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Wailly

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Wailly
Wailly
L'église.
Blason de Wailly
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Hauts-de-France
Département Pas-de-Calais
Arrondissement Arras
Intercommunalité Communauté urbaine d'Arras
Maire
Mandat
Michaël Audegond
2020-2026
Code postal 62217
Code commune 62869
Démographie
Gentilé Waillysiens
Population
municipale
1 062 hab. (2023 en évolution de −3,37 % par rapport à 2017)
Densité 108 hab./km2
Géographie
Coordonnées 50° 14′ 50″ nord, 2° 43′ 24″ est
Altitude Min. 68 m
Max. 111 m
Superficie 9,83 km2
Type Bourg rural
Unité urbaine Hors unité urbaine
Aire d'attraction Arras
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton d'Arras-1
Législatives Deuxième circonscription
Localisation
Géolocalisation sur la carte : France
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Wailly
Géolocalisation sur la carte : France
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Wailly
Géolocalisation sur la carte : Pas-de-Calais
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Wailly
Géolocalisation sur la carte : Hauts-de-France
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Wailly

Wailly (prononcer [waji]), parfois dénommée Wailly-lès-Arras, est une commune française située dans le département du Pas-de-Calais en région Hauts-de-France. Ses habitants sont appelés les Waillysiens. Sa population est de 1 062 habitants au recensement de 2023. Elle est membre de la communauté urbaine d'Arras. La commune s'inscrit dans les « paysages des grandes plaines arrageoises et cambrésiennes » tels qu'ils sont définis dans l'atlas de paysages.

À la suite des destructions subies pendant la Première Guerre mondiale, la commune est décorée de la croix de guerre 1914-1918.

Géographie

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Localisation

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Localisée dans le sud-est du département du Pas-de-Calais, Wailly est une commune drainée par le Crinchon et située, à vol d'oiseau, à 6 km au sud-ouest de la commune d’Arras (aire d'attraction, chef-lieu d'arrondissement et préfecture du Pas-de-Calais)[1].

Le territoire de la commune est limitrophe de ceux de huit communes. Les communes limitrophes sont Achicourt, Agny, Beaumetz-lès-Loges, Berneville, Blairville, Dainville, Ficheux et Rivière.

Géologie et relief

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La superficie de la commune est de 9,83 km2 ; son altitude varie de 68 à 111 mètres[2].

Hydrographie

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Le territoire de la commune est situé dans le bassin Artois-Picardie[3].

Il est drainé par la rivière le Crinchon, d'une longueur de 18,99 km, affluent en rive-droite de la Scarpe (et donc un sous-affluent de l'Escaut) qui prend sa source à Bailleulmont et se jette dans la rivière Scarpe au niveau de la commune de Saint-Nicolas[4].

Carte en couleur présentant le réseau hydrographique de la commune
Réseau hydrographique de Wailly[Note 2].

Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat océanique dégradé des plaines du Centre et du Nord, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[5]. En 2020, le climat prédominant est classé Cfb, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais sans saison sèche[6]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat océanique[7] et est dans la région climatique Nord-est du bassin Parisien, caractérisée par un ensoleillement médiocre, une pluviométrie moyenne régulièrement répartie au cours de l’année et un hiver froid (°C)[8]. Elle est en outre dans la zone H1a au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[9],[10].

Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 10,1 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 14,5 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 751 mm, avec 11,9 jours de précipitations en janvier et 8,8 jours en juillet[5]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de Wancourt à 11 km à vol d'oiseau[11], est de 10,8 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 711,4 mm[12],[13]. La température maximale relevée sur cette station est de 41,7 °C, atteinte le  ; la température minimale est de −14,7 °C, atteinte le [Note 3].

La commune s'inscrit dans les « paysages des grandes plaines arrageoises et cambrésiennes » tels qu'ils sont définis dans l'atlas de paysages de la région Nord-Pas-de-Calais, conçu par la direction régionale de l'Environnement, de l'Aménagement et du Logement (DREAL)[Note 4],[14]. Ces paysages, qui concernent 238 communes, sont constitués de 80,36 % de cultures, de 8,01 % d'espaces artificialisés avec les communes principales de Cambrai, Caudry, Bapaume et Avesnes-le-Comte, de 7,25 % de prairies naturelles, permanentes, de 3,19 % de forêts et de milieux semi-naturels, 0,77 % de friches industrielles, de 0,38 % de cours d'eau et plan d'eau et de 0,04 % d’espaces industriels. Ces paysages sont dominés par les « grandes cultures » de céréales et de betteraves industrielles qui représentent 70 % de la surface agricole utilisée (SAU)[15].

