Aller au contenu

Mézel

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Mézel
Mézel
Rue de Mézel, et ses deux églises.
Blason de Mézel
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Provence-Alpes-Côte d’Azur
Département Alpes-de-Haute-Provence
Arrondissement Digne-les-Bains
Intercommunalité Communauté d'agglomération Provence-Alpes Agglomération
Maire
Mandat
Marie Rose Couton
2020-2026
Code postal 04270
Code commune 04121
Démographie
Gentilé Mézeliens
Population
municipale
611 hab. (2023 en évolution de −6,86 % par rapport à 2017)
Densité 29 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 59′ 51″ nord, 6° 11′ 48″ est
Altitude Min. 537 m
Max. 971 m
Superficie 21,36 km2
Type Commune rurale à habitat dispersé
Unité urbaine Hors unité urbaine
Aire d'attraction Digne-les-Bains
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Riez
Législatives 1re circonscription des Alpes-de-Haute-Provence
Localisation
Géolocalisation sur la carte : France
Voir sur la carte topographique de France
Mézel
Géolocalisation sur la carte : France
Voir sur la carte administrative de France
Mézel
Géolocalisation sur la carte : Alpes-de-Haute-Provence
Voir sur la carte topographique des Alpes-de-Haute-Provence
Mézel
Géolocalisation sur la carte : Provence-Alpes-Côte d'Azur
Voir sur la carte administrative de Provence-Alpes-Côte d'Azur
Mézel

Mézel est une commune française, située dans le département des Alpes-de-Haute-Provence, dans la région Provence-Alpes-Côte d'Azur.

Géographie

[modifier | modifier le code]

Localisation

[modifier | modifier le code]
La Grande rue.

Mezel est un village situé à vol d'oiseau situé à 11 km au sud de Digne-les-Bains, 30 km au nord-ouest de Castellane et 56 km de Draguignan, 80 km au nord-est d'Aix-en-Provence et 33 km à l'est de Forcalquier.

Il se trouve dans l'aire d'attraction de Digne-les-Bains, ainsi que dans sa zone d'emploi et dans son bassin de vie[I 1]

Communes limitrophes

[modifier | modifier le code]

Les communes limitrophes sont Beynes, Le Chaffaut-Saint-Jurson, Châteauredon, Estoublon et Saint-Jeannet.

Géologie et relief

[modifier | modifier le code]

La commune se compose de 25,72 hectares de territoires artificialisés (1,19 %), (476,49 %) territoires agricoles (21,96 %) et 1 667,92 hectares de forêts et milieux semi-naturels (76,86 %)[1].

La superficie de la commune est de 21,36 km2 ; son altitude varie de 537 à 971 mètres[2].

Le village est situé à 575 m d'altitude[3].

  • col d’Asson

Hydrographie et les eaux souterraines

[modifier | modifier le code]
Carte hydrographique de la commune.

Mézel est limité à l'est par l'Asse[4]. C'est un affluent rive gauche de la Durance et donc un sous-affluent du Rhône.

Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat méditerranéen altéré, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[5]. En 2020, le climat prédominant est classé Csa, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été chaud et sec[6]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat de montagne ou de marges de montagne[7] et est dans la région climatique Alpes du sud, caractérisée par une pluviométrie annuelle de 850 à 1 000 mm, minimale en été[8]. Elle est en outre dans la zone H2d au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[9],[10].

Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 11,5 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 10,2 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 832 mm, avec 6,4 jours de précipitations en janvier et 4,3 jours en juillet[5]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de Saint-Jurs à 11 km à vol d'oiseau[11], est de 12,6 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 828,9 mm[12],[13]. La température maximale relevée sur cette station est de 38 °C, atteinte le  ; la température minimale est de −16,5 °C, atteinte le [Note 1].

Pour afficher une liste d’indicateurs climatiques caractérisant la commune aux horizons 2030, 2050 et 2100 et pouvoir ainsi s'adapter aux changements climatiques, entrer son nom dans Climadiag-commune[14], un site de Météo-France élaboré à partir des nouvelles projections climatiques de référence DRIAS-2020.

Milieux naturels et biodiversité

[modifier | modifier le code]

La commune compte 402 ha de bois et forêts, soit 19 % de sa superficie[3].

Au , Mézel est catégorisée commune rurale à habitat dispersé, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022[15].

Elle est située hors unité urbaine[I 1]. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Digne-les-Bains, dont elle est une commune de la couronne[Note 2],[I 1]. Cette aire, qui regroupe 34 communes, est catégorisée dans les aires de moins de 50 000 habitants[16],[17].

Occupation des sols

[modifier | modifier le code]
Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (76,9 % en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (77 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (42,5 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (33 %), zones agricoles hétérogènes (13,1 %), terres arables (8,8 %), espaces ouverts, sans ou avec peu de végétation (1,5 %), zones urbanisées (1,2 %)[18].

L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Habitat et logement

[modifier | modifier le code]

En 2021, le nombre total de logements dans la commune était de 474, alors qu'il était de 492 en 2016 et de 464 en 2011[I 2].

Parmi ces logements, 66,3 % étaient des résidences principales, 17 % des résidences secondaires et 16,7 % des logements vacants. Ces logements étaient pour 76,8 % d'entre eux des maisons individuelles et pour 21,8 % des appartements[I 3].

