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Violaines

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Violaines
Violaines
L'hôtel de ville.
Blason de Violaines
Héraldique
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Hauts-de-France
Département Pas-de-Calais
Arrondissement Béthune
Intercommunalité CA de Béthune-Bruay, Artois-Lys Romane
Maire
Mandat
Jean-François Castell
2020-2026
Code postal 62138
Code commune 62863
Démographie
Gentilé Violainois, Violainoises
Population
municipale
3 839 hab. (2023 en évolution de +4,69 % par rapport à 2017)
Densité 384 hab./km2
Géographie
Coordonnées 50° 32′ 28″ nord, 2° 47′ 23″ est
Altitude Min. 19 m
Max. 34 m
Superficie 10,01 km2
Type Ceinture urbaine
Unité urbaine Béthune
(banlieue)
Aire d'attraction Lille (partie française)
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Douvrin
Législatives 12e circonscription du Pas-de-Calais
Localisation
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Violaines
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Violaines
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Violaines
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Violaines
Liens
Site web www.villedeviolaines.fr

Violaines est une commune française située dans le département du Pas-de-Calais en région Hauts-de-France. Ses habitants sont appelés les Violainois. Elle est membre de la communauté d'agglomération de Béthune-Bruay, Artois-Lys Romane.

La commune de Violaines (nom officiel depuis 1801), commune du bassin minier du Nord-Pas-de-Calais traversée par le canal d'Aire à la Bassée, est située dans l'est du département du Pas-de-Calais, à 10 km, à vol d'oiseau, à l'est de la commune de Béthune. C'est une commune de type ceinture urbaine, selon l'Insee, appartenant à l'aire d'attraction de Lille, avec une population de 3 839 habitants au recensement de 2023, qui connait une croissance pratiquement permanente depuis sa création en 1801.

Depuis 2012, la valeur universelle et historique du bassin minier du Nord-Pas-de-Calais est reconnue et inscrite sur la liste du patrimoine mondial de l’UNESCO, parmi les 353 sites du bassin minier inscrits au patrimoine mondial de l’UNESCO, un site se trouve dans la commune.

À la suite des destructions subies pendant la Première Guerre mondiale, la commune est décorée de la croix de guerre 1914-1918.

Géographie

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Localisation

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Localisée dans l'est du département du Pas-de-Calais et limitrophe du département du Nord, Violaines est une commune traversée, au sud, par le canal d'Aire à La Bassée et située, à vol d'oiseau, à 10 km à l'est de la commune de Béthune (chef-lieu d'arrondissement), à 18 km de la frontière entre la Belgique et la France et à 21 km au sud-ouest de la commune de Lille (aire d'attraction)[1].

Le territoire de la commune est limitrophe de ceux de neuf communes, dont une, La Bassée, dans le département du Nord. Les communes limitrophes sont Auchy-les-Mines, La Bassée, Cuinchy, Festubert, Givenchy-lès-la-Bassée, Haisnes, Lorgies, Richebourg et Vermelles.

Géologie et relief

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La superficie de la commune est de 10,01 km2 ; son altitude varie de 19 à 34 mètres[2].

Hydrographie

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Le territoire de la commune est situé dans le bassin Artois-Picardie[3].

Il est traversé par deux cours d'eau supérieurs à 10 km :

Et par onze petits cours d'eau :
  • l'ancien Canal d'Aire à la Bassée, canal navigable de 2,69 km, qui prend sa source dans la commune de Douvrin et se jette dans Le canal d'Aire à la Bassée au niveau de la commune[6]
  • le Violaines, d'une longueur de 1,53 km[7]
  • les Quatre Chemins, d'une longueur de 0,81 km[8]
  • la gare d'eau, d'une longueur de 0,32 km[9] ;
  • sept cours d'eau au toponyme hydrographique inconnu[10],[11],[12],[13],[14],[15],[16],[17].
Carte en couleur présentant le réseau hydrographique de la commune
Réseau hydrographique de Violaines[Note 2].

Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat océanique dégradé des plaines du Centre et du Nord, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[18]. En 2020, le climat prédominant est classé Cfb, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais sans saison sèche[19]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat océanique[20] et est dans la région climatique Nord-est du bassin Parisien, caractérisée par un ensoleillement médiocre, une pluviométrie moyenne régulièrement répartie au cours de l’année et un hiver froid (°C)[21]. Elle est en outre dans la zone H1a au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[22],[23].

Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 10,6 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 14,1 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 708 mm, avec 11,9 jours de précipitations en janvier et 8,7 jours en juillet[18]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de Lillers à 22 km à vol d'oiseau[24], est de 11,1 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 731,5 mm[25],[26]. La température maximale relevée sur cette station est de 41 °C, atteinte le  ; la température minimale est de −16,3 °C, atteinte le [Note 3].

La commune s'inscrit dans les « paysages miniers » tels qu'ils sont définis dans l'atlas de paysages de la région Nord-Pas-de-Calais, conçu par la direction régionale de l'Environnement, de l'Aménagement et du Logement (DREAL)[Note 4],[27]. Ces paysages, qui concernent 205 communes réparties sur les départements du Nord et du Pas-de-Calais, sont constitués de 47,8 % de cultures, de 30,7 % d'espaces artificialisés, de 5,90 % de forêts et de milieux semi-naturels, de 5,20 % de prairies naturelles, permanentes, de 4 % d’espaces industriels, 3 % de friches industrielles, de 1,7 % de cours d'eau et plan d'eau et 1,6 % de terrils. À titre de comparaison, les cultures, qui ici, arrivent en tête avec 47,8 %, représentent 80 % des « paysages des grandes plaines arrageoises et cambrésiennes », ce qui montre l'importance des espaces artificialisés, industriels et de friches industrielles avec 37,7 % de ces paysages miniers[28].

Ces paysages miniers, terre de charbonnages, avec ses terrils, sont une des formes paysagères qui confère une identité forte à la région Nord-Pas-de-Calais et depuis 2012, la valeur universelle et historique du bassin minier du Nord-Pas-de-Calais est reconnue et inscrite sur la liste du patrimoine mondial de l’UNESCO. Il y a eu jusqu’à 350 terrils et on en dénombrait encore 200 dans les années 2000. Aujourd'hui reconvertis en sites naturels, certains de ces terrils connaissent une nouvelle vie originale comme celui de Nœux-les-Mines transformé en domaine skiable[28].

Ces paysages s'articulent, d'ouest en est, autour de quatre grands pôles : le bruaysis et béthunois ; le lensois ; le douaisis et le valenciennois. Les principaux éléments qui structurent ces paysages de 80 kilomètres de long sur 15 kilomètres, dans sa plus grande largeur, sont, d’ouest en est, les cinq principaux centres urbains que sont Bruay-la-Buissière, Béthune, Lens, Douai et Valenciennes, les autoroutes A1 et A21 et la ligne LGV Nord et les canaux, fleuve et rivières comme le canal de la Bassée, la Deûle, l’Escaut et la Scarpe[28].

La D 941 (ancienne RN 41) dans le sud de Violaines.

Au , Violaines est catégorisée ceinture urbaine, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022[29]. Elle appartient à l'unité urbaine de Béthune[Note 5], une agglomération inter-départementale regroupant 94 communes, dont elle est une commune de la banlieue[Note 6],[30],[I 1]. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Lille (partie française), dont elle est une commune de la couronne[Note 7],[I 1]. Cette aire, qui regroupe 201 communes, est catégorisée dans les aires de 700 000 habitants ou plus (hors Paris)[31],[32].

Occupation des sols

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L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (76,3 % en 2018), en diminution par rapport à 1990 (79,9 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (74,3 %), zones urbanisées (12,3 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (8,6 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (2,9 %), prairies (2 %)[33]. L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).
La cité d'Auchy.

En 2019, le nombre total de logements dans la commune était de 1 659, alors qu'il était de 1 515 en 2014 et de 1 448 en 2009[I 2].

Parmi ces logements, 91,4 % étaient des résidences principales, 0,4 % des résidences secondaires et 8,2 % des logements vacants. Ces logements étaient pour 96,6 % d'entre eux des maisons individuelles et pour 3,1 % des appartements[I 3].

