Aller au contenu

Verquin

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Verquin
Verquin
La mairie.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Hauts-de-France
Département Pas-de-Calais
Arrondissement Béthune
Intercommunalité Communauté d'agglomération de Béthune-Bruay, Artois-Lys Romane
Maire
Mandat
Sylvie Bauvais-Tassez
2025-2026
Code postal 62131
Code commune 62848
Démographie
Gentilé Verquinois
Population
municipale
3 445 hab. (2023 en évolution de −0,2 % par rapport à 2017)
Densité 931 hab./km2
Géographie
Coordonnées 50° 30′ 11″ nord, 2° 38′ 27″ est
Altitude Min. 25 m
Max. 52 m
Superficie 3,7 km2
Type Ceinture urbaine
Unité urbaine Béthune
(banlieue)
Aire d'attraction Béthune
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Beuvry
Législatives Neuvième circonscription
Localisation
Géolocalisation sur la carte : France
Voir sur la carte topographique de France
Verquin
Géolocalisation sur la carte : France
Voir sur la carte administrative de France
Verquin
Géolocalisation sur la carte : Pas-de-Calais
Voir sur la carte topographique du Pas-de-Calais
Verquin
Géolocalisation sur la carte : Hauts-de-France
Voir sur la carte administrative des Hauts-de-France
Verquin
Liens
Site web www.ville-verquin.fr/home

Verquin est une commune française située dans le département du Pas-de-Calais en région Hauts-de-France. Ses habitants sont appelés les Verquinois. Sa population est de 3 445 habitants au recensement de 2023. Elle est membre de la communauté d'agglomération de Béthune-Bruay, Artois-Lys Romane.

La commune de Verquin (nom officiel depuis 1801) est située dans l'est du département du Pas-de-Calais, limitrophe, au nord, de la commune de Béthune (chef-lieu d'arrondissement). C’est une commune de type ceinture urbaine selon l'Insee, appartenant à l'Unité urbaine de Béthune et à l'aire d'attraction de Béthune.

À la suite des destructions subies pendant la Première Guerre mondiale, la commune est décorée de la croix de guerre 1914-1918.

Géographie

[modifier | modifier le code]

Localisation

[modifier | modifier le code]

Localisée dans l'est du département du Pas-de-Calais, Verquin est une commune limitrophe, au nord, de la commune de Béthune (aire d'attraction et chef-lieu d'arrondissement)[1].

Le territoire de la commune est limitrophe de ceux de six communes. Les communes limitrophes sont Béthune, Drouvin-le-Marais, Fouquières-lès-Béthune, Nœux-les-Mines, Vaudricourt et Verquigneul.

Géologie et relief

[modifier | modifier le code]

La superficie de la commune est de 3,7 km2 ; son altitude varie de 25 à 52 mètres[2].

Hydrographie

[modifier | modifier le code]

Le territoire de la commune est situé dans le bassin Artois-Picardie[3].

Il est drainé par le Château du Prieuré Saint-Pry, cours d'eau d'une longueur de 1,1 km, qui prend sa source dans la commune de Vaudricourt et se jette dans le Fossé d'Avesnes au niveau de la commune de Fouquières-lès-Béthune[4], et par le fossé de Douvrin[5].

Carte en couleur présentant le réseau hydrographique de la commune
Réseau hydrographique de Verquin[Note 2].

Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat océanique dégradé des plaines du Centre et du Nord, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[6]. En 2020, le climat prédominant est classé Cfb, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais sans saison sèche[7]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat océanique[8] et est dans la région climatique Côtes de la Manche orientale, caractérisée par un faible ensoleillement (1 550 h/an) ; forte humidité de l’air (plus de 20 h/jour avec humidité relative > 80 % en hiver), vents forts fréquents[9]. Elle est en outre dans la zone H1a au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[10],[11].

Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 10,4 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 14 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 734 mm, avec 12,1 jours de précipitations en janvier et 8,6 jours en juillet[6]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de Lillers à 13 km à vol d'oiseau[12], est de 11,1 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 731,5 mm[13],[14]. La température maximale relevée sur cette station est de 41 °C, atteinte le  ; la température minimale est de −16,3 °C, atteinte le [Note 3].

