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Rougon

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Rougon
Rougon
Vue du village de Rougon.
Blason de Rougon
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Provence-Alpes-Côte d’Azur
Département Alpes-de-Haute-Provence
Arrondissement Castellane
Intercommunalité Communauté de communes Alpes Provence Verdon - Sources de Lumière
Maire
Mandat
Jacques Jean Audibert
2020-2026
Code postal 04120
Code commune 04171
Démographie
Population
municipale
115 hab. (2023 en évolution de +4,55 % par rapport à 2017)
Densité 3,2 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 47′ 57″ nord, 6° 24′ 10″ est
Altitude Min. 568 m
Max. 1 900 m
Superficie 35,83 km2
Type Commune rurale à habitat très dispersé
Unité urbaine Hors unité urbaine
Aire d'attraction Hors attraction des villes
Élections
Départementales Canton de Castellane
Législatives Première circonscription
Localisation
Géolocalisation sur la carte : France
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Rougon
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Rougon
Géolocalisation sur la carte : Alpes-de-Haute-Provence
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Rougon
Géolocalisation sur la carte : Provence-Alpes-Côte d'Azur
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Rougon
Liens
Site web http://www.rougon.fr/

Rougon est une commune française, située dans le département des Alpes-de-Haute-Provence, dans la région Provence-Alpes-Côte d'Azur.

Le nom de ses habitants est Rougonnais[1].

Géographie

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Localisation

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Carte élémentaire montrant les limites de la commune, les communes voisines, les zones de végétation et les routes
Rougon et les communes voisines (Cliquez sur la carte pour accéder à une grande carte avec la légende).

Rougon est une des 54 communes adhérentes du Parc naturel régional du Verdon. 32 dans le département des Alpes-de-Haute-Provence et 22 dans le département du Var.

Les communes limitrophes de Rougon sont Blieux, Castellane, Trigance (dans le département du Var) et La Palud-sur-Verdon.


Géologie et relief

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La commune se compose de 3 599,06 hectares de forêts et milieux semi-naturels (100 %)[2].

Le village est perché à 930 m d’altitude[3], sur un éperon qui sert également de col, à proximité des gorges du Verdon.

Le belvédère du Point Sublime (site inscrit) est sur le territoire de la commune[4]. L’éperon sur lequel est situé le château est un site classé[4]. Le point culminant est le Mourre de Chanier (1 930 m), dans le massif du Montdenier.

On trouve des fossiles tithoniques sur la commune. L'essentiel du substrat est cependant composé des calcaires jurassiques, qui ont donné lieu à de nombreuses formations karstiques[4].

La commune est située dans le périmètre de protection de la Réserve naturelle géologique de Haute-Provence.

Hydrographie et les eaux souterraines

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Cours d'eau sur la commune ou à son aval[5] :

  • rivière le Verdon ;
  • rivière le Jabron ;
  • rivière l'Artuby ;
  • rivière le Bau ;
  • ravins du Riu, de Passerin, de Patarasse, de Cabroulet, de Saint-joseph, de Réquiran, des Conhets ;
  • torrent de Praux ;
  • vallon le grand.

Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat méditerranéen altéré, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[6]. En 2020, le climat prédominant est classé Csa, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été chaud et sec[7]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est dans une zone de transition entre le climat de montagne et le climat méditerranéen[8] et est dans la région climatique Alpes du sud, caractérisée par une pluviométrie annuelle de 850 à 1 000 mm, minimale en été[9]. Elle est en outre dans la zone H2d au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[10],[11].

Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 11 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 7,6 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 966 mm, avec 7 jours de précipitations en janvier et 4,4 jours en juillet[6]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de Castellane à 11 km à vol d'oiseau[12], est de 10,5 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 999,7 mm[13],[14]. La température maximale relevée sur cette station est de 40,8 °C, atteinte le  ; la température minimale est de −20,5 °C, atteinte le [Note 1].

Pour afficher une liste d’indicateurs climatiques caractérisant la commune aux horizons 2030, 2050 et 2100 et pouvoir ainsi s'adapter aux changements climatiques, entrer son nom dans Climadiag-commune[15], un site de Météo-France élaboré à partir des nouvelles projections climatiques de référence DRIAS-2020.

