Martinpuich
| Martinpuich | |||||
Arche hommage à la 47e (London) Division britannique, avec le monument aux morts dans l'encadrement et la mairie en arrière-plan. | |||||
Blason |
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| Administration | |||||
|---|---|---|---|---|---|
| Pays | |||||
| Région | Hauts-de-France | ||||
| Département | Pas-de-Calais | ||||
| Arrondissement | Arras | ||||
| Intercommunalité | Communauté de communes du Sud-Artois | ||||
| Maire Mandat |
Véronique Distribué Mandat 2025 |
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| Code postal | 62450 | ||||
| Code commune | 62561 | ||||
| Démographie | |||||
| Gentilé | Martinpuichois | ||||
| Population municipale |
173 hab. (2023 |
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| Densité | 29 hab./km2 | ||||
| Géographie | |||||
| Coordonnées | 50° 03′ 02″ nord, 2° 45′ 56″ est | ||||
| Altitude | Min. 110 m Max. 158 m |
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| Superficie | 5,96 km2 | ||||
| Type | Commune rurale à habitat dispersé | ||||
| Unité urbaine | Hors unité urbaine | ||||
| Aire d'attraction | Hors attraction des villes | ||||
| Élections | |||||
| Départementales | Canton de Bapaume | ||||
| Législatives | 1re circonscription du Pas-de-Calais | ||||
| Localisation | |||||
| Géolocalisation sur la carte : France
Géolocalisation sur la carte : France
Géolocalisation sur la carte : Pas-de-Calais
Géolocalisation sur la carte : Hauts-de-France
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Martinpuich est une commune française située dans le département du Pas-de-Calais en région Hauts-de-France. Les habitants sont appelés les Martinpuichois. Sa population est de 173 habitants au recensement de 2023, elle connait un pic de population en 1831 avec 987 habitants. La commune est membre de la communauté de communes du Sud-Artois. Elle s'inscrit dans les « paysages des grandes plaines arrageoises et cambrésiennes » tels qu'ils sont définis dans l'atlas de paysages.
Géographie
[modifier | modifier le code]Localisation
[modifier | modifier le code]Localisée dans le sud-est du département du Pas-de-Calais et limitrophe du département de la Somme, Martinpuich est une commune située, à vol d'oiseau, à 8 km au sud-ouest de la commune de Bapaume et à 26 km au sud de la commune d’Arras (chef-lieu d'arrondissement et préfecture du Pas-de-Calais)[1].
Le territoire de la commune est limitrophe de ceux de six communes, dont cinq, Bazentin, Contalmaison, Courcelette, Flers et Longueval, dans le département de la Somme. Les communes limitrophes sont Bazentin, Contalmaison, Courcelette, Flers, Longueval et Le Sars.
Géologie et relief
[modifier | modifier le code]La superficie de la commune est de 5,96 km2 ; son altitude varie de 110 à 158 m[2].
Hydrographie
[modifier | modifier le code]La commune est située dans le bassin Artois-Picardie[3]. Elle n'est drainée par aucun cours d'eau[4],[Carte 1].

Climat
[modifier | modifier le code]Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat océanique dégradé des plaines du Centre et du Nord, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[5]. En 2020, le climat prédominant est classé Cfb, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais sans saison sèche[6]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat océanique[7] et est dans la région climatique Nord-est du bassin Parisien, caractérisée par un ensoleillement médiocre, une pluviométrie moyenne régulièrement répartie au cours de l’année et un hiver froid (3 °C)[8]. Elle est en outre dans la zone H1a au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[9],[10].
Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 9,9 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 14,5 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 779 mm, avec 11,9 jours de précipitations en janvier et 9,3 jours en juillet[5]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de Méaulte à 11 km à vol d'oiseau[11], est de 10,7 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 730,3 mm[12],[13]. La température maximale relevée sur cette station est de 40,8 °C, atteinte le ; la température minimale est de −13,7 °C, atteinte le [Note 3].
