-d’Armor à la loupe. À La Roche-Jaudy, les vrais médecins après le faux druide », Ouest-France,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  34. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  35. Fiches Insee - Populations de référence de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018, 2019, 2020, 2021, 2022 et 2023.

Bibliographie

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  • Régis de Saint-Jouan : Communes des Côtes d'Armor.
  • Bernard Tanguy : Dictionnaire des noms de communes, trèves et paroisses des Côtes d'Armor. ArMen - Le Chasse-Marée, 1992.
  • Erwan Vallerie : Diazezoù studi istorel an anvioù-parrez. Corpus. Traité de toponymie historique de la Bretagne. An Here. 1995.

Articles connexes

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Liens externes

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