Voies de communication et transports

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Voies routières

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La commune de Rougon est desservie par la route départementale RD 952 (ancienne route nationale 552), qui relie Castellane à Gréoux-les-Bains en empruntant la vallée du Verdon et le plateau de Valensole[16].

Services autocars

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Lignes régionales, réseau Zou !
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  • Rougon est desservie par 1 ligne de PROXIMITÉ :
Ligne Tracé
450 Castellane ↔ Rougon ↔ Moustiers-Sainte-MarieRiez

Végétation

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La commune compte 980 ha de bois et forêts, soit 27 % de sa superficie[1].

Risques naturels et technologiques

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La commune de Rougon est également exposée à trois risques naturels[17] : les feux de forêt, les inondations et les mouvements de terrain.

La commune de Rougon est de plus exposée à deux risques d’origine technologique[18] :

  • celui de transport de matières dangereuses par route : la départementale RD 952 peut être empruntée par les transports routiers de marchandises dangereuses[19];
  • celui de rupture de barrage. Rougon fait partie de la zone d’inondation spécifique en cas de rupture du barrage de Castillon[20],[21]. Si cette rupture advenait, l’onde de submersion passerait en crête au-dessus de celui de Chaudanne[22], et atteindrait la clue de Chasteuil en 17 à 18 minutes (où elle entre dans la commune de Rougon)[23], progressant à une vitesse moyenne de 60 km/h. Ensuite, elle ralentirait pour arriver à hauteur du village au bout de 28 minutes, ne dépassant pas toutefois la cote des 670 m (soit une hausse du cours du Verdon de plus de 60 m)[24].

Aucun plan de prévention des risques naturels prévisibles (PPR) n’existe pour la commune[18] mais le Dicrim existe depuis 2011[25].

La commune a été l’objet de deux arrêtés de catastrophe naturelle pour des inondations et des coulées de boue en 1994 et 2011[17]. Le dernier tremblement de terre fortement ressenti dans la commune est celui de Chasteuil, le . Il a été ressenti avec une intensité macro-sismique de VI et demi sur l’échelle MSK[26],[27]. Celui du avait son épicentre dans la commune, et une intensité de 4[28].

Aucune des 200 communes du département n'est en zone de risque sismique nul. Le canton de Castellane auquel appartient Rougon est en zone 1b (sismicité faible) selon la classification déterministe de 1991, basée sur les séismes historiques[29], et en zone 4 (risque moyen) selon la classification probabiliste EC8 de 2011[17].

Le nom de la commune est ancien : outre villa Rovagonis 814, on connaît les formes Rovagonus (1056), de castro Rogone (1096), oppidi Ragonis (1114) et de Roagono (1200). Il fait l’objet de différentes interprétations :

  • selon Charles Rostaing, il est construit sur la racine *Rub-, désignant un rocher[30], et antérieure aux Gaulois[31] ;
  • selon Ernest Nègre, il est construit sur un nom propre préceltique, à l’origine et au sens incertains[32]. La commune se nomme Rogon en provençal selon la norme classique et Rougoun selon la norme mistralienne.

Au , Rougon est catégorisée commune rurale à habitat très dispersé, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022[33]. Elle est située hors unité urbaine[34] et hors attraction des villes[35],[36].

Occupation des sols

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L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (100 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (100 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (59,2 %), forêts (30,4 %), espaces ouverts, sans ou avec peu de végétation (10,5 %)[37].

L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

Budget et fiscalité 2024

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Mairie de Rougon[38] ,[39],[40].

En 2024, le budget de la commune était constitué ainsi[41] :

  • total des produits de fonctionnement : 283 000 , soit 2 343  par habitant ;
  • total des charges de fonctionnement : 186 000 , soit 1 536  par habitant ;
  • total des ressources d’investissement : 80 000 , soit 660  par habitant ;
  • total des emplois d’investissement : 27 000 , soit 271  par habitant.
  • endettement : 15 000 , soit 125  par habitant.

Avec les taux de fiscalité suivants :

  • taxe d’habitation : 9,75 % ;
  • taxe foncière sur les propriétés bâties : 29,54 % ;
  • taxe foncière sur les propriétés non bâties : 58,88 % ;
  • taxe additionnelle à la taxe foncière sur les propriétés non bâties : 58,73 % ;
  • cotisation foncière des entreprises : 16,52 %.

