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Canville-la-Rocque

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Canville-la-Rocque
Canville-la-Rocque
La place du village.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Normandie
Département Manche
Arrondissement Cherbourg
Intercommunalité Communauté d'agglomération du Cotentin
Maire
Mandat
Patrick Broquet
2020-2026
Code postal 50580
Code commune 50097
Démographie
Gentilé Canvillais
Population
municipale
125 hab. (2023 en évolution de −3,1 % par rapport à 2017)
Densité 23 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 20′ 33″ nord, 1° 38′ 09″ ouest
Altitude Min. 7 m
Max. 43 m
Superficie 5,35 km2
Type Commune rurale à habitat très dispersé
Unité urbaine Hors unité urbaine
Aire d'attraction Hors attraction des villes
Élections
Départementales Canton de Créances
Législatives Troisième circonscription
Localisation
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Canville-la-Rocque
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Canville-la-Rocque

Canville-la-Rocque est une commune française située dans le département de la Manche en région Normandie, peuplée de 125 habitants.

Géographie

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Localisation

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La commune, située sur la Côte des Isles, est distante d'une quarantaine de kilomètres de Cherbourg.

Les communes limitrophes sont Besneville, Neuville-en-Beaumont, Port-Bail-sur-Mer et Saint-Sauveur-de-Pierrepont.

Milieux naturels et biodiversité

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Situé à quarante mètres d'altitude elle fait partie du parc naturel régional des Marais du Cotentin et du Bessin.

Hydrographie

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La commune est située dans le bassin Seine-Normandie. Elle est drainée par le Gris, le cours d'eau 10 du Gorget[1], un bras de l'Olonde[2], un bras du Gris[3], le cours d'eau 01 de la Rocque Bas[4], le cours d'eau 01 de l'Hommet[5], l'Olonde[6] et divers autres petits cours d'eau[7],[Carte 1].

Le Gris, d'une longueur de 14 km, prend sa source dans la commune de Saint-Maurice-en-Cotentin et se jette dans le golfe de Saint-Malo à Port-Bail-sur-Mer, après avoir traversé quatre communes[8].

Carte en couleur présentant le réseau hydrographique de la commune
Réseau hydrographique de Canville-la-Rocque[Note 2].

Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat océanique franc, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[9]. En 2020, le climat prédominant est classé Cfb, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais sans saison sèche[10]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat océanique[11] et est dans la région climatique Normandie (Cotentin, Orne), caractérisée par une pluviométrie relativement élevée (850 mm/a) et un été frais (15,5 °C) et venté[12]. Elle est en outre dans la zone H2a au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[13],[14].

Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 11,1 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 11 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 879 mm, avec 13,7 jours de précipitations en janvier et 7,7 jours en juillet[9]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de Gouville-sur-Mer à 28 km à vol d'oiseau[15], est de 12,2 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 844,8 mm[16],[17]. La température maximale relevée sur cette station est de 37,9 °C, atteinte le  ; la température minimale est de −8,7 °C, atteinte le [Note 3].

Au , Canville-la-Rocque est catégorisée commune rurale à habitat très dispersé, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022[18].

Elle est située hors unité urbaine[19] et hors attraction des villes[20],[21].

Occupation des sols

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L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (100 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (100 %).

La répartition détaillée en 2018 est la suivante : prairies (56,4 %), terres arables (43,6 %)[22].

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 2].

Le nom de la localité est attesté sous les formes Canvilla en 1149 et en 1172, Camvilla en 1153, Caumvilla entre 1170 et 1172[23], Canvillae (s.d.)[24].

Il s'agit d'une formation toponymique médiévale en -ville (élément issu du gallo-roman villa « domaine rural »). L'identification du premier élément ne fait pas l'unanimité parmi les spécialistes[25].

En raison de l'existence d'un autre Canville en Seine-Maritime (aujourd'hui Canville-les-Deux-Églises), l'appellation de Canville-Canteraine fut proposée en 1828 par Louis Du Bois pour la commune de la Manche. Le déterminant -Canteraine faisait référence à un hameau qui semble avoir disparu aujourd'hui. Ce nom, attesté sur les cartes de Cassini (1753/1785) et d'État-Major (1825/1866) sous la forme Cantereine, est issu de l'ancien normand cante raine « chante grenouille », et désigne un lieu humide fréquenté par ces batraciens.