Le tableau ci-dessous présente la typologie des logements à Mézel en 2021 en comparaison avec celle des Alpes-de-Haute-Provence et de la France entière. Une caractéristique marquante du parc de logements est ainsi une proportion de résidences secondaires et logements occasionnels (17 %) inférieure à celle du département (30,7 %) mais supérieure à celle de la France entière (9,7 %).

Le logement à Mézel en 2021.
Typologie Mézel[I 3] Alpes-de-Haute-Provence[I 4] France entière[I 5]
Résidences principales (en %) 66,3 61 82,2
Résidences secondaires et logements occasionnels (en %) 17 30,7 9,7
Logements vacants (en %) 16,7 8,3 8,1

Voies de communication et transports

[modifier | modifier le code]

La commune se situe le long de la route départementale RD 907 (ancienne route nationale 207), entre Manosque et Châteauredon.

Petite gare de Mézel, avec wagon plat devant le hangar à marchandises précédé d'un vaste auvent, et bâtiment voyageur à étage.
Gare de Mézel.

Le village est desservi par une ligne du réseau interurbain des Alpes-de-Haute-Provence[19]::

Ligne Tracé
D2 Riez ↔ Estoublon ↔ Digne-les-Bains

La commune partage avec Châteauredon la gare de Mézel-Châteauredon, où le train de la ligne de Nice à Digne a un arrêt[20].

Ligne Tracé
CP Nice ↔ Mézel-Châteauredon ↔ Digne-les-Bains

Risques naturels et technologiques

[modifier | modifier le code]

Aucune des 200 communes du département n'est en zone de risque sismique nul. Le canton de Mézel est en zone 1b (sismicité faible) selon la classification déterministe de 1991, basée sur les séismes historiques[21], et en zone 3 (risque modéré) selon la classification probabiliste EC8 de 2011[22]. La commune de Mézel est également exposée à trois autres risques naturels[22] :

  • feu de forêt ;
  • inondation (dans la vallée de l’Asse) ;
  • mouvement de terrain : la commune est presque entièrement concernée par un aléa moyen à fort[23].

La commune de Mézel est de plus exposée à un risque d’origine technologique, celui de transport de matières dangereuses par route[24]. La départementale RD907 (ancienne route nationale 207) peut être empruntée par les transports routiers de marchandises dangereuses[25].

Le plan de prévention des risques naturels prévisibles (PPR) de la commune a été approuvé en 2006 pour les risques d’inondation, de mouvement de terrain et de séisme[24] ; le Dicrim n’existe pas[26].

La commune a été l’objet de plusieurs arrêtés de catastrophe naturelle : en 1994 se sont produits des inondations, des coulées de boue et des glissements de terrain ; en 1996 ce sont à nouveau des glissements de terrain, des affaissements, des éboulements ; et en 2007, des mouvements de terrain dus à la sécheresse[22]. En , d’importantes chutes de pierres n’occasionnent pas d’arrêté de catastrophe naturelle[27]. Dans la liste qui suit, figurent les tremblements de terre fortement ressentis dans la commune. Ils dépassent une intensité macro-sismique ressentie de V sur l’échelle MSK (dormeurs réveillés, chutes d’objets). Les intensités indiquées sont celles ressenties dans la commune, l’intensité peut être plus forte à l’épicentre[28] :

  • le séisme du , d’une intensité ressentie à Mézel de VI et dont l’épicentre était situé à Beynes[29] ;
  • le séisme du , avec une intensité ressentie de V et Chasteuil pour épicentre[30] ;
  • le séisme du , avec une intensité ressentie de V et Aiglun pour épicentre[31].

Mesèu en provençal et en vivaro-alpin.

La localité apparaît pour la première fois dans les textes en 1200 (Mesel) ; son nom serait tiré de l’occitan mezel signifiant lépreux selon Ernest Nègre[32]. Les Fénié donnent une origine ligure à ce nom, formé sur une racine oronymique (de nom de montagne) *mes- + -elum[33].

Le territoire de Mézel aurait été ravagé par les Saxons au VIe siècle[34].

Le nom du village est cité pour la première fois au XIIIe siècle (Mesellum)[35]. La localité appartenait aux comtes de Provence qui prélevaient un péage sur la route allant de la vallée de l’Asse à Digne[36]. La communauté relevait de la baillie de Digne[37]. Le prieuré Saint-Vincent (dont la chapelle est sous la titulature de Notre-Dame) relevait de l’abbaye de Montmajour, qui en percevait les revenus[37].

En 1348, la reine Jeanne, chassée de son royaume de Naples, se réfugie en Provence. Pour reconquérir ses États napolitains, elle vend Avignon au pape pour 80 000 florins, et obtient au passage l'absolution pontificale qui la lavait de tout soupçon dans le meurtre de son premier époux André de Hongrie. Reconnaissante, elle offre à Guillaume II Roger, frère du pape, le fief de Valernes, qui est érigé en vicomté par lettres patentes en 1350[38]. La nouvelle vicomté comprend les communautés de Bayons, Vaumeilh, la Motte, Bellaffaire, Gigors, Lauzet, les Mées, Mézel, Entrevennes et le Castellet, avec leurs juridictions et dépendances[39].