Le tableau ci-dessous présente la typologie des logements à Violaines en 2019 en comparaison avec celle du Pas-de-Calais et de la France entière. Une caractéristique marquante du parc de logements est ainsi une proportion de résidences secondaires et logements occasionnels (0,4 %) inférieure à celle du département (6,4 %) mais supérieure à celle de la France entière (9,7 %). Concernant le statut d'occupation de ces logements, 69,8 % des habitants de la commune sont propriétaires de leur logement (72,2 % en 2014), contre 57,8 % pour le Pas-de-Calais et 57,5 pour la France entière[I 4].

Le logement à Violaines en 2019.
Typologie Violaines[I 2] Pas-de-Calais[I 5] France entière[I 6]
Résidences principales (en %) 91,4 85,9 82,1
Résidences secondaires et logements occasionnels (en %) 0,4 6,4 9,7
Logements vacants (en %) 8,2 7,7 8,2

Voies de communication et transports

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La commune est traversée par la ligne de Fives à Abbeville, et proche de la gare de La Bassée - Violaines, située à La Bassée et desservie par des trains TER Hauts-de-France qui effectuent des missions entre les gares de Lille-Flandres et de Béthune ou de Saint-Pol-sur-Ternoise.

D'après l'historien Auguste de Loisne, le nom de la localité est attesté sous les formes Villaines en 1219 ; Villanæ en 1231 ; Willanæ en 1235 ; Wiulaines en 1291 ; Viellaines en 1296 ; Vialaines en 1297 ; Welaines en 1298 ; Villaines en 1299 ; Violeinnes au XIIIe siècle ; Viulaines en 1301 ; Villenes en 1307 ; Wilainnes en 1309 ; Vuillaines en 1331 ; Vieullaines en 1334 ; Villaines-lès-le-Bassée en 1369 ; Vieulaines-leez-le-Bassée en 1421[34] ; Violaines en 1793 et depuis 1801[2].

Un temple consacré à un dieu de la mythologie latine est mentionné au lieu-dit du “Mont Soret”[35].

On y a également retrouvé de longues pierres disposées debout et à intervalles réguliers (coutume des druides gaulois), ce qui laisse à penser qu’à cette place s’élevait un village[35].

Vers 432, Violaines et ses environs sont le théâtre de combats entre les Gallo-romains et les Francs[35].

Vers 880, les Normands pillent le secteur[35].

Vers 1050, les rois de France font de La Bassée une place forte. Le comte Baudouin V de Flandre fait construire un large fossé pour relier les différentes rivières de la région, précurseur du canal d'Aire[35].

En 1201, le hameau de Baclerot se sépare de la paroisse de Violaines et constitue celle de Nova Capella, qui deviendra la commune de Neuve-Chapelle[35].

Vers 1230, Violaines, relève du bailliage de Lens en Artois mais jouxte la Flandre à La Bassée, ce qui explique les nombreux conflits qui ont impliqué le village à partir de 1302 sous le règne de Philippe le Bel, qui passe plus de six fois de la domination française (Artois) à la domination flamande ou réciproquement jusqu'en 1347[35].

Temps modernes

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En 1493, les Espagnols, alors maîtres de la Flandre, s’emparent de Violaines qui reste espagnole jusqu’en 1659[35].

Vers 1560, le seigneur de Violaines tue le seigneur de Givenchy. Pour punir le meurtrier, Philippe II d’Espagne confisque la seigneurie à son profit et la vend en 1676 à la famille de Theullaine qui la possède jusqu’en 1707[35]. Le , sont données à Madrid des lettres de réhabilitation de noblesse, contre finances, pour Marc-Antoine Pailly, seigneur du Grand-Châtelet, Steenbrugghe, Grand-Rieu et Violaine, cornette de la compagnie d'hommes d'armes du comte Albert, marquis de Berghes, natif de Tournai, fils de Gabriel, en son vivant capitaine d'infanterie wallonne, issu d'une famille d'ancienne noblesse piémontaise. Les Pailly ont été déchus de la noblesse car s'étant longtemps occupés de négoce, « chose souillant le lustre de la noblesse ». Son frère Jean-Baptiste Pailly, homme d'armes de la compagnie du sieur de Lannoy comte de la Motterie, est lui aussi réhabilité[36]. En 1707, Monsieur de la Rivière, seigneur de Fléchinel, achète la seigneurie de Violaines qui reste dans sa famille jusqu’en 1750[35].

