Clitourps
| Clitourps | |
L'église Notre-Dame. | |
| Administration | |
|---|---|
| Pays | |
| Région | Normandie |
| Département | Manche |
| Arrondissement | Cherbourg |
| Intercommunalité | Communauté d'agglomération du Cotentin |
| Maire Mandat |
Juliette Hurlot 2020-2026 |
| Code postal | 50330 |
| Code commune | 50135 |
| Démographie | |
| Gentilé | Clitourpais |
| Population municipale |
225 hab. (2023 |
| Densité | 36 hab./km2 |
| Géographie | |
| Coordonnées | 49° 39′ 21″ nord, 1° 22′ 16″ ouest |
| Altitude | Min. 53 m Max. 137 m |
| Superficie | 6,30 km2 |
| Type | Commune rurale à habitat très dispersé |
| Unité urbaine | Hors unité urbaine |
| Aire d'attraction | Cherbourg-en-Cotentin (commune de la couronne) |
| Élections | |
| Départementales | Canton du Val-de-Saire |
| Législatives | Quatrième circonscription |
| Localisation | |
| modifier |
|
Clitourps (prononcé [klituʁ][1]) est une commune française, située dans le département de la Manche en région Normandie, peuplée de 225 habitants.
Géographie
[modifier | modifier le code]Localisation
[modifier | modifier le code]La commune est située au nord-est de la péninsule du Cotentin. Son bourg est à 3 km au sud-est de Saint-Pierre-Église, à 9 km à l'ouest de Barfleur et à 11 km au nord-ouest de Quettehou[2].
Les communes limitrophes sont Brillevast, Canteloup, Saint-Pierre-Église, Théville, Tocqueville, Valcanville et Varouville.
Géologie et relief
[modifier | modifier le code]Dans cette commune, la roche dominante est l'arkose.
Hydrographie
[modifier | modifier le code]La commune est située dans le bassin Seine-Normandie. Elle est drainée par le ruisseau de la Coupliere, le cours d'eau 05 du Prieuré[3], le fossé 01 de la Manouvillerie[4] et le fossé 01 de la Piarderie[5],[6],[Carte 1].

Climat
[modifier | modifier le code]Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat océanique franc, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[7]. En 2020, le climat prédominant est classé Cfb, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais sans saison sèche[8]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat océanique[9] et est dans la région climatique Normandie (Cotentin, Orne), caractérisée par une pluviométrie relativement élevée (850 mm/a) et un été frais (15,5 °C) et venté[10]. Elle est en outre dans la zone H2a au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[11],[12].
Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 10,7 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 11,1 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 882 mm, avec 13,9 jours de précipitations en janvier et 7,1 jours en juillet[7]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de Gatteville-le-Phare à 7 km à vol d'oiseau[13], est de 11,6 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 866,7 mm[14],[15]. La température maximale relevée sur cette station est de 33,6 °C, atteinte le ; la température minimale est de −4,5 °C, atteinte le [Note 3].
Urbanisme
[modifier | modifier le code]Typologie
[modifier | modifier le code]Au , Clitourps est catégorisée commune rurale à habitat très dispersé, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022[16].
Elle est située hors unité urbaine[17].
Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Cherbourg-en-Cotentin, dont elle est une commune de la couronne[Note 4],[17]. Cette aire, qui regroupe 77 communes, est catégorisée dans les aires de 50 000 à moins de 200 000 habitants[18],[19].
Occupation des sols
[modifier | modifier le code]L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (90,2 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (90,2 %).
La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (73,1 %), prairies (17 %), forêts (9,8 %)[20].

L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 2].
Toponymie
[modifier | modifier le code]Le nom de la localité est attesté sous la forme Clitorp en 1164[21],[22] ; Clitorp vers 1180 (cartulaire de Coutances, copie Delisle)[21].
