La Pernelle
| La Pernelle | |
La mairie, ancien corps de garde du XVIe siècle. | |
| Administration | |
|---|---|
| Pays | |
| Région | Normandie |
| Département | Manche |
| Arrondissement | Cherbourg |
| Intercommunalité | Communauté d'agglomération du Cotentin |
| Maire Mandat |
Nicole Branthomme 2020-2026 |
| Code postal | 50630 |
| Code commune | 50395 |
| Démographie | |
| Gentilé | Pernellais |
| Population municipale |
286 hab. (2023 |
| Densité | 40 hab./km2 |
| Géographie | |
| Coordonnées | 49° 37′ 11″ nord, 1° 17′ 55″ ouest |
| Altitude | Min. 1 m Max. 121 m |
| Superficie | 7,23 km2 |
| Type | Commune rurale à habitat dispersé |
| Unité urbaine | Hors unité urbaine |
| Aire d'attraction | Hors attraction des villes |
| Élections | |
| Départementales | Canton du Val-de-Saire |
| Législatives | Quatrième circonscription |
| Localisation | |
| modifier |
|
La Pernelle est une commune française, située dans le département de la Manche en région Normandie, peuplée de 286 habitants.
Géographie
[modifier | modifier le code]Localisation
[modifier | modifier le code]La commune est au nord-est de la péninsule du Cotentin. Son bourg est à 3,5 km au nord de Quettehou, à 7 km au sud de Barfleur et à 12 km au sud-est de Saint-Pierre-Église[1]. Des hauteurs, la vue s'étend des côtes du Calvados avec les falaises de Grandcamp, et sur la gauche, au-delà du phare de Gatteville, et à l'horizon les silhouettes de la presqu'île de la Hougue ou de l'île Tatihou[2].
Les communes limitrophes sont Anneville-en-Saire, Quettehou, Réville, Saint-Vaast-la-Hougue, Teurthéville-Bocage, Le Vast et Le Vicel.
Géologie
[modifier | modifier le code]Des restes de dinosaure ont été découverts à La Pernelle[3], dans les terrains triasiques[4].
Hydrographie
[modifier | modifier le code]La commune est située dans le bassin Seine-Normandie. Elle est drainée par la Saire, le Vaupreux[5], des bras d'Escarbosville[6], le cours d'eau 02 d'Aigremont[7], le fossé 01 du Bordage[8], le fossé 01 du Hameau des Tronques[9], le ruisseau d'Escarbosville[10] et et un autre petit cours d'eau[11],[Carte 1].
La Saire, d'une longueur de 31 km, prend sa source dans la commune du Mesnil-au-Val et se jette dans la baie de Seine à Saint-Vaast-la-Hougue, après avoir traversé douze communes[12].

Climat
[modifier | modifier le code]Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat océanique franc, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[13]. En 2020, le climat prédominant est classé Cfb, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais sans saison sèche[14]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat océanique[15] et est dans la région climatique Normandie (Cotentin, Orne), caractérisée par une pluviométrie relativement élevée (850 mm/a) et un été frais (15,5 °C) et venté[16]. Elle est en outre dans la zone H2a au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[17],[18].
Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 10,9 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 10,7 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 1 017 mm, avec 14,4 jours de précipitations en janvier et 7,1 jours en juillet[13]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de Gatteville-le-Phare à 8 km à vol d'oiseau[19], est de 11,6 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 866,7 mm[20],[21]. La température maximale relevée sur cette station est de 33,6 °C, atteinte le ; la température minimale est de −4,5 °C, atteinte le [Note 3].
Urbanisme
[modifier | modifier le code]Typologie
[modifier | modifier le code]Au , La Pernelle est catégorisée commune rurale à habitat dispersé, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022[22].
Elle est située hors unité urbaine[23] et hors attraction des villes[24],[25].
Occupation des sols
[modifier | modifier le code]L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (90,6 % en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (90,3 %).
La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (45,5 %), prairies (45,1 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (8,6 %), forêts (0,7 %)[26].