La commune s'inscrit dans les « paysages miniers » tels qu'ils sont définis dans l'atlas de paysages de la région Nord-Pas-de-Calais, conçu par la direction régionale de l'Environnement, de l'Aménagement et du Logement (DREAL)[Note 4],[15]. Ces paysages, qui concernent 205 communes réparties sur les départements du Nord et du Pas-de-Calais, sont constitués de 47,8 % de cultures, de 30,7 % d'espaces artificialisés, de 5,90 % de forêts et de milieux semi-naturels, de 5,20 % de prairies naturelles, permanentes, de 4 % d’espaces industriels, 3 % de friches industrielles, de 1,7 % de cours d'eau et plan d'eau et 1,6 % de terrils. À titre de comparaison, les cultures, qui ici, arrivent en tête avec 47,8 %, représentent 80 % des « paysages des grandes plaines arrageoises et cambrésiennes », ce qui montre l'importance des espaces artificialisés, industriels et de friches industrielles avec 37,7 % de ces paysages miniers[16].

Ces paysages miniers, terre de charbonnages, avec ses terrils, sont une des formes paysagères qui confère une identité forte à la région Nord-Pas-de-Calais et depuis 2012, la valeur universelle et historique du bassin minier du Nord-Pas-de-Calais est reconnue et inscrite sur la liste du patrimoine mondial de l’UNESCO. Il y a eu jusqu’à 350 terrils et on en dénombrait encore 200 dans les années 2000. Aujourd'hui reconvertis en sites naturels, certains de ces terrils connaissent une nouvelle vie originale comme celui de Nœux-les-Mines transformé en domaine skiable[16].

Ces paysages s'articulent, d'ouest en est, autour de quatre grands pôles : le bruaysis et béthunois ; le lensois ; le douaisis et le valenciennois. Les principaux éléments qui structurent ces paysages de 80 kilomètres de long sur 15 kilomètres, dans sa plus grande largeur, sont, d’ouest en est, les cinq principaux centres urbains que sont Bruay-la-Buissière, Béthune, Lens, Douai et Valenciennes, les autoroutes A1 et A21 et la ligne LGV Nord et les canaux, fleuve et rivières comme le canal de la Bassée, la Deûle, l’Escaut et la Scarpe[16].

Milieux naturels et biodiversité

[modifier | modifier le code]

Zone naturelle d'intérêt écologique, faunistique et floristique

[modifier | modifier le code]

L’inventaire des zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) a pour objectif de réaliser une couverture des zones les plus intéressantes sur le plan écologique, essentiellement dans la perspective d’améliorer la connaissance du patrimoine naturel national et de fournir aux différents décideurs un outil d’aide à la prise en compte de l’environnement dans l’aménagement du territoire.

Le territoire communal comprend une ZNIEFF de type 1[Note 5] : le terril 37 de Verquin, d’une superficie de 16 hectares et d'une altitude variant de 28 à 63 mètres[17].

Carte de la ZNIEFF sur la commune.

Au , Verquin est catégorisée ceinture urbaine, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022[18]. Elle appartient à l'unité urbaine de Béthune[Note 6], une agglomération inter-départementale regroupant 94 communes, dont elle est une commune de la banlieue[Note 7],[19],[20]. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Béthune, dont elle est une commune de la couronne[Note 8],[20]. Cette aire, qui regroupe 23 communes, est catégorisée dans les aires de 50 000 à moins de 200 000 habitants[21],[22].

Occupation des sols

[modifier | modifier le code]

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (53,4 % en 2018), en diminution par rapport à 1990 (61,8 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (53,4 %), zones urbanisées (39,5 %), mines, décharges et chantiers (7,1 %), forêts (0,1 %)[23]. L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

D'après l'historien Auguste de Loisne, le nom de la localité est attesté sous les formes Werkin vers 1000 ; Vuerkin en 1139 ; Werchin, Werkign en 1235 ; Brekin en 1250 ; Werking en 1265 ; Werquin en 1372 ; Werquim en 1529 ; Wercquin en 1530[24] ; Verquin en 1793 et depuis 1801[2].

La forme picarde est Vérquin.

Après la Première Guerre mondiale, la commune est décorée de la croix de guerre 1914-1918 par décret du , distinction également attribuée à 276 autres communes du Pas-de-Calais[25].

Politique et administration

[modifier | modifier le code]

Découpage territorial

[modifier | modifier le code]

La commune se trouve dans l'arrondissement de Béthune du département du Pas-de-Calais.

