Airel
| Airel | |
Vue de la commune depuis le pont de Saint-Fromond. | |
| Administration | |
|---|---|
| Pays | |
| Région | Normandie |
| Département | Manche |
| Arrondissement | Saint-Lô |
| Intercommunalité | Saint-Lô Agglo |
| Maire Mandat |
Jean-Pierre Branthonne 2020-2026 |
| Code postal | 50680 |
| Code commune | 50004 |
| Démographie | |
| Gentilé | Airelois |
| Population municipale |
515 hab. (2023 |
| Densité | 51 hab./km2 |
| Géographie | |
| Coordonnées | 49° 13′ 07″ nord, 1° 04′ 46″ ouest |
| Altitude | Min. 1 m Max. 44 m |
| Superficie | 10,17 km2 |
| Type | Commune rurale à habitat dispersé |
| Unité urbaine | Hors unité urbaine |
| Aire d'attraction | Saint-Lô (commune de la couronne) |
| Élections | |
| Départementales | Canton de Pont-Hébert |
| Législatives | Première circonscription |
| Localisation | |
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Airel (prononcé /eʁɛl/) est une commune française située dans le département de la Manche en région Normandie, peuplée de 515 habitants[Note 1].
Géographie
[modifier | modifier le code]Airel fait partie du territoire du parc naturel régional des marais du Cotentin et du Bessin.
La commune est traversée par la ligne SNCF Saint-Lô - Lison.
Elle se compose d'un bourg principal (Airel avec église et château) et de plusieurs écarts[1] : le Bourgais, le Clos François, le Pont, les Rivières, Crépion, les Andrieux, la Cour de Fontenay, la Cour du Long Aunay, la Motte, Canivet, les Marettes, la Briqueterie, le Haut Pays, les Écoles, la Forge Fallot, Hôtel Bourgogne, la Blondellerie, la Blasnerie, la Paumerie, Montreuil, Champ Ruffin, Hôtel Castel, les Grandières, l'Hôtel Ballot, la Pégoterie, la Roque Genest, la Petite Rocque, la Grande Rocque.
Le paysage est principalement composé de prés humides. Au nord se trouvent des marais : la Terre de Coliette (avec ruine d'une ancienne écluse), le Marais, la Hoguette. Airel est bordée à l'ouest par la Vire, au sud par la Tortogne, au nord-est par l'Elle. Au sud se trouve d'anciennes carrières.
Géologie
[modifier | modifier le code]On rencontre des terrains triasiques[3].
Hydrographie
[modifier | modifier le code]La commune est située dans le bassin Seine-Normandie. Elle est drainée par la Vire, l'Elle, le Rieu, un bras de la Vire[4], l'Elle[5] et divers autres petits cours d'eau[6],[Carte 1].
La Vire, d'une longueur de 128 km, prend sa source dans la commune de Vire Normandie et se jette dans la baie de Seine en limite d'Osmanville et de Carentan-les-Marais, après avoir traversé 27 communes[7].
L'Elle, d'une longueur de 32 km, prend sa source dans la commune de Saint-Germain-d'Elle et se jette dans la Vire à Isigny-sur-Mer, après avoir traversé onze communes[8].
Le Rieu, d'une longueur de 12 km, prend sa source dans la commune de Sainte-Marguerite-d'Elle et se jette dans l'Elle sur la commune, après avoir traversé cinq communes[9].
Le Tortogne, un ruisseau d'une longueur de 4,56 km, prend sa source dans la commune de Villiers-Fossard et trouve son point de confluence avec la Jouenne, dans la commune de Saint-Clair-sur-l'Elle[10].

Un plan d'eau complète le réseau hydrographique : la carrière des Esserts, d'une superficie totale de 1,7 ha (0,2 ha sur la commune)[Carte 1],[11].
Climat
[modifier | modifier le code]Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat océanique franc, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[12]. En 2020, le climat prédominant est classé Cfb, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais sans saison sèche[13]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat océanique[14] et est dans la région climatique Normandie (Cotentin, Orne), caractérisée par une pluviométrie relativement élevée (850 mm/a) et un été frais (15,5 °C) et venté[15]. Elle est en outre dans la zone H2a au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[16],[17].
Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 10,8 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 11,3 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 912 mm, avec 1,4 jours de précipitations en janvier et 7,3 jours en juillet[12]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de Condé-sur-Vire à 19 km à vol d'oiseau[18], est de 11,3 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 956,7 mm[19],[20]. La température maximale relevée sur cette station est de 39,5 °C, atteinte le ; la température minimale est de −19 °C, atteinte le [Note 3].
