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Ubraye

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Ubraye
Ubraye
Ubraye.
Blason de Ubraye
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Provence-Alpes-Côte d’Azur
Département Alpes-de-Haute-Provence
Arrondissement Castellane
Intercommunalité Communauté de communes Alpes Provence Verdon - Sources de Lumière
Maire
Mandat
Claude Roustan
2020-2026
Code postal 04240
Code commune 04224
Démographie
Population
municipale
103 hab. (2023 en évolution de +11,96 % par rapport à 2017)
Densité 2,9 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 54′ 33″ nord, 6° 41′ 51″ est
Altitude Min. 720 m
Max. 1 938 m
Superficie 35,65 km2
Type Commune rurale à habitat très dispersé
Unité urbaine Hors unité urbaine
Aire d'attraction Hors attraction des villes
Élections
Départementales Canton de Castellane
Législatives Première circonscription
Localisation
Géolocalisation sur la carte : France
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Ubraye
Géolocalisation sur la carte : France
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Ubraye
Géolocalisation sur la carte : Alpes-de-Haute-Provence
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Ubraye
Géolocalisation sur la carte : Provence-Alpes-Côte d'Azur
Voir sur la carte administrative de Provence-Alpes-Côte d'Azur
Ubraye

Ubraye est une commune française, située dans le département des Alpes-de-Haute-Provence en région Provence-Alpes-Côte d'Azur.

Le nom de ses habitants est Ubrayens[1].

Géographie

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Localisation

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Carte élémentaire montrant les limites de la commune, les communes voisines, les zones de végétation et les routes
Ubraye et les communes voisines (Cliquez sur la carte pour accéder à une grande carte avec la légende).

La commune est composée de 5 petits villages : Ubraye (à 949 m d'altitude[2]), Rouainette (à 1 230 m d'altitude[2]), Laval, Jaussier et le Touyet (qui est une paroisse à partir de 1807[3]).

Les villages d’Ubraye et de Rouainette sont des villages perchés.

La seule route d'accès au Touyet est construite en 1954, l’électricité n’arrive qu’en 1958[4], le téléphone en 1934 (une cabine financée par le conseil général) et la télévision en 1962 (antenne de Valberg)[5].


  • Laval,
  • Rouainette,
  • Le Touyet,
  • Jaussiers.

Environnement

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La commune compte 960 ha de bois et forêts[1].

Géologie et relief

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La commune se compose de 88,78 hectares de territoires agricoles (2,48 %) et 3 487,97 hectares de forêts et milieux semi-naturels (97,51 %)[6].

  • La Bernarde (1 941 m),
  • Sommet de la Pène.

Risques naturels et technologiques

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La commune d’Ubraye est exposée à trois risques naturels[7] :

  • feu de forêt,
  • inondation,
  • mouvement de terrain : quelques versants de la commune sont concernés par un aléa moyen à fort[8].

La commune d’Ubraye n’est exposée à aucun des risques d’origine technologique recensés par la préfecture[9] et aucun plan de prévention des risques naturels prévisibles (PPR) n’existe pour la commune[9] ; le Dicrim n’existe pas[10].

Aucune des 200 communes du département n'est en zone de risque sismique nul. Le canton d'Annot auquel appartient Ubraye est en zone 1b (sismicité faible) selon la classification déterministe de 1991, basée sur les séismes historiques[11], et en zone 4 (risque moyen) selon la classification probabiliste EC8 de 2011[7].

Hydrographie et les eaux souterraines

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Cours d'eau sur la commune ou à son aval[12] :

  • torrent la galange,
  • ravins de farney, de chabre mourte, du riou, de la combe garnier, de la fouent, du tuvéras, de chambre fache, des jardins, de la basse, de saint-jean, de paillon,
  • ruisseaux de laval, la bernade.

Voies de communications et transports

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Pont abandonné sur la RD 10[13].

Voies routières

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La commune est desservie par la route départementale RD 10[14].

Gare d'Annot.

Transports en commun

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Transport en Provence-Alpes-Côte d'Azur

  • Une ligne régulière du réseau Zou !.