Au , Wailly est catégorisée bourg rural, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022[16]. Elle est située hors unité urbaine[17]. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction d'Arras, dont elle est une commune de la couronne[Note 5],[17]. Cette aire, qui regroupe 163 communes, est catégorisée dans les aires de 50 000 à moins de 200 000 habitants[18],[19].

Occupation des sols

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L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (93,3 % en 2018), en diminution par rapport à 1990 (94,5 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (86,3 %), prairies (7 %), zones urbanisées (6,7 %)[20]. L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

D'après l'historien Auguste de Loisne, le nom de la localité est attesté sous les formes Walliacum in pago Atravatense en 661 ; Wagiacum en 1074 ; Walgi en 1157-1168 ; Walli en 1171 ; Wali au XIIe siècle ; Wailli en 1248 ; Wailliacum en 1254 ; Vuailliacum en 1256 ; Vailliacum en 1256 ; Vuailli au XIIIe siècle ; Wally en 1720[21] ; Wailly en 1793 et depuis 1801[2].

Il s'agit d’une formation gauloise ou gallo-romaine en -(i)acum[22],[23], suffixe d'origine gauloise servant à localiser ou à marquer la propriété.

Le premier élément Waill- s'explique vraisemblablement par un anthroponyme germanique[22],[23]. Albert Dauzat propose le nom de personne germanique Walo[22] et Ernest Nègre suggère Wallo[23].

L’explication de Louis Ricouart par le mot Wail « petit gué »[24] (du germanique *wadilą > vieux saxon widil, vieux norois vaðill, allemand Wedel), comme dans Wail (Pas-de-Calais, Wadhil 1066, Wail 1079, Wahil 1154) est contredite par les formes anciennes et à ce titre, non reprise par les études plus modernes.

Avant la Révolution française, Waiily est le siège d'une seigneurie[25].

  • Antoine Eugène Prévost est seigneur de Wailly au XVIIIe siècle. Le , il est nommé conseiller secrétaire en la chancellerie du conseil d'Artois. Il meurt à Arras, paroisse Saint-Nicolas-les-Fossés le , âgé de 63 ans. Il avait épousé Catherine Françoise de Milly[25]
  • Philippe Antoine Eugène Prévost, fils de Antoine Eugène et de Catherine de Milly, nait à Arras, paroisse Saint-Nicolas-les-Fossés le . Sa marraine est Anne Prévost, épouse du sieur Dupuis, écuyer, conseiller du conseil d'Artois. Il bénéficie le d'une sentence le déclarant noble[25].

Première Guerre mondiale

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La commune est décorée de la croix de guerre 1914-1918 par décret du , distinction également attribuée à 276 autres communes du Pas-de-Calais[26],[27].

Politique et administration

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Découpage territorial

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La commune se trouve dans l'arrondissement d'Arras du département du Pas-de-Calais.

Commune et intercommunalités

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La commune est membre depuis 2001 de la communauté urbaine d'Arras qui regroupe 46 communes et compte 109 781 habitants en 2022.

Circonscriptions administratives

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La commune faisait partie depuis 1801 du canton d'Arras-Sud[2]. Dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France, la commune est désormais rattachée au canton d'Arras-1.

Circonscriptions électorales

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Pour l'élection des députés, la commune fait partie depuis 2012 de la deuxième circonscription du Pas-de-Calais.

Élections municipales et communautaires

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Liste des maires

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Liste des maires successifs[28]
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
mars 2001 2005 Sophie Pruvost   Démissionnaire
2005 30 mars 2014[29],[30] Alain Bourdrel   Agriculteur
mars 2014 en cours
(au 14 avril 2022)
Mickaël Audegond Les centristes Professeur des écoles[31],[32]
Réélu pour le mandat 2020-2026[33],[34]

Équipements et services publics

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Espaces publics

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La commune fait partie des villages labellisés Village Patrimoine[35], qui œuvrent à mettre en avant leurs patrimoines matériels et/ou immatériels (historique, culturel, naturel, architectural, etc.).