Le toponyme est issu du norrois klif, « rocher, butte, falaise », et thorp (comprendre þorp), « ferme (isolée), groupe de fermes isolées, village »[23],[21],[22],[24], d'où le sens global de « groupe de fermes, village de la butte ». Dans cette hypothèse, il faut supposer que la butte en question est le mont Étolan, qui culmine à 138 m sur le territoire de Saint-Pierre-Église, et s'étend sur les deux communes.
Par ailleurs, l'appellatif norrois (ou vieil anglais) klif se retrouve plusieurs fois en Normandie, notamment en Cotentin avec le mont Étanclin (Mont Estenclif 1262), mont de Doville (anciennement mont Escalleclif) et vraisemblablement le mont Clin (la Hague). Quant à l'évolution de -torp en -tourp, -tour(s) n'apparaît qu'au XVIe siècle dans le nord Cotentin (cf. Le Tourp), alors qu'ailleurs la voyelle ouverte o de torp se maintient (cf. le Torp). Il s'agit d'une mutation locale que l'on constate aussi dans hougue, resté hogue dans les autres pays normands.
Histoire
[modifier | modifier le code]Antiquité
[modifier | modifier le code]Selon M. de Pontaumont, la paroisse était traversée par une voie paraissant d'origine romaine comme semble l'attester une concession faite en 1213 par Raoul (filius Almarici) à Robert de la Vallée[25].
Moyen Âge
[modifier | modifier le code]Un des premiers seigneurs de Clitourps fut Gresten (Geirsteinn en vieux norrois), qui a laissé son nom au fief de Grainthéville (Grestenvilla) — manoir de Grintheville —[26]. Un autre Scandinave, Torgis ou Turgis (Þórgíls en vieux norrois) son vassal ou parent, bâtit le manoir de Torgistorp, devenu plus tard prieuré. D'après les notes de Léopold Delisle, Clitourps fut le berceau de la famille Prevel, dont un membre Regnouf (ou Renouf, vieux norrois RúnulfR, influencé dans la prononciation populaire par les noms francs en Ragin- > Re- cf. Raginald > Renaud), prit une part importante à la conquête de l'Angleterre en 1066, sous la conduite de Guillaume le Bastard.
À la fin du XIe siècle, Roger était seigneur de Clitourps. Simon, son fils, avait le patronage de l'église Notre-Dame qu'il donna en 1120 dans toute son intégrité au chapitre de Coutances[27], en présence du roi Henri Beauclerc[25]. En 1189, Hugues, fils d´Amaury, seigneur de Clitourps suivit Richard Cœur de Lion à la troisième croisade (1189-1192)[26].
En 1224, le seigneur de Clitourps s´appelait Gaulthier. En 1287, Robert de La Haye, écuyer, procéda sans succès contre le chapitre de Coutances au sujet du patronage de l'église. Dans la première moitié du XIVe siècle, le seigneur de la paroisse est Jean de Clitourps. Une de ses filles porta cette terre dans la famille Osbert (d'argent à la croix de gueules cantonnée de quatre lionceaux de sable). Guillaume Osbert est mort en 1455, il laisse un fils Pierre Osbert, seigneur de Tesson, Brucheville, Clitourps et des Moutiers, vicomte de Coutances. Il vivait encore en 1485. Par mariage, vente, échange ou autrement, la seigneurie de Clitourps passe dans la famille des Castel, qui possède le fief de Saint Pierre Église depuis 1475. Le , Bon Thomas Castel vendit la seigneurie et le patronage honoraire de Clitourps à Charles Alexandre Lefèvre, écuyer, sieur de Crainthéville[28].
Foire médiévale
[modifier | modifier le code]Au Moyen Âge, il s'y tenait une foire rurale annuelle[29].
Temps modernes
[modifier | modifier le code]Dans un aveu daté de 1500, Jean de Pirou, est qualifié de seigneur de Beaumont en la Hague, dont dépendent Clitourps, Varouville, Réthoville, Cosqueville, Fermanville[30].