Lignes SNCF

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Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat des marges montagnardes, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[15]. En 2020, le climat prédominant est classé Csa, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été chaud et sec[16]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat de montagne ou de marges de montagne[17] et est dans une zone de transition entre les régions climatiques « Var, Alpes-Maritimes  » et « Alpes du sud »[18]. Elle est en outre dans la zone H2d au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[19],[20].

Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 10,1 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 9,4 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 1 072 mm, avec 6 jours de précipitations en janvier et 5,2 jours en juillet[15]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de Méailles à 14 km à vol d'oiseau[21], est de 11,2 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 1 033,2 mm[22],[23]. La température maximale relevée sur cette station est de 38,3 °C, atteinte le  ; la température minimale est de −14,2 °C, atteinte le [Note 1].

Pour afficher une liste d’indicateurs climatiques caractérisant la commune aux horizons 2030, 2050 et 2100 et pouvoir ainsi s'adapter aux changements climatiques, entrer son nom dans Climadiag-commune[24], un site de Météo-France élaboré à partir des nouvelles projections climatiques de référence DRIAS-2020.

Le nom du village, tel qu’il apparaît la première fois en 1125 (Bertrannus de Ubraia), est issu d’un nom de personne gaulois, Eburos ou Eburus, avec le suffixe -aco, signifiant ainsi terre d’Eburos. C’est un des très rares cas où le suffixe -aco a été féminisé[25],[26],[27].

Au , Ubraye est catégorisée commune rurale à habitat très dispersé, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022[28]. Elle est située hors unité urbaine[29] et hors attraction des villes[30],[31].

Occupation des sols

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L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (97,5 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (97,5 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (57,1 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (31 %), espaces ouverts, sans ou avec peu de végétation (9,5 %), prairies (2,5 %)[32].

L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

Entreprises et commerces

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Agriculture

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  • Culture et élevage associés.
  • Élevage d'ovins et de caprins.
  • Élevage d'autres bovins et de buffles.
  • Élevage de chevaux et d'autres équidés.

Patrimoine agricole :

  • Commerces et services de proximité[36].

Patrimoine artisanal et industriel :

  • Hébergements et restauration à Briançonnet, Annot, Saint-Auban.

La localité apparaît pour la première fois dans les chartes en 1125[42]. L’église et les revenus qui en dépendaient relevaient des évêques d’Entrevaux[43] et la seigneurie était aux comtes de Provence[43]. Elle passe ensuite aux Pontevès, puis à la branche des Clary-Pontevès (1408-Révolution). La dîme alors perçue était d’un treizième des récoltes (le treizain)[44]. L’abbaye Saint-Eusèbe d'Apt a été propriétaire d’un prieuré à Ubraye[45].

La communauté relève d’abord de la viguerie de Castellane, puis de celle d’Annot quand celle-ci est créée[43],[46].

Durant la Révolution française, pour suivre le décret de la Convention du 25 vendémiaire an II invitant les communes ayant des noms pouvant rappeler les souvenirs de la royauté, de la féodalité ou des superstitions, à les remplacer par d'autres dénominations, la commune change de nom pour Enchastrayes[47].

La Révolution et l’Empire apportent nombre d’améliorations, dont une imposition foncière égale pour tous, et proportionnelle à la valeur des biens de chacun. Afin de la mettre en place sur des bases précises, la levée d’un cadastre est décidée. La loi de finances du précise ses modalités, mais sa réalisation est longue à mettre en œuvre, les fonctionnaires du cadastre traitant les communes par groupes géographiques successifs. Ce n’est qu’en 1830 que le cadastre dit napoléonien d’Ubraye est achevé[48].

Politique et administration

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Liste des maires

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Liste des maires successifs[49]
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1862 1891 Auguste Reboul    
1891 1896 Benjamin Reboul    
1896 1903 Jean Mandine    
1903 1904 Joseph Clenchard    
1904 1905 Ferdinand Trabaud    
1905 1908 Philippe Sauvaire    
1908 1925 Ferdinand Trabaud    
1925 1943 Joseph Philip    
1943 1945 Michel Olive Germain    
1945 1977 Émile Boule    
1977 1989 Eugène Duprat    
1989 en cours
(au 30 septembre 2025)
Claude Roustan[50],[51],[52]   Ancien cadre. Retraité de la fonction publique[53]

Intercommunalité

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Ubraye a fait partie, de 2004 à 2016, de la communauté de communes Terres de Lumière ; celle-ci a fusionné avec d'autres communautés de communes du sud-est du département pour constituer, le , la communauté de communes Alpes Provence Verdon - Sources de Lumière.

