22 Orionis
o Orionis
| Ascension droite | 05h 21m 45,747 36s[2] |
|---|---|
| Déclinaison | −00° 22′ 56,880 7″[2] |
| Constellation | Orion |
| Magnitude apparente | 4,74[3] |
Localisation dans la constellation : Orion | |
| Type spectral | B2 IV-V[4],[5] |
|---|---|
| Indice U-B | −0,79[3] |
| Indice B-V | −0,16[3] |
| Indice R-I | −0,18[5] |
| Vitesse radiale | +28,8 ± 2,0 km/s[6] |
|---|---|
| Mouvement propre |
μα = −0,077 mas/a[2] μδ = +1,563 mas/a[2] |
| Parallaxe | 2,858 7 ± 0,158 1 mas[2] |
| Distance | 349,8 ± 19,3 pc (∼1 140 al)[7] |
| Magnitude absolue | −2,98[8] |
| Masse | 9,0 M☉[9] |
|---|---|
| Gravité de surface (log g) | 3,56[10] |
| Luminosité | 741 L☉[11] |
| Température | 19 953 K[11] |
| Métallicité | [Fe/H] = −0,06[10] |
| Rotation | 9 km/s[11] |
| Âge | 18,5 Ma[9] |
| Compagnon | 22 Ori B[12] |
|---|---|
| Période (P) | 293 j |
| Argument du périastre (ω) | 234° |
| Époque du périastre (τ) | 2 442 175 JJ |
| Demi-amplitude (K1) | 4,1 km/s |
Désignations
22 Orionis (en abrégé 22 Ori) est une étoile binaire de la constellation d'Orion, située sur l'équateur céleste. Elle porte également la désignation de Bayer de o Orionis, 22 Orionis étant sa désignation de Flamsteed. Elle est visible à l'œil nu avec une magnitude apparente de 4,74[3]. D'après la mesure de sa parallaxe annuelle par le satellite Gaia, le système est distant d'environ ∼ 1 140 a.l. (∼ 350 pc) de la Terre[2]. Il s'éloigne du Système solaire à une vitesse radiale d'environ +29 km/s[6].
22 Orionis est une binaire spectroscopique à raies simples avec une période orbitale de 293 jours et une excentricité de 0,15[12]. Sa composante visible est une étoile bleu-blanc de type spectral B2 IV-V[4],[5], avec la classe de luminosité « IV-V » indiquant que son spectre présente des traits mélangés entre ceux d'une étoile sur la séquence principale et ceux d'une sous-géante. Elle est suspectée d'être soit une variable de type Beta Cephei[13], soit une étoile de type B à pulsation lente[14]. On estime que l'étoile est neuf fois plus massive que le Soleil et qu'elle est âgée de 18,5 millions d'années[9]. Elle est 741 fois plus lumineuse que le Soleil et sa température de surface est de 19 953 K[11].
Références
[modifier | modifier le code]- (en) Cet article est partiellement ou en totalité issu de l’article de Wikipédia en anglais intitulé « 22 Orionis » (voir la liste des auteurs).
- ↑ (en) L. A. Balona et C. A. Engelbrecht, « Photometry and frequency analysis of line profile variables », Monthly Notices of the Royal Astronomical Society, vol. 214, no 4, , p. 559–574 (DOI 10.1093/mnras/214.4.559
, Bibcode 1985MNRAS.214..559B)
- (en) A. Vallenari et al. (Gaia collaboration), « Gaia Data Release 3 : Summary of the content and survey properties », Astronomy & Astrophysics, vol. 674, , article no A1 (DOI 10.1051/0004-6361/202243940, Bibcode 2023A&A...674A...1G, arXiv 2208.00211). Notice Gaia DR3 pour cette source sur VizieR.
- (en) J. R. Ducati, « Catalogue de données en ligne VizieR : Catalogue of Stellar Photometry in Johnson's 11-color system », CDS/ADC Collection of Electronic Catalogues, 2237, 0, (Bibcode 2002yCat.2237....0D)
- (en) Gerard T. van Belle et Kaspar von Braun, « Directly Determined Linear Radii and Effective Temperatures of Exoplanet Host Stars », The Astrophysical Journal, vol. 694, no 2, , p. 1085–1098 (DOI 10.1088/0004-637X/694/2/1085, Bibcode 2009ApJ...694.1085V, arXiv 0901.1206)
- (en) D. Hoffleit et W. H. Warren, « Bright Star Catalogue, 5e éd. », Catalogue de données en ligne VizieR : V/50. Publié à l'origine dans : 1964BS....C......0H, vol. 5050, (Bibcode 1995yCat.5050....0H)
- (en) Ralph Elmer Wilson, General Catalogue of Stellar Radial Velocities, Carnegie Institution of Washington, (Bibcode 1953GCRV..C......0W)
- (en) * o Ori -- Spectroscopic Binary sur la base de données Simbad du Centre de données astronomiques de Strasbourg.
- ↑ (en) E. Anderson et Ch. Francis, « XHIP: An extended Hipparcos compilation », Astronomy Letters, vol. 38, no 5, , p. 331 (DOI 10.1134/S1063773712050015, Bibcode 2012AstL...38..331A, arXiv 1108.4971, lire en ligne)
- (en) N. Tetzlaff, R. Neuhäuser et M. M. Hohle, « A catalogue of young runaway Hipparcos stars within 3 kpc from the Sun », Monthly Notices of the Royal Astronomical Society, vol. 410, no 1, , p. 190–200 (DOI 10.1111/j.1365-2966.2010.17434.x, Bibcode 2011MNRAS.410..190T, arXiv 1007.4883, lire en ligne)
- (en) Caroline Soubiran et al., « The PASTEL catalogue: 2016 version », Astronomy & Astrophysics, vol. 591, , article no A118 (DOI 10.1051/0004-6361/201628497, Bibcode 2016A&A...591A.118S, arXiv 1605.07384)
- (en) S. Simón-Díaz et al., « The IACOB project . III. New observational clues to understand macroturbulent broadening in massive O- and B-type stars », Astronomy & Astrophysics, vol. 597, , article no A22 (DOI 10.1051/0004-6361/201628541, Bibcode 2017A&A...597A..22S, arXiv 1608.05508)
- (en) H. A. Abt et S. G. Levy, « Binaries among B2-B5 IV, V absorption and emission stars », The Astrophysical Journal Supplement Series, vol. 36, , p. 241–258 (DOI 10.1086/190498
, Bibcode 1978ApJS...36..241A)
- ↑ (en) N. N . Samus', E. V. Kazarovets et al., « General Catalogue of Variable Stars: NSV and supplement », Astronomy Reports, vol. 61, no 1, , p. 80 (DOI 10.1134/S1063772917010085, Bibcode 2017ARep...61...80S)
- ↑ (en) M. A. Smith, « Nonradial m-mode changes in the 53 Persei variable 22 Orionis », The Astrophysical Journal Supplement Series, vol. 42, , p. 261–281 (DOI 10.1086/190651
, Bibcode 1980ApJS...42..261S)
Liens externes
[modifier | modifier le code]- (en) 22 Orionis sur la base de données Simbad du Centre de données astronomiques de Strasbourg.
- Constellation d'Orion
- Binaire spectroscopique
- Étoile de type spectral BV
- Étoile de type spectral BIV
- Étoile variable de type Beta Cephei
- Étoile de type B à pulsation lente
- Objet de Bayer
- Objet du Bonner Durchmusterung
- Objet de Flamsteed
- Objet du catalogue Henry Draper
- Objet du catalogue Hipparcos
- Objet du catalogue HR