Commune et intercommunalités

[modifier | modifier le code]

La commune est membre de la communauté d'agglomération de Béthune-Bruay, Artois-Lys Romane qui regroupe 100 communes et compte 275 736 habitants en 2022.

Circonscriptions administratives

[modifier | modifier le code]

La commune est rattachée au canton de Beuvry.

Circonscriptions électorales

[modifier | modifier le code]

Pour l'élection des députés, la commune fait partie de la neuvième circonscription du Pas-de-Calais.

Élections municipales et communautaires

[modifier | modifier le code]

Liste des maires

[modifier | modifier le code]
Liste des maires successifs[26]
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1921 août 1936
(décès)
Louis Salon[27] (1871-1936) SFIO Gérant de coopérative
octobre 1936 février 1939
(décès)
Auguste Scaillieret[28] (1872-1939) SFIO Mineur retraité
? ? Louis Mariage    
? ? Gustave Tison    
? ? César Duraisin    
mars 1959 ? Auguste Walle (1913-1976) PCF Instituteur
ca. 1983 ? Pierre Dufresne    
? mars 1989 René Dollé    
mars 1989 15 mars 2001 Annie Hoinville    
15 mars 2001 2 février 2025[29]
(décès)
Thierry Tassez (1958-2025) PS puis DVG Instituteur retraité, ancien attaché parlementaire
Vice-président de la CA de Béthune-Bruay
Réélu pour le mandat 2008-2014
Réélu pour le mandat 2014-2020[30],[31],[32]
Réélu pour le mandat 2020-2026[33],[34]
4 avril 2025[35] en cours
(au 10 avril 2025)
Sylvie Bauvais-Tassez[36],[37]   Proviseur honoraire, directrice de centre de loisirs

Équipements et services publics

[modifier | modifier le code]

Enseignement

[modifier | modifier le code]

La commune est située dans l'académie de Lille et dépend, pour les vacances scolaires, de la zone B.

Elle administre l'école primaire Jules Ferry[38].

Population et société

[modifier | modifier le code]

Démographie

[modifier | modifier le code]

Les habitants sont appelés les Verquinois[39].

Évolution démographique

[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[40]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[41].

En 2023, la commune comptait 3 445 habitants[Note 9], en évolution de −0,2 % par rapport à 2017 (Pas-de-Calais : −0,69 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
379421467516648665704756782
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
802798802775847858865879912
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 1181 5301 6632 0712 0552 2902 3262 4003 143
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2006 2009
3 6963 3933 2423 3853 4533 2483 1913 2013 305
2014 2019 2023 - - - - - -
3 4593 5013 445------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[2] puis Insee à partir de 2006[42].)
Histogramme de l'évolution démographique

Pyramide des âges

[modifier | modifier le code]

En 2018, le taux de personnes d'un âge inférieur à 30 ans s'élève à 34,3 %, soit en dessous de la moyenne départementale (36,7 %). À l'inverse, le taux de personnes d'âge supérieur à 60 ans est de 26,3 % la même année, alors qu'il est de 24,9 % au niveau départemental.

En 2018, la commune comptait 1 699 hommes pour 1 777 femmes, soit un taux de 51,12 % de femmes, légèrement inférieur au taux départemental (51,50 %).

Les pyramides des âges de la commune et du département s'établissent comme suit.

Pyramide des âges de la commune en 2018 en pourcentage[43]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,2 
90 ou +
1,9 
5,6 
75-89 ans
7,8 
17,6 
60-74 ans
19,3 
21,3 
45-59 ans
18,4 
19,7 
30-44 ans
19,5 
16,4 
15-29 ans
14,2 
19,1 
0-14 ans
18,9 
Pyramide des âges du département du Pas-de-Calais en 2022 en pourcentage[44]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,5 
90 ou +
1,6 
5,9 
75-89 ans
9,1 
17 
60-74 ans
18,4 
20 
45-59 ans
19,1 
18,9 
30-44 ans
18 
18,2 
15-29 ans
16,2 
19,5 
0-14 ans
17,5 

Revenus de la population et fiscalité

[modifier | modifier le code]

En 2021[Note 10], la commune compte 1 440 ménages fiscaux[Note 11], regroupant 3 386 personnes[Insee 1].