Budget et fiscalité 2024

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Mairie d'Ubraye.

En 2024, le budget de la commune était constitué ainsi[54] :

  • total des produits de fonctionnement : 162 000 , soit 1 621  par habitant ;
  • total des charges de fonctionnement : 122 000 , soit 1 218  par habitant ;
  • total des ressources d'investissement : 131 000 , soit 1 305  par habitant ;
  • total des emplois d'investissement : 54 000 , soit 535  par habitant ;
  • endettement : 28 000 , soit 279  par habitant.

Avec les taux de fiscalité suivants :

  • taxe d'habitation : 15,90 % ;
  • taxe foncière sur les propriétés bâties : 43,97 % ;
  • taxe foncière sur les propriétés non bâties : 114,93 % ;
  • taxe additionnelle à la taxe foncière sur les propriétés non bâties : 0,00 % ;
  • cotisation foncière des entreprises : 0,00 %.

Chiffres clés Revenus et pauvreté des ménages en 2021 : médiane en 2021 du revenu disponible, par unité de consommation[55].

Population et société

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Démographie

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Évolution démographique

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En 2023, Ubraye comptait 103 habitants. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans (2004, 2009, 2014, etc. pour Ubraye). Depuis 2004, les autres chiffres sont des estimations.

Évolution de la population  [ modifier ]
1765 1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846
637628530558599566590609639
1851 1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891
606666657605538522509507444
1896 1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946
423357332330280248218179152
1954 1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2006
1118977594310485110107
2009 2014 2019 2023 - - - - -
10489100103-----
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[56] puis Insee à partir de 2006[57].)
Évolution démographique avant 1793
1302 1315 1471
85 feux[58]75 feux21 feux
(Sources : Baratier, Duby & Hildesheimer pour l’Ancien Régime[42])

L’histoire démographique d’Ubraye, après la saignée des XIVe et XVe siècles et le long mouvement de croissance jusqu’au début du XIXe siècle, est marquée par une période d’« étale » où la population reste relativement stable à un niveau élevé. Cette période de 1811 à 1866. L’exode rural provoque ensuite un mouvement de recul démographique de longue durée, et assez rapide, puisque dès 1911, la commune enregistre la perte de la moitié de sa population du maximum historique de 1856[59]. Le mouvement de recul se poursuit tardivement, et ne s’interrompt que dans les années 1980. Depuis, la population s’est stabilisée autour d’une centaine d’habitants.

Histogramme de l'évolution démographique

Enseignement

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Comme de nombreuses communes du département, Ubraye se dote d’écoles bien avant les lois Jules Ferry : en 1863, elle compte déjà trois écoles dispensant une instruction primaire aux garçons, au village chef-lieu et aux hameaux du Touyet et de Jaussiers. De plus, en limite communale, une école existe au hameau de Rouaine, appartenant à la commune d’Annot[60]. Aucune instruction n’est donnée aux filles : la loi Falloux (1851) n’impose l’ouverture d’une école de filles qu’aux communes de plus de 800 habitants, et ne concerne pas Ubraye[61]. La première loi Duruy (1867), qui abaisse ce seuil à 500 habitants, n’est pas appliquée[62]. Ce n’est qu’avec les lois Ferry que les filles d’Ubraye sont scolarisées.

Établissements d'enseignements[63] :

  • Écoles maternelles et primaires à Annot, Saint-Auban, Briançonnet.
  • Collèges à Annot, Castellane, Saint-André-les-Alpes, Caille, Puget-Théniers.
  • Lycées à Digne-les-Bains.

Professionnels et établissements de santé[64] :

  • Médecins à Puget-Théniers, Entrevaux, Castellane.
  • Pharmacies à Barcelonnette.
  • Hôpitaux à Barcelonnette[65].