L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 2].
Toponymie
[modifier | modifier le code]Attesté sous la forme de Sancta Petronilla en 1280, La Pesnelle en 1389, Sainte Péronnelle en 1419[27].
La suppression de "sainte" après le XIIIe siècle a fait que le toponyme est devenu du type la « (terre) de Pernelle »[27].
Selon René Lepelley, le toponyme précédé de l'article féminin équivaut à l'évocation d'une sainte. Pernelle est l'équivalent de Pétronille[28], du nom de sainte Pétronille, vierge et martyre légendaire du Ier siècle. L'église et la paroisse lui sont dédiées.
Histoire
[modifier | modifier le code]Moyen Âge
[modifier | modifier le code]En 1346, le roi d'Angleterre Édouard III, s'installe au sommet de la colline de la Pernelle pour observer le débarquement de ses troupes, au début de la guerre de Cent Ans[29].
Depuis le Moyen Âge, le 31 mai, s'y tenait la foire annuelle, déjà citée en 1450[30], dite de la Sainte-Pétronille[31],[32]. La paroisse a pour patronne sainte Apolline, qui est invoquée pour les douleurs dentaires[33].
La paroisse dépendait du doyenné de Valognes[34].
Seigneurie de la Varengière
[modifier | modifier le code]La seigneurie de la Varengière était l'un des trois fiefs de La Pernelle. Jean et Guillaume Lucas, seigneurs de la Varengière, capturés au XIVe siècle pendant la guerre de Cent Ans par les Anglais, et emprisonnés à Saint-Sauveur-le-Vicomte, vendirent leur fief de la Pernelle pour payer leur rançon[35].
Temps modernes
[modifier | modifier le code]En 1567, Guillaume Goddefroy, écuyer, sieur de la Varengière à La Pernelle, est taxé pour son fief de 20 solz dans le rôle des nobles et roturiers, au titre du ban et de l'arrière ban de la vicomté de Coutances, réalisé par Gilles Dancel, seigneur d'Audouville, lieutenant général du bailli de Cotentin, tenu à Coutances les -. Le fief de la Varengière à La Pernelle, qui valait un huitième de fief de haubert et relevait du fief de la Varengière à Ozeville, avait des extensions sur Quettehou[36].
Dans le même rôle, Jehan de Thilly, écuyer, sieur d'Escarbouville et Ouville à La Pernelle est taxé de 12 livres pour ses deux fiefs. Le fief d'Escarbouville, qui valait un demi-fief de haubert, était tenu du roi sous la vicomté de Valognes ; Ourville était une vavassorie[37].
Le , par bail passé devant Me Nicollet, notaire de Cherbourg, gage-pleige, casualités et dîmes de la paroisse et celle de Sainte-Geneviève, sont affermés à Barbe-Françoise Martin, veuve de Pierre Langlois, au prix de 5 010 livres[38].
Époque contemporaine
[modifier | modifier le code]Du fait de sa position, La Pernelle vigie du Val de Saire a vu sa colline transformée en forteresse par les Allemands pendant l'Occupation[2].
La commune est décorée de la croix de guerre 1939-1945 par décret du [39].
Politique et administration
[modifier | modifier le code]Le conseil municipal est composé de onze membres dont le maire et deux adjoints[41].
Population et société
[modifier | modifier le code]Les habitants de la commune sont appelés les Pernellais.
Démographie
[modifier | modifier le code]L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[42]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[43].
En 2023, la commune comptait 286 habitants[Note 4], en évolution de +10,42 % par rapport à 2017 (Manche : +0,13 %, France hors Mayotte : +2,36 %).
Économie
[modifier | modifier le code]Culture locale et patrimoine
[modifier | modifier le code]Lieux et monuments
[modifier | modifier le code]- La mairie qui occupe un, ancien corps de garde anglais du XVe siècle partiellement inscrit au titre des monuments historiques par arrêté du [46]. C'est l'une des plus petites mairies de France. Elle offre un large panorama sur la côte nord-est du Cotentin, en particulier du phare de Gatteville jusqu'à Saint-Vaast-la-Hougue et les îles Saint-Marcouf.
