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52 Persei

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52 Persei
f Persei
Données d'observation
(époque J2000.0)
Ascension droite 04h 14m 53,329 24s[1]
Déclinaison +40° 29 01,197 3[1]
Constellation Persée
Magnitude apparente 4,691[2]

Localisation dans la constellation : Persée

(Voir situation dans la constellation : Persée)
Caractéristiques
Type spectral G5II + A2V[3]
Indice U-B +0,65[4]
Indice B-V +1,01[4]
Indice R-I +0,57[4]
Astrométrie
Vitesse radiale −4,50 ± 0,74 km/s[5]
Mouvement propre μα = +1,249 mas/a[1]
μδ = −30,506 mas/a[1]
Parallaxe 5,420 8 ± 0,259 3 mas[1]
Distance 184,5 ± 8,8 pc (∼602 al)[6]
Magnitude absolue −1,6 / +1,1[7]
Caractéristiques physiques
Masse 4,0 M[7] / 2,4 M[7]
Rayon 32,40+1,47
−0,83
 R[1]
Gravité de surface (log g) 1,80 ± 0,10[8]
Luminosité 531 ± 29 L[1]
Température 4 932 ± 50 K[8] / 10 232 K[7]
Métallicité [Fe/H] = +0,19 ± 0,05[8]
Composants stellaires
Composants stellaires 52 Per A, 52 Per B
Orbite
Compagnon 52 Per B[9]
Excentricité (e) 0,41
Période (P) 1 576,44 j
Argument du périastre (ω) 66,7°
Époque du périastre (τ) 2 425 927,4 JJ
Demi-amplitude (K1) 18,1 km/s

Désignations

f Per, 52 Per, HD 26673, HD 26674, HIP 19811, HR 1306, BD+40°912, FK5 2306, GC 5103, SAO 39409[6]

52 Persei (en abrégé 52 Per) est une étoile binaire ou possiblement triple[7],[10] de la constellation boréale de Persée. Elle est visible à l'œil nu avec une magnitude apparente de 4,69[2]. Elle porte également la désignation de Bayer de f Persei, 52 Persei étant sa désignation de Flamsteed[6]. D'après la mesure de sa parallaxe annuelle par le satellite Gaia, le système est distant d'approximativement ∼ 600 a.l. (∼ 184 pc) de la Terre[1]. Il se rapproche du Système solaire à une vitesse radiale de −4,5 km/s[5].

52 Persei est une binaire spectroscopique à raies simples avec une période orbitale de 1 576 jours (4,3 ans) et une excentricité de 0,4. La vitesse radiale variable du système a été rapportée pour la première fois par W. W. Campbell en 1918[9]. Ses composantes ont une différence de magnitude visuelle modélisée de 2,7. Elles n'ont pas été résolues par interférométrie des tavelures, mais les données du satellite Hipparcos montrent une accélération astrométrique[7].

La composante primaire, désignée 52 Per A, est une étoile géante lumineuse jaune de type spectral G5II[3]. Elle est quatre fois plus massive que le Soleil[7] et son rayon est environ 32 fois plus grand que le rayon solaire[1]. L'étoile est autour de 531 fois plus lumineuse que le Soleil[1] et sa température de surface est de 4 932 K[8].

La composante secondaire, 52 Per B, apparaît être une étoile blanche de la séquence principale de type spectral A2V[3]. Elle est suspectée d'être elle-même une binaire de période inconnue, et dont les deux étoiles feraient 2,4 et 1,0 fois la masse du Soleil[7].

Notes et références

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  1. a b c d e f g h i et j (en) A. G. A. Brown et al. (Gaia collaboration), « Gaia Data Release 2 : Summary of the contents and survey properties », Astronomy & Astrophysics, vol. 616,‎ , article no A1 (DOI 10.1051/0004-6361/201833051, Bibcode 2018A&A...616A...1G, arXiv 1804.09365). Notice Gaia DR2 pour cette source sur VizieR.
  2. a et b (en) E. Høg et al., « The Tycho-2 catalogue of the 2.5 million brightest stars », Astronomy & Astrophysics, vol. 355,‎ , L27-L30 (DOI 10.1888/0333750888/2862 Accès libre, Bibcode 2000A&A...355L..27H).
  3. a b et c (en) Allan Henry Markowitz, A Study of Stars Exhibiting Composite Spectra (thèse de doctorat), The Ohio State University, (Bibcode 1969PhDT.........5M). Source : Dissertation Abstracts International, Volume: 30-07, Section: B, page: 3005.
  4. a b et c (en) D. Hoffleit et W. H. Jr. Warren, « Bright Star Catalogue, 5e éd. », Catalogue de données en ligne VizieR : V/50. Publié à l'origine dans : 1964BS....C......0H, vol. 5050,‎ (Bibcode 1995yCat.5050....0H).
  5. a et b (en) E. Anderson et Ch. Francis, « XHIP: An extended Hipparcos compilation », Astronomy Letters, vol. 38, no 5,‎ , p. 331 (DOI 10.1134/S1063773712050015, Bibcode 2012AstL...38..331A, arXiv 1108.4971, lire en ligne).
  6. a b et c (en) * f Per -- Spectroscopic Binary sur la base de données Simbad du Centre de données astronomiques de Strasbourg.
  7. a b c d e f g et h (en) Sidney B. Parsons, « New and Confirmed Triple Systems with Luminous Cool Primaries and Hot Companions », The Astronomical Journal, vol. 127, no 5,‎ , p. 2915–2930 (DOI 10.1086/383546 Accès libre, Bibcode 2004AJ....127.2915P).
  8. a b c et d (en) C. Soubiran, N. Brouillet et L. Casamiquela, « Assessment of [Fe/H] determinations for FGK stars in spectroscopic surveys », Astronomy & Astrophysics, vol. 663,‎ , article no A4 (DOI 10.1051/0004-6361/202142409, Bibcode 2022A&A...663A...4S, arXiv 2112.07545, lire en ligne).
  9. a et b (en) K. Osawa, « The Orbits of the Spectroscopic Binaries 52 Persei and 35 Cygni », The Astrophysical Journal, vol. 125,‎ , p. 707 (DOI 10.1086/146344 Accès libre, Bibcode 1957ApJ...125..707O).
  10. (en) P. P. Eggleton et A. A. Tokovinin, « A catalogue of multiplicity among bright stellar systems », Monthly Notices of the Royal Astronomical Society, vol. 389, no 2,‎ , p. 869–879 (DOI 10.1111/j.1365-2966.2008.13596.x, Bibcode 2008MNRAS.389..869E, arXiv 0806.2878).

Liens externes

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