Tollevast
| Tollevast | |
L'église Saint-Martin. | |
| Administration | |
|---|---|
| Pays | |
| Région | Normandie |
| Département | Manche |
| Arrondissement | Cherbourg |
| Intercommunalité | Communauté d'agglomération du Cotentin |
| Maire Mandat |
Stéphane Barbé 2020-2026 |
| Code postal | 50470 |
| Code commune | 50599 |
| Démographie | |
| Gentilé | Tollevastais |
| Population municipale |
1 654 hab. (2023 |
| Densité | 134 hab./km2 |
| Géographie | |
| Coordonnées | 49° 34′ 32″ nord, 1° 37′ 30″ ouest |
| Altitude | Min. 68 m Max. 176 m |
| Superficie | 12,36 km2 |
| Type | Commune rurale à habitat dispersé |
| Unité urbaine | Cherbourg-en-Cotentin (banlieue) |
| Aire d'attraction | Cherbourg-en-Cotentin (commune de la couronne) |
| Élections | |
| Départementales | Canton de Cherbourg-en-Cotentin-3 |
| Législatives | Quatrième circonscription |
| Localisation | |
| modifier |
|
Tollevast [tɔlva] est une commune française, située dans le département de la Manche en région Normandie, peuplée de 1 654 habitants.
Géographie
[modifier | modifier le code]Localisation
[modifier | modifier le code]Les communes limitrophes sont Brix, Cherbourg-en-Cotentin, Hardinvast, Martinvast et Saint-Martin-le-Gréard.
Hydrographie
[modifier | modifier le code]La commune est située dans le bassin Seine-Normandie. Elle est drainée par la Douve, le Trottebec, l'Eau Gallot[1], le cours d'eau 01 des Capitaines[2], le cours d'eau 01 des Maugers[3], le cours d'eau 01 du Piton[4], le ruisseau de la Beuvine[5], le ruisseau des Pitouses[6] et le Trottebec[7],[8],[Carte 1].
La Douve, d'une longueur de 79 km, prend sa source dans la commune et se jette dans la baie de Seine à Carentan-les-Marais, après avoir traversé 28 communes[9].
Le Trottebec, d'une longueur de 14 km, prend sa source dans la commune de Brix et se jette dans la Divette à Cherbourg-en-Cotentin, après avoir traversé quatre communes[10]. Les caractéristiques hydrologiques du Trottebec sont données par la station hydrologique située sur la commune de Cherbourg-en-Cotentin. Le débit moyen mensuel est de 0,299 m3/s[Note 2]. Le débit moyen journalier maximum est de 5,43 m3/s, atteint lors de la crue du . Le débit instantané maximal est quant à lui de 9,32 m3/s, atteint le [11].

Climat
[modifier | modifier le code]Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat océanique franc, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[12]. En 2020, le climat prédominant est classé Cfb, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais sans saison sèche[13]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat océanique[14] et est dans la région climatique Normandie (Cotentin, Orne), caractérisée par une pluviométrie relativement élevée (850 mm/a) et un été frais (15,5 °C) et venté[15]. Elle est en outre dans la zone H2a au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[16],[17].
Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 10,7 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 11,2 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 1 037 mm, avec 15,6 jours de précipitations en janvier et 8,1 jours en juillet[12]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de Gonneville-Le Theil à 13 km à vol d'oiseau[18], est de 11,0 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 940,4 mm[19],[20]. La température maximale relevée sur cette station est de 33,7 °C, atteinte le ; la température minimale est de −12,3 °C, atteinte le [Note 4].
Urbanisme
[modifier | modifier le code]Typologie
[modifier | modifier le code]Au , Tollevast est catégorisée commune rurale à habitat dispersé, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022[21].
Elle appartient à l'unité urbaine de Cherbourg-en-Cotentin[Note 5], une agglomération intra-départementale regroupant trois communes, dont elle est une commune de la banlieue[Note 6],[22],[23].
Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Cherbourg-en-Cotentin, dont elle est une commune de la couronne[Note 7],[23]. Cette aire, qui regroupe 77 communes, est catégorisée dans les aires de 50 000 à moins de 200 000 habitants[24],[25].
Occupation des sols
[modifier | modifier le code]L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (84 % en 2018), en diminution par rapport à 1990 (89,8 %).
La répartition détaillée en 2018 est la suivante : prairies (52,6 %), zones agricoles hétérogènes (18,8 %), terres arables (12,6 %), forêts (6,4 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (5,1 %), zones urbanisées (4,5 %)[26].

L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 2].
Voies de communication et transports
[modifier | modifier le code]La commune est associée au transport en commun départemental par bus (Manéo) via la ligne 001 : Cherbourg-en-Cotentin - Valognes - Carentan - Saint-Lô.
Énergie
[modifier | modifier le code]Le poste de transformation de Tollevast est relié à celui de L'Étang-Bertrand. Il alimente en énergie électrique l'usine de la Hague[27].
Toponymie
[modifier | modifier le code]Le nom de la localité est attesté sous les formes Toberwast vers l'an 1000 (lire *Tolerwast, copie XVIIe siècle, Fauroux 11) ; [R. de] Tolewast au XIIe siècle cartulaire Montebourg, f° 89) ; [de] Tholevasto en 1221 (A.M. H1377) ; Tolevast vers 1280 (pouillé), Tholevast en 1323 (Maillard, C.R. IV, 20) ; Thollevast en 1395 (A.N. P1922-2, 46222)[28].
Tolle- résulte de l'évolution phonétique de Toler- qui représente le nom de personne scandinave Tolir[28] (comprendre vieux norrois TóliR, forme hypocoristique de ÞórlæifR[29]). Il est encore attesté comme nom de personne à l'époque ducale dans une charte du prieuré de Héauville sous la formulation latinisée Guillermus filius Rogerii Toler « Guillaume fils de Roger Toler » en 1152[28].
L'élément vast représente l'ancien normand wast, vast « terre inculte, friche, jachère », forme normano-picarde correspondant à l'ancien français guast > gast, de même sens, mais qui a également eu ceux de « ravage, pillage ; dilapidation » qui le rattachent au verbe guaster, gaster « ravager, dévaster ; détruire ». Les mots wast / gast sont issus du gallo-roman *WASTU, reposant sur le croisement du latin vastus « vide, désert ; dévasté, ravagé ; inculte » et du francique *wōsti, de même sens[Note 8],[30].
Histoire
[modifier | modifier le code]Antiquité
[modifier | modifier le code]À la mare Jacot, fut mis au jour des traces d'un pavé romain qui allait de la Vente Saint-Martin à Brix à la ferme de la Pierre-Butée. Au milieu du XIXe siècle, 1 800 coins en Bronze furent découvert sur le territoire communal[31].
Moyen Âge
[modifier | modifier le code]Au Xe siècle, Tollevast appartient aux ducs de Normandie[32].
En 1163, le roi d'Angleterre, Henri II, donne l'ermitage de Saint-Acaire à l'abbaye du Vœu de Cherbourg[33].
En 1219, l'évêque de Coutances, Hugues de Morville, publie une charte par laquelle Thomas de Tollevast, chevalier, donne le patronage de l'église Saint-Martin à l'abbaye du Vœu[34],[33]. En 1330, un autre Thomas de Tollevast donne les deux tiers des dîmes de l'église du lieu aux mêmes abbés, et le tiers restant au prieuré de la Luthumière de Brix[33].
En 1419, la seigneurie de Tollevast reçoit divers concessions du roi d'Angleterre, Henri V[33].
Parmi les extensions de la seigneurie, très importante, qui était tenu par Richard de Tollevast, on trouve notamment les fiefs de Baudienville à Sainte-Mère-Église, et du Petit-Tollevast à Sainte-Marie-du-Mont. Dans le courant du XVe siècle, à la mort de Jean de Tollevast, la terre échut à sa fille aînée Thomasse de Tollevast, épouse de Robert de Thieuville de Guéhébert[33],[Note 9].