Le déterminant actuel -la-Rocque fut ajouté en 1939, d'après un autre hameau situé sur le territoire de la commune, et aujourd'hui subdivisé en la Rocque de Haut et la Rocque de Bas. On le trouve attesté sur la carte de Cassini sous la forme les Rocq, et sur la carte d'État-Major par la Roque de Haut et la Roque de Bas. Ce nom représente la forme normano-picarde du mot roche < gallo-roman ROCCA, très fréquemment employé en toponymie au sens de « château-fort, place fortifiée ».

Micro-toponymie

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Néhourie, lieu-dit de Canville-la-Rocque, dont le nom d'origine gaélique Niall adopté sous une forme très proche Njáll dans la société des Vikings norvégiens, et particulièrement en Islande où une saga, la Niáls Saga consacrée à un personnage portant ce nom, et que l'on retrouve en Nord-Cotentin sous la forme Néhou attesté par au moins dans sept noms de lieux : Néhou, Saint-Jacques-de-Néhou, Le quartier du Néhou, lieu-dit d'Auvers, La Néhourie, lieu-dit de Huberville, Néhou, hameau de Gatteville et dans le nom de la commune de Néville[26].

Le seigneur de Canville, du château d'Olonde, participa en 1066 à la bataille d'Hastings[27].

Au XIIe siècle, la paroisse relevait de l'honneur de Néhou[28], et au début du XIIIe siècle, comme relaté dans les Scripta de feodis, elle avait basculé dans l'honneur de Bricquebec[29].

Temps modernes

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En 1567, Eustace de Thieuville, sieur de Bricquebosq, du Bosc de Pirou et du Saulxey à Vesly et de Trassy à Canville-la-Rocque, est taxé pour ces fiefs de 24 livres dans le rôle des nobles et roturiers, au titre du ban et de l'arrière ban de la vicomté de Coutances, réalisé par Gilles Dancel, seigneur d'Audouville, lieutenant général du bailli de Cotentin, tenu à Coutances les -. Le fief noble de Trassy à Canville relevait de la baronnie de Varenguebec[30]. Dans le même rôle, Jacques d'Harcourt, écuyer, sieur châtelain de la terre et sieurie d'Olonde, est taxé de 40 livres. Le fief d'Olonde à Canville-la-Rocque était un plein fief de haubert relevant de la baronnie de Bricquebec[31].

Révolution française et Empire

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En 1789, Charles d'Harcourt (1743-1820), marquis d'Olonde, gouverneur de Rouen, représentait la noblesse aux États Généraux de Coutances[32]. Amédée d'Harcourt (1771-1831, son fils, émigra et servit dans l'armée anglaise[32].

Politique et administration

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Liste des maires
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1972 1978 commune fusionnée à Denneville    
Les données manquantes sont à compléter.
  mars 2001 Guy Roulland   Agriculteur
mars 2001 mars 2008 Robert Hurel SE Blanchisseur-teinturier
mars 2008 en cours Patrick Broquet[33] SE Agriculteur
Les données manquantes sont à compléter.

Population et société

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Les habitants de la commune sont appelés les Canvillais.

Démographie

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L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[34]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[35].

En 2023, la commune comptait 125 habitants[Note 4], en évolution de −3,1 % par rapport à 2017 (Manche : +0,13 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
487518523568586597502522503
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
487460416397365337321285277
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
250256232207219202214240228
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2006 2009
216201182158146129131128130
2014 2019 2023 - - - - - -
134121125------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[36] puis Insee à partir de 2006[37].)
Histogramme de l'évolution démographique