En 1567, Pierre Le Febvre, sieur de Grainteville, est taxé pour ce fief de 5 solz dans le rôle des nobles et roturiers, au titre du ban et de l'arrière ban de la vicomté de Coutances, réalisé par Gilles Dancel, seigneur d'Audouville, lieutenant général du bailli de Cotentin, tenu à Coutances les -. Le fief de Grainteville à Clitourps qui valait un huitième de fief de haubert, était tenu de la baronnie de Varenguebec[31].
Révolution française et Empire
[modifier | modifier le code]À la révolution, Raymond de Saint-Maurice († 1823), dernier abbé du prieuré de Torgistorps, représenta en 1789 le clergé aux États généraux de Coutances. Il contribua à la restauration du couvent de la communauté des bénédictines de Valognes[26].
Politique et administration
[modifier | modifier le code]Le conseil municipal est composé de onze membres dont le maire et deux adjoints[33].
Population et société
[modifier | modifier le code]Les habitants de la commune sont appelés les Clitourpais.
Démographie
[modifier | modifier le code]L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[34]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[35].
En 2023, la commune comptait 225 habitants[Note 5], en évolution de +8,17 % par rapport à 2017 (Manche : +0,13 %, France hors Mayotte : +2,36 %). Clitourps a compté jusqu'à 622 habitants en 1806.
Économie
[modifier | modifier le code]Parc éolien de Clitourps : il y a quelques années[Quand ?] a eu lieu l'installation de cinq éoliennes sur la commune.
Culture locale et patrimoine
[modifier | modifier le code]Lieux et monuments
[modifier | modifier le code]- Abri sous roche du Mont Étolan. Le site a été occupé par dix à douze Néandertaliens entre 55 000 et 40 000 ans avant notre ère. Ils pratiquaient la chasse ou le charognage, et découpaient les morceaux avec des silex. Les fouilles ont débuté en après la découverte d'un biface. Ils s'abritaient dans de petites dépressions ou cuvettes d'un mètre environ afin de se mettre à l'abri des vents dominants[38].
- Manoir de Fontenay du XVIe siècle, typique des manoirs fortifiés du Val de Saire, inscrit au titre des monuments historiques depuis le [39].
- Le nouveau Fontenay ou manoir de la Féronnerie, du XVIIIe siècle.
- Église Notre-Dame du XVIIe siècle en forme de croix latine. Son chœur a été rebâtie au XVIIe siècle. Elle abrite de belles statues des XVe et XVIIIe siècles soit en pierre ou en poterie dont une Vierge à l'Enfant en terre cuite polychromée et dorée du XVIIIe, de saint Jean-Baptiste du XVIIIe, de sainte Marguerite du XVe, un diacre tenant un livre du XVe, une sainte Barbe du XVIe ainsi que des fonts baptismaux en calcaire d'Yvetot décoré de motifs de rinceaux et d'une inscription gothique « JESUS » des XVIe ou XVIIe siècle[40], un maître-autel du XVIIIe et une verrière du XIXe de L. Mazuet[26].
- En 1692, Jean Lehericher, notaire apostolique de Valognes, en était le curé[41].
- Manoir de Grainteville ou Graintheville ou Grintheville reconstruit au XVIIe siècle[42] et son vieux colombier ; haut d'un étage sur-rez-de-chaussée, avec une façade plate et une porte centrale et des fenêtres très rapprochées surmontée d'un large fronton en triangle isocèle donnant l'impression d'un pavillon central, alors que les fenêtres latérales sont surmontées par deux lucarnes ayant chacune deux oculus ronds sous un décor isocèle[43]. Les communs recèlent une charretterie à trois arches en plein cintre reposant sur des colonnes à tailloirs.
- Calvaire Saint-Martin, deux tombeaux tectiformes du XIXe siècle.