Urbanisme
[modifier | modifier le code]Typologie
[modifier | modifier le code]Au , Airel est catégorisée commune rurale à habitat dispersé, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022[21]. Elle est située hors unité urbaine[22]. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Saint-Lô, dont elle est une commune de la couronne[Note 4],[22]. Cette aire, qui regroupe 63 communes, est catégorisée dans les aires de 50 000 à moins de 200 000 habitants[23],[24].
Occupation des sols
[modifier | modifier le code]L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d'occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (95,3 % en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (95,2 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : prairies (68 %), terres arables (26,2 %), zones urbanisées (4,7 %), zones agricoles hétérogènes (1,1 %)[25]. L'évolution de l'occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 2].

Toponymie
[modifier | modifier le code]Le nom de la localité est attesté en 1066 et 1247[26] sous la forme Arel[27].
Les formes anciennes permettent d'envisager un toponyme médiéval précoce, issu de l'ancien français arel, « emplacement non cultivé, espace libre », désignant une place vide dans ou près d'une agglomération, souvent avec une connotation fonctionnelle : aire de battage, place de marché, espace constructible, etc. Ce terme est issu du gallo-roman °AREALE, procédant lui-même du latin arealis, dérivé adjectival d'area « surface, sol uni, emplacement vide (pour bâtir) »[Note 5]. Sa terminaison -el en ancien français l'a fait ressentir comme un diminutif du mot aire < area.
François de Beaurepaire[28], considérant l'emplacement de la commune au confluent de la Vire et de l'Elle, typique selon lui d'une grande antiquité, préfère y voir un thème pré-latin arel-, que l'on pense retrouver dans le nom d'Arles (Arelate) ainsi que dans l'ancienne appellation de la forêt de Brotonne (Arelaunum). Cette hypothèse est également envisageable, mais rien, dans l'état des connaissances, ne permet de la confirmer ni de l'infirmer.
Microtoponymie
[modifier | modifier le code]Le Marais Hoguette, toponyme fréquent en Normandie, du norrois Haugr (hauteur).
Le hameau Bourgais, toponyme fréquent dans le Nord de la France, venant du germain burg puis latinisé en burgellum (cf Le Bourget).
Le hameau Montreuil, toponyme fréquent venant du latin Monasteriolum[30].
Les lieux-dits en Y-ère/-erie sont des habitats tardifs, résultant du fort accroissement démographique normand du XIe – XIIIe siècle. Ils désignaient la ferme de la famille « Y », fondée sur les nouvelles terres obtenues par les grands défrichements. Les essarts prennent le nom des défricheurs, suivi de la désinence -erie ou -ière[31].
Les autres lieux-dits en (Hôtel / Hameau / Le(s) / Clos / Pont / Maison)-Y sont des constructions encore récentes, ils désignaient un bien de la famille « Y ». Notons trois lieux-dits en rocque (la Roque Genest, la Petite Rocque, la Grande Roque) qui signifie « pierre », « rocher » en normand. En effet ces hameaux sont situés à côté de la carrière d'Airel.
Histoire
[modifier | modifier le code]Dans la première moitié du XIIe siècle, la paroisse relevait de l'honneur du Hommet[32].
En 1613, Jean Acher, seigneur du Mesnil-Vitey obtint de Louis XIII la concession d'un marché le samedi et de deux foires annuelles en avril et octobre. Celle du printemps, dite foire du Bourgais, perdure sous la forme d'un vide-grenier[29].
Fiefs
[modifier | modifier le code]En 1640, la paroisse d'Airel se subdivise en trois fiefs[33] :
- le fief de la Motte d'Ayrel, possédé par « Pierre de Marguerye, escuyer » ;
- la baronnye d'Ayrel, possédée par le « sieur evesque de Bayeux » ;
- le fief de Montreuil, possédé par « Mre Jean Acher, sieur du Mesnil-Vitey ».
Limites territoriales
[modifier | modifier le code]Les ponts d'Airel marquaient la limite entre le Cotentin et le Bessin.
- Vieux pont de la Hoderie situé à la limite de la Manche et du Calvados. Il enjambe l'Elle. Entre ses arches, on peut observer les armoiries de l'évêque de Bayeux, du baron d'Airel, Crépion, Lison (Calvados) et de Neuilly-la-Forêt.
- Pont Saint-Louis sur la Vire, commandait l'accès du Bessin.
Circonscriptions administratives avant la Révolution
[modifier | modifier le code]- Généralité : Caen.
- Élection : Bayeux, puis Saint-Lô (1639-1661), Bayeux (1661-1691), Saint-Lô (1691).
- Sergenterie : Saint-Clair.
Politique et administration
[modifier | modifier le code]Le conseil municipal est composé de quinze membres dont le maire et trois adjoints[35].

Démographie
[modifier | modifier le code]L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[36]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[37].