Le revenu fiscal médian par ménage, le taux de pauvreté des ménages et la part des ménages fiscaux imposés de la commune, du département du Pas-de-Calais et de la métropole sont les suivants :

  • le revenu fiscal médian par ménage de la commune est de 21 110 , supérieur à celui du département (20 720 ) et inférieur à celui de la France métropolitaine (23 080 )[Insee 1],[Insee 2],[Insee 3] ;
  • le taux de pauvreté des ménages de la commune est de 14 %, inférieur à celui du département (18,4 %) et inférieur à celui de la France métropolitaine (14,9 %) [Insee 4],[Insee 5],[Insee 6] ;
  • la part des ménages fiscaux imposés dans la commune est de 47 %, supérieur à celui du département (44,1 %) et inférieur à celui de la France métropolitaine (53,4 %)[Insee 1],[Insee 2],[Insee 3].

Entreprises et commerces

[modifier | modifier le code]

Agriculture

[modifier | modifier le code]

La commune est dans le « Béthunois », une petite région agricole dans le département du Pas-de-Calais[45]. En 2020, l'orientation technico-économique de l'agriculture[Note 12] sur la commune est l'exploitation de grandes cultures (hors céréales et oléo-protéagineux)[Carte 2].

1988 2000 2010 2020
Exploitations 5 6 6 5
SAU[Note 13] (ha) 195 309 347 339

Le nombre d'exploitations agricoles en activité et ayant leur siège dans la commune est passé de 5 lors du recensement agricole de 1988[Note 14] à 6 en 2000 puis à 6 en 2010[47] et enfin à 5 en 2020[Carte 3]. La surface agricole utilisée sur la commune a augmenté, passant de 195 ha en 1988 à 339 ha en 2020[Carte 4]. Parallèlement la surface agricole utilisée moyenne par exploitation a augmenté, passant de 39 à 68 ha[47],[Carte 4].

Culture locale et patrimoine

[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments

[modifier | modifier le code]
  • L'église Saint-Amé.
  • Le monument aux morts[48].
  • La stèle commémorative « Brazzaville, Capitale de la France Libre ».
  • La stèle des Charitables.
  • L'Arena Béthune-Bruay, centre régional d'arts martiaux.

Personnalités liées à la commune

[modifier | modifier le code]

Héraldique

[modifier | modifier le code]
Armes de Verquin

Les armes de Verquin se blasonnent ainsi :

d'argent à la lampe de mineur de gueules, ajourée du champ, de laquelle sort un bouquet de six épis de blé cousus d'or, trois à dextre et trois à senestre, surmontée de deux écussons d'or fretté de six pièces aussi de gueules à dextre et de gueules chargé de trois fasces ondées aussi d'argent et d'un lion du même brochant.

Pour approfondir

[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Bibliographie

[modifier | modifier le code]

Articles connexes

[modifier | modifier le code]

Liens externes

[modifier | modifier le code]