Paysages
[modifier | modifier le code]La commune s'inscrit dans les « paysages des grandes plaines arrageoises et cambrésiennes » tels qu'ils sont définis dans l'atlas de paysages de la région Nord-Pas-de-Calais, conçu par la direction régionale de l'Environnement, de l'Aménagement et du Logement (DREAL)[Note 4],[14]. Ces paysages, qui concernent 238 communes, sont constitués de 80,36 % de cultures, de 8,01 % d'espaces artificialisés avec les communes principales de Cambrai, Caudry, Bapaume et Avesnes-le-Comte, de 7,25 % de prairies naturelles, permanentes, de 3,19 % de forêts et de milieux semi-naturels, 0,77 % de friches industrielles, de 0,38 % de cours d'eau et plan d'eau et de 0,04 % d’espaces industriels. Ces paysages sont dominés par les « grandes cultures » de céréales et de betteraves industrielles qui représentent 70 % de la surface agricole utilisée (SAU)[15].
Milieux naturels et biodiversité
[modifier | modifier le code]L'Inventaire national du patrimoine naturel (INPN) recense plusieurs espèces faunistiques et floristiques sur le territoire de la commune dont certaines sont protégées et d'autres menacées et quasi-menacées[16].
Urbanisme
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Typologie
[modifier | modifier le code]Au , Martinpuich est catégorisée commune rurale à habitat dispersé, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022[17]. Elle est située hors unité urbaine[18] et hors attraction des villes[19],[20].
Occupation des sols
[modifier | modifier le code]L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d'occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (94,8 % en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (95,3 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (88,7 %), prairies (6,1 %), zones urbanisées (5,2 %)[21]. L'évolution de l'occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 2].

Toponymie
[modifier | modifier le code]D'après l'historien Auguste de Loisne, le nom de la localité est attesté sous les formes Martinput en 1202 ; Martimpuic en 1244 ; Martinpuis en 1247 ; Martinpuc en 1262 ; Martinpuch en 1272 ; Martinpuy en 1640 ; Martin-Piesch en 1720 ; Martin-Puich en 1739[22] ; Martin Puich en 1793 ; Martin-Peuch puis Martinpuich depuis 1801[2].
Selon le toponymiste Ernest Nègre, il s'agit d'une formation toponymique médiévale en -puis « puits », dont la forme picarde est pu(i)ch[23]. Le premier élément est l'anthroponyme roman fréquent Martin, issu du latin Martinus et qui entre dans la composition de nombreux toponymes.
La forme la plus ancienne en -put témoigne d'une forme archaïque ou flamande du mot puits que certains dictionnaires étymologiques font remonter directement du vieux bas francique *putti « puits »[24] (cf. vieux saxon putti, moyen néerlandais putte > néerlandais put, vieux haut allemand p(f)uzza, même sens > allemand Pfütze, anglais pit), avec une désinence -s romane. Ce mot germanique est lui-même un emprunt au latin puteus « puits ». Des toponymes tels qu'Étaimpuis (Seine-Maritime, Estanpuiz 1137) et Estaimpuis en Belgique, Steenput en flamand vont d'ailleurs dans ce sens puisque le premier élément E[s]taim- représente sans doute le germanique stein « pierre »[25].
Histoire
[modifier | modifier le code]Première Guerre mondiale
[modifier | modifier le code]La commune est entièrement détruite pendant la bataille de la Somme en 1916. Elle est reconstruite après la guerre[26].
La commune est décorée de la croix de guerre 1914-1918 par décret du , distinction également attribuée à 276 autres communes du Pas-de-Calais[27].
Politique et administration
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Découpage territorial
[modifier | modifier le code]La commune se trouve dans l'arrondissement d'Arras du département du Pas-de-Calais[28].
Commune et intercommunalités
[modifier | modifier le code]La commune est membre de la communauté de communes du Sud-Artois qui regroupe 64 communes et compte 26 936 habitants en 2022[28].
Circonscriptions administratives
[modifier | modifier le code]La commune est rattachée au canton de Bapaume[28].