Lieux et monuments

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Le village, pour se défendre des coups de main et des attaques impromptues, est construit tourné vers la place centrale, les façades extérieures formaient une enceinte défensive[66].

L’église paroissiale, placée sous l’invocation de saint Julien, au village d’Ubraye, est d’architecture romane ; construite dans la seconde moitié du XIIIe siècle, elle a été reprise de nombreuses fois, jusqu’à la dernière restauration dans les années 1970. La nef, formée de trois travées voûtées en berceau, s’achève par une abside en cul-de-four. Le bas-côté nord est voûté d’arêtes. L’église est dotée d’un clocher-tour avec une cloche de 1764[67], de plan carré[68]. Elle a conservé dans son mobilier :

Enfin, l’église possédait un plat de quête en cuivre repoussé, du XVe ou du XVIe siècle, classé au titre objet, mais qui a disparu[74].

Il y a une autre église, sous la titulature de Saint-Pons, au Touyet[43] : deux bustes-reliquaires, et un Christ naïf figurent dans son mobilier[43] ; l’église Saint-Sébastien de Rouainette, sous le patronage de saint Louis, était une succursale de Rouaine (commune d’Annot)[43].

Il y a de nombreuses chapelles : Saint-Joseph à Rouainette[75] (en ruines, seconde moitié du XVIIe siècle[76])[43], Saint-Barthélemy à Laval[43], Notre-Dame de la Rivière[77] à l'est d’Ubraye, restaurée en 2008[43], Notre-Dame des Neiges[78] dans la montagne (en ruines), le prieuré Saint-Martin à Jaussiers (en ruines ou disparu[43]), romane à Ubraye et au Touyet, la chapelle Sainte-Anne, actuellement maison[79].

Personnalités liées à la commune

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Héraldique

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Blason de Ubraye Blason
Écartelé au 1er et 4e d’azur à une bande d’or, accompagné de deux étoiles du même, une en chef et une en pointe, au 2e de gueules à un pont à deux arches d’or maçonné de sable et au 3e d’or à un loup ravissant d’azur, armé et lampassé de gueules[92],[93].
Détails

Bibliographie

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Articles connexes

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Sur les autres projets Wikimedia :

Liens externes

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Le patrimoine de la commune sur www.pop.culture.gouv.fr/

Notes et références

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  1. Les records sont établis sur la période du au .
  1. IGN, « Évolution comparée de l'occupation des sols de la commune sur cartes anciennes », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ).