Chiffres clés Revenus et pauvreté des ménages en 2021 : médiane en 2021 du revenu disponible, par unité de consommation[42].

Sur la barre de Catalan (1333 m d’altitude), une enceinte[43], peut-être protohistorique a été repérée par prospection aérienne : elle était défendue par deux murs concentriques, épais d’environ 1,5 m[44],[45],[46].

La localité apparaît pour la première fois dans les chartes en 814, avec la mention de villa Rovagonis dans le polyptyque de Wadalde. Cette villa est le siège d’une vaste exploitation appartenant à l’abbaye Saint-Victor de Marseille. Elle a aussi de nombreuses fermes sous sa dépendance à Rougon et La Palud[47],[48]. Un château fut construit au XIe siècle[49],[50]. La paroisse relevait de l’évêque de Riez, qui, à partir de 1096, partagea les dîmes avec l’abbaye de Montmajour[47].

Les Templiers possédaient un bien à Rougon[51]. Il s’agit du Prieuré Saint-Maxime, en limite de la commune de Trigance[47],[52]. Comme tout bien des Templiers, il était exempté de redevance envers l’évêque de Riez, et donc toutes les dîmes et redevances allaient intégralement aux Templiers. Le prieuré est passé à l’ordre des Hospitaliers au XIVe siècle[47].

La seigneurie, d’abord aux Castellane (XIVe siècle), passe aux Glandevez (XVe siècle), puis aux Brun-Castellane (XVIe – XVIIe siècle) et est enfin achetée par l’abbaye de Lérins en 1732[53],[47]. Cette seigneurie comportait le château, les droits de justice et divers autres, le moulin banal, plusieurs bâtiments dont deux bastides, des terres, prés.

La mort de la reine Jeanne Ire ouvre une crise de succession à la tête du comté de Provence, les villes de l’Union d'Aix (1382-1387) soutenant Charles de Duras contre Louis Ier d'Anjou. Le seigneur de Rougon, Guyard de La Garde, se rallie aux Angevins en 1385, après la mort de Louis Ier[54].

Durant la Révolution, la commune de Rougon compte une société patriotique, créée après la fin de 1792[55].

La Révolution et l’Empire apportent nombre d’améliorations, dont une imposition foncière égale pour tous, et proportionnelle à la valeur des biens de chacun. Afin de la mettre en place sur des bases précises, la levée d’un cadastre est décidée. La loi de finances du précise ses modalités, mais sa réalisation est longue à mettre en œuvre, les fonctionnaires du cadastre traitant les communes par groupes géographiques successifs. Ce n’est qu’en 1835 que le cadastre dit napoléonien de Rougon est achevé[56].

Comme de nombreuses communes du département, Rougon se dote d’une école bien avant les lois Jules Ferry : en 1863, elle compte déjà son école qui dispense une instruction primaire aux garçons, au chef-lieu[57]. Aucune instruction n’est donnée aux filles : ni la loi Falloux (1851), qui impose l’ouverture d’une école de filles aux communes de plus de 800 habitants[58], ni la première loi Duruy (1867), qui abaisse ce seuil à 500 habitants, ne concernent Rougon[59]. Ce n’est qu’avec les lois Ferry que les filles d’Allons sont régulièrement scolarisées.

Héraldique

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Blason de Rougon Blason
De gueules au château d'or ouvert de sable, le château et les tours ajourés de sable, le tout maçonné du même sur une terrasse du même[60],[61].
Détails

Politique et administration

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Liste des maires

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Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
mai 1945 juillet 1945 Édouard Carbonnel[62]    
juillet 1945 avril 1995 Antoine Susini    
mars 1995 mars 2008 Jean-Pierre Clair    
2008 2014 Michel Facchin[63]    
2014 2020 Jean marie Audibert    
2020 en cours Jacques Jean Audibert[64]   Cadre de la fonction publique. Retraité[65]

Intercommunalité

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Rougon fait partie:

Population et société

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Démographie

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Évolution démographique

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L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1765. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[66]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[67].