Circonscriptions électorales
[modifier | modifier le code]Pour l'élection des députés, la commune fait partie de la première circonscription du Pas-de-Calais[29].
Élections municipales et communautaires
[modifier | modifier le code]Liste des maires
[modifier | modifier le code]Équipements et services publics
[modifier | modifier le code]Population et société
[modifier | modifier le code]Démographie
[modifier | modifier le code]Les habitants sont appelés les Martinpuichois[38].
Évolution démographique
[modifier | modifier le code]L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[39]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[40].
En 2023, la commune comptait 173 habitants[Note 5], en évolution de −11,73 % par rapport à 2017 (Pas-de-Calais : −0,69 %, France hors Mayotte : +2,36 %).
Pyramide des âges
[modifier | modifier le code]En 2018, le taux de personnes d'un âge inférieur à 30 ans s'élève à 29,1 %, soit en dessous de la moyenne départementale (36,7 %). À l'inverse, le taux de personnes d'âge supérieur à 60 ans est de 35,2 % la même année, alors qu'il est de 24,9 % au niveau départemental.
En 2018, la commune comptait 96 hommes pour 100 femmes, soit un taux de 51,02 % de femmes, légèrement inférieur au taux départemental (51,50 %).
Les pyramides des âges de la commune et du département s'établissent comme suit.
Économie
[modifier | modifier le code]Culture locale et patrimoine
[modifier | modifier le code]Lieux et monuments
[modifier | modifier le code]- L'église Saint-Michel, détruite pendant la Première Guerre mondiale et reconstruite en 1925[26].
-
Carte postale de l'église avant la Première Guerre mondiale. -
Carte postale allemande de 1915 : le clocher est détruit lors des bombardements de septembre 1914. Le reste du village est intact. -
L'emplacement de l'église à l'issue des bombardements de l'été 1916. -
Le portail de l'église. -
L'église actuelle reconstruite dans les années 1920 et rénovée dans les années 2020.
- La chapelle Notre-Dame-de-Pitié.
- Le cimetière militaire britannique.
- Le monument aux morts[44].
- La plaque commémorative de la croix de guerre 1914-1918 avec palme attribuée à la commune.
- L'école Jean de La Fontaine.
-
Le cimetière militaire britannique de Martinpuich. -
La plaque commémorative de la croix de guerre 1914-1918.
-
L'école Jean de La Fontaine.
Personnalités liées à la commune
[modifier | modifier le code]Héraldique
[modifier | modifier le code]| Blason | Écartelé : aux 1er et 4e tiercé en fasce au I de gueules au léopard d'or, au II d'or plain, au III d'azur au croissant d'argent, aux 2e et 3e d'azur au portail antique d'argent accosté de deux étoiles d'or[45].
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|---|---|---|
| Détails | Le statut officiel du blason reste à déterminer. |
Pour approfondir
[modifier | modifier le code]Bibliographie
[modifier | modifier le code]Articles connexes
[modifier | modifier le code]- Liste des communes du Pas-de-Calais
- Circuit du Souvenir
- Aide à la rédaction des articles consacrés aux communes de France
Liens externes
[modifier | modifier le code]- Dossier de la commune sur le site de l'Insee[Note 6], [lire en ligne]
- La commune sur le site des archives départementales du Pas-de-Calais, [lire en ligne]
- La commune sur Remonter le temps, sur le site de l'IGN, [lire en ligne][Note 7]
- « La commune » sur Géoportail.
- Ressources relatives à la géographie :
- « Climadiag Commune : diagnostiquez les enjeux climatiques de votre collectivité. », sur Météo-France, (consulté le ). Site élaboré à partir des données de projections climatiques de référence DRIAS-2020. Entrer le nom de la commune pour afficher une liste d’indicateurs climatiques caractérisant la commune aux horizons 2030, 2050 et 2100 et pouvoir ainsi s'adapter aux changements climatiques.