En 1488, échange est fait entre Robert Fabri et Richard de Thieuville de la cure de Tollevast contre la chapelle de Sainte-Croix qui relevait de l'abbaye Sainte-Trinité de Caen[33].
Temps modernes
[modifier | modifier le code]En 1567, Pierre Le Gris († 1569), écuyer, baron de Tollevast et sergent hérédital du lieu, époux de Barbe de La Mérinnière, fils probable de Pierre Le Gris († v. 1552), seigneur et baron d'Échauffour et de Jeanne de Thieuville, dame châtelaine de Tollevast, Sainte-Croix, Montfiquet et Monfréville, est taxé pour ces fiefs de 46 livres et 6 solz dans le rôle des nobles et roturiers, au titre du ban et de l'arrière ban de la vicomté de Coutances, réalisé par Gilles Dancel, seigneur d'Audouville, lieutenant général du bailli de Cotentin, tenu à Coutances les -[35]. Sa fille, Louise Le Grix [sic] épousa, en 1591, Louis III de Proisy, chevalier, seigneur de Proisy, baron de la Bove (Bouconville-Vauclair) qui hérite du fief, terre et seigneurie de Tollevast. Vers 1594, ils vendent l'ensemble à Michel de Montreuil, seigneur de la Chaux[36]. Le fief de Tollevast, qui était un plein fief de haubert et relevait du roi à cause de la vicomté de Saint-Sauveur-le-Vicomte, avait des extensions à Hardinvast, Teurthéville-Hague, Nouainville, Acqueville et Besneville.
La sergenterie hérédital, qui valait un demi-fief de haubert et était tenu du roi sous la vicomté de Valognes, avait des extensions à Brix, Hardinvast, Martinvast, Sideville, Saint-Martin-le-Gréard, Couville, Rauville, Breuville, Quettetot, Grosville, Pierreville, Saint-Germain-le-Gaillard, Surtainville, Le Rozel, Les Pieux, Benoistville, Flamanville, Tréauville, Siouville, Helleville, Sotteville, Saint-Christophe-du-Foc, Virandeville, Teurthéville-Hague, Acqueville, Flottemanville, Sainte-Croix-Hague, Vauville, Herqueville, Jobourg, Beaumont, Auderville, Saint-Germain-des-Vaux, Omonville-la-Rogue, Omonville-la-Petite, Digulleville, Éculleville, Gréville, Nacqueville, Hainneville, Nouainville, Octeville, Cherbourg, Équeurdreville, Sottevast et Saint-Martin-le-Hébert[37].
Au XVIe siècle, on trouve parmi les familles notables du lieu celles : de La Luzerne, d'Aboville et d'Héricy[31],[Note 10].
En 1616, le fief de Tollevast est entre les mains d'Antoine de La Luzerne[33].
En 1696, Louis Le Scellière est responsable de la vicomté de Tollevast. Celle-ci sera par la suite réunie à la vicomté de Valognes[33]. En 1711, c'est M. de Sainte-Marie qui tenait le fief de Tollevast qui passa ensuite dans la famille de la Houssaye avec Éléonore de Sainte-Marie[33].
Politique et administration
[modifier | modifier le code]Le conseil municipal est composé de dix-neuf membres dont le maire et quatre adjoints[39].
Population et société
[modifier | modifier le code]Les habitants de la commune sont appelés les Tollevastais.
Démographie
[modifier | modifier le code]L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[40]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[41].
En 2023, la commune comptait 1 654 habitants[Note 11], en évolution de +8,6 % par rapport à 2017 (Manche : +0,13 %, France hors Mayotte : +2,36 %).