En 2023, la commune comptait 115 habitants[Note 2], en évolution de +4,55 % par rapport à 2017 (Alpes-de-Haute-Provence : +2,53 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1765 1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846
484539506497505496548558560
1851 1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891
485500484487478406357349309
1896 1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946
31731933126518018015012693
1954 1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2006
90524140557785128135
2009 2014 2019 2023 - - - - -
104103121115-----
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[68] puis Insee à partir de 2006[69].)
Évolution démographique
1315 1471
54 feux16 feux
(Sources : Baratier, Duby & Hildesheimer pour l’Ancien Régime[53].)

En 1906, la population comprend 21 ouvriers présents temporairement pour la construction d'une conduite maçonnée devant amener l'eau du Verdon de Castellane à l'usine hydro-électrique du Galetas, qui ne fut jamais achevée[70].

Histogramme de l'évolution démographique

Enseignement

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Établissements d'enseignements[71] :

  • Écoles maternelles et primaires à La-Palud-sur-Verdon, Trigance.
  • Collèges à Castellane, Saint-André-les-Alpes.
  • Lycées à Draguignan, Lorgues, Dignes-les-Bains, Grasse.

Professionnels et établissements de santé :

  • Médecins à Castellane[72].
  • Pharmacies à Castellane[73].
  • Hôpital à Castellane, Comps-sur-Artuby[74].

Entreprises et commerces

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Agriculture

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  • Élevage d'ovins et de caprins[76].
  • Culture de céréales, de légumineuses et de graines oléagineuses.
  • Culture et élevage associés.
  • Hébergements et restauration à Rougon, Castellane, La Palud-sur-Verdon, Trigance.
  • hôtel de voyageurs et restaurant dits Hôtel-restaurant du Point Sublime ou Chalet du Point Sublime[77].
  • Commerces et services de proximité[78].
  • Le café La Terrasse, qui porte le label Bistrot de Pays[79], adhère à une charte dont le but est de « contribuer à la conservation et à l’animation du tissu économique et social en milieu rural par le maintien d’un lieu de vie du village »[80].

Lieux et monuments

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Le patrimoine naturel, la faune et la flore

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  • Le site des gorges du Verdon traverse la commune, il est classé depuis 1990 et figure dans tous les guides touristiques consacrés à la région[4].
  • L'inventaire des espèces et infra-espèces sur la commune a permis de recenser 1 181 taxons terminaux[81]

Le patrimoine civil

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  • Le village est dominé par les ruines du château fort, perché sur une arête vertigineuse dominant l'entrée des gorges du Verdon[82]. Le site du château est lui aussi classé[4]). Une arche construite au-dessus d’une faille permettait d’agrandir la surface du château, accessible par un sentier malaisé. D’autres vestiges de fortifications sont visibles à la barre des Catelans [83]. Ce château défendait la route d’accès à Castellane [84].
  • La commune compte deux ponts anciens :
  • Patrimoine rural recensé par le service régional de l'inventaire général du patrimoine culturel[90],[91].
* Les fontaines[92],[93],[94],[95], lavoirs[96],, abreuvoirs[97],[98] et puits[99],[100].
* Moulin à farine[101].
* Colombier[102].
* Rucher[103].

Le patrimoine religieux

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Patrimoine mobilier :
* le mobilier de l'église paroissiale Notre-Dame-de-l'Assomption[106],
* ensemble du maître-autel : autel, 2 gradins d'autel, tabernacle, exposition[107],
* ensemble de l'autel secondaire de la sainte Famille : autel, devant d'autel, retable[108],
* ensemble de l'autel secondaire de la Vierge : autel, 2 gradins d'autel, tabernacle, retable[109],
* statue (petite nature) : Saint Christophe et l'Enfant[110],
* statue (petite nature) : Saint Jean Baptiste[111],
* statue (petite nature) : Christ dit du Sacré-Coeur[112],
* statue sous globe (statuette) de l'Enfant Jésus[113],
* statue (petite nature) : Vierge dite de l'Immaculée Conception[114],
* tableau : le repos de la sainte Famille pendant la fuite en Égypte[115],
* ensemble de 4 chandeliers d'autel à broche[116],
* estampe : Sainte Rossoline patronne des Arcs et de Trans[117],
* armoire aux saintes huiles, fonts baptismaux et retable des fonts baptismaux[118].
  • La chapelle romane Saint-Christophe[119],[120], située au cimetière[47], précédée d’un porche, possède une nef de trois travées voûtées d’arêtes qui débouche dans un chœur à chevet plat en berceau. Elle est construite à la fin du XVIIe siècle ou au début du suivant [121]. Les peintures à motifs végétaux des arcs-doubleaux datent de la fin du XVIIIe siècle [122]. Enfin, son sol est recouvert d’un carrelage émaillé jaun [123].
Dans son mobilier se trouve[124] :
* un buste-reliquaire des environs de 1600, classé monument historique au titre objet[125],
* tableau, ex-voto : Saint Pancrace (?), saint Christophe portant l'Enfant, et saint Barthélemy[126],
* pierre d'autel[127],
* devant d'autel : Agneau mystique[128],
* maître-autel (autel table)[129],
* verrière allégorique : Le Buisson Ardent[130].