Notes et références
[modifier | modifier le code]Notes
[modifier | modifier le code]- ↑ Accès au lien de l'article Wikipédia de la commune limitrophe en cliquant sur celle-ci.
- ↑ Les ruisseaux intermittents sont représentés en traits pointillés.
- ↑ Les records sont établis sur la période du au .
- ↑ La DREAL distingue, dans la région Nord-Pas-de-Calais, quatre grandes familles de paysages : ceux du Haut Pays, Bas Pays, Littoraux et d'interface. Ces grandes familles de paysages comprennent 21 grands paysages régionaux.
- ↑ Population municipale de référence en vigueur au 1er janvier 2026, millésimée 2023, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2025, date de référence statistique : 1er janvier 2023.
- ↑ Ce dossier de l'Insee reprend, pour la commune,le Code Officiel Géographique, le découpage territorial, l'intercommunalité, les zonages d'études, le dossier complet de la commune, un comparateur de territoires, les données statistiques et les définitions des termes géographiques (zonages administratifs, d'étude, etc.).
- ↑ "Remonter le temps" est un outil de comparaison de l'évolution de l'occupation des sols dans le temps sous forme de cartes ou photos aériennes : carte de Cassini (XVIIIe siècle), carte d'état-major (1820-1866) et période actuelle (1950 à aujourd'hui). Pour comparer deux autres cartes, sélectionner les cartes en haut de la page.
Cartes
[modifier | modifier le code]- ↑ « Réseau hydrographique de Martinpuich » sur Géoportail (consulté le 24 septembre 2024).
- ↑ IGN, « Évolution comparée de l'occupation des sols de la commune sur cartes anciennes », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ).
Références
[modifier | modifier le code]- ↑ « Distance, à vol d'oiseau, entre deux communes », après avoir lancé la recherche de la commune, sur la droite de la page d'accueil, choisir : Accéder aux outils cartographiques/Mesures/Mesurer une distance, sur le site Géoportail (consulté le ).
- Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
- ↑ « Le réseau hydrographique communal », sur le site du service d'administration nationale des données et référentiels sur l'eau (Sandre) (consulté le ).
- ↑ « Fiche communale de Martinpuich », sur le système d’information pour la gestion des eaux souterraines (consulté le )
- Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501, (DOI 10.4000/cybergeo.23155).
- ↑ Vincent Dubreuil, « Le changement climatique en France illustré par la classification de Köppen », La Météorologie, no 116, (DOI 10.37053/lameteorologie-2022-0012).
- ↑ « Le climat en France hexagonale et Corse. », sur meteofrance.com (consulté le ).
- ↑ « Zonages climatiques en France métropolitaine. », sur pluiesextremes.meteo.fr (consulté le ).
- ↑ « Réglementation environnementale RE2020 », sur ecologie.gouv.fr, (consulté le ).
- ↑ « Répartition des départements par zone climatique » [PDF], sur ecologie.gouv.fr (consulté le )
- ↑ « Orthodromie entre Martinpuich et Méaulte », sur fr.distance.to (consulté le ).
- ↑ « Station Météo-France « Meaulte », sur la commune de Méaulte - fiche climatologique - période 1991-2020. », sur object.files.data.gouv.fr/meteofrance/ (consulté le ).
- ↑ « Station Météo-France « Meaulte », sur la commune de Méaulte - fiche de métadonnées. », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
- ↑ DREAL, « atlas des paysages de la région Nord - Pas-de-Calais : Synthèse des grandes familles de paysages et des paysages régionaux qui la composent », sur hauts-de-france.developpement-durable.gouv.fr (consulté le ).
- ↑ DREAL, « atlas des paysages de la région Nord-Pas-de-Calais : Paysages des grandes plaines arrageoises et cambrésiennes », sur hauts-de-france.developpement-durable.gouv.fr (consulté le ).
- ↑ « statistiques des espèces recensées sur la commune », sur Le site de l'Inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
- ↑ « La grille communale de densité », sur le site de l'Insee, (consulté le ).
- ↑ Insee, « Métadonnées de la commune de Martinpuich ».