Notes et références

[modifier | modifier le code]
  1. Accès au lien de l'article Wikipédia de la commune limitrophe en cliquant sur celle-ci.
  2. Les ruisseaux intermittents sont représentés en traits pointillés.
  3. Les records sont établis sur la période du au .
  4. La DREAL distingue, dans la région Nord-Pas-de-Calais, quatre grandes familles de paysages : ceux du Haut Pays, Bas Pays, littoraux et d'interface. Ces grandes familles de paysages comprennent 21 grands paysages régionaux.
  5. Les ZNIEFF de type 1 sont des secteurs d’une superficie en général limitée, caractérisés par la présence d’espèces, d’association d’espèces ou de milieux rares, remarquables, ou caractéristiques du milieu du patrimoine naturel régional ou national.
  6. Une unité urbaine est, en France, une commune ou un ensemble de communes présentant une zone de bâti continu (pas de coupure de plus de 200 mètres entre deux constructions) et comptant au moins 2 000 habitants. Une commune doit avoir plus de la moitié de sa population dans cette zone bâtie.
  7. Dans une agglomération multicommunale, une commune est dite de banlieue lorsqu'elle n'est pas ville-centre, à savoir que sa population est inférieure à 50 % de la population de l’agglomération ou de la commune la plus peuplée. L'unité urbaine de Béthune comprend deux villes-centres (Béthune et Bruay-la-Buissière) et 92 communes de banlieue.
  8. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  9. Population municipale de référence en vigueur au 1er janvier 2026, millésimée 2023, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2025, date de référence statistique : 1er janvier 2023.
  10. 2021 est l'année de référence des données statistiques fournies par l'Insee en 2025
  11. Un ménage fiscal est constitué par le regroupement des foyers fiscaux répertoriés dans un même logement. Son existence, une année donnée, tient au fait que coïncident au moins une déclaration indépendante de revenus et l’occupation d’un logement connu à la taxe d’habitation.
  12. L'orientation technico-économique est la production dominante de l'exploitation, déterminée selon la contribution de chaque surface ou cheptel à la production brute standard.
  13. Les données relatives à la surface agricole utilisée (SAU) sont localisées à la commune où se situe le lieu principal de production de chaque exploitation. Les chiffres d'une commune doivent donc être interprétés avec prudence, une exploitation pouvant exercer son activité sur plusieurs communes, ou plusieurs départements voire plusieurs régions.
  14. Le recensement agricole est une opération décennale européenne et obligatoire qui a pour objectif d'actualiser les données sur l'agriculture française et de mesurer son poids dans l'agriculture européenne[46].
  15. Ce dossier de l’Insee reprend, pour la commune, le Code Officiel Géographique, le découpage territorial, l'intercommunalité, les zonages d’études, le dossier complet de la commune, un comparateur de territoires, les données statistiques et les définitions des termes géographiques (zonages administratifs, d’étude, etc.).
  16. "Remonter le temps" est un outil de comparaison de l’évolution de l’occupation des sols dans le temps sous forme de cartes ou photos aériennes : carte de Cassini (XVIIIe siècle), carte d'état-major (1820-1866) et période actuelle (1950 à aujourd'hui). Pour comparer deux autres cartes, sélectionner les cartes en haut de la page.
  1. IGN, « Évolution comparée de l'occupation des sols de la commune sur cartes anciennes », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ).
  2. « Recensement agricole 2020 - Carte de la spécialisation de la production agricole par commune », sur stats.agriculture.gouv.fr (consulté le ).
  3. « Recensement agricole 2020 - Carte du nombre d'exploitations et de la surface agricole utilisée (SAU) moyenne par commune », sur stats.agriculture.gouv.fr (consulté le ).
  4. a et b « Recensement agricole 2020 - Carte de la surface agricole utilisée (SAU) par commune et de la SAU moyenne », sur stats.agriculture.gouv.fr (consulté le ).

