Chi2 Orionis
| Ascension droite | 06h 03m 55,184 82s[1] |
|---|---|
| Déclinaison | +20° 08′ 18,431 6″[1] |
| Constellation | Orion |
| Magnitude apparente | 4,68 à 4,72[2] |
Localisation dans la constellation : Orion | |
| Type spectral | B2Ia[3] |
|---|---|
| Indice U-B | −0,68[4] |
| Indice B-V | +0,28[4] |
| Indice R-I | +0,22[4] |
| Variabilité | α Cyg[2] |
| Vitesse radiale | +16,8 ± 0,9 km/s[5] |
|---|---|
| Mouvement propre |
μα = +1,88 mas/a[1] μδ = −2,10 mas/a[1] |
| Parallaxe | 1,81 ± 0,28 mas |
| Distance |
1 800 al (550 pc) |
| Magnitude absolue | −7,6[6] |
| Masse | 42,3 ± 1,0 M☉[7] |
|---|---|
| Rayon | 61,9 R☉[6] |
| Gravité de surface (log g) | 2,35[6] |
| Température | 19 000 K[6] |
| Rotation | 72 km/s[6] |
| Âge | 5 ± 0,6 × 106 a[7] |
Désignations
Chi2 Orionis (χ2 Orionis / χ2 Ori) est une étoile supergéante bleue de la constellation d'Orion de type spectral B2Ia[3]. Il s'agit d'une variable de type α Cyg pulsante, dont la magnitude apparente varie légèrement, entre 4,68 et 4,72[2].
Sur la sphère céleste elle ne se situe pas exactement dans le corps du « chasseur » mais au-dessus, coincée entre les Gémeaux et le Taureau. Pour la trouver dans le ciel, il suffit de prolonger l'axe entre Alnitak et Bételgeuse d'une longueur équivalente.

Les mesures de parallaxe effectuées par le satellite Hipparcos ont permis d'établir que Chi2 Orionis est distante d'environ ∼ 1 800 a.l. (∼ 552 pc)[1], ce qui est beaucoup plus lointain que ses congénères supergéantes d'Orion comme Rigel ou Bételgeuse, et plus lointain même que les trois étoiles du baudrier d'Orion.
Elle présente de ce fait la particularité d'être sur le plan galactique, à l'opposé du centre galactique de la Voie lactée, ce qui signifie que si l'on traçait un axe entre Chi2 Orionis et le Soleil, et qu'on le prolongeait, l'on aboutirait au trou noir central de notre galaxie.
Voir aussi
[modifier | modifier le code]Liens internes
[modifier | modifier le code]Liens externes
[modifier | modifier le code]- (en) Chi2 Orionis sur la base de données Simbad du Centre de données astronomiques de Strasbourg.
Références
[modifier | modifier le code]- (en) F. van Leeuwen, « Validation of the new Hipparcos reduction », Astronomy & Astrophysics, vol. 474, no 2, , p. 653–664 (DOI 10.1051/0004-6361:20078357, Bibcode 2007A&A...474..653V, arXiv 0708.1752)
- (en) N. N. Samus' et al., « General catalogue of variable stars: Version GCVS 5.1 », Astronomy Reports, vol. 61, no 1, , p. 80-88 (DOI 10.1134/S1063772917010085, Bibcode 2017ARep...61...80S, lire en ligne)
- (en) I. Negueruela et al., « The IACOB project: XII. New grid of northern standards for the spectral classification of B-type stars », Astronomy & Astrophysics, vol. 690, , article no A176 (DOI 10.1051/0004-6361/202449298, Bibcode 2024A&A...690A.176N, arXiv 2407.04163)
- (en) Bright Star Catalogue, « Chi2 Ori », sur Alcyone
- ↑ (en) Ralph Elmer Wilson, General Catalogue of Stellar Radial Velocities, Carnegie Institution of Washington, (Bibcode 1953GCRV..C......0W)
- (en) P. A. Crowther, D. J. Lennon et N. R. Walborn, « Physical parameters and wind properties of galactic early B supergiants », Astronomy & Astrophysics, vol. 446, no 1, , p. 279–293 (DOI 10.1051/0004-6361:20053685, Bibcode 2006A&A...446..279C, arXiv astro-ph/0509436)
- (en) N. Tetzlaff, R. Neuhäuser et M. M. Hohle, « A catalogue of young runaway Hipparcos stars within 3 kpc from the Sun », Monthly Notices of the Royal Astronomical Society, vol. 410, no 1, , p. 190–200 (DOI 10.1111/j.1365-2966.2010.17434.x, Bibcode 2011MNRAS.410..190T, arXiv 1007.4883)
- ↑ (en) * chi02 Ori -- Blue Supergiant sur la base de données Simbad du Centre de données astronomiques de Strasbourg.
- ↑ (en) « Light Curve », sur Hipparcos, ESA (consulté le )