Enseignement

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La commune est située dans l'académie de Lille et dépend, pour les vacances scolaires, de la zone B.

Elle administre l'école primaire Robert Doisneau[36].

Justice, sécurité, secours et défense

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La commune dépend du tribunal judiciaire d'Arras, du conseil de prud'hommes d'Arras, de la cour d'appel de Douai, du tribunal de commerce d'Arras, du tribunal administratif de Lille, de la cour administrative d'appel de Douai, du pôle nationalité du tribunal judiciaire d’Arras et du tribunal pour enfants d'Arras[37].

Population et société

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Démographie

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Les habitants sont appelés les Waillysiens[38].

Évolution démographique

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L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[39]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[40].

En 2023, la commune comptait 1 062 habitants[Note 6], en évolution de −3,37 % par rapport à 2017 (Pas-de-Calais : −0,69 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
556584628664711687701730735
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
771790824792819762791729734
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
719706702559544535554598620
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2006 2009
5785676138119699719991 0041 023
2014 2019 2023 - - - - - -
1 0961 0831 062------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[2] puis Insee à partir de 2006[41].)
Histogramme de l'évolution démographique

Pyramide des âges

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En 2018, le taux de personnes d'un âge inférieur à 30 ans s'élève à 32,7 %, soit en dessous de la moyenne départementale (36,7 %). À l'inverse, le taux de personnes d'âge supérieur à 60 ans est de 28,6 % la même année, alors qu'il est de 24,9 % au niveau départemental.

En 2018, la commune comptait 538 hommes pour 553 femmes, soit un taux de 50,69 % de femmes, légèrement inférieur au taux départemental (51,50 %).

Les pyramides des âges de la commune et du département s'établissent comme suit.

Pyramide des âges de la commune en 2018 en pourcentage[42]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,4 
90 ou +
0,4 
7,7 
75-89 ans
8,9 
19,9 
60-74 ans
20,0 
23,4 
45-59 ans
20,9 
16,1 
30-44 ans
16,9 
14,6 
15-29 ans
14,2 
18,0 
0-14 ans
18,6 
Pyramide des âges du département du Pas-de-Calais en 2022 en pourcentage[43]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,5 
90 ou +
1,6 
5,9 
75-89 ans
9,1 
17 
60-74 ans
18,4 
20 
45-59 ans
19,1 
18,9 
30-44 ans
18 
18,2 
15-29 ans
16,2 
19,5 
0-14 ans
17,5 

Sports et loisirs

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Le stade officiel des aigles d'Artois, équipe de baseball, se trouve à Wailly.

Pistes cyclables

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La véloroute « La Voie verte », d'une longueur de 17 kilomètres, construite en 2011 sur une partie de l'ancienne ligne de Doullens à Arras, relie les communes de Dainville et Saulty en passant par Wailly, Beaumetz-lès-Loges, Basseux, Bailleulval, Bailleulmont, Bavincourt, La Herlière[44].

Entreprises et commerces

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Agriculture

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La commune est dans l'« Artois », une petite région agricole dans le département du Pas-de-Calais[45]. En 2020, l'orientation technico-économique de l'agriculture[Note 7] sur la commune est l'exploitation de grandes cultures (hors céréales et oléo-protéagineux)[Carte 2].

1988 2000 2010 2020
Exploitations 26 16 13 7
SAU[Note 8] (ha) 792 804 850 862

Le nombre d'exploitations agricoles en activité et ayant leur siège dans la commune est passé de 26 lors du recensement agricole de 1988[Note 9] à 16 en 2000 puis à 13 en 2010[47] et enfin à 7 en 2020[Carte 3], soit une baisse de 73 % depuis 198865 % de ses exploitations (passant de 16 556 à 5 736)[48],[Carte 4]. La surface agricole utilisée sur la commune a quant à elle augmenté, passant de 792 ha en 1988 à 862 ha en 2020[Carte 5]. Parallèlement la surface agricole utilisée moyenne par exploitation a augmenté, passant de 30 à 123 ha[47],[Carte 5].