Références

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  1. a et b Roger Brunet, « Canton d’Annot », Le Trésor des régions, consultée le 8 juin 2013.
  2. a et b Autheman 1991, p. 4.
  3. Michel de La Torre, Alpes-de-Haute-Provence : le guide complet des 200 communes, Paris, Deslogis-Lacoste, coll. « Villes et villages de France », 1989, Relié, 72 p. (non-paginé) (ISBN 2-7399-5004-7).
  4. Autheman 1991, p. 19.
  5. Autheman 1991, p. 32.
  6. Localisation de la commune, géographie et occupation des sols
  7. a et b Ministère de l’Écologie, du développement durable, des transports et du logement, Notice communale sur la base de données Gaspar, mise à jour le 27 mai 2011, consultée le 1er septembre 2012.
  8. Dossier départemental sur les risques majeurs 2008, p. 37.
  9. a et b Dossier départemental sur les risques majeurs 2008, p. 98.
  10. Formulaire de recherche « Copie archivée » (version du sur Internet Archive), base Dicrim, consultée le 1er septembre 2012.
  11. Dossier départemental sur les risques majeurs dans les Alpes-de-Haute-Provence, Préfecture des Alpes-de-Haute-Provence, (lire en ligne), p.39.
  12. L'eau dans la commune
  13. « pont », notice no IA04001522, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture
  14. Itinéraires
  15. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI 10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  16. Vincent Dubreuil, « Le changement climatique en France illustré par la classification de Köppen », La Météorologie, no 116,‎ (DOI 10.37053/lameteorologie-2022-0012, lire en ligne, consulté le )
  17. « Le climat en France hexagonale et Corse. », sur meteofrance.com (consulté le )
  18. « Zonages climatiques en France métropolitaine. », sur pluiesextremes.meteo.fr (consulté le )
  19. « Réglementation environnementale RE2020 », sur ecologie.gouv.fr, (consulté le )
  20. « Répartition des départements par zone climatique » [PDF], sur ecologie.gouv.fr (consulté le )
  21. « Orthodromie entre Ubraye et Méailles », sur fr.distance.to (consulté le ).
  22. « Station Météo-France « Méailles_sapc », sur la commune de Méailles - fiche climatologique - période 1991-2020. », sur object.files.data.gouv.fr/meteofrance/ (consulté le )
  23. « Station Météo-France « Méailles_sapc », sur la commune de Méailles - fiche de métadonnées. », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  24. « Climadiag Commune : diagnostiquez les enjeux climatiques de votre collectivité. », sur Météo-France, (consulté le )
  25. Charles Rostaing, Essai sur la toponymie de la Provence (depuis les origines jusqu’aux invasions barbares, Laffite Reprints, Marseille, 1973 (1re édition 1950), p 358
  26. Ernest Nègre, Toponymie générale de la France : étymologie de 35 000 noms de lieux, vol. 1 : Formations préceltiques, celtiques, romanes, Genève, Librairie Droz, coll. « Publications romanes et françaises » (no 193), , 1869 p. (ISBN 978-2-600-02884-4, lire en ligne)., § 3198, p. 204.
  27. Bénédicte et Jean-Jacques Fénié, Toponymie provençale, Éditions Sud-Ouest, coll. « Sud Ouest Université », , 128 p. (ISBN 978-2-87901-442-5), p. 48.
  28. « La grille communale de densité », sur le site de l'Insee, (consulté le ).
  29. Insee, « Métadonnées de la commune ».
  30. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le ).
  31. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  32. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le ).
  33. « rucher », notice no IA04001345, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture
  34. « rucher dit lou Rouchas », notice no IA04001344, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture
  35. « Borie du Fontani », notice no PA00081562, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture
  36. Toutes les entreprises de la commune et celles proches
  37. « tuilerie », notice no IA04001346, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture
  38. Moulin à farine
  39. « moulin à farine lieu-dit Touyet (le) », notice no IA04000812, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture
  40. « four à pain », notice no IA04001325, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture
  41. « four à pain lieu-dit Rouainette », notice no IA04001324, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture
  42. a et b Baratier, Duby et Hildesheimer 1969, p. 204.
  43. a b c d e f g h i et j Daniel Thiery, « Ubraye - Aux origines des églises et chapelles rurales des Alpes-de-Haute-Provence », sur archeoprovence, (consulté le ).
  44. Autheman 1991, p. 10.
  45. Jean-François Boué, « Implantation des ordres réguliers au Moyen Âge », CG 06.
  46. Hubert-Alexis Jaillot, La Provence divisée en ses Vigueries et Terres adjacentes.
  47. Jean-Bernard Lacroix, « Naissance du département », in La Révolution dans les Basses-Alpes, Annales de Haute-Provence, bulletin de la société scientifique et littéraire des Alpes-de-Haute-Provence, no 307, 1er trimestre 1989, 108e année, p. 113.