Culture locale et patrimoine

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Lieux et monuments

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Patrimoine civil

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Le château d'Olonde.
  • Château d'Olonde du XIIe au XIXe siècles, inscrit depuis le au titre des monuments historiques[38]. Il a servi de cadre au roman de Jules Barbey d'Aurevilly Une Histoire sans nom[32].
  • Ancien moulin à vent.
  • Ancien pressoir à cidre sur la place.
  • Vallon du Gris.
  • Ferme-manoir du Hommet ou L'Hommey ou L'Hommée des XVe – XVIIe siècles. La demeure, située à 1,8 km d'Olonde, en limite de Besneville, et visible de la route (D 15) de Portbail à Saint-Sauveur-le-Vicomte.
En 1674, le fief de l'Hommet, relevant directement du roi, était la possession de René Le Cartier, sieur de Saint-Mor, et en 1687, aux Pierrepont. Jacques-Alexandre de Pierrepont (v. 1640-1697), sieur d'Ourville demeurant à Saint-Nicolas-de-Pierrepont obtiendra la constitution du plein fief de haubert de Baudreville par la réunion des fiefs de Vesly et du Parc d'Ouville à Saint-Lô-d'Ourville, de Baudreville et de l'Hommée. Ses enfants, dès le se partageront ces fiefs. Le 3e lot dont faisait partie « L'Hommet » fut attribué à Robert de Pierrepont, fils aîné, chevalier, marquis de Pierrepont et enseigne aux gardes française. Son frère, François Jacques est dit « sieur de l'Hommey » en 1711. À la mort sans postérité de Robert de Pierrepont survenue après 1751, il est acquis par Jacques IV d'Harcourt et le manoir ainsi que le domaine non fieffé loué à des fermiers[39].
  • Fermes-manoirs de la Néhourie, de la Rocque de Bas, de la Rocque de Haut.
  • La Rosière[Quoi ?].
  • Tilleul du bicentenaire de la Révolution.
  • Pont de la Rocque. En lors des combats pour la libération de Portbail, les batteries américaines du mont de Besneville tiennent sous leurs feu le passage du pont, point de passage obligé pour les Allemands qui se replient vers le sud[40].

Patrimoine religieux

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  • Église Saint-Malo des XVe, XVIIe – XVIIIe siècle qui a conservé, sa chapelle seigneuriale, et des fresques murales découvertes dans les années 1990 à la suite de travaux de rénovation, retraçant la légende du « pendu dépendu », des Évangélistes, les Anges annonçant la résurrection. Elles datent des XVe – XVIe siècles et sont classées au titre objet aux monuments historiques[41]. Le village se situe sur un des chemins menant à Saint-Jacques-de-Compostelle, lieu de pèlerinage célèbre et la fresque fait état d'une légende rapportée au XIIIe siècle par des pèlerins.
La statuaire date du XVe au XVIe siècle[42] : saint Malo du XVe, saint Jean-Baptiste du XVIe, sainte Marie Madeleine du XVIe. La poutre de gloire date du XVIIIe et les verrières sont de Mazuet (XIXe) et Gigon (XXe)[32]
  • Croix de cimetière du XVIIe siècle.

Personnalités liées à la commune

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Pour approfondir

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Sur les autres projets Wikimedia :

Bibliographie

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  • Daniel Delattre et Emmanuel Delattre, La Manche les 602 communes, Grandvilliers, Éditions Delattre, , 280 p. (ISBN 978-2-9159-0709-4), p. 45-46.
  • René Gautier et al. (préf. Jean-François Le Grand, postface Danièle Polvé-Montmasson), 601 communes et lieux de vie de la Manche : Le dictionnaire incontournable de notre patrimoine, Bayeux, Éditions Eurocibles, coll. « Inédits & Introuvables », , 704 p. (ISBN 978-2-35458-036-0), p. 129

Articles connexes

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Liens externes

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Notes et références

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  1. Accès au lien de l'article Wikipédia de la commune limitrophe en cliquant sur celle-ci.
  2. Les ruisseaux intermittents sont représentés en traits pointillés.
  3. Les records sont établis sur la période du au .
  4. Population municipale de référence en vigueur au 1er janvier 2026, millésimée 2023, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2025, date de référence statistique : 1er janvier 2023.
  1. « Réseau hydrographique de Canville-la-Rocque » sur Géoportail (consulté le 13 avril 2025).
  2. IGN, « Évolution comparée de l'occupation des sols de la commune sur cartes anciennes », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ).