Vie associative
[modifier | modifier le code]De nombreuses manifestations se déroulent dans la commune, animées par différentes associations :
- Tollevast se bouge pour l'école ;
- La Tollevastaise (manifestation du même nom) ;
- Association sportive et culturelle (dessin, judo, danse…) ;
- Entente sportive HTC ;
- Les Sirènes de Tollevast (majorettes) ;
- Souvenir français.
Cultes
[modifier | modifier le code]L'église est aujourd'hui rattachée à la nouvelle paroisse Sainte-Bernadette du doyenné de Cherbourg-Hague[44].
Culture locale et patrimoine
[modifier | modifier le code]Lieux et monuments
[modifier | modifier le code]- Église Saint-Martin des XIe – XIIe siècles, d'origine romane, classée au titre des monuments historiques par arrêté du [45]. C'est Henri de Tollevast qui commença à construire l'église, vers 1100, après s'être distingué à la bataille d'Hastings, grâce à une importante propriété dans l'île de Wight. En 1217, un de ses descendants, Thomas de Tollevast, donna l'église à l'abbaye Notre-Dame-du-Vœu de Cherbourg[46].
- L'édifice abrite un calice et sa patène du XVIIIe et deux groupes sculptés du XVe sainte Anne et la Vierge et saint Christophe portant l'Enfant Jésus, classés au titre objet aux monuments historiques[47], ainsi qu'un maître-autel du XVIIIe, une poutre de gloire du XVIe, et sur la tour une croix de faîtage du XVe[48].
- L'intérieur comme l'extérieur présente un décor roman qui se caractérise par la finesse et la variété des cent dix modillons dont la plus grande majorité présente des têtes de monstres. Le premier curé fut nommé en 1421 et la paroisse prit le nom de Saint-Martin-de-Tollevast. La famille de Tollevast présenta à la cure pendant plus de 300 ans.
- Chapelle Saint-Pierre-aux-liens du XVIIIe siècle. Elle abrite une verrière du XXe de Paul Bony, et le lieu est l'objet d'un pèlerinage le premier dimanche d'août[48].
- Chateau de la Cour du milieu du XIXe siècle et ferme-manoir de Saint-Acaire, ancien ermitage et prieuré de l'abbaye Notre-Dame du Vœu qui existaient déjà au XIe siècle, et étaient la possession de la famille de Tollevast[48].
- La Fosse Demons du XVIIe siècle.
- Le Boulay des XVIe – XIXe siècles.
- Ferme-manoir des Tourelles du XVIIe siècle.
Monuments disparus
[modifier | modifier le code]- Le menhir de la Pierre Butée, en limite de La Glacerie, qui a disparu au XIXe siècle, sans laisser de traces[48].
- La chapelle Saint-Jean du château et celle de Saint-Acaire[31].
Personnalités liées à la commune
[modifier | modifier le code]- Julien Épaillard (né en 1977), cavalier de saut d'obstacles, a grandi à Tollevast.
Pour approfondir
[modifier | modifier le code]Bibliographie
[modifier | modifier le code]- Daniel Delattre et Emmanuel Delattre, La Manche les 602 communes, Grandvilliers, Éditions Delattre, , 280 p. (ISBN 978-2-9159-0709-4), p. 249.
- René Gautier et al. (préf. Jean-François Le Grand, postface Danièle Polvé-Montmasson), 601 communes et lieux de vie de la Manche : Le dictionnaire incontournable de notre patrimoine, Bayeux, Éditions Eurocibles, coll. « Inédits & Introuvables », , 704 p. (ISBN 978-2-35458-036-0), p. 648.
Articles connexes
[modifier | modifier le code]Liens externes
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- Site officiel
- Ressources relatives à la géographie :
- Tollevast sur le site de la communauté de communes
- Tollevast sur le site de l'Insee
- Tollevast sur WikiManche
- Visite de l'église
- « Climadiag Commune : diagnostiquez les enjeux climatiques de votre collectivité. », sur Météo-France, (consulté le ). Site élaboré à partir des données de projections climatiques de référence DRIAS-2020. Entrer le nom de la commune pour afficher une liste d’indicateurs climatiques caractérisant la commune aux horizons 2030, 2050 et 2100 et pouvoir ainsi s'adapter aux changements climatiques.