  48. Alexeï Laurent, « Paysages ruraux de la première moitié du XIXe siècle dans le sud-est des Basses-Alpes », in Jean-Christophe Labadie (directeur éditorial), La matière et le bâti en Haute-Provence, XVIIIe – XXIe siècle, actes de la première Journée d'études d'histoire de la Haute-Provence, Digne, 13 octobre 2012. Digne-les-Bains : Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, 2013. (ISBN 978-2-86004-016-7), p. 10.
  49. 1862-1989 :Autheman 1991.
  50. Claude Roustan est l’un des 500 élus qui ont parrainé François Hollande (PS) à l’élection présidentielle de 2012, Conseil constitutionnel, « Listes des citoyens ayant présenté les candidats à l’élection du Président de la République », Journal officiel, 31 mars 2012.
  51. Préfecture des Alpes-de-Haute-Provence, De Sourribes à Volx (liste 8), consulté le 10 mars 2013.
  52. Préfecture des Alpes-de-Haute-Provence, « Liste des maires « Copie archivée » (version du sur Internet Archive) », 2014, consultée le 20 octobre 2014.
  53. Mairie
  54. Les comptes de la commune
  55. Chiffres clés Évolution et structure de la population. Dossier complet. Ménages fiscaux de l'année 2021
  56. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  57. Fiches Insee - Populations de référence de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018, 2019, 2020, 2021, 2022 et 2023.
  58. Édouard Baratier, La démographie provençale du XIIIe au XVIe siècle, avec chiffres de comparaison pour le XVIIIe siècle, Paris : SEVPEN/EHESS, 1961. Collection « Démographie et société », 5. p. 17.
  59. Christiane Vidal, « Chronologie et rythmes du dépeuplement dans le département des Alpes de Haute- Provence depuis le début du XIXe siècle », Provence historique, tome 21, no 85, 1971, p. 289.
  60. Jean-Christophe Labadie (dir.), Les Maisons d’école, Digne-les-Bains, Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, (ISBN 978-2-86-004-015-0), p.9.
  61. Labadie 2013, p. 16.
  62. Labadie 2013, p. 18.
  63. Établissements d'enseignements
  64. Professionnels et établissements de santé
  65. Hôpital Pierre Grouès
  66. Collier 1986, p. 297.
  67. Cloche de l'église paroissiale Saint-Julien
  68. Collier 1986, p. 116.
  69. Collier 1986, p. 474.
  70. Arrêté du 30 janvier 1995, notice de la Base Palissy, consultée le 3 mars 2009
  71. Arrêté du 30 janvier 1995, notice de la Base Palissy, consultée le 3 mars 2009
  72. Arrêté du 30 janvier 1995, notice de la Base Palissy, consultée le 3 mars 2009
  73. Arrêté du 1er avril 1909, notice de la Base Palissy, consultée le 3 mars 2009
  74. Arrêté du 23 mars 1937, notice de la Base Palissy, consultée le 3 mars 2009
  75. « chapelle Saint-Joseph », notice no IA04001338, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture
  76. cf. registres paroissiaux de Rouainette, succursale d'Ubraye, aux Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence (réf. 1MI5/0184 BMS1727-1793, p.63), "Mémoire des Messes de fondation de Saint-Sébastien de Rouainette" : la chapelle Saint-Joseph est mentionnée comme construite en application de la volonté testamentaire d'Angelin Goujon dit Mouton (testament de 1669) par ses héritiers Maximin Goujon et Honoré et Jacques Chalvé "à la tête de [la] terre" qu'Angelin Goujon a léguée à l'Eglise.
  77. « chapelle Notre-Dame de la Rivière », notice no IA04001339, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture
  78. « chapelle Notre-Dame des Neiges », notice no IA04001337, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture
  79. « chapelle Sainte-Anne, actuellement maison », notice no IA04001336, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture
  80. Plaque commémorative
  81. « oratoire », notice no IA04001332, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture
  82. « croix de chemin et oratoires d'Ubraye », notice no IA04001376, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture
  83. « croix monumentale, lieu-dit Touyet (le) », notice no IA04001333, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture
  84. « croix monumentale, lieu-dit Rouainette », notice no IA04001331, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture
  85. « croix monumentale, lieu-dit Jaussiers », notice no IA04001330, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture
  86. « canal d'irrigation », notice no IA04001341, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture
  87. « fontaine lavoir, lieu-dit Touyet (le) », notice no IA04001328, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture
  88. « fontaine lavoir », notice no IA04001327, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture
  89. « lavoir lieu-dit Rouainette », notice no IA04001326, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture
  90. « lavoir du Fournas », notice no IA04001329, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture
  91. Fédération Nationale de la Pêche en France
  92. « L'Armorial des Villes et des Villages de France - Ubraye, Alpes-de-Haute-Provence ».
  93. Dominique Cureau, « Terres de Lumière : Ubraye », sur vexil.prov.free.fr (consulté le ).