Personnalités liées à la commune

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  • Le prêtre ouvrier Guy Gilbert (né en 1935) y possède une ferme dont il a fait un centre de rééducation, appelé La bergerie de Faucon.

Bibliographie

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Présentation de la commune de Rougon, par Laurent Alexeï

Articles connexes

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Liens externes

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Sur les autres projets Wikimedia :

Le patrimoine de la commune sur www.pop.culture.gouv.fr/

Notes et références

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  1. Les records sont établis sur la période du au .
  2. Population municipale de référence en vigueur au 1er janvier 2026, millésimée 2023, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2025, date de référence statistique : 1er janvier 2023.
  1. IGN, « Évolution comparée de l'occupation des sols de la commune sur cartes anciennes », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ).

Références

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  1. a et b Roger Brunet, « Canton de Castellane », Le Trésor des régions, consultée le 9 juin 2013.
  2. Localisation de la commune, géographie et occupation des sols
  3. Michel de La Torre, Alpes-de-Haute-Provence : le guide complet des 200 communes, Paris, Deslogis-Lacoste, coll. « Villes et villages de France », 1989, Relié, 72 p. (non-paginé) (ISBN 2-7399-5004-7).
  4. a b c d et e Direction régionale de l'environnement, « Les gorges du Verdon », Inventaire départemental des sites classés, DIREN, publié en octobre 2003, consulté le 4 août 2012.
  5. L'eau dans la commune
  6. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI 10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  7. Vincent Dubreuil, « Le changement climatique en France illustré par la classification de Köppen », La Météorologie, no 116,‎ (DOI 10.37053/lameteorologie-2022-0012, lire en ligne, consulté le )
  8. « Le climat en France hexagonale et Corse. », sur meteofrance.com (consulté le )
  9. « Zonages climatiques en France métropolitaine. », sur pluiesextremes.meteo.fr (consulté le )
  10. « Réglementation environnementale RE2020 », sur ecologie.gouv.fr, (consulté le )
  11. « Répartition des départements par zone climatique » [PDF], sur ecologie.gouv.fr (consulté le )
  12. « Orthodromie entre Rougon et Castellane », sur fr.distance.to (consulté le ).
  13. « Station Météo-France « Castellane », sur la commune de Castellane - fiche climatologique - période 1991-2020. », sur object.files.data.gouv.fr/meteofrance/ (consulté le )
  14. « Station Météo-France « Castellane », sur la commune de Castellane - fiche de métadonnées. », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  15. « Climadiag Commune : diagnostiquez les enjeux climatiques de votre collectivité. », sur Météo-France, (consulté le )
  16. Carte de Rougon sur le site Géoportail de l'IGN (consulté le 3 novembre 2016).
  17. a b et c Ministère de l’Écologie, du développement durable, des transports et du logement, Notice communale « Copie archivée » (version du sur Internet Archive) sur la base de données Gaspar, mise à jour le 22 novembre 2011, consultée le 13 août 2012.
  18. a et b Dossier départemental sur les risques majeurs 2008, p. 97.
  19. Dossier départemental sur les risques majeurs 2008, p. 80.
  20. Dossier départemental sur les risques majeurs 2008, p. 88.
  21. Préfecture des Alpes-de-Haute-Provence, Plan particulier d'intervention des barrages de Castillon et Chaudanne « Copie archivée » (version du sur Internet Archive), version du 4 juillet 2012, p. 14.
  22. DREAL, « Cartographie de l’onde de submersion des grands barrages », Région PACA, consulté le 9 août 2012.
  23. Préfecture des Alpes-de-Haute-Provence, PPI de Castillon-Chaudanne, p. 19.
  24. Préfecture des Alpes-de-Haute-Provence, PPI de Castillon-Chaudanne, p. 20.