Un pogrom a lieu en 1355 contre la petite communauté juive locale.

Temps modernes

[modifier | modifier le code]

La ville est ravagée par les Ligueurs durant les guerres de religion. Elle devient ville royale dans la première moitié du XVIIe siècle, et bénéficie d’une foire[40]. Une émeute anti-fiscale a lieu en 1775, et un avocat de Digne est pris à partie[41]. En 1785, une nouvelle émeute a lieu contre le piquet, autre nom de l’octroi, impôt sur les marchandises entrant dans la ville. Plusieurs membres de la municipalité sont d’ailleurs contre ce nouvel impôt, comme le juge Chauvet[42].

Révolution française et Empire

[modifier | modifier le code]

La société patriotique de la commune y est créée assez précocement pendant l’été 1792[43]. La chapelle Saint-Sébastien, construite au nord de la commune pour lutter contre la peste de 1624, est vendue comme bien national. Elle est rasée en 1840[37].

Époque contemporaine

[modifier | modifier le code]

Au XIXe siècle, la commune produit des prunes séchées, les pistoles ; plusieurs maisons dont le grenier est aménagé en séchoir, avec des murs ajourés. Certains de ces aménagements se voient encore[44].

Comme de nombreuses communes du département, Mézel se dote d’une école bien avant les lois Jules Ferry : en 1863, elle possède déjà une école qui dispense une instruction primaire aux garçons, au chef-lieu[45]. Aucune instruction n’est donnée aux filles : la loi Falloux (1851) impose pourtant l’ouverture d’une école de filles aux communes de plus de 800 habitants, mais n’est pas appliquée[46]. Quand la première loi Duruy (1867) abaisse ce seuil à 500 habitants, la commune de Mézel ouvre une école de filles[47].

Le coup d'État du 2 décembre 1851 commis par Louis-Napoléon Bonaparte contre la Deuxième République provoque un soulèvement armé dans les Basses-Alpes, en défense de la Constitution. Après l’échec de l’insurrection, une sévère répression poursuit ceux qui se sont levés pour défendre la République : 18 habitants de Mézel sont traduits devant la commission mixte, la majorité étant condamnés à la déportation en Algérie[48].

Monument aux morts de la Première Guerre mondiale.

En 1884, la commune est touchée par l'épidémie de choléra : elle cause 9 morts[49]. Le , le premier train arrive en gare de Mézel-Châteauredon, en provenance de Digne[50]. La gare est alors terminus, jusqu’à ce que la ligne soit prolongée jusqu’à Saint-André-les-Alpes et inaugurée le [51]. Le tunnel de la Colle est achevé en 1903, et la totalité de la ligne entre Saint-André et Nice est inaugurée du 5 au en présence de Victor Augagneur, ministre des Travaux Publics[51].

La Libération de Mézel est marquée par le passage d’une colonne de la 36e division d’infanterie (US), le matin du , venant de Riez et se dirigeant sur Digne[52].

Durant la Seconde Guerre mondiale Jean Rives sauve des Juifs de la déportation, et a été pour cette raison distingué comme Juste parmi les nations[53].

Politique et administration

[modifier | modifier le code]

Rattachements administratifs et électoraux

[modifier | modifier le code]

Rattachements administratifs

[modifier | modifier le code]

La commune se trouve dans l'arrondissement de Digne-les-Bains du département des Alpes-de-Haute-Provence[I 1].

Elle était depuis 1802 le chef-lieu du canton de Mézel[2]. Dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France, cette circonscription administrative territoriale a disparu, et le canton n'est plus qu'une circonscription électorale.

Rattachements électoraux

[modifier | modifier le code]

Pour les élections départementales, la commune fait partie depuis 2014 du canton de Riez[I 1].

Pour l'élection des députés, elle fait partie de la première circonscription des Alpes-de-Haute-Provence.

Intercommunalité

[modifier | modifier le code]

Mézel a adhéré en 2006 à la petite communauté de communes des Trois Vallées, un établissement public de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre créé fin 2002 et auquel la commune avait transféré un certain nombre de ses compétences, dans les conditions déterminées par le code général des collectivités territoriales.

Conformément aux prescriptions de la loi de réforme des collectivités territoriales du , qui a prévu le renforcement et la simplification des intercommunalités et la constitution de structures intercommunales de grande taille, cette intercommunalité fusionne avec la communauté de communes de l'Asse et de ses Affluents pour former, le , la communauté de communes Asse Bléone Verdon

Une seconde fusion intervient dans le cadre des dispositions de la loi portant nouvelle organisation territoriale de la République du 7 août 2015, qui prévoit que les établissements publics de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre doivent avoir un minimum de 15 000 habitants, cette intercommunalité a fusionné avec ses voisines pour former, le , la communauté d'agglomération dénommée Provence-Alpes Agglomération, dont est désormais membre la commune[I 1].