Culture locale et patrimoine

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Lieux et monuments

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  • Le château de Wailly, du XVIIIe siècle.
  • L'église Saint-Pierre, avec son mobilier Art déco[49].
    Elle dispose d'une cloche de 1664 aux armes de Pierre de Chelers[50].
  • Le monument aux morts, réalisé par Lefebvre et Théry, marbriers à Arras[51].
  • Le Wailly Orchard Cemetery, cimetière militaire du Commonwealth aménagé par l'architecte britannique Charles Holden, contient environ 370 tombes de soldats britanniques et canadiens[52]. Trois tombes de soldats anglais se trouvent également dans le cimetière communal[53]..
  • Le circuit de promenade Le chemin des Zouaves, aménagé en 2018 sur les lieux de la bataille de Ficheux, où des centaines de soldats français et tunisiens sont morts le [54]

Personnalités liées à la commune

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Héraldique

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Armes de Wailly

Les armes de Wailly se blasonnent ainsi :
d'or à la bande d'azur chargée d'une crosse contournée du champ posée en pal, accostée de deux coquilles d'argent posées dans le sens de la bande.

Pour approfondir

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Articles connexes

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Liens externes

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Notes et références

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  1. Accès au lien de l'article Wikipédia de la commune limitrophe en cliquant sur celle-ci.
  2. Les ruisseaux intermittents sont représentés en traits pointillés.
  3. Les records sont établis sur la période du au .
  4. La DREAL distingue, dans la région Nord-Pas-de-Calais, quatre grandes familles de paysages : ceux du Haut Pays, Bas Pays, Littoraux et d'interface. Ces grandes familles de paysages comprennent 21 grands paysages régionaux.
  5. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  6. Population municipale de référence en vigueur au 1er janvier 2026, millésimée 2023, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2025, date de référence statistique : 1er janvier 2023.
  7. L'orientation technico-économique est la production dominante de l'exploitation, déterminée selon la contribution de chaque surface ou cheptel à la production brute standard.
  8. Les données relatives à la surface agricole utilisée (SAU) sont localisées à la commune où se situe le lieu principal de production de chaque exploitation. Les chiffres d'une commune doivent donc être interprétés avec prudence, une exploitation pouvant exercer son activité sur plusieurs communes, ou plusieurs départements voire plusieurs régions.
  9. Le recensement agricole est une opération décennale européenne et obligatoire qui a pour objectif d'actualiser les données sur l'agriculture française et de mesurer son poids dans l'agriculture européenne[46].
  1. IGN, « Évolution comparée de l'occupation des sols de la commune sur cartes anciennes », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ).
  2. « Recensement agricole 2020 - Carte de la spécialisation de la production agricole par commune », sur stats.agriculture.gouv.fr (consulté le ).
  3. « Recensement agricole 2020 - Carte du nombre d'exploitations et de la surface agricole utilisée (SAU) moyenne par commune », sur stats.agriculture.gouv.fr (consulté le ).
  4. « Recensement agricole 2020 - Carte du nombre d'exploitations par département », sur stats.agriculture.gouv.fr (consulté le ).
  5. a et b « Recensement agricole 2020 - Carte de la surface agricole utilisée (SAU) par commune et de la SAU moyenne », sur stats.agriculture.gouv.fr (consulté le ).

