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Ames

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Ames
Ames
L'église Saint-Pierre,
classée monument historique.
Blason de Ames
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Hauts-de-France
Département Pas-de-Calais
Arrondissement Béthune
Intercommunalité CA de Béthune-Bruay, Artois-Lys Romane
Maire
Mandat
Marcel Cocq
2020-2026
Code postal 62190
Code commune 62028
Démographie
Gentilé Amois
Population
municipale
676 hab. (2023 en évolution de +6,29 % par rapport à 2017)
Densité 193 hab./km2
Géographie
Coordonnées 50° 32′ 33″ nord, 2° 24′ 58″ est
Altitude Min. 52 m
Max. 99 m
Superficie 3,51 km2
Type Bourg rural
Unité urbaine Hors unité urbaine
Aire d'attraction Auchel - Lillers
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Lillers
Législatives 8e circonscription du Pas-de-Calais
Localisation
Géolocalisation sur la carte : France
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Ames
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Ames
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Ames
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Ames

Ames est une commune française située dans le département du Pas-de-Calais en région Hauts-de-France. Ses habitants sont appelés les Amois. Sa population est de 676 habitants au recensement de 2023, elle connait un pic de population en 1921 avec 828 habitants. Elle est membre de la communauté d'agglomération de Béthune-Bruay, Artois-Lys Romane.

Le patrimoine architectural de la commune comprend l'église Saint-Pierre qui fait l’objet d’un classement au titre des monuments historiques.

Géographie

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Localisation

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Ames se situe à 5 km de son chef-lieu de canton Lillers, 20 km de Béthune, 35 km de sa préfecture Arras, 42 km de Lens, 72 km de Calais et à 82 km de Lille. Le village est situé sur les premiers contreforts de l'Artois.

La majorité des habitations du village sont situées dans la vallée de la Nave qui est un affluent de la Clarence, elle-même affluent de la Lys. Le hameau de la Bellerie est situé sur l'amont de la rivière, le centre groupé autour de l'église Saint-Pierre est situé plus en aval.

Plus à l'écart, à proximité de Ferfay se trouve le hameau communément appelé No 3 du nom de la Fosse qui témoigne de l'exploitation du charbon dans la commune au début du XIXe siècle. Un ancien terril plat demeure d'ailleurs en place au hameau dit de No 3 (du nom du puits No 3 de la compagnie des mines de Ferfay ou puits Druon exploité de 1865 à 1929). Un autre terril se situait sur les hauteurs de la commune en direction de Auchy-au-Bois ainsi qu'un trou béant correspondant à l'ancien puits de mine. Ledit terril fut « rasé » dans les années 1980 et le puits comblé. La Bellerie est voisine du village d'Amettes dont elle est séparée par la chaussée Brunehaut (ancienne voie romaine reliant Arras à Thérouanne). Le centre du village est contigu avec le hameau de Liérettes qui appartient à la commune de Lières.

Le territoire de la commune est limitrophe de ceux de cinq communes. Les communes limitrophes sont Amettes, Auchy-au-Bois, Ferfay, Lières et Lillers.

Géologie et relief

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La superficie de la commune est de 3,51 km2 ; son altitude varie de 52 à 99 mètres[1].

Hydrographie

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Le territoire de la commune est situé dans le bassin Artois-Picardie[2].

Il est drainé par deux cours d'eau : la Nave, rivière d'une longueur de 21,88 km, qui prend sa source dans la commune de Fontaine-lès-Hermans et se jette dans La Clarence au niveau de la commune de Robecq[3] et par la Lières[4].

Carte en couleur présentant le réseau hydrographique de la commune
Réseau hydrographique d'Ames[Note 2].

Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat océanique altéré, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[5]. En 2020, le climat prédominant est classé Cfb, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais sans saison sèche[6]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat océanique[7] et est dans la région climatique Côtes de la Manche orientale, caractérisée par un faible ensoleillement (1 550 h/an) ; forte humidité de l’air (plus de 20 h/jour avec humidité relative > 80 % en hiver), vents forts fréquents[8]. Elle est en outre dans la zone H1a au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[9],[10].

Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 10,1 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 13,8 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 848 mm, avec 12,4 jours de précipitations en janvier et 9,2 jours en juillet[5]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de Lillers à 5 km à vol d'oiseau[11], est de 11,1 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 731,5 mm[12],[13]. La température maximale relevée sur cette station est de 41 °C, atteinte le  ; la température minimale est de −16,3 °C, atteinte le [Note 3].