Liste des maires

[modifier | modifier le code]
Liste des maires successifs[réf. nécessaire]
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
         
1878 ou avant[54]   Jean-Joseph Arnoux    
         
mai 1945   Prosper Guichard[55]    
1947 1959 Adrien Joseph Casimir Renoux Républicain Inspecteur des contributions indirectes
Médaille militaire, Croix de guerre 1914-1918
         
avant 1981[56]   Robert Fabre    
         
années 1980   Paul Chrétien Gaulliste Elève-instituteur à l'Ecole normale de Nancy puis fonctionnaire à l'Assemblée nationale
Officier Forces Françaises Libres
Officier de la Légion d'honneur, Croix de guerre 1939-1945 et Théâtres d'Opérations Extérieures
avant 2005 mars 2008 Robert Granet PS[57] Agriculteur
         
mars 2008[58] mai 2020 Pierre Suzor[59],[60] DVG Cadre
mai 2020[61],[62] octobre 2022[63],[64] Claude Segond SE Ancien directeur de Pôle Emploi
Démissionnaire après la démission d'une partie du conseil municipal
décembre 2022[65] en cours
(au 30 novembre 2023)
Marie-Rose Couton   Cadre retraitée[66]

Équipements et services publics

[modifier | modifier le code]

Enseignement

[modifier | modifier le code]

Établissements d'enseignements[67] :

  • Écoles maternelles et primaires à Mézel, Le Chaffaut-Saint-Jurson, Aiglun, Mallemoisson, Digne-les-Bains.
En 2010, la commune est dotée d’une école primaire[68].
  • Collèges à Digne-les-Bains, Château-Arnoux-Saint-Auban, Riez.
  • Lycées à Le Chaffaut-Saint-Jurson, Digne-les-Bains.

Justice, sécurité, secours et défense

[modifier | modifier le code]
  • Une brigade de gendarmerie chef-lieu de communauté est implantée à Mézel[69].
  • Centre de première intervention de Mézel[70].

Professionnels et établissements de santé[71] :

  • Médecins à Digne-les-Bains, L'Escale, Les Mées, Le Brusquet, Riez, Sisteron.
  • Pharmacies à Mézel.
  • Hôpitaux à Les Mées, Digne-les-Bains[72].

Population et société

[modifier | modifier le code]

Démographie

[modifier | modifier le code]

Évolution démographique

[modifier | modifier le code]

Les habitants sont appelés les Mézeliens[3].

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1765. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[74]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[75].

En 2023, la commune comptait 611 habitants[Note 3], en évolution de −6,86 % par rapport à 2017 (Alpes-de-Haute-Provence : +2,53 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1765 1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846
656792709738819855903985963
1851 1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891
869811805806772774794929841
1896 1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946
695651649626516519525515404
1954 1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2006
368353346326335423536632633
2010 2015 2020 2023 - - - - -
700662631611-----
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[2] puis Insee à partir de 2006[76].)
Histogramme de l'évolution démographique
Évolution démographique avant 1765[réf. nécessaire]
1315 1471
66 feux64 feux

Budget et fiscalité 2024

[modifier | modifier le code]
La place de la marie.

En 2024, le budget de la commune était constitué ainsi[77] :

  • total des produits de fonctionnement : 603 000 , soit 947  par habitant ;
  • total des charges de fonctionnement : 501 000 , soit 786  par habitant ;
  • total des ressources d'investissement : 357 000 , soit 560  par habitant ;
  • total des emplois d'investissement : 443 000 , soit 695  par habitant ;
  • endettement : 468 000 , soit 734  par habitant.

Avec les taux de fiscalité suivants :

  • taxe d'habitation : 10,72 % ;
  • taxe foncière sur les propriétés bâties : 46,11 % ;
  • taxe foncière sur les propriétés non bâties : 40,57 % ;
  • taxe additionnelle à la taxe foncière sur les propriétés non bâties : 0,00 % ;
  • cotisation foncière des entreprises : 0,00 %.

Chiffres clés Revenus et pauvreté des ménages en 2021 : médiane en 2021 du revenu disponible, par unité de consommation : 22 540 [78].

Aperçu général

[modifier | modifier le code]

En 2009, la population active s’élevait à 323 personnes, dont 27 chômeurs[79] (39 fin 2011[80]). Ces travailleurs sont majoritairement salariés (82 %)[81] et travaillent majoritairement hors de la commune (80 %)[81]. Le principal secteur d’activités est le secteur tertiaire.

Agriculture

[modifier | modifier le code]

Fin 2010, le secteur primaire (agriculture, sylviculture, pêche) comptait 14 établissements actifs au sens de l’Insee (tous professionnels) et aucun emploi salarié[82].

Le nombre d’exploitations professionnelles, selon l’enquête Agreste du ministère de l’Agriculture, est de 14 en 2010. Il était de 15 en 2000[83], de 20 en 1988[84]. En 2025, ces exploitants sont essentiellement tournés vers les cultures permanentes (arboriculture, oléiculture) et les grandes cultures céréalières. Des exploitations sont aussi spécialisées dans l’élevage ovin, d’autres pratiquent la polyculture[83]. Malgré la perte d’un tiers des exploitations, la surface agricole utile (SAU) a fortement augmenté de 1988 à 2000, passant de 148 à 352 ha[84]. Cette progression a continué lors de la dernière décennie, à 490 ha[83].