Notes et références
[modifier | modifier le code]Notes
[modifier | modifier le code]- ↑ Accès au lien de l'article Wikipédia de la commune limitrophe en cliquant sur celle-ci.
- ↑ Les moyennes interannuelles (écoulements mensuels) ont été calculées le 28/07/2024 à 11:01 TU à partir des 377 QmM (débits moyens mensuels) les plus valides du 01/10/1990 au 01/06/2024.
- ↑ Les ruisseaux intermittents sont représentés en traits pointillés.
- ↑ Les records sont établis sur la période du au .
- ↑ Une unité urbaine est, en France, une commune ou un ensemble de communes présentant une zone de bâti continu (pas de coupure de plus de 200 mètres entre deux constructions) et comptant au moins 2 000 habitants. Une commune doit avoir plus de la moitié de sa population dans cette zone bâtie.
- ↑ Dans une agglomération multicommunale, une commune est dite de banlieue lorsqu'elle n'est pas ville-centre, à savoir que sa population est inférieure à 50 % de la population de l’agglomération ou de la commune la plus peuplée. L'unité urbaine de Cherbourg-en-Cotentin comprend une ville-centre et deux communes de banlieue.
- ↑ La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
- ↑ Plusieurs croisements du même type se sont produits en gallo-roman, lorsque certains mots latins ressemblaient à leurs équivalents francique, expliquant le passage de v- latin à w- gallo-roman.
- ↑ Son autre fille, Marie de Tollevast avait pour époux, Jean de Magneville[33].
- ↑ La famille de La Luzerne avait pour armes : d'azur à la croix ancrée d'or chargée de cinq coquilles de gueules, celle d'Aboville : de sinople au château d'argent flanqué de deux tours crénelées et girouettées du même, ajouré et maçonné de sable et celle d'Héricy : d'argent à trois hérissons de gueules[31].
- ↑ Population municipale de référence en vigueur au 1er janvier 2026, millésimée 2023, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2025, date de référence statistique : 1er janvier 2023.
Cartes
[modifier | modifier le code]- ↑ « Réseau hydrographique de Tollevast » sur Géoportail (consulté le 13 avril 2025).
- ↑ IGN, « Évolution comparée de l'occupation des sols de la commune sur cartes anciennes », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ).
Références
[modifier | modifier le code]- Altitudes : répertoire géographique des communes (site de l'IGN).
- Coordonnées, superficie : Tollevast sur le site de l'Institut géographique national (archive Wikiwix).
- ↑ Sandre, « l'Eau Gallot ».
- ↑ Sandre, « le cours d'eau 01 des Capitaines ».
- ↑ Sandre, « le cours d'eau 01 des Maugers ».
- ↑ Sandre, « le cours d'eau 01 du Piton ».
- ↑ Sandre, « le ruisseau de la Beuvine ».
- ↑ Sandre, « le ruisseau des Pitouses ».
- ↑ Sandre, « le Trottebec ».
- ↑ « Fiche communale de Tollevast », sur le système d’information pour la gestion des eaux souterraines (consulté le ).
- ↑ Sandre, « La Douve ».
- ↑ Sandre, « Le Trottebec ».
- ↑ « Station hydrométrique « Le Trottebec à la Glacerie [Le Val Joli]» », sur L'Hydroportail, Ministère de la transition écologique et de la cohésion des territoires, (consulté le ).
- Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501, (DOI 10.4000/cybergeo.23155).
- ↑ Vincent Dubreuil, « Le changement climatique en France illustré par la classification de Köppen », La Météorologie, no 116, (DOI 10.37053/lameteorologie-2022-0012).
- ↑ « Le climat en France hexagonale et Corse. », sur meteofrance.com (consulté le ).