- L'église Sainte-Pétronille, dont le clocher en bâtière est inscrit au titre des monuments historiques par arrêté du [47]. Elle fut en grande partie ruinée à la suite des bombardements liés au Débarquement[48] et reconstruite en 1955 sauf la tour qui fut restaurée.
- Le manoir d'Ourville, du XVIe siècle avec sa double porte d'entrée et cheminée Renaissance, inscrit partiellement au titre des monuments historiques par arrêté du [49].
- Le manoir d'Escarboville : construit au début du XVIe siècle[50], il est flanqué d'une grosse tour au toit en poivrière. Les baies sont ornementées. L'étage abriterait une belle cheminée de style François Ier ornée de torsades et moulures.
- La Domainerie, ancien manoir du Domaine du XVIe siècle, au sud-est. Son entrée est surmontée par des armoiries taillées dans un bloc de granit de 120 × 80 cm. Elle arbore un écu timbré d'un casque de profil ouvert, soutenu par deux griffons contournés, figurant les armes de la famille d'Aigremont : d'or à la fasce échiquetée d'argent et de gueules de trois tires sommée d'un lion passant de gueules[51],[Note 5].
- La grotte pratiquée en 1928 dans les rochers que surplombe l'église pour y placer une statue de Notre-Dame-de-Lourdes, dans l'esprit de la grotte de Massabielle de Lourdes, fait l'objet d'un pèlerinage populaire annuel en août.
- La fontaine Saint-Marcouf qui était, avant son vol en 2021[52], ornée d'une statue de saint Jacques le Majeur[53] : si la tête datait du XIVe, la statue datait probablement du XVIIe.
- Restes de deux batteries allemandes, sur les hauteurs, qui surveillaient le large. La première, proche de l'église, comprenait six pièces de 105 mm casematées, sur les abords de la carrière avec, devant l'église, un poste de direction de tir complété par un observatoire blindé à cloches qui permettait une observation à 360° à l'aide d'un périscope à grossissement 10[54]. La seconde, au sud-ouest, située à proximité d'une station radar implantée sur le site du Vicel, composée de quatre pièces semi-mobiles de calibre 170 mm[54].
- Table d'orientation.
- Lavoir, fontaine, oratoire.
Monument disparus
[modifier | modifier le code]- Menhir, au-dessus de la fontaine de saint Marcouf.
-
Le village.
-
Le clocher de Sainte-Pétronille.
-
Le manoir d'Ourville.
-
L'église Sainte-Pétronille et la mairie.
-
La fontaine Saint-Marcouf et la statue de saint Jacques (avant son vol).
Personnalités liées à la commune
[modifier | modifier le code]Pour approfondir
[modifier | modifier le code]Bibliographie
[modifier | modifier le code]- Daniel Delattre et Emmanuel Delattre, La Manche les 602 communes, Grandvilliers, Éditions Delattre, , 280 p. (ISBN 978-2-9159-0709-4), p. 167.
- René Gautier et al. (préf. Jean-François Le Grand, postface Danièle Polvé-Montmasson), 601 communes et lieux de vie de la Manche : Le dictionnaire incontournable de notre patrimoine, Bayeux, Éditions Eurocibles, coll. « Inédits & Introuvables », , 704 p. (ISBN 978-2-35458-036-0), p. 300.
- Maurice Lecœur (photogr. Christine Duteurtre), Val de Saire, Isoète, , 173 p. (ISBN 978-2-9139-2076-7), p. 69-70.