La vigne était cultivée pour le vin jusque dans les années 1950, avec pour débouché l'agglomération dignoise. Le vignoble a occupé jusqu’à 172 ha. Cette culture a fortement régressé et ne concerne plus que quelques hectares en 2005[85]. L’autre plante symbolique des régions méditerranéennes, l’olivier, est cultivé à Mézel depuis des siècles, et occupait plus de dix hectares au début du XIXe siècle[86], puis 73 ha et 11 700 arbres à son apogée[87]. Le terroir de la commune se situe cependant à la limite altitudinale de l’arbre, qui ne peut que difficilement être exploité au-delà des 650 mètres. L’oliveraie de Mézel compte actuellement plus de mille pieds exploités[86].

Activités agricoles en 2025[88] :

  • Élevage d'ovins et de caprins.
  • Élevage de chevaux et d'autres équidés.
  • Culture et élevage associés.
  • Culture de céréales, de légumineuses et de graines oléagineuses.
  • Sylviculture et autres activités forestières.

Industrie et commerces

[modifier | modifier le code]

Fin 2010, le secteur secondaire (industrie et construction) comptait 14 établissements, employant 25 salariés[82].

Activités de service

[modifier | modifier le code]

Fin 2010, le secteur tertiaire (commerces, services) comptait 41 établissements (avec 11 emplois salariés), auxquels s’ajoutent les dix établissements du secteur administratif (regroupé avec le secteur sanitaire et social et l’enseignement), salariant 55 personnes[82].

Commerces et services de proximité[89].

D'après l’Observatoire départemental du tourisme, la fonction touristique est d’une importance moyenne pour la commune, avec entre un et cinq touristes accueillis par habitant[90]. Plusieurs structures d’hébergement à finalité touristique existent dans la commune :

Les résidences secondaires apportent un petit complément à la capacité d’accueil[97] : au nombre de 63, elles représentent 14 % des logements. Parmi les résidences secondaires, six possèdent plus d’un logement[98],[93].

Culture locale et patrimoine

[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments

[modifier | modifier le code]
Maison, 40 Grande rue.
Maison, 42, Grande rue.
  • Les plus anciennes maisons du vieux village, dans la grand-rue et les rues qui donnent dedans, peuvent remonter au XVIe siècle (encorbellement, meneaux, portes en arc surbaissé)[99]. Certaines des maisons à colombage datent du XVIIe siècle[100].
À l’entrée du village, se trouve un ancien relais de poste[101],[102],[103].
Sur une maison privée de la rue du Vallon, un cadran solaire blanc, en forme de cloche porte une légende originale « Une ex his » (en latin : l’une de celles-ci)[104].
  • Le pont sur l’Asse, dans sa troisième construction, en remplace un plus ancien, construit en 1657, qui lui-même succédait à un autre pont antérieur. Le pont actuel date de 1777.
Il franchit le lit de l’Asse sur 6 arches surbaissées de 15 à 18 m de portée. Ses piles sont protégées par des avant et d'arrière-becs triangulaires. Sa longueur totale est de 105 m, sa largeur à l’origine était de 4,1 m, agrandie successivement en 1902 (pour placer des trottoirs en encorbellement sur des poutres métalliques) et en 1997, cette seconde opération préservant les qualités esthétiques de l’ouvrage[105].
  • La plus ancienne fontaine de la commune, dans le village, date de 1651[106].
  • Monument aux morts[107].
La chapelle ND-du Rosaire.
  • La chapelle Notre-Dame-du-Rosaire est construite sur la colline qui surplombe le village, à l’ouest. C’est l’ancienne église paroissiale[37] du village primitif de Mézel. Elle date du XVIIe siècle[108]. Le portail est en plein cintre, orné d’une palmette sur le claveau central, et encadré de pilastres à impostes toscanes. L’entablement supporté par ces pilastres est surmonté de boules au-dessus des pilastres ; une niche en coquille est encore au-dessus. Un porche précède cette porte[109]. Elle possède une vieille grosse horloge[110].
  • La chapelle Notre-Dame-de-Liesse possédait un sol de faïence, au fond brun clair et aux motifs végétaux jaunes et verts[111] du XVIIe classé monument historique, qui a été volé en 1978[112] (partiellement selon Daniel Thiery[37]). Elle est signalée par Raymond Collier à Estoublon[111]. Elle porte la date de 1600, qui correspond à une reconstruction[37].
Le clocher de l'église Saint-Laurent.
  • L’église paroissiale Notre-Dame ou Saint-Laurent est construite à deux époques différentes. Les parties les plus anciennes sont le chœur, le clocher et la tribune à étage, d’époque gothique. Le chœur et la tribune sont voûtés sous croisées d’ogives. Le reste de l’église date de 1734, dont la nef voûtée en berceau[113].
Une cloche est datée de 1611[114], l’autre de 1770, les deux sont classées[115].
Dans son mobilier, figurent :
* une statue de saint Joseph en bois, avec ses outils sur le socle, datant du XVIIe siècle[116] ;
* le reliquaire de saint Laurent, du XVIIe[117] ;
* des bâtons et des lanternes de pénitents[118] ;
* sur un tableau original par son sujet, se retrouvent l’Immaculée conception sur un paysage de la commune (XIXe[119]) ;
* des stalles du début du XIXe siècle[120] ;
* la chaire de l’église date du XVIIe siècle selon Raymond Collier[121], du début du XIXe siècle selon les Monuments historiques, qui l’ont classé[122] ;
* un coffre de mariage du XVIe siècle, en bois, est lui aussi classé[123] ;
* les plats de quête en cuivre, du XVIe siècle, sont classés, dont en cuivre repoussé orné d’une Annonciation[124].
* Un harmonium[125].