Au , Ames est catégorisée bourg rural, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022[14]. Elle est située hors unité urbaine[15]. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction d'Auchel - Lillers, dont elle est une commune de la couronne[Note 4],[15]. Cette aire, qui regroupe 29 communes, est catégorisée dans les aires de 50 000 à moins de 200 000 habitants[16],[17].

Occupation des sols

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L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (87,1 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (87,1 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (58,9 %), prairies (28,2 %), zones urbanisées (12,9 %)[18]. L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

Le nom de la localité est attesté sous les formes Aumes en 1187 (ch. de Saint-Bert., n° 353) ; Almes en 1209 (chap. de Lillers, c. 1) ; Haumeis en 1244 (cart. de Bourbourg, n° 145) ; Hames en 1298 (ch. d’Art., Ricouart, p. 646) ; Ames en 1400 (Arch. nat., P. 1400) ; Amez les Amettes en 1720 (Saugrain, p. 335) ; Halmes en 1762 (Expilly, t. I, p. 49)[19],[20] ; Ames en 1793 ; Amel et Ames depuis 1801[1].

Le nom de la localité est Almen en flamand[21].

En juillet 1724, la terre de Pitgam est érigée en comté sous la dénomination de comté d'Eterno en faveur de Lambert d'Eterno. Lambert d'Eterno est seigneur d'Eterno, Pitgam, Ames, Herbellene, Delattre, le Perroy et Refranche, chevalier de Saint-Louis, lieutenant-colonel d'infanterie. La famille d'Eterno est une des plus anciennes familles de Franche-Comté. le père de Lambert, Alexandre d'Eterno, capitaine au régiment de Bourgogne, a participé aux deux sièges de Salins, (siège de Salins 1674), y est fait prisonnier dans le fort de la Ratte, après avoir soutenu l'effort des armées ennemies et y a perdu son germain tué auprès de lui. Lambert sert depuis 1691, alors âgé de 16 ans, a participé à la bataille de la Marsaille, etc.[22].

Le village avait surtout une activité agricole : élevage bovin dans des prairies bocagères au fond de la vallée et cultures céréalières sur les hauteurs. La population autour des années 1950-1970 était constitué essentiellement d'agriculteurs et de mineurs.

Politique et administration

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La mairie.

Découpage territorial

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La commune se trouve dans l'arrondissement de Béthune du département du Pas-de-Calais.

Commune et intercommunalités

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La commune est membre de la communauté d'agglomération de Béthune-Bruay, Artois-Lys Romane qui regroupe 100 communes et compte 275 736 habitants en 2022.

Circonscriptions administratives

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La commune est rattachée au canton de Lillers.

Circonscriptions électorales

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Pour l'élection des députés, la commune fait partie de la huitième circonscription du Pas-de-Calais.

Élections municipales et communautaires

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Liste des maires

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Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
    Henri Huchette    
mars 1983 mars 2001 Guy Leroy    
mars 2001 juillet 2005 Christine Kurzawa    
septembre 2005 en cours
(au 26 avril 2022)
Marcel Cocq   Retraité
Réélu pour le mandat 2014-2020[23],[24]
Réélu pour le mandat 2020-2026[25],[26]

Équipements et services publics

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Justice, sécurité, secours et défense

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La commune dépend du tribunal judiciaire de Béthune, du conseil de prud'hommes de Béthune, de la cour d'appel de Douai, du tribunal de commerce d'Arras, du tribunal administratif de Lille, de la cour administrative d'appel de Douai et du tribunal pour enfants de Béthune[27].

Population et société

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Démographie

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Ses habitants sont appelés les Amois[28].

Évolution démographique

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L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[29]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[30].

En 2023, la commune comptait 676 habitants[Note 5], en évolution de +6,29 % par rapport à 2017 (Pas-de-Calais : −0,69 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
324281352418445419405382401
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
418429452514627643658675682
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
693722808828753695680703700
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2012
668639611601555518563569653
2017 2022 2023 - - - - - -
636660676------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[1] puis Insee à partir de 2006[31].)
Histogramme de l'évolution démographique

Pyramide des âges

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En 2018, le taux de personnes d'un âge inférieur à 30 ans s'élève à 33,7 %, soit en dessous de la moyenne départementale (36,7 %). À l'inverse, le taux de personnes d'âge supérieur à 60 ans est de 25,8 % la même année, alors qu'il est de 24,9 % au niveau départemental.

En 2018, la commune comptait 317 hommes pour 315 femmes, soit un taux de 50,16 % d'hommes, légèrement supérieur au taux départemental (48,5 %).