En 2023, la commune comptait 515 habitants[Note 6], en évolution de −5,85 % par rapport à 2017 (Manche : +0,13 %, France hors Mayotte : +2,36 %). Airel a compté jusqu'à 823 habitants en 1886 et 1946.
Économie
[modifier | modifier le code]La commune se situe dans la zone géographique des appellations d'origine protégée (AOP) beurre d'Isigny et crème d'Isigny[40].
Le marché hebdomadaire s'y tient le samedi.
Culture locale et patrimoine
[modifier | modifier le code]Lieux et monuments
[modifier | modifier le code]Patrimoine civil
[modifier | modifier le code]- Manoir du Mesnil-Vitey des XVe – XVIIIe siècles, ancien fief Acher. Les façades, toitures et vestiges du mur d'enceinte, sont inscrits aux titre des monuments historiques par arrêté du [41]. Cette ancienne forteresse, sur les bords de la Vieille Vire, protégeait le pont Saint-Louis[29].
- Manoir de Juvigny des XVIe – XIXe siècles, près de l'église. Il comporte, sur sa face nord, une tourelle octogonale en saillie comportant un escalier à vis et meurtrières. Une échauguette surplombe le chemin.
- Manoir de la Motte des XVIe – XVIIIe siècles, ancien fief transformé en ferme. Il comporte de larges tours rondes, des ouvertures en plein cintre, des meurtrières, des grilles de fer à barreaux entrecroisés. Dans la cour, se dresse une tour octogonale en pierre rouge à pans coupés. La façade a été remaniée au XVIIIe siècle. Il subsiste des vestiges de moulures (gothique flamboyant).
- Manoir de la Grande Rocque du XVIIe siècle, avec échauguettes en briques et pierres blanches.
- Pont de la Hoderie, sur le Rieu, affluent de l'Elle séparant la Manche du Calvados.
- Voie romaine.
La commune est également concernée par le périmètre de protection des fours à chaux de La Meauffe (inscrits MH).
-
Le manoir du Mesnil Vitey.
-
Le monument aux morts.
Patrimoine religieux
[modifier | modifier le code]- Église Saint-Georges néo-romane (clocher XVIe et portail XIXe)[29] avec une ancienne porte à bordure surbaissée à double billettes. Les pierres du clocher et en partie de la nef ont été disposées en épi comme à l'époque romane.
- Chapelle Saint-Antoine.
- Ancien presbytère.
-
Vue méridionale de l'église Saint-Georges.
-
Corniche à billettes.
-
La nef de l'église Saint-Georges.
-
Plaque commémorative dans l'église Saint-Georges.
Sports
[modifier | modifier le code]L'Union sportive aireloise fait évoluer deux équipes de football en divisions de district[42].
Personnalités liées à la commune
[modifier | modifier le code]- Jean Michel Guérin du Boscq de Beaumont (Airel, 1896-1955), ministre plénipotentiaire de Pierre Mendès France.
- Jean Regnault de Segrais (Caen, 1624-1701), membre de l'Académie française, seigneur du Mesnil-Vitey.
- Paul Guilbert (Airel, 1888-1973), fondateur du Comité interprofessionnel du logement, résistant durant la Seconde Guerre mondiale et député de 1945 à 1950.
Pour approfondir
[modifier | modifier le code]Bibliographie
[modifier | modifier le code]- Daniel Delattre et Emmanuel Delattre, La Manche les 602 communes, Grandvilliers, Éditions Delattre, , 280 p. (ISBN 978-2-9159-0709-4), p. 7-8.
- René Gautier et al. (préf. Jean-François Le Grand, postface Danièle Polvé-Montmasson), 601 communes et lieux de vie de la Manche : Le dictionnaire incontournable de notre patrimoine, Bayeux, Éditions Eurocibles, coll. « Inédits & Introuvables », , 704 p. (ISBN 978-2-35458-036-0), p. 46.
Articles connexes
[modifier | modifier le code]Liens externes
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- Ressources relatives à la géographie :
- Résumé statistique d'Airel sur le site de l'Insee.
- « Climadiag Commune : diagnostiquez les enjeux climatiques de votre collectivité. », sur Météo-France, (consulté le ). Site élaboré à partir des données de projections climatiques de référence DRIAS-2020. Entrer le nom de la commune pour afficher une liste d’indicateurs climatiques caractérisant la commune aux horizons 2030, 2050 et 2100 et pouvoir ainsi s'adapter aux changements climatiques.
Notes et références
[modifier | modifier le code]Notes
[modifier | modifier le code]- ↑ Population municipale 2023.
- ↑ Les ruisseaux intermittents sont représentés en traits pointillés.
- ↑ Les records sont établis sur la période du au .
- ↑ La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
- ↑ Ce mot latin, appartenant au vocabulaire agricole, n'a pas d'étymologie connue; il représente sans doute un emprunt technique à l'une des langues des populations antérieures d'Italie.