Révolution française et Empire

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En 1812 une grande famine sévit dans la région[35].

Époque contemporaine

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Violaines, dont l'activité économique était jusqu'alors liée au tissage de la laine, s'industrialise à partir de 1864, lorsque, dans le hameau de Dours, actuelle cité de la gare, s’installent des usines de distillation de la houille et de fabrication de briquettes[35].

En 1853, le conseil municipal décide la création d’une mairie et d’une école pour garçons et filles[35]. En 1865 est mise en service la ligne de Fives à Abbeville avec une gare à Violaines, qui accompagne le développement économique de la localité.

En 1881, les houillères de Béthune font construire des quais le long du canal., et en 1887, un four à coke est installé à Violaines, ainsi que, à la même époque, une distillerie de betteraves[35].

Première Guerre mondiale

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Violaines est évacué par les habitants dès 1914, « chassés par l’ennemi ou la pluie d’obus et de shrapnells »[37].

À la fin de la Première Guerre mondiale, le village est considéré comme détruit[38] et a été décoré de la croix de guerre 1914-1918, le , distinction également attribuée à 276 autres communes du Pas-de-Calais[39],[40].

En 1921, répondant à une sollicitation de l’État qui appelait à la solidarité pour reconstruire les villages ravagés, les cantons de Thèze et d’Arzacq (Basses-Pyrénées) parrainent la reconstruction de Violaines[37] et les écoles de Salin-de-Giraud (13) celle de la reconstruction des écoles de Violaines.

Seconde Guerre mondiale

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Plaque commémorant les combats de mai 1940.

Une plaque rappelle que lors de la Bataille de France, au début de la Seconde Guerre mondiale, des soldats français du 7e groupe de reconnaissance de division d'infanterie (GRDI) et des soldats britanniques du 7e bataillon du Régiment du Worcestershire, du Queen's Own Cameron Highlanders, du Régiment royal de la Reine et de l'Argyll and Sutherland Highlanders ont combattus les unités blindées de la 7e Panzerdivision du 23 au

Le village est de nouveau détruit lors de la Seconde Guerre mondiale.

De l'Après-Guerre au XXIe siècle

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Relevé de ses ruines, Violaines s’industrialise avec en 1956 la reconstruction de la centrale électrique et en 1969 l’édification de l’Usine de l’Industrielle et du Logement.

Politique et administration

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Rattachements administratifs et électoraux

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Rattachements administratifs

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La commune se trouve dans l'arrondissement de Béthune du département du Pas-de-Calais.

Elle faisait partie de 1801 à 1991 du canton de Cambrin, année où elle est rattachée au canton de Douvrin[2]. Dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France, cette circonscription administrative territoriale a disparu, et le canton n'est plus qu'une circonscription électorale.

Rattachements électoraux

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Pour les élections départementales, la commune fait partie depuis 2014 d'un nouveau canton de Douvrin

Pour l'élection des députés, la commune fait partie de la douzième circonscription du Pas-de-Calais.

Intercommunalité

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Violaines était membre de la communauté d'agglomération de l'Artois, un établissement public de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre et auquel la commune avait transféré un certain nombre de ses compétences, dans les conditions déterminées par le code général des collectivités territoriales.

Dans le cadre des dispositions de la loi portant nouvelle organisation territoriale de la République du 7 août 2015, qui prévoit que les établissements publics de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre doivent avoir un minimum de 15 000 habitants, cette intercommunalité a fusionné avec ses voisines pour former, le , la communauté d'agglomération de Béthune-Bruay, Artois-Lys Romane dont est désormais membre la commune.

La commune est incluse dans le territoire du SIZIAF (Syndicat mixte de la zone industrielle Artois-Flandres) dans lequel elle est représentée par la communauté d'agglomération de Béthune-Bruay, Artois-Lys Romane[41].