- Ferme de la Feuvrerie du XVIe siècle.
- Manoir de Torgistorps du XIIe siècle — la forme ancienne était Turgistorp[44]. — est un ancien prieuré, sous le vocable de Saint-Michel, fondé en 1170 par le roi d'Angleterre Henri II[25], vendu comme bien national en 1792[26],[Note 6]. Il dépendait de l'abbaye de Saint-Sauveur[46]. Il se présente sous la forme d'une construction massive avec de lourds contreforts, qui a conservé des détails gothiques[45].
- Dans le cartulaire de l'abbaye de Saint-Sauveur-le-Vicomte on trouve une charte de 1238 par laquelle Hugues de Morville, évêque de Coutances, atteste que les religieux de Saint-Sauveur abandonnèrent à Jean d'Essay, alors archidiacre du Cotentin, le manoir de Torgistourp, moyennant 100 sols de rente[25].
- Manoir de la Seiglerie[47].
- Ancien presbytère.
- Calvaire Saint-Martin.
- Bois de Boutron.
-
Le manoir de Fontenay.
-
L'église Notre-Dame.
-
Grand arbre du cimetière.
Personnalités liées à la commune
[modifier | modifier le code]- Nicolas Lemaître la Houguette (1733-1817), sera élu en et réélu en 1791 administrateur du département de la Manche[26].
Pour approfondir
[modifier | modifier le code]Bibliographie
[modifier | modifier le code]- Daniel Delattre et Emmanuel Delattre, La Manche les 602 communes, Grandvilliers, Éditions Delattre, , 280 p. (ISBN 978-2-9159-0709-4), p. 62.
- René Gautier et al. (préf. Jean-François Le Grand, postface Danièle Polvé-Montmasson), 601 communes et lieux de vie de la Manche : Le dictionnaire incontournable de notre patrimoine, Bayeux, Éditions Eurocibles, coll. « Inédits & Introuvables », , 704 p. (ISBN 978-2-35458-036-0), p. 159.
- Maurice Lecœur (photogr. Christine Duteurtre), Val de Saire, Isoète, , 173 p. (ISBN 978-2-9139-2076-7), p. 42-43.
- Edmond Thin, Le Val de Saire : Trésors d'un jardin du Cotentin sur la mer, Éditions OREP, , 165 p. (ISBN 978-2-915762-82-2), p. 93-96.
Articles connexes
[modifier | modifier le code]Liens externes
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- Archives conservées par : archives départementales de la Manche (120 ED, 120_ED.pdf)
- Ressources relatives à la géographie :
- Clitourps sur le site de la communauté de communes
- Résumé statistique de Clitourps sur le site de l'Insee
- « Climadiag Commune : diagnostiquez les enjeux climatiques de votre collectivité. », sur Météo-France, (consulté le ). Site élaboré à partir des données de projections climatiques de référence DRIAS-2020. Entrer le nom de la commune pour afficher une liste d’indicateurs climatiques caractérisant la commune aux horizons 2030, 2050 et 2100 et pouvoir ainsi s'adapter aux changements climatiques.
Notes et références
[modifier | modifier le code]Notes
[modifier | modifier le code]- ↑ Accès au lien de l'article Wikipédia de la commune limitrophe en cliquant sur celle-ci.
- ↑ Les ruisseaux intermittents sont représentés en traits pointillés.
- ↑ Les records sont établis sur la période du au .
- ↑ La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
- ↑ Population municipale de référence en vigueur au 1er janvier 2026, millésimée 2023, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2025, date de référence statistique : 1er janvier 2023.
- ↑ Pour Salch, le manoir est antérieur à 1120, date à laquelle il serait devenu prieuré[45].
Cartes
[modifier | modifier le code]- ↑ « Réseau hydrographique de Clitourps » sur Géoportail (consulté le 13 avril 2025).
- ↑ IGN, « Évolution comparée de l'occupation des sols de la commune sur cartes anciennes », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ).