Articles connexes
[modifier | modifier le code]Liens externes
[modifier | modifier le code]
- Ressources relatives à la géographie :
- Résumé statistique de La Pernelle sur le site de l'Insee
- « Climadiag Commune : diagnostiquez les enjeux climatiques de votre collectivité. », sur Météo-France, (consulté le ). Site élaboré à partir des données de projections climatiques de référence DRIAS-2020. Entrer le nom de la commune pour afficher une liste d’indicateurs climatiques caractérisant la commune aux horizons 2030, 2050 et 2100 et pouvoir ainsi s'adapter aux changements climatiques.
Notes et références
[modifier | modifier le code]Notes
[modifier | modifier le code]- ↑ Accès au lien de l'article Wikipédia de la commune limitrophe en cliquant sur celle-ci.
- ↑ Les ruisseaux intermittents sont représentés en traits pointillés.
- ↑ Les records sont établis sur la période du au .
- ↑ Population municipale de référence en vigueur au 1er janvier 2026, millésimée 2023, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2025, date de référence statistique : 1er janvier 2023.
- ↑ La pierre fut découverte en 1960 lors de travaux commandités par M. Pierre Rouxel. La pierre, retournée afin de la préserver, servait depuis la Révolution de pas de porte[51].
Cartes
[modifier | modifier le code]- ↑ « Réseau hydrographique de la Pernelle » sur Géoportail (consulté le 13 avril 2025).
- ↑ IGN, « Évolution comparée de l'occupation des sols de la commune sur cartes anciennes », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ).
Références
[modifier | modifier le code]- Altitudes, coordonnées, superficie : répertoire géographique des communes 2012 (site de l'IGN, téléchargement du 24 octobre 2013)
- ↑ Distances routières les plus courtes selon Viamichelin.fr.
- Thin 2009, p. 90.
- ↑ « Un dinosaure sauropodomorphe de grande taille dans le Trias supérieur du Cotentin ».
- ↑ « L'Histoire géologique de la Basse-Normandie », sur Université de Caen.
- ↑ Sandre, « le Vaupreux ».
- ↑ Sandre, « bras d'Escarbosville ».
- ↑ Sandre, « le cours d'eau 02 d'Aigremont ».
- ↑ Sandre, « le fossé 01 du Bordage ».
- ↑ Sandre, « le fossé 01 du Hameau des Tronques ».
- ↑ Sandre, « le ruisseau d'Escarbosville ».
- ↑ « Fiche communale de la Pernelle », sur le système d’information pour la gestion des eaux souterraines (consulté le ).
- ↑ Sandre, « La Saire ».
- Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501, (DOI 10.4000/cybergeo.23155).
- ↑ Vincent Dubreuil, « Le changement climatique en France illustré par la classification de Köppen », La Météorologie, no 116, (DOI 10.37053/lameteorologie-2022-0012).
- ↑ « Le climat en France hexagonale et Corse », sur meteofrance.com (consulté le ).
- ↑ « Zonages climatiques en France métropolitaine », sur pluiesextremes.meteo.fr (consulté le ).
- ↑ « Réglementation environnementale RE2020 », sur ecologie.gouv.fr, (consulté le ).
- ↑ « Répartition des départements par zone climatique » [PDF], sur ecologie.gouv.fr (consulté le )
- ↑ « Orthodromie entre La Pernelle et Gatteville-le-Phare », sur fr.distance.to (consulté le ).
- ↑ « Station Météo-France « Barfleur », sur la commune de Gatteville-le-Phare - fiche climatologique - période 1991-2020 », sur object.files.data.gouv.fr/meteofrance/ (consulté le ).
- ↑ « Station Météo-France « Barfleur », sur la commune de Gatteville-le-Phare - fiche de métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
- ↑ « La grille communale de densité », sur Insee, (consulté le ).
- ↑ Insee, « Métadonnées de la commune de La Pernelle ».
- ↑ « Base des aires d'attraction des villes 2020 », sur Insee, (consulté le ).
- ↑ Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur Insee, (consulté le ).
- ↑ « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole) », sur statistiques.developpement-durable.gouv.fr (consulté le ).
- Ernest Nègre - 1998 - Toponymie générale de la France: Formations dialectales (suite) et françaises - Page 1653.