Liste des maires

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Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1804   Philippe-Albert Bollet[42],[35]   Propriétaire du château situé dans le marais d’Auchy (“la ferme de Dours”)
Député à la Convention française
Les données manquantes sont à compléter.
mai 1925 1944 Pierre Lecœuche[43] SFIO Entrepreneur en bâtiment
Les données manquantes sont à compléter.
octobre 1947 mars 1959 Pierre Lecœuche[43] SFIO Entrepreneur en bâtiment
mars 1959 mars 1989 Henri Hecquet
(1929-2010)
SFIO puis PS Gérant de coopérative
Président du SIVOM de Douvrin (1974 → 1977)
mars 1989 mars 2001 Raymond Cacan[37] PS Enseignant
Président du SIVOM des Deux cantons (1995 → 2001)
Maire de Vergt (2008 → 2020)
mars 2001 mars 2014[44] Jean-Bernard Firmin PS  
mars 2014 en cours
(au 13 avril 2022)
Jean-François Castell   Agent ERDF-GRDF[45],[46],[47],[48]
Réélu pour le mandat 2020-2026[49],[50]

La commune est jumelée avec :

Carte
Jumelages et partenariats de Violaines.Voir et modifier les données sur Wikidata
Jumelages et partenariats de Violaines.Voir et modifier les données sur Wikidata
VillePaysPériode
Wandhofen (d)[51]Allemagnedepuis

Équipements et services publics

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Espaces publics

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La commune est labellisée « 2 fleurs » au concours des villes et villages fleuris[52].

Enseignement

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La commune est située dans l'académie de Lille et dépend, pour les vacances scolaires, de la zone B.

Elle administre l'école maternelle Les Coccinelles et l'école élémentaire Eustache Varet[53].

Population et société

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Démographie

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Les habitants sont appelés les Violainois[54].

Évolution démographique

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L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[55]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[56].

En 2023, la commune comptait 3 839 habitants[Note 8], en évolution de +4,69 % par rapport à 2017 (Pas-de-Calais : −0,69 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
9539361 0011 0351 1171 1061 0471 0481 099
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 1391 2291 2821 2381 2251 2051 2251 2331 348
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 4311 5861 7461 1361 5941 7261 7231 7281 813
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2006 2009
1 8171 9842 4252 8903 5243 5773 6883 6873 671
2014 2019 2023 - - - - - -
3 6303 7733 839------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[2] puis Insee à partir de 2006[57].)
Histogramme de l'évolution démographique

Pyramide des âges

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En 2018, le taux de personnes d'un âge inférieur à 30 ans s'élève à 35,8 %, soit en dessous de la moyenne départementale (36,7 %). De même, le taux de personnes d'âge supérieur à 60 ans est de 22,8 % la même année, alors qu'il est de 24,9 % au niveau départemental.

En 2018, la commune comptait 1 809 hommes pour 1 911 femmes, soit un taux de 51,37 % de femmes, légèrement inférieur au taux départemental (51,50 %).

Les pyramides des âges de la commune et du département s'établissent comme suit.

Pyramide des âges de la commune en 2018 en pourcentage[58]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,3 
90 ou +
0,9 
4,5 
75-89 ans
6,4 
15,4 
60-74 ans
18,0 
22,5 
45-59 ans
21,3 
19,8 
30-44 ans
19,1 
17,2 
15-29 ans
15,8 
20,3 
0-14 ans
18,5 
Pyramide des âges du département du Pas-de-Calais en 2022 en pourcentage[59]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,5 
90 ou +
1,6 
5,9 
75-89 ans
9,1 
17 
60-74 ans
18,4 
20 
45-59 ans
19,1 
18,9 
30-44 ans
18 
18,2 
15-29 ans
16,2 
19,5 
0-14 ans
17,5 

Revenus de la population et fiscalité

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En 2021[Note 9], la commune compte 1 561 ménages fiscaux[Note 10], regroupant 3 807 personnes[Insee 1].

Le revenu fiscal médian par ménage, le taux de pauvreté des ménages et la part des ménages fiscaux imposés de la commune, du département du Pas-de-Calais et de la métropole sont les suivants :

  • le revenu fiscal médian par ménage de la commune est de 23 050 , supérieur à celui du département (20 720 ) et inférieur à celui de la France métropolitaine (23 080 )[Insee 1],[Insee 2],[Insee 3] ;
  • le taux de pauvreté des ménages de la commune est de 10 %, inférieur à celui du département (18,4 %) et inférieur à celui de la France métropolitaine (14,9 %) [Insee 4],[Insee 5],[Insee 6] ;
  • la part des ménages fiscaux imposés dans la commune est de 52 %, supérieur à celui du département (44,1 %) et inférieur à celui de la France métropolitaine (53,4 %)[Insee 1],[Insee 2],[Insee 3].