Références
[modifier | modifier le code]- Altitudes, coordonnées, superficie : répertoire géographique des communes 2012 (site de l'IGN, téléchargement du )
- ↑ René Lepelley, Dictionnaire étymologique des noms de communes de Normandie, Condé-sur-Noireau, Éditions Charles Corlet, (ISBN 2-905461-80-2), p. 96.
- ↑ Distances routières les plus courtes selon Viamichelin.fr.
- ↑ Sandre, « le cours d'eau 05 du Prieuré ».
- ↑ Sandre, « le fossé 01 de la Manouvillerie ».
- ↑ Sandre, « le fossé 01 de la Piarderie ».
- ↑ « Fiche communale de Clitourps », sur le système d’information pour la gestion des eaux souterraines (consulté le ).
- Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501, (DOI 10.4000/cybergeo.23155).
- ↑ Vincent Dubreuil, « Le changement climatique en France illustré par la classification de Köppen », La Météorologie, no 116, (DOI 10.37053/lameteorologie-2022-0012).
- ↑ « Le climat en France hexagonale et Corse. », sur meteofrance.com (consulté le ).
- ↑ « Zonages climatiques en France métropolitaine », sur pluiesextremes.meteo.fr (consulté le ).
- ↑ « Réglementation environnementale RE2020 », sur ecologie.gouv.fr, (consulté le ).
- ↑ « Répartition des départements par zone climatique » [PDF], sur ecologie.gouv.fr (consulté le )
- ↑ « Orthodromie entre Clitourps et Gatteville-le-Phare », sur fr.distance.to (consulté le ).
- ↑ « Station Météo-France « Barfleur », sur la commune de Gatteville-le-Phare - fiche climatologique - période 1991-2020. », sur object.files.data.gouv.fr/meteofrance/ (consulté le ).
- ↑ « Station Météo-France « Barfleur », sur la commune de Gatteville-le-Phare - fiche de métadonnées. », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
- ↑ « La grille communale de densité », sur Insee, (consulté le ).
- Insee, « Métadonnées de la commune de Clitourps ».
- ↑ « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Cherbourg-en-Cotentin », sur Insee (consulté le ).
- ↑ Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur Insee, (consulté le ).
- ↑ « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole) », sur statistiques.developpement-durable.gouv.fr (consulté le ).
- François de Beaurepaire (préf. Yves Nédélec), Les Noms des communes et anciennes paroisses de la Manche, Paris, A. et J. Picard, , 253 p. (ISBN 2-7084-0299-4, OCLC 15314425), p. 102.
- Ernest Nègre, Toponymie générale de la France, t. 2 : Formations non romanes ; formations dialectales, Genève, (lire en ligne), p. 1015.
- ↑ Albert Dauzat et Charles Rostaing, Dictionnaire étymologique des noms de lieux en France, Paris, Larousse, .
- ↑ René Lepelley, Noms de lieux de Normandie et des îles Anglo-Normandes, Paris, Bonneton, , 223 p. (ISBN 2-86253-247-9), p. 74, 134.
- Émile Lechanteur de Pontaumont, L'arrondissement de Cherbourg : Notes historiques et archéologiques sur les communes, Paris, Le Livre d'histoire-Lorisse, coll. « Monographie des villes et villages de France » (réimpr. 1992) (1re éd. 1857), 87 p. (ISBN 2-87760-849-2), p. 26.
- Gautier 2014, p. 159.
- ↑ Louis Drouet, Recherches historiques sur les vingt communes du canton de Saint-Pierre-Église. Cherbourg, Imprimerie Saint-Joseph, 1893. Réédition par les Éditions Heimdal à Bayeux, 1977.
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- ↑ Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
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- ↑ Fiches Insee - Populations de référence de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018, 2019, 2020, 2021, 2022 et 2023.
- ↑ Thin 2009, p. 11 et 12.
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