Personnalités liées à la commune

[modifier | modifier le code]

Héraldique

[modifier | modifier le code]
Blason de Mézel Blason
D'or à la lettre M de sable posée en cœur et trois roses de gueules posées deux en chef et une en pointe[126].
Détails
Armes parlantes. La lettre M capitale est l'initiale du nom de la ville.
Les trois roses étaient l'emblème de la famille Beaufort-Canillac, le seigneur du lieu, à qui appartenait la ville.

Bibliographie

[modifier | modifier le code]

Articles connexes

[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Liens externes

[modifier | modifier le code]

Le patrimoine de la commune sur www.pop.culture.gouv.fr/

Notes et références

[modifier | modifier le code]
  1. Les records sont établis sur la période du au .
  2. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  3. Population municipale de référence en vigueur au 1er janvier 2026, millésimée 2023, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2025, date de référence statistique : 1er janvier 2023.
  1. IGN, « Évolution comparée de l'occupation des sols de la commune sur cartes anciennes », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ).

Références

[modifier | modifier le code]

Site de l'Insee

[modifier | modifier le code]

Autres sources

[modifier | modifier le code]
  1. Localisation de la commune, géographie et occupation des sols
  2. a b et c Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  3. a b et c Roger Brunet, « Canton de Mézel », sur Le Trésor des régions (consulté le ).
  4. Fiche de l'Asse sur le site du Sandre
  5. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI 10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  6. Vincent Dubreuil, « Le changement climatique en France illustré par la classification de Köppen », La Météorologie, no 116,‎ (DOI 10.37053/lameteorologie-2022-0012, lire en ligne, consulté le )
  7. « Le climat en France hexagonale et Corse. », sur meteofrance.com (consulté le )
  8. « Zonages climatiques en France métropolitaine. », sur pluiesextremes.meteo.fr (consulté le )
  9. « Réglementation environnementale RE2020 », sur ecologie.gouv.fr, (consulté le )
  10. « Répartition des départements par zone climatique » [PDF], sur ecologie.gouv.fr (consulté le )
  11. « Orthodromie entre Mézel et Saint-Jurs », sur fr.distance.to (consulté le ).
  12. « Station Météo-France « St Jurs », sur la commune de Saint-Jurs - fiche climatologique - période 1991-2020. », sur object.files.data.gouv.fr/meteofrance/ (consulté le )
  13. « Station Météo-France « St Jurs », sur la commune de Saint-Jurs - fiche de métadonnées. », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  14. « Climadiag Commune : diagnostiquez les enjeux climatiques de votre collectivité. », sur Météo-France, (consulté le )
  15. « La grille communale de densité », sur le site de l'Insee, (consulté le ).
  16. « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Digne-les-Bains », sur insee.fr (consulté le ).
  17. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  18. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le ).
  19. Réseau départemental des lignes de transport des A.H.P
  20. Chemins de fer de Provence, Horaires Nice - Annot- Digne-les-Bains, consulté le 22 juin 2012
  21. Dossier départemental sur les risques majeurs dans les Alpes-de-Haute-Provence, Préfecture des Alpes-de-Haute-Provence, (lire en ligne), p.39.
  22. a b et c Ministère de l’Écologie, du développement durable, des transports et du logement, Notice communale sur la base de données Gaspar, mise à jour le 27 mai 2011, consultée le 3 août 2012
  23. Dossier départemental sur les risques majeurs 2008, p. 37.
  24. a et b Dossier départemental sur les risques majeurs 2008, p. 96.
  25. Dossier départemental sur les risques majeurs 2008, p. 80.
  26. Formulaire de recherche, base Dicrim, consultée le 3 août 2011
  27. Dossier départemental sur les risques majeurs 2008, p. 32.
  28. BRGM, « Épicentres de séismes lointains (supérieurs à 40 km) ressentis à Mézel », Sisfrance, mis à jour le 1er janvier 2010, consulté le 3 août 2012
  29. BRGM, « fiche 40044 », Sisfrance, consultée le 3 août 2012
  30. BRGM, « fiche 40099 », Sisfrance, consultée le 3 août 2012
  31. BRGM, « fiche 40176 », Sisfrance, consultée le 3 août 2012
  32. Ernest Nègre, Toponymie générale de la France : étymologie de 35 000 noms de lieux, vol. 1 : Formations préceltiques, celtiques, romanes, Genève, Librairie Droz, coll. « Publications romanes et françaises » (no 193), , 1869 p. (ISBN 978-2-600-02884-4, lire en ligne). § 20984, p. 1118