Références

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  1. « Distance, à vol d'oiseau, entre deux communes », après avoir lancé la recherche de la commune, sur la droite de la page d'accueil, choisir : Accéder aux outils cartographiques/Mesures/Mesurer une distance, sur le site Géoportail (consulté le ).
  2. a b c et d Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  3. « Données de la commune », sur le site du service d'administration nationale des données et référentiels sur l'eau (Sandre) (consulté le ).
  4. Sandre, « Fiche cours d'eau - Crinchon (E2010800) » (consulté le )
  5. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI 10.4000/cybergeo.23155).
  6. Vincent Dubreuil, « Le changement climatique en France illustré par la classification de Köppen », La Météorologie, no 116,‎ (DOI 10.37053/lameteorologie-2022-0012).
  7. « Le climat en France hexagonale et Corse. », sur meteofrance.com (consulté le ).
  8. « Zonages climatiques en France métropolitaine. », sur pluiesextremes.meteo.fr (consulté le ).
  9. « Réglementation environnementale RE2020 », sur ecologie.gouv.fr, (consulté le ).
  10. « Répartition des départements par zone climatique » [PDF], sur ecologie.gouv.fr (consulté le )
  11. « Orthodromie entre Wailly et Wancourt », sur fr.distance.to (consulté le ).
  12. « Station Météo-France « Arras », sur la commune de Wancourt - fiche climatologique - période 1991-2020. », sur object.files.data.gouv.fr/meteofrance/ (consulté le ).
  13. « Station Météo-France « Arras », sur la commune de Wancourt - fiche de métadonnées. », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  14. DREAL, « atlas des paysages de la région Nord - Pas-de-Calais : Synthèse des grandes familles de paysages et des paysages régionaux qui la composent », sur hauts-de-france.developpement-durable.gouv.fr (consulté le ).
  15. DREAL, « atlas des paysages de la région Nord-Pas-de-Calais : Paysages des grandes plaines arrageoises et cambrésiennes », sur hauts-de-france.developpement-durable.gouv.fr (consulté le ).
  16. « La grille communale de densité », sur le site de l'Insee, (consulté le ).
  17. a et b Insee, « Métadonnées de la commune de Wailly ».
  18. « Liste des communes composant l'aire d'attraction d'Arras », sur le site de l'Insee (consulté le ).
  19. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur le site de l'Insee, (consulté le ).
  20. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le ).
  21. Comte Auguste De Loisne, Dictionnaire topographique du département du Pas-de-Calais, Paris, (lire en ligne), p. 392.
  22. a b et c Albert Dauzat et Charles Rostaing, Dictionnaire étymologique des noms de lieu en France, Paris, Librairie Guénégaud, (ISBN 2-85023-076-6), p. 698a
  23. a b et c Ernest Nègre, Toponymie générale de la France : Formations non romanes ; formations dialectales, vol. 2, Droz, , p. 771 n°13116 [1]
  24. Louis Ricouart, Etudes pour servir à l'histoire et à l'interprétation des noms de lieu. Département du Pas-de-Calais. Arrondissements d'Arras, Saint-Pol, Montreuil et Béthune, Anzin, 1891, 664 pages
  25. a b et c Amédée le Boucq de Ternas, Recueil de la noblesse des Pays-Bas, de Flandre et d'Artois, Douai, 1884, p. 84, lire en ligne
  26. « Communes décorées de la Croix de guerre 1914 - 1918 » [PDF], sur Mémorial des batailles de la Marne - Dormans (51) (consulté le ), p. 70.
  27. Journal officiel du 24 septembre 1920, p. 14066.
  28. « Les maires de Wailly », sur francegenweb.org (consulté le ).
  29. Sarah Nicolle, « Alain Bourdrel veut laisser Wailly rurale... Tout en misant sur sa proximité avec Arras : Alain Bourdrel, maire de Wailly, « a le dos large »... Assez, dit-il, pour apaiser les querelles intestines de la commune et mener à bien ses projets, aussi polémiques soient-ils. Et ça tombe bien, il y a du boulot. Petit aperçu de ses priorités », La Voix du Nord,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  30. Benoît Fauconnier, « Le bilan du maire à Wailly : retardées, les rénovations de la salle polyvalente et des abords vont pouvoir commencer : Alain Bourdrel est élu au conseil municipal depuis 1999. Il est devenu maire en 2005, succédant à Sophie Pruvost, démissionnaire, en 2005. À la tête de la liste victorieuse en 2008, il a été reconduit au poste de maire », La Voix du Nord,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  31. « Ensemble, autour de Mickaël Audegond, nouveau maire de Wailly : Le conseil municipal a été installé dans ses fonctions, Mickaël Audegond est élu maire de Wailly », La Voix du Nord,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  32. Laurent Boucher, « Wailly : les projets du maire, « être au service du public » et « améliorer l’offre d’équipements » : Le nouveau maire, élu fin mars pour sa première candidature, dit « passer beaucoup de temps en mairie » avec la volonté d’être « au service du public » et l’ambition de dynamiser la vie communale. Tour d’horizon des dossiers en bonne place sur son bureau », La Voix du Nord,‎ (lire en ligne, consulté le ).
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