- ↑ « Zonages climatiques en France métropolitaine. », sur pluiesextremes.meteo.fr (consulté le ).
- ↑ « Réglementation environnementale RE2020 », sur ecologie.gouv.fr, (consulté le ).
- ↑ « Répartition des départements par zone climatique » [PDF], sur ecologie.gouv.fr (consulté le )
- ↑ « Orthodromie entre Tollevast et Gonneville-Le Theil », sur fr.distance.to (consulté le ).
- ↑ « Station Météo-France « Gonneville », sur la commune de Gonneville-Theil - fiche climatologique - période 1991-2020. », sur object.files.data.gouv.fr/meteofrance/ (consulté le ).
- ↑ « Station Météo-France « Gonneville », sur la commune de Gonneville-Theil - fiche de métadonnées. », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
- ↑ « La grille communale de densité », sur Insee, (consulté le ).
- ↑ « Unité urbaine 2020 de Cherbourg-en-Cotentin », sur Insee (consulté le ).
- Insee, « Métadonnées de la commune de Tollevast ».
- ↑ « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Cherbourg-en-Cotentin », sur Insee (consulté le ).
- ↑ Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur Insee, (consulté le ).
- ↑ « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole) », sur statistiques.developpement-durable.gouv.fr (consulté le ).
- ↑ (en) « Capacity for connection at 400 kV » [GIF], sur RTE.
- François de Beaurepaire (préf. Yves Nédélec), Les Noms des communes et anciennes paroisses de la Manche, Paris, A. et J. Picard, , 253 p. (ISBN 2-7084-0299-4, OCLC 15314425), p. 224-225.
- ↑ Site de Nordic Names TóliR (lire en ligne).
- ↑ Dominique Fournier, « Élément vast / gast » in Wikimanche.
- de Pontaumont, 1857, p. 18.
- ↑ Delattre, 2002, p. 249.
- Émile Lechanteur de Pontaumont, L'arrondissement de Cherbourg : Notes historiques et archéologiques sur les communes, Paris, Le Livre d'histoire-Lorisse, coll. « Monographie des villes et villages de France » (réimpr. 1992) (1re éd. 1857), 87 p. (ISBN 2-87760-849-2), p. 17.
- ↑ Stéphane Tessier, « Un modillon de l'église de Martinvast montrant le passage de la comète de Halley en 1066 », Revue de la Manche, t. 67, no 268, avril-mai-juin 2025, p. 7 (ISBN 979-1-0937-0115-8).
- ↑ Léonor de Mons, « Rôle du ban et de l'arrière-ban de la vicomté de Valognes », Revue de la Manche, Société d'archéologie et d'histoire de la Manche (SAHM), t. 57, no 227, janvier-février-mars 2015, p. 28, 39, 43 (ISSN 1161-7721).
- ↑ de Mons, Revue de la Manche, 227, p. 31.
- ↑ de Mons, Revue de la Manche, 227, p. 43.
- ↑ « Tollevast (50470) - Municipales 2014 », sur elections.ouest-france.fr, Ouest-France (consulté le ).
- Réélection 2020 : « Tollevast. Stéphane Barbé élu à l’unanimité », sur ouest-france.fr, Ouest-France (consulté le ).
- ↑ L'organisation du recensement, sur insee.fr.
- ↑ Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
- ↑ Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
- ↑ Fiches Insee - Populations de référence de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018, 2019, 2020, 2021, 2022 et 2023.
- ↑ Site du diocèse.
- ↑ « Église », notice no PA00110619, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture.
- ↑ L'église romane de Tollevast, brochure de cette église (visité en août 2011).
- ↑ « Calice, patène », notice no PM50001188, « groupe sculpté : Sainte Anne et la Vierge », notice no PM50001186 et « groupe sculpté : Saint Christophe portant l'Enfant Jésus, avec un donateur à ses pieds », notice no PM50001187, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Palissy, ministère français de la Culture.
- Gautier 2014, p. 648.