Entreprises et commerces

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Activités hors agriculture

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La commune compte plusieurs zones d'activité :

Agriculture

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La commune est dans l'« Artois », une petite région agricole dans le département du Pas-de-Calais[60]. En 2020, l'orientation technico-économique de l'agriculture[Note 11] sur la commune est l'exploitation de grandes cultures (hors céréales et oléo-protéagineux)[Carte 2].

1988 2000 2010 2020
Exploitations 24 11 10 12
SAU[Note 12] (ha) 605 571 748 722

Le nombre d'exploitations agricoles en activité et ayant leur siège dans la commune est passé de 24 lors du recensement agricole de 1988[Note 13] à 11 en 2000 puis à 10 en 2010[62] et enfin à 12 en 2020[Carte 3], soit une baisse de 50 % depuis 1988. La surface agricole utilisée sur la commune a quant à elle augmenté, passant de 605 ha en 1988 à 722 ha en 2020[Carte 4]. Parallèlement la surface agricole utilisée moyenne par exploitation a augmenté, passant de 25 à 60 ha[62],[Carte 4].

Culture locale et patrimoine

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Lieux et monuments

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Patrimoine mondial

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Depuis le , la valeur universelle et historique du bassin minier du Nord-Pas-de-Calais est reconnue et inscrite sur la liste du patrimoine mondial l’UNESCO. Parmi les 353 sites, répartis sur 109 lieux inclus dans le périmètre du bassin minier, le site no 77 de Violaines est formé par la cité-jardin d'Auchy[63],[64].

Autres lieux et monuments

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  • Le canal d’Aire à La Bassée.
  • L'église Saint-Vaast.
  • Le monument aux morts[65].
  • Les chemins de randonnées pédestres balisés.
  • L'étang communal de pêche.
  • Le camping municipal comportant treize emplacements

Personnalités liées à la commune

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Violaines dans les arts et la culture

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C'est en traversant cette ville, que l'écrivain Paul Claudel, a l'idée de créer le nom de « Violaine » pour un personnage de sa pièce de théâtre : L'Annonce faite à Marie (1912) ; depuis, ce prénom est porté par de nombreuses femmes.

Héraldique

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Blason de Violaines Blason
D’or à la fasce bretessée contre-bretessée d’azur surmontée d’un lambel d’azur.
Détails
Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Pour approfondir