- ↑ Population municipale de référence en vigueur au 1er janvier 2026, millésimée 2023, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2025, date de référence statistique : 1er janvier 2023.
Cartes
[modifier | modifier le code]- « Réseau hydrographique d'Airel » sur Géoportail (consulté le 10 avril 2025).
- ↑ IGN, « Évolution comparée de l'occupation des sols de la commune sur cartes anciennes », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ).
Références
[modifier | modifier le code]- Altitudes, coordonnées, superficie : répertoire géographique des communes 2012 (site de l'IGN, téléchargement du 24 octobre 2013)
- ↑ « Airel » sur Géoportail..
- ↑ « Géoportail (IGN), couche « Limites administratives » activée ».
- ↑ « L'Histoire géologique de la Basse-Normandie », sur Université de Caen.
- ↑ Sandre, « un bras de la Vire »
- ↑ Sandre, « l'Elle »
- ↑ « Fiche communale d'Airel », sur le système d’information pour la gestion des eaux souterraines (consulté le )
- ↑ Sandre, « La Vire »
- ↑ Sandre, « L'Elle »
- ↑ Sandre, « Le Rieu »
- ↑ Sandre, « le ruisseau Tortogne »
- ↑ « Le millésime 2022 de la BD TOPAGE® métropole est disponible », sur eaufrance.fr (consulté le ).
- Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501, (DOI 10.4000/cybergeo.23155).
- ↑ Vincent Dubreuil, « Le changement climatique en France illustré par la classification de Köppen », La Météorologie, no 116, (DOI 10.37053/lameteorologie-2022-0012).
- ↑ « Le climat en France hexagonale et Corse. », sur meteofrance.com (consulté le ).
- ↑ « Zonages climatiques en France métropolitaine. », sur pluiesextremes.meteo.fr (consulté le ).
- ↑ « Réglementation environnementale RE2020 », sur ecologie.gouv.fr, (consulté le ).
- ↑ « Répartition des départements par zone climatique » [PDF], sur ecologie.gouv.fr (consulté le )
- ↑ « Orthodromie entre Airel et Condé-sur-Vire », sur fr.distance.to (consulté le ).
- ↑ « Station Météo-France « Condé Sur Vire_sapc », sur la commune de Condé-sur-Vire - fiche climatologique - période 1991-2020. », sur object.files.data.gouv.fr/meteofrance/ (consulté le ).
- ↑ « Station Météo-France « Condé Sur Vire_sapc », sur la commune de Condé-sur-Vire - fiche de métadonnées. », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
- ↑ « La grille communale de densité », sur le site de l'Insee, (consulté le ).
- Insee, « Métadonnées de la commune ».
- ↑ « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Saint-Lô », sur le site de l'Insee (consulté le ).
- ↑ Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l'aire d'attraction d'une ville », sur le site de l'Insee, (consulté le ).
- ↑ « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole) », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique (consulté le ).
- ↑ Delattre, 2002, p. 8.
- ↑ Jean Adigard des Gautries et Fernand Lechanteur, « Les noms de communes de Normandie », Annales de Normandie, XI, ().
- ↑ François de Beaurepaire, Les noms de communes et anciennes paroisses de la Manche, Paris, Picard, 1986, p. 66.
- Gautier 2014, p. 46.
- ↑ Ernest Nègre, Toponymie générale de la France, Volume 1.
- ↑ Voir Histoire de la Normandie.
- ↑ Florence Delacampagne, « Seigneurs, fiefs et mottes du Cotentin (Xe – XIIe siècles) : Étude historique et topographique », dans Archéologie médiévale, t. 12, (lire en ligne sur Persée.), p. 188.
- ↑ « Rôle des fiefs du grand bailliage de Caen (vicomtés de Caen, Bayeux, Falaise et Vire) et de leur possesseurs dressé en 1640 », Bulletin héraldique de France, 1890-1892, p. 32b.
- ↑ « Jean-Pierre Branthonne élu maire », sur Ouest-france.fr (consulté le ).
- Réélection 2020 : « Municipales à Airel. Le maire Jean-Pierre Branthonne réélu », sur ouest-france.fr, Ouest-France (consulté le ).
- ↑ L'organisation du recensement, sur insee.fr.
- ↑ Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
- ↑ Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
- ↑ Fiches Insee - Populations de référence de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018, 2019, 2020, 2021, 2022 et 2023.
- ↑ AOP Beurre d'Isigny et Crème d'Isigny.
- ↑ « Manoir de Mesnil-Vitey », notice no PA00110318, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture.
- ↑ « U.S. aireloise », sur Site officiel de la Ligue de Basse-Normandie (consulté le ).