  33. Bénédicte et Jean-Jacques Fénié, Toponymie provençale, Éditions Sud-Ouest, coll. « Sud Ouest Université », , 128 p. (ISBN 978-2-87901-442-5), p. 30.
  34. Michel de La Torre, Alpes-de-Haute-Provence : le guide complet des 200 communes, Paris, Deslogis-Lacoste, coll. « Villes et villages de France », , 72 p. (ISBN 2-7399-5004-7).
  35. Sous la direction d'Édouard Baratier, Georges Duby et Ernest Hildesheimer, Atlas historique. Provence, Comtat Venaissin, principauté d’Orange, comté de Nice, principauté de Monaco, Paris, Librairie Armand Colin, (BNF 35450017), p. 184
  36. Lucien Stouff, « Ports, routes et foires du XIIIe au XVe siècle », carte 86 et commentaire in Baratier, Duby & Hildesheimer, op. cit.
  37. a b c d e et f Daniel Thiery, « Mézel », Aux origines des églises et chapelles rurales des Alpes-de-Haute-Provence, publié le 22 décembre 2010, mis à jour le 5 décembre 2011, consulté le 3 août 2012
  38. Jean-Marie Schio, Guillaume II Roger de Beaufort
  39. Édouard de Laplane, Histoire de Sisteron, tirée de ses archives, Digne, 1845, T. I, p. 126.
  40. Baratier et Hilsdesheimer, « carte 122 : Les foires (1713-1789) », in Baratier, Duby & Hildesheimer, op. cit.
  41. André Lombard, « Violences et troubles de 1789 à l’An VI », La Révolution dans les Basses-Alpes, Annales de Haute-Provence, bulletin de la société scientifique et littéraire des Alpes-de-Haute-Provence, no 307, 1er trimestre 1989, 108e année, p. 153.
  42. Jean Nicolas, La Rébellion française : mouvements populaires et conscience sociale, 1661-1789, Paris : Gallimard, 2008. Collection Folio, (ISBN 978-2-07-035971-4), p. 113-114
  43. Patrice Alphand, « Les Sociétés populaires», La Révolution dans les Basses-Alpes, Annales de Haute-Provence, bulletin de la société scientifique et littéraire des Alpes-de-Haute-Provence, no 307, 1er trimestre 1989, 108e année, p. 296-297.
  44. Collier 1986, p. 350.
  45. Jean-Christophe Labadie (dir.), Les Maisons d’école, Digne-les-Bains, Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, (ISBN 978-2-86-004-015-0), p.9.
  46. Labadie 2013, p. 16.
  47. Labadie 2013, p. 18.
  48. Henri Joannet, Jean-Pierre Pinatel, « Arrestations-condamnations », 1851-Pour mémoire, Les Mées : Les Amis des Mées, 2001, p. 71.
  49. Pierre Colomb, « L'épidémie de choléra de 1884 », Annales de Haute-Provence, Bulletin de la Société scientifique et littéraire de Haute-Provence, no 320, 3e trimestre 1992, p. 205.
  50. Collier 1986, p. 425.
  51. a et b Préfecture des Alpes-de-Haute-Provence, « Deux siècles d’activités préfectorales », Préfecture des Alpes de Haute-Provence, consulté le 22 juin 2012
  52. Henri Julien (directeur de publication), Guide du débarquement de Provence, 15 août 1944, Digne-les-Bains, Éditions de Haute-Provence, 1994, (ISBN 2-909800-68-7), p. 126
  53. Les 23 Justes parmi les Nations des Alpes-de-Haute-Provence Jean Rives
  54. « Nomination de maires et d'adjoints », Bulletin officiel du Ministère de l'intérieur, no 5,‎ , p. 122 (lire en ligne, consulté le ).
  55. [Sébastien Thébault, Thérèse Dumont], « La Libération », Basses-Alpes 39-45, publié le 31 mars 2014, consulté le 2 avril 2014.
  56. « Listes des élus ayant présenté les candidats à l'élection du Président. de la République », Journal officiel de la République française,‎ , p. 1050.
  57. Annuaire des Mairies des Alpes de Haute Provence (04), EIP, coll. « Annuaire des maires de France », 2006/2007, 86 p. (ISBN 2352581036, lire en ligne), p. 36, sur Google Livres.
  58. Préfecture des Alpes-de-Haute-Provence, De Jausiers à Montfort (liste 4), consulté le 8 mars 2013
  59. Jean Marie Broutin, « Pierre Suzor présente sa liste électorale », La Provence,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  60. Réélu pour le mandat 2014-2020 : Préfecture des Alpes-de-Haute-Provence, « Liste des maires », 2014, consultée le 20 octobre 2014.
  61. « Mézel : Claude Segond candidat aux Municipales », hauteprovenceinfo.com,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  62. Barbara Tornambé, « Alpes de Haute-Provence : Claude Segond, futur nouveau maire de Mézel », Like radio,‎ (lire en ligne, consulté le ) « Sa liste a été élue au premier tour des élections municipales du 15 mars dernier. Elle a raflé les 15 sièges du conseil municipal détrônant ainsi l'ancienne municipalité et son maire sortant Pierre Suzor ».
  63. Maxime Lancestre, « Alpes-de-Haute-Provence : encore des démissions en cascade au conseil municipal de Mézel », La Provence,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  64. Jean Christophe Magnenet, « Alpes-de-Haute-Provence : après les élections, le maire de Mézel démissionne », La Provence,‎ (lire en ligne, consulté le ) « Après une cascade de démissions au sein du conseil municipal de cette commune de quelque 600 âmes, une élection complémentaire partielle a eu lieu en deux tours, les 11 et 18 septembre... Et à la suite de laquelle Claude Segond ne disposait plus de majorité ».