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Articles connexes

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Liens externes

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Notes et références

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  1. Accès au lien de l'article Wikipédia de la commune limitrophe en cliquant sur celle-ci.
  2. Les ruisseaux intermittents sont représentés en traits pointillés.
  3. Les records sont établis sur la période du au .
  4. La DREAL distingue, dans la région Nord-Pas-de-Calais, quatre grandes familles de paysages : ceux du Haut Pays, Bas Pays, littoraux et d'interface. Ces grandes familles de paysages comprennent 21 grands paysages régionaux.
  5. Une unité urbaine est, en France, une commune ou un ensemble de communes présentant une zone de bâti continu (pas de coupure de plus de 200 mètres entre deux constructions) et comptant au moins 2 000 habitants. Une commune doit avoir plus de la moitié de sa population dans cette zone bâtie.
  6. Dans une agglomération multicommunale, une commune est dite de banlieue lorsqu'elle n'est pas ville-centre, à savoir que sa population est inférieure à 50 % de la population de l’agglomération ou de la commune la plus peuplée. L'unité urbaine de Béthune comprend deux villes-centres (Béthune et Bruay-la-Buissière) et 92 communes de banlieue.
  7. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  8. Population municipale de référence en vigueur au 1er janvier 2026, millésimée 2023, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2025, date de référence statistique : 1er janvier 2023.
  9. 2021 est l'année de référence des données statistiques fournies par l'Insee en 2025
  10. Un ménage fiscal est constitué par le regroupement des foyers fiscaux répertoriés dans un même logement. Son existence, une année donnée, tient au fait que coïncident au moins une déclaration indépendante de revenus et l’occupation d’un logement connu à la taxe d’habitation.
  11. L'orientation technico-économique est la production dominante de l'exploitation, déterminée selon la contribution de chaque surface ou cheptel à la production brute standard.
  12. Les données relatives à la surface agricole utilisée (SAU) sont localisées à la commune où se situe le lieu principal de production de chaque exploitation. Les chiffres d'une commune doivent donc être interprétés avec prudence, une exploitation pouvant exercer son activité sur plusieurs communes, ou plusieurs départements voire plusieurs régions.
  13. Le recensement agricole est une opération décennale européenne et obligatoire qui a pour objectif d'actualiser les données sur l'agriculture française et de mesurer son poids dans l'agriculture européenne[61].
  14. Ce dossier de l’Insee reprend, pour la commune, le Code Officiel Géographique, le découpage territorial, l'intercommunalité, les zonages d’études, le dossier complet de la commune, un comparateur de territoires, les données statistiques et les définitions des termes géographiques (zonages administratifs, d’étude, etc.).
  15. "Remonter le temps" est un outil de comparaison de l’évolution de l’occupation des sols dans le temps sous forme de cartes ou photos aériennes : carte de Cassini (XVIIIe siècle), carte d'état-major (1820-1866) et période actuelle (1950 à aujourd'hui). Pour comparer deux autres cartes, sélectionner les cartes en haut de la page.
  1. IGN, « Évolution comparée de l'occupation des sols de la commune sur cartes anciennes », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ).
  2. « Recensement agricole 2020 - Carte de la spécialisation de la production agricole par commune », sur stats.agriculture.gouv.fr (consulté le ).
  3. « Recensement agricole 2020 - Carte du nombre d'exploitations et de la surface agricole utilisée (SAU) moyenne par commune », sur stats.agriculture.gouv.fr (consulté le ).
  4. a et b « Recensement agricole 2020 - Carte de la surface agricole utilisée (SAU) par commune et de la SAU moyenne », sur stats.agriculture.gouv.fr (consulté le ).

Références

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  2. a et b « Chiffres clés - Logement en 2019 à Violaines » (consulté le ).
  3. « Chiffres-clés - Logement en 2019 à Violaines - Section LOG T2 » (consulté le ).
  4. « Chiffres-clés - Logement en 2019 à Violaines - Section LOG T7 » (consulté le ).
  5. « Chiffres clés - Logement en 2019 dans le Pas-de-Calais » (consulté le ).
  6. « Chiffres clés - Logement en 2019 dans la France entière » (consulté le ).

Autres sources

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  2. a b c et d Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  3. « Données de la commune », sur le site du service d'administration nationale des données et référentiels sur l'eau (Sandre) (consulté le ).
  4. Sandre, « Fiche cours d'eau - canal d'Aire à la Bassée (E35-0282 ) » (consulté le )
  5. Sandre, « Fiche cours d'eau - Courant Harduin (E3660830) » (consulté le )
  6. Sandre, « Fiche cours d'eau - Ancien canal d'Aire à la Bassée (E3500602) » (consulté le )
  7. Sandre, « Fiche cours d'eau - Violaines (E3662540) » (consulté le ).
  8. Sandre, « Fiche cours d'eau - les Quatre Chemins (E3662520) » (consulté le ).
  9. Sandre, « Fiche cours d'eau - gare d'eau (E3500620) » (consulté le ).
  10. Sandre, « Fiche cours d'eau - Toponyme hydrographique inconnu (E3669999) » (consulté le ).
  11. Sandre, « Fiche cours d'eau - Toponyme hydrographique inconnu (E3662830) » (consulté le ).
  12. Sandre, « Fiche cours d'eau - Toponyme hydrographique inconnu (E3662890) » (consulté le ).
  13. Sandre, « Fiche cours d'eau - Toponyme hydrographique inconnu (E3662530) » (consulté le ).
  14. Sandre, « Fiche cours d'eau - Toponyme hydrographique inconnu (E3662570) » (consulté le ).
  15. Sandre, « Fiche cours d'eau - Toponyme hydrographique inconnu (E3662680) » (consulté le ).
  16. Sandre, « Fiche cours d'eau - Toponyme hydrographique inconnu (E3662810) » (consulté le ).
  17. Sandre, « Fiche cours d'eau - Toponyme hydrographique inconnu (E3662820) » (consulté le ).
  18. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI 10.4000/cybergeo.23155).
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