- ↑ René Lepelley, Dictionnaire étymologique des noms de communes de Normandie, Condé-sur-Noireau, Éditions Charles Corlet, (ISBN 2-95480-455-4 (édité erroné), BNF 36174448), p. 164, 196.
- ↑ Dominique Auzias et Jean-Paul Labourdette, MANCHE 2017/2018 Petit Futé, Petit Futé, (ISBN 979-10-331-6149-3, présentation en ligne).
- ↑ Delattre, 2002, p. 167.
- ↑ Comité Gille de Gouberville et al. (préf. Annick Perrot, ill. Kévin Bazot, sous la direction de Julien Deshayes), Voyage en Cotentin avec Gilles de Gouberville, Éditions Heimdal, , 95 p., 30 cm, illustrations couleur (ISBN 978-2-84048-581-0, EAN 9782840485810, BNF 46897276), p. 77.
- ↑ Maurice Lecœur, Le Moyen Âge dans le Cotentin : Histoire & Vestiges, Isoète, , 141 p. (ISBN 978-2-9139-2072-9), p. 53.
- ↑ Lecœur 2007, p. 114.
- ↑ Jeannine Bavay, « Le Val de Saire », Vikland, la revue du Cotentin, no 5, avril-mai-juin 2013, p. 4 (ISSN 0224-7992).
- ↑ Gautier 2014, p. 300.
- ↑ Léonor de Mons, « Rôle du ban et de l'arrière-ban de la vicomté de Valognes », Revue de la Manche, Société d'archéologie et d'histoire de la Manche (SAHM), t. 57, no 227, janvier-février-mars 2015, p. 35 (ISSN 1161-7721).
- ↑ de Mons, Revue de la Manche, 227, p. 37.
- ↑ Émile Lechanteur de Pontaumont, L'arrondissement de Cherbourg : Notes historiques et archéologiques sur les communes, Paris, Le Livre d'histoire-Lorisse, coll. « Monographie des villes et villages de France » (réimpr. 1992) (1re éd. 1857), 87 p. (ISBN 2-87760-849-2), p. 6.
- ↑ [PDF] « Mémorial Dormans - Communes décorées de la croix de guerre 1939-1945 » (consulté le ).
- ↑ « Marc Gauchet brigue un 2e mandat à la mairie », sur ouest-france.fr, Ouest-France (consulté le ).
- Réélection 2014 : « La Pernelle (50630) - Municipales 2014 », sur elections.ouest-france.fr, Ouest-France (consulté le ).
- ↑ L'organisation du recensement, sur insee.fr.
- ↑ Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
- ↑ Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
- ↑ Fiches Insee - Populations de référence de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018, 2019, 2020, 2021, 2022 et 2023.
- ↑ « Ancien poste de garde », notice no PA00110536, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture.
- ↑ « Église », notice no PA00110534, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture.
- ↑ Thin 2009, p. 24.
- ↑ « Manoir d'Ourville », notice no PA00110535, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture.
- ↑ Maurice Lecœur (ill. Michel Lemonnier, photogr. Norbert Girard), Trésors du Cotentin : Architecture civile & art religieux, Mayenne, Isoète, , 296 p., 25 × 29 cm, couverture couleur, cartonné (ISBN 978-2-913920-38-5), p. 142.
- Université Inter-Âges de Basse-Normandie - Antenne de Cherbourg (préf. Rodolphe de Mons), Blasons armoriés du Clos du Cotentin, t. II, Caen, Presses universitaires de Caen, , 118 p. (ISBN 978-2-84133-275-5), p. 67.
- ↑ Une statuette en pierre de saint Jacques a été dérobée à La Pernelle.
- ↑ « statue : Saint Jacques le Majeur », notice no PM50012396, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Palissy, ministère français de la Culture.
- Edmond Thin, Le Val de Saire : Trésors d'un jardin du Cotentin sur la mer, Éditions OREP, , 165 p. (ISBN 978-2-915762-82-2), p. 22.