  65. « Répertoire national des maires » [txt], Répertoire national des élus, sur https://www.data.gouv.fr, (consulté le ).
  66. Mairie
  67. Établissements d'enseignements
  68. Inspection académique des Alpes-de-Haute-Provence, Liste des écoles de la circonscription de Digne, publiée le 6 avril 2010, consultée le 31 octobre 2010
  69. Groupement de gendarmerie départementale des Alpes-de-Haute-Provence, « Carte des Brigades de Gendarmerie », Préfecture des Alpes-de-Haute-Provence, consulté le 15 novembre 2014.
  70. Centre de première intervention de Mézel
  71. Professionnels et établissements de santé
  72. H^ppitaux
  73. Paroisse Digne Cathédrale
  74. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  75. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  76. Fiches Insee - Populations de référence de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018, 2019, 2020, 2021, 2022 et 2023.
  77. Les comptes de la commune
  78. Chiffres clés Évolution et structure de la population. Dossier complet. Ménages fiscaux de l'année 2021
  79. Dossier local - Commune : Mézel(04018), Insee (lire en ligne), p.5.
  80. Dossier local, p. 8.
  81. a et b Dossier local, p. 7.
  82. a b et c Dossier local, p. 16.
  83. a b et c Ministère de l'Agriculture, « Orientation technico-économique de l’exploitation », Recensements agricoles 2010 et 2000. (lien : attention, le fichier fait 4,4 Mio)
  84. a et b Insee, « Exploitations agricoles en 1988 et 2000 », Insee, 2012 (fichier de 24,6 Mio)
  85. André de Réparaz, « Terroirs perdus, terroirs constants, terroirs conquis : vigne et olivier en Haute-Provence XIXe – XXIe siècles », Méditerranée, no 109,‎ , p.56 et 59 (lire en ligne).
  86. a et b Réparaz 2007, p. 58.
  87. Réparaz 2007, p. 59.
  88. Activités agricoles
  89. Toutes les entreprises de la commune et celles proches
  90. Observatoire départemental du tourisme, Atlas de l'hébergement touristique, (lire en ligne), p.6.
  91. Atlas de l'hébergement touristique 2008, p. 11.
  92. Atlas de l'hébergement touristique 2008, p. 14.
  93. a et b Insee, « Hébergements touristiques des communes, 2008, 2009 et 2012 », Insee, 2012 (fichier de 20,8 Mio)
  94. Atlas de l'hébergement touristique 2008, p. 32.
  95. Atlas de l'hébergement touristique 2008, p. 36.
  96. Atlas de l'hébergement touristique 2008, p. 38.
  97. Atlas de l'hébergement touristique 2008, p. 44.
  98. Dossier local, p. 17.
  99. Collier 1986, p. 368.
  100. Collier 1986, p. 363.
  101. Collier 1986, p. 424.
  102. « Village de Mézel », Bouger, sortir, rencontrer > Culture et patrimoine > Les villages de Haute Provence, sur https://www.dignelesbains-tourisme.com/ (consulté le ).
  103. « Mezel », sur https://www.provenceweb.fr/ (consulté le ).
  104. Jean-Marie Homet et Franck Rozet, Cadrans solaires des Alpes-de-Haute-Provence, Aix-en-Provence, Édisud, (ISBN 2-7449-0309-4), p. 113
  105. Notice qui lui est consacrée par Guy Barruol in Guy Barruol, Philippe Autran et Jacqueline Ursch, D'une rive à l'autre : les ponts de Haute-Provence de l’Antiquité à nos jours, Les Alpes de Lumière no 153, Forcalquier 2006, p. 100
  106. Collier 1986, p. 427.
  107. Monuments commémoratifs
  108. Patrimoine architectural de Haute-Provence : 10 années de sauvegarde des monuments dans les Alpes-de-Haute-Provence (1970-1980), vol. 72, Forcalquier, Alpes-de-Lumières, , 104 p. (ISSN 0182-4643), p. 40
  109. Collier 1986, p. 230.
  110. « La restauration de ND du Rosaire », Archiprétré de Bléone, (consulté le ).
  111. a et b Collier 1986, p. 513.
  112. Arrêté du 10 septembre 1971, notice de la Base Palissy, consultée le 22 novembre 2008
  113. Collier 1986, p. 172 et 214.
  114. Collier 1986, p. 529.
  115. Arrêté du 7 décembre 1943, notice de la Base Palissy, consultée le 22 novembre 2008
  116. Collier 1986, p. 428.
  117. Collier 1986, p. 470.
  118. Collier 1986, p. 474.
  119. Collier 1986, p. 481.
  120. Collier 1986, p. 517.
  121. Collier 1986, p. 518.
  122. Arrêté du 22 février 1979, notice de la Base Palissy, consultée le 22 novembre 2008
  123. Arrêté du 19 juin 1908, notice de la Base Palissy, consultée le 22 novembre 2008
  124. Arrêté du 20 juin 1933, notice de la Base Palissy, consultée le 22 novembre 2008
  125. Harmonium
  126. Louis de Bresc, Armorial des communes de Provence, Raphèle-lès-Arles, Marcel Petit CPM, (1re éd. 1866).