- ↑ « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur le site de l'Insee, (consulté le ).
- ↑ Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l'aire d'attraction d'une ville », sur le site de l'Insee, (consulté le ).
- ↑ « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le ).
- ↑ « Dictionnaire topographique de la France », sur dicotopo.cths.fr (consulté le ).
- ↑ Ernest Nègre, Toponymie générale de la France : Formations non-romanes ; formations dialectales, Genève, Droz, , p. 998.
- ↑ Site du CNRTL : étymologie de puits [1]
- ↑ François de Beaurepaire (préf. Marianne Mulon), Les Noms des communes et anciennes paroisses de la Seine-Maritime, Paris, A. et J. Picard, (ISBN 2-7084-0040-1, OCLC 6403150), p. 74.
- Yves Bouquet, « Martinpuich : l'église Saint-Pierre va retrouver son lustre pour son centenaire en 2025 », La Voix du Nord, (lire en ligne
, consulté le ).
- ↑ « Communes décorées de la Croix de guerre 1914 - 1918 » [PDF], sur Mémorial des batailles de la Marne - Dormans (51) (consulté le ), p. 67.
- « Rattachements administratifs de la commune », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques (Insee) (consulté le ).
- ↑ « Circonscriptions législatives : Table de correspondance des communes et des cantons pour les élections législatives de 2012 et sa mise à jour pour les élections législatives 2017 », sur data.gouv.fr (consulté le ).
- ↑ « Bilan des maires - Martinpuich : Les travaux les plus importants ont concerné le cimetière avec plus de 50000€ de dépenses, indique Jean-François Dercourt : Élu conseiller municipal en 1989, adjoint en 1995 puis maire en 2001, Jean-François Dercourt n'est pas en manque de projets et après deux mandats comme premier magistrat, il présentera en mars prochain une liste composée, pour plus de la moitié, d'anciens conseillers », La Voix du Nord, (lire en ligne, consulté le ).
- ↑ « Martinpuich: Jean-François Dercourt repart pour six ans : C'est par une équipe rajeunie élue dès le 23 mars que Jean-François Dercourt, cadre dirigeant à la retraite, a été élu premier magistrat lors de la réunion d'installation du conseil municipal. », La Voix du Nord, (lire en ligne, consulté le ).
- ↑ « Liste des communes et des maires » [xls], Préfecture du Pas-de-Calais, (consulté le ).
- ↑ « Les projets du maire de Martinpuich : voirie communale, monument aux morts, accessibilité aux handicapés... : Après plusieurs mandats depuis 1989 comme conseiller municipal puis adjoint, Jean-François Dercourt a été réélu au premier tour pour son troisième mandat de maire. Sept nouveaux élus l'accompagnent. », La Voix du Nord, (lire en ligne, consulté le ).
- ↑ « Répertoire national des maires » [txt], Répertoire national des élus, sur data.gouv.fr, (consulté le ).
- ↑ « Résultats des élections municipales et communautaires 2020 », sur Le site du Ministère de l'Intérieur (consulté le ).
- ↑ « Avis de décès », Courrier picard, , p. 21
- ↑ Fabien Bidaud, « Martinpuich : un mandat endeuillé et riche en réalisations », La Voix du Nord, (lire en ligne
, consulté le ).
- ↑ Roger Brunet, « France, le trésor des régions », sur tresordesregions.mgm.fr (consulté le ).
- ↑ L'organisation du recensement, sur insee.fr.
- ↑ Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
- ↑ Fiches Insee - Populations de référence de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018, 2019, 2020, 2021, 2022 et 2023.
- ↑ Insee, « Évolution et structure de la population en 2018 - Commune de Martinpuich (62561) », (consulté le ).
- ↑ Insee, « Évolution et structure de la population en 2022 - Département du Pas-de-Calais (62) », (consulté le ).
- ↑ « Le monument aux morts », sur monuments-aux-morts.fr (consulté le ).
- ↑ Armorial de France, p. 1639