  25. Document, base Dicrim, consultée le 13 août 2012.
  26. BRGM, « Épicentres de séismes lointains (supérieurs à 40 km) ressentis à Rougon », Sisfrance, mis à jour le 1er janvier 2010, consulté le 13 août 2012.
  27. BRGM, « fiche 40099 », Sisfrance, consultée le 13 août 2012.
  28. BRGM, « fiche 40103 », Sisfrance, consultée le 13 août 2012.
  29. Dossier départemental sur les risques majeurs dans les Alpes-de-Haute-Provence, Préfecture des Alpes-de-Haute-Provence, (lire en ligne), p.39.
  30. Charles Rostaing, Essai sur la toponymie de la Provence (depuis les origines jusqu’aux invasions barbares, Laffite Reprints, Marseille, 1973 (1re édition 1950), p 237
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  32. Ernest Nègre, Toponymie générale de la France : étymologie de 35 000 noms de lieux, Genève : Librairie Droz, 1990. Volume I : Formations préceltiques, celtiques, romanes. Notice 1176, p 56
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  40. Mairie. Détail du cadran solaire : le village de Rougon et le site du château
  41. Les comptes de la commune
  42. Chiffres clés Évolution et structure de la population. Dossier complet. Ménages fiscaux de l'année 2021
  43. Oppidum de la Barre de Catalan
  44. Géraldine Bérard, Carte archéologique des Alpes-de-Haute-Provence, Académie des Inscriptions et Belles-Lettres, Paris, 1997, p. 397.
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  66. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
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  69. Fiches Insee - Populations de référence de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018, 2019, 2020, 2021, 2022 et 2023.
  70. Allain Collomp, La découverte des gorges du Verdon : histoire du tourisme et des travaux hydrauliques, Édisud, 2002, (ISBN 2-7449-0322-1), p. 49
  71. Établissements d'enseignements
  72. Médecins
  73. Pharmacies
  74. Établissement Public de Santé
  75. Église Paroissiale (Notre Dame de La Roche)
  76. Annuaire Agriculture, sylviculture et pêche
  77. hôtel de voyageurs et restaurant dits Hôtel-restaurant du Point Sublime ou Chalet du Point Sublime
  78. Toutes les entreprises de la commune et celles proches
  79. La charte Bistrot de Pays
  80. L'implantation des Bistrots de pays en France métropolitaine en 2010
  81. Inventaire national du patrimoine naturel de la commune
  82. Un nid d’aigle à Rougon
  83. Collier 1986, p. 273.
  84. Collier 1986, p. 316.
  85. « pont du Tusset », notice no IA04001637, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture
  86. Pont du Tusset, par Buffa Géraud
  87. Notice qui lui est consacrée par Guy Barruol in Guy Barruol, Philippe Autran et Jacqueline Ursch, D'une rive à l'autre : les ponts de Haute-Provence de l’Antiquité à nos jours, Les Alpes de Lumière no 153, Forcalquier 2006, p 107
  88. « pont de Carajuan », notice no IA04001638, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  89. Notice qui lui est consacrée par Guy Barruol in Guy Barruol, Philippe Autran et Jacqueline Ursch, D'une rive à l'autre : les ponts de Haute-Provence de l’Antiquité à nos jours, Les Alpes de Lumière no 153, Forcalquier 2006, p 106
  90. Maisons
  91. Fermes
  92. « fontaine-lavoir », notice no IA04001939, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  93. « fontaine », notice no IA04001940, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture
  94. « fontaine du T.C.F. », notice no IA04001935, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture
  95. « Fontaine Mantagière (la) », notice no IA04001934, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  96. « lavoir Sences (les) », notice no IA04001937, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture
  97. « abreuvoir dit La Gourgette », notice no IA04001938, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture
  98. « La gourgette des moutons », sur dossiersinventaire.maregionsud.fr.