Références

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  1. Sandre, « le cours d'eau 10 du Gorget ».
  2. Sandre, « un bras de l'Olonde ».
  3. Sandre, « un bras du Gris ».
  4. Sandre, « le cours d'eau 01 de la Rocque Bas ».
  5. Sandre, « le cours d'eau 01 de l'Hommet ».
  6. Sandre, « l'Olonde ».
  7. « Fiche communale de Canville-la-Rocque », sur le système d’information pour la gestion des eaux souterraines (consulté le ).
  8. Sandre, « Le Gris ».
  9. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI 10.4000/cybergeo.23155).
  10. Vincent Dubreuil, « Le changement climatique en France illustré par la classification de Köppen », La Météorologie, no 116,‎ (DOI 10.37053/lameteorologie-2022-0012).
  11. « Le climat en France hexagonale et Corse. », sur meteofrance.com (consulté le ).
  12. « Zonages climatiques en France métropolitaine. », sur pluiesextremes.meteo.fr (consulté le ).
  13. « Réglementation environnementale RE2020 », sur ecologie.gouv.fr, (consulté le ).
  14. « Répartition des départements par zone climatique » [PDF], sur ecologie.gouv.fr (consulté le )
  15. « Orthodromie entre Canville-la-Rocque et Gouville-sur-Mer », sur fr.distance.to (consulté le ).
  16. « Station Météo-France « Gouville », sur la commune de Gouville-sur-Mer - fiche climatologique - période 1991-2020. », sur object.files.data.gouv.fr/meteofrance/ (consulté le ).
  17. « Station Météo-France « Gouville », sur la commune de Gouville-sur-Mer - fiche de métadonnées. », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  18. « La grille communale de densité », sur Insee, (consulté le ).
  19. Insee, « Métadonnées de la commune de Canville-la-Rocque ».
  20. « Base des aires d'attraction des villes 2020 », sur Insee, (consulté le ).
  21. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur Insee, (consulté le ).
  22. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole) », sur statistiques.developpement-durable.gouv.fr (consulté le ).
  23. François de Beaurepaire (préf. Marianne Mulon), Les Noms des communes et des anciennes paroisses de la Seine-Maritime, Paris, A. et J. Picard, , 180 p. (ISBN 2-7084-0040-1, OCLC 6403150), p. 56.
    Ouvrage publié avec le soutien du CNRS.
  24. Delattre, 2002, p. 45.
  25. Dominique Fournier, « Canville » in WikiManche.
  26. Georges Bernage, « Vikings - Danois, mais aussi Norvégiens et Irlandais », Vikland, la revue du Cotentin, no 6,‎ juillet-août-septembre 2013, p. 9 (ISSN 0224-7992).
  27. Delattre, 2002, p. 175.
  28. Florence Delacampagne, « Seigneurs, fiefs et mottes du Cotentin (Xe – XIIe siècles) : Étude historique et topographique », dans Archéologie médiévale, t. 12, (lire en ligne sur Persée.), p. 184.
  29. Delacampagne 1982, p. 187.
  30. Léonor de Mons, « Rôle du ban et de l'arrière-ban de la vicomté de Valognes », Revue de la Manche, Société d'archéologie et d'histoire de la Manche (SAHM), t. 57, no 227,‎ janvier-février-mars 2015, p. 42 (ISSN 1161-7721).
  31. de Mons, Revue de la Manche, 227, p. 41.
  32. a b c d et e Gautier 2014, p. 129.
  33. Réélection 2014 : « Canville-la-Rocque (50580) - Municipales 2014 », sur elections.ouest-france.fr, Ouest-France (consulté le ).
  34. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  35. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  36. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  37. Fiches Insee - Populations de référence de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018, 2019, 2020, 2021, 2022 et 2023.
  38. « Château d'Olonde », notice no PA50000011, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  39. Jean Barros, Le château d'Olonde et les possessions des Harcourt d'Olonde en Cotentin, Société d'archéologie et d'histoire du département de la Manche (SAHM), coll. « Études et documents », , 185 p. (ISBN 978-2-9513290-0-3), p. 148.
  40. Jeannine Bavay, « En , deux semaines sous les bombes », Vikland, la revue du Cotentin, no 1,‎ avril-mai-juin 2012, p. 66 (ISSN 0224-7992).
  41. « Peintures monumentales : Les Quatre Évangélistes, Le Christ du Jugement dernier assis sur un arc-en-ciel, entouré d'anges sonnant la trompette de la Résurrection », notice no PM50000351.
  42. Maurice Lecœur (ill. Michel Lemonnier, photogr. Norbert Girard), Trésors du Cotentin : Architecture civile & art religieux, Mayenne, Isoète, , 296 p., 25 × 29 cm, couverture couleur, cartonné (ISBN 978-2-913920-38-5), p. 120.