Les pyramides des âges de la commune et du département s'établissent comme suit.

Pyramide des âges de la commune en 2018 en pourcentage[32]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,0 
90 ou +
2,3 
6,0 
75-89 ans
10,7 
16,2 
60-74 ans
16,4 
20,8 
45-59 ans
19,7 
21,5 
30-44 ans
19,1 
13,6 
15-29 ans
16,0 
21,9 
0-14 ans
15,9 
Pyramide des âges du département du Pas-de-Calais en 2022 en pourcentage[33]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,5 
90 ou +
1,6 
5,9 
75-89 ans
9,1 
17 
60-74 ans
18,4 
20 
45-59 ans
19,1 
18,9 
30-44 ans
18 
18,2 
15-29 ans
16,2 
19,5 
0-14 ans
17,5 

Revenus de la population et fiscalité

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En 2019, dans la commune, il y a 260 ménages fiscaux qui comprennent 621 personnes pour un revenu médian disponible par unité de consommation[Note 6] de 20 080 euros, soit inférieur au revenu de la France métropolitaine qui est de 21 930 euros[34],[35].

Culture locale et patrimoine

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Lieux et monuments

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Monument historique

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  • L'église Saint-Pierre, construite au XIIe siècle. Pierre Héliot, bibliothécaire, historien et archéologue français, décrit ainsi l'église en 1953 « Église intéressante, quoique de médiocre valeur artistique : chœur, tour centrale et nef. Le chœur et le rez-de-chaussée de la tour, élevés vers 1200 dans un style archaïque, furent maintes fois remaniés ; leurs voûtes sont contemporaines du gros œuvre. La nef remonte au XIe siècle ; partiellement reconstruite en même temps que le chœur, remaniée en 1603 ou environ, elle fut voûtée au siècle dernier et flanquée d’un porche méridional dans la première moitié du XVIIe. Entre les alentours de 1550 et de 1650 on surmonta le chœur et la nef de deux salles de refuge fortifiées. L’élégant clocher doit appartenir à la même période[36]. »

Autres lieux et monuments

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  • Le monument aux morts est au centre du village, à l’intersection du chemin du Mont-Gut, de la rue du Moulin et de la rue Principale. Il commémore les guerres de 1870-1871, 1914-1918, 1939-1945 et d'Algérie. Dans l'église se trouve une plaque commémorant les morts de la guerre 1914-1918[37].
  • La petite forêt d'Ames qui se situe à l'extérieur du village reliant le sentier de la Scyrendale jusqu'à Amettes. Le sentier principal de la commune et le sentier de la Scyrendale passant par Lillers, qui forment un grand S à l'entrée du village.
  • Un calvaire, des chapelles-oratoires.

Personnalités liées à la commune

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Héraldique

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Blason de Ames Blason
D’argent au chevron de sable accompagné de trois merlettes du même[38].
Détails

Pour approfondir

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Bibliographie

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  • Francis Baudelle - Ames son histoire, ses habitants des origines à aujourd'hui, publication Association pour la Découverte d'un Coin d'Artois, décembre 1995, 207 p. (ISBN 2-9509796-0-2)

Articles connexes

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Liens externes

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Notes et références

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  1. Accès au lien de l'article Wikipédia de la commune limitrophe en cliquant sur celle-ci.
  2. Les ruisseaux intermittents sont représentés en traits pointillés.
  3. Les records sont établis sur la période du au .
  4. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  5. Population municipale de référence en vigueur au 1er janvier 2026, millésimée 2023, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2025, date de référence statistique : 1er janvier 2023.
  6. Définition de l'unité de consommation selon l'INSEE : pour comparer les niveaux de vie de ménages de taille ou de composition différente, on divise le revenu par le nombre d’unités de consommation (UC). Celles-ci sont généralement calculées de la façon suivante : 1 UC pour le premier adulte du ménage, 0,5 UC pour les autres personnes de 14 ans ou plus, 0,3 UC pour les enfants de moins de 14 ans. Cette échelle d’équivalence (dite de l’OCE) tient compte des économies d’échelle au sein du ménage. En effet, les besoins d'un ménage ne s'accroissent pas en stricte proportion de sa taille. Lorsque plusieurs personnes vivent ensemble, il n'est pas nécessaire de multiplier tous les biens de consommation (en particulier, les biens de consommation durables) par le nombre de personnes pour garder le même niveau de vie.
  7. Ce dossier de l’Insee reprend, pour la commune, le Code Officiel Géographique, le découpage territorial, l'intercommunalité, les zonages d’études, le dossier complet de la commune, un comparateur de territoires, les données statistiques et les définitions des termes géographiques (zonages administratifs, d’étude, etc.).
  8. "Remonter le temps" est un outil de comparaison de l’évolution de l’occupation des sols dans le temps sous forme de cartes ou photos aériennes : carte de Cassini (XVIIIe siècle), carte d'état-major (1820-1866) et période actuelle (1950 à aujourd'hui). Pour comparer deux autres cartes, sélectionner les cartes en haut de la page.
  1. IGN, « Évolution comparée de l'occupation des sols de la commune sur cartes anciennes », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ).