  99. « Puits lieu-dit Entreverges », notice no IA04001942, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  100. « Puits Entreverges », notice no IA04001941, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  101. « Moulin à farine », sur dossiersinventaire.maregionsud.fr.
  102. « Colombier », sur dossiersinventaire.maregionsud.fr.
  103. « Ruches en planches placées dans les niches du mur d'abeilles », sur dossiersinventaire.maregionsud.fr.
  104. « prieuré et église paroissiale Notre-Dame-de-l'Assomption », notice no IA04001844, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  105. « Prieuré et église paroissiale Notre-Dame-de-l'Assomption », sur dossiersinventaire.maregionsud.fr.
  106. « le mobilier de l'église paroissiale Notre-Dame-de-l'Assomption », sur dossiersinventaire.maregionsud.fr.
  107. « ensemble du maître-autel : autel, 2 gradins d'autel, tabernacle, exposition », sur dossiersinventaire.maregionsud.fr.
  108. « ensemble de l'autel secondaire de la sainte Famille : autel, devant d'autel, retable », sur dossiersinventaire.maregionsud.fr.
  109. « ensemble de l'autel secondaire de la Vierge : autel, 2 gradins d'autel, tabernacle, retable », sur dossiersinventaire.maregionsud.fr.
  110. « statue (petite nature) : Saint Christophe et l'Enfant », sur dossiersinventaire.maregionsud.fr.
  111. « statue (petite nature) : Saint Jean Baptiste », sur dossiersinventaire.maregionsud.fr.
  112. « statue (petite nature) : Christ dit du Sacré-Coeur », sur dossiersinventaire.maregionsud.fr.
  113. « statue sous globe (statuette) de l'Enfant Jésus », sur dossiersinventaire.maregionsud.fr.
  114. « statue (petite nature) : Vierge dite de l'Immaculée Conception », sur dossiersinventaire.maregionsud.fr.
  115. « tableau : le repos de la sainte Famille pendant la fuite en Égypte », sur dossiersinventaire.maregionsud.fr.
  116. « ensemble de 4 chandeliers d'autel à broche », sur dossiersinventaire.maregionsud.fr.
  117. « estampe : Sainte Rossoline patronne des Arcs et de Trans », sur dossiersinventaire.maregionsud.fr.
  118. « armoire aux saintes huiles, fonts baptismaux et retable des fonts baptismaux », sur dossiersinventaire.maregionsud.fr.
  119. « chapelle Saint-Christophe », notice no IA04001843, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture
  120. « La chapelle des voyageurs », sur dossiersinventaire.maregionsud.fr.
  121. Collier 1986, p. 224.
  122. Collier 1986, p. 486.
  123. Collier 1986, p. 513.
  124. Le mobilier de la chapelle Saint-Christophe
  125. Arrêté du 8 janvier 1975, notice de la Base Palissy, consultée le 7 décembre 2008
  126. Tableau, ex-voto : Saint Pancrace (?), saint Christophe portant l'Enfant, et saint Barthélemy
  127. pierre d'autel
  128. devant d'autel : Agneau mystique
  129. maître-autel (autel table)
  130. verrière allégorique : Le Buisson Ardent
  131. La bastide Saint-Maxime qui dépendait pour la période templière de la commanderie du Ruou.
  132. Le membre de Saint-Maime qui dépendait de la commanderie de Comps au sein du grand prieuré de Saint-Gilles.
  133. « oratoire Sainte-Rose », notice no IA04001946, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture
  134. « oratoire Sainte-Hélène », notice no IA04001945, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture
  135. « oratoire Sainte-Anne », notice no IA04001948, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture
  136. « oratoire Saint-Lucien », notice no IA04001947, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture
  137. « oratoire Saint-Antoine », notice no IA04001944, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture
  138. « oratoire Saint-Joseph », notice no IA04001943, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture
  139. Six oratoires au pays des vaubourg
  140. « monument aux morts de la guerre de 1914-1918 », notice no IA04001924, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture
  141. Monument aux morts : Historique
  142. Edmond Audibert