Références

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  1. a b et c Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  2. « Données de la commune », sur le site du service d'administration nationale des données et référentiels sur l'eau (Sandre) (consulté le ).
  3. Sandre, « Fiche cours d'eau - Nave (E3640630) » (consulté le )
  4. Sandre, « Fiche cours d'eau - Lières (E3641030) » (consulté le )
  5. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI 10.4000/cybergeo.23155).
  6. Vincent Dubreuil, « Le changement climatique en France illustré par la classification de Köppen », La Météorologie, no 116,‎ (DOI 10.37053/lameteorologie-2022-0012).
  7. « Le climat en France hexagonale et Corse. », sur meteofrance.com (consulté le ).
  8. « Zonages climatiques en France métropolitaine. », sur pluiesextremes.meteo.fr (consulté le ).
  9. « Réglementation environnementale RE2020 », sur ecologie.gouv.fr, (consulté le ).
  10. « Répartition des départements par zone climatique » [PDF], sur ecologie.gouv.fr (consulté le )
  11. « Orthodromie entre Ames et Lillers », sur fr.distance.to (consulté le ).
  12. « Station Météo-France « Lillers », sur la commune de Lillers - fiche climatologique - période 1991-2020. », sur object.files.data.gouv.fr/meteofrance/ (consulté le ).
  13. « Station Météo-France « Lillers », sur la commune de Lillers - fiche de métadonnées. », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  14. « La grille communale de densité », sur le site de l'Insee, (consulté le ).
  15. a et b Insee, « Métadonnées de la commune ».
  16. « Liste des communes composant l'aire d'attraction d'Auchel - Lillers », sur le site de l'Insee (consulté le ).
  17. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur le site de l'Insee, (consulté le ).
  18. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le ).
  19. Dictionnaire topographique du Pas-de-Calais : comprenant les noms de lieu anciens et modernes, Bibliothèque nationale de France.
  20. « Dictionnaire topographique de la France », sur dicotopo.cths.fr (consulté le ).
  21. Centre de Recherche généalogique Flandre-Artois
  22. Amédée le Boucq de Ternas, Recueil de la noblesse des Pays-Bas, de Flandre et d'Artois, Douai, 1884, p. 402, lire en ligne.
  23. « Ames : sans surprise, l’écharpe va à Marcel Cocq », La Voix du Nord,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  24. « Liste des communes et des maires » [xls], Préfecture du Pas-de-Calais, (consulté le ).
  25. « Répertoire national des maires » [txt], Répertoire national des élus, sur data.gouv.fr, (consulté le ).
  26. « Résultats des élections municipales et communautaires 2020 », sur Le site du Ministère de l'Intérieur (consulté le ).
  27. « Tribunaux dont la commune dépend », sur justice.fr (consulté le ).
  28. Roger Brunet, « France, le trésor des régions », sur tresordesregions.mgm.fr (consulté le ).
  29. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  30. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  31. Fiches Insee - Populations de référence de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018, 2019, 2020, 2021, 2022 et 2023.
  32. Insee, « Évolution et structure de la population en 2018 - Commune d'Ames (62028) », (consulté le ).
  33. Insee, « Évolution et structure de la population en 2022 - Département du Pas-de-Calais (62) », (consulté le ).
  34. « REV T1 - Ménages fiscaux de l'année 2019 de la commune », sur Institut national de la statistique et des études économiques (INSEE) (consulté le ).
  35. « REV T1 - Ménages fiscaux de l'année 2019 de la France métropolitaine », sur Institut national de la statistique et des études économiques (INSEE) (consulté le ).
  36. Pierre Héliot, Églises du Moyen-Age dans le Pas-de-Calais, t. VII, Commission départementale des Monuments historiques du Pas-de-Calais, 1951-1953, p. 346.
  37. « Le monument aux morts », sur monuments-aux-morts.fr (consulté le ).
  38. « L'Armorial des Villes et des Villages de France - Ames, Pas-de-Calais ».