Références

[modifier | modifier le code]
  1. « Distance, à vol d'oiseau, entre deux communes », après avoir lancé la recherche de la commune, sur la droite de la page d'accueil, choisir : Accéder aux outils cartographiques/Mesures/Mesurer une distance, sur le site Géoportail (consulté le ).
  2. a b et c Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  3. « Données de la commune », sur le site du service d'administration nationale des données et référentiels sur l'eau (Sandre) (consulté le ).
  4. Sandre, « Fiche cours d'eau - Château du Prieuré Saint-Pry (E3661000) » (consulté le )
  5. Sandre, « Fiche cours d'eau - fossé de Douvrin (E3510732) » (consulté le ).
  6. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI 10.4000/cybergeo.23155).
  7. Vincent Dubreuil, « Le changement climatique en France illustré par la classification de Köppen », La Météorologie, no 116,‎ (DOI 10.37053/lameteorologie-2022-0012).
  8. « Le climat en France hexagonale et Corse. », sur meteofrance.com (consulté le ).
  9. « Zonages climatiques en France métropolitaine. », sur pluiesextremes.meteo.fr (consulté le ).
  10. « Réglementation environnementale RE2020 », sur ecologie.gouv.fr, (consulté le ).
  11. « Répartition des départements par zone climatique » [PDF], sur ecologie.gouv.fr (consulté le )
  12. « Orthodromie entre Verquin et Lillers », sur fr.distance.to (consulté le ).
  13. « Station Météo-France « Lillers », sur la commune de Lillers - fiche climatologique - période 1991-2020. », sur object.files.data.gouv.fr/meteofrance/ (consulté le ).
  14. « Station Météo-France « Lillers », sur la commune de Lillers - fiche de métadonnées. », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  15. DREAL, « atlas des paysages de la région Nord - Pas-de-Calais : Synthèse des grandes familles de paysages et des paysages régionaux qui la composent », sur hauts-de-france.developpement-durable.gouv.fr (consulté le ).
  16. a b et c DREAL, « atlas des paysages de la région Nord-Pas-de-Calais : Paysages miniers », sur hauts-de-france.developpement-durable.gouv.fr (consulté le ).
  17. « ZNIEFF 310030104 - Terril 37 Verquin », sur Le site de l'Inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  18. « La grille communale de densité », sur le site de l'Insee, (consulté le ).
  19. « Unité urbaine 2020 de Béthune », sur le site de l'Insee (consulté le ).
  20. a et b Insee, « Métadonnées de la commune de Verquin ».
  21. « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Béthune », sur le site de l'Insee (consulté le ).
  22. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur le site de l'Insee, (consulté le ).
  23. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le ).
  24. Comte Auguste De Loisne, Dictionnaire topographique du département du Pas-de-Calais, Paris, (lire en ligne), p. 383.
  25. « Communes décorées de la Croix de guerre 1914 - 1918 » [PDF], sur Mémorial des batailles de la Marne - Dormans (51) (consulté le ), p. 70.
  26. I. M., « À Verquin, le nom de Thierry Tassez est désormais gravé dans le marbre », La Voix du Nord,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  27. Notice SALON Louis, Joseph, version mise en ligne le 30 novembre 2010, dernière modification le 30 novembre 2010
  28. Notice SCAILLIERET Auguste , version mise en ligne le 30 novembre 2010, dernière modification le 30 novembre 2010
  29. Reynald Clouet, « Thierry Tassez, maire de Verquin, est décédé ce dimanche matin à l’âge de 67 ans », La Voix du Nord,‎ (lire en ligne Accès payant, consulté le ).
  30. Stéphanie Leulier, « Verquin, le bilan du maire Thierry Tassez : « On a ouvert Verquin au monde et le monde s’est ouvert à Verquin ! » : Visage de bon vivant, le verbe haut et le parler fort quand il le faut, Thierry Tassez passe par la case bilan alors que son mandat n’est pas encore achevé. Exercice difficile quand l’édile veut sortir des sentiers battus. Et qu’il défend en réalité onze années de gouvernance », La Voix du Nord,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  31. « Liste des communes et des maires »(Archive.orgWikiwixGoogleQue faire ?) [xls], Préfecture du Pas-de-Calais, (consulté le ).
  32. Stéphanie Leulier, « Verquin : le mot d’ordre de Thierry Tassez, l’investissement : Intermarché, le centre régional d’arts martiaux, la baisse des impôts : à Verquin, ça bouge. Et c’est bien pour cela qu’en lieu et place d’un point dans son bureau, le maire PS a tenu à prendre la voiture. Au programme : les promesses électorales et le tour de la bourgade », La Voix du Nord,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  33. « Répertoire national des maires » [txt], Répertoire national des élus, sur data.gouv.fr, (consulté le ).
  34. « Résultats des élections municipales et communautaires 2020 », sur Le site du Ministère de l'Intérieur (consulté le ).
  35. « Appelez-la désormais madame le maire de Verquin : Sylvie Bauvais-Tassez a été élue », La Voix du Nord,‎ (lire en ligne Accès payant, consulté le ).
  36. « Qui est Sylvie Bauvais Tassez, candidate à la mairie de Verquin ? », La Voix du Nord,‎ (lire en ligne Accès payant, consulté le ).
  37. « Municipales à Verquin : plébiscite pour la liste portée par Sylvie Bauvais-Tassez », La Voix du Nord,‎ (lire en ligne Accès payant, consulté le ).
  38. « Établissement scolaire de la commune », sur le site du ministère de l’Éducation nationale et de la jeunesse (consulté le ).
  39. Roger Brunet, « France, le trésor des régions », sur tresordesregions.mgm.fr (consulté le ).
  40. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  41. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  42. Fiches Insee - Populations de référence de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018, 2019, 2020, 2021, 2022 et 2023.
  43. Insee, « Évolution et structure de la population en 2018 - Commune de Verquin (62848) », (consulté le ).
  44. Insee, « Évolution et structure de la population en 2022 - Département du Pas-de-Calais (62) », (consulté le ).
  45. « Les régions agricoles (RA), petites régions agricoles(PRA) - Année de référence : 2017 », sur agreste.agriculture.gouv.fr (consulté le ).
  46. Présentation des premiers résultats du recensement agricole 2020, Ministère de l’agriculture et de l’alimentation, 10 décembre 2021
  47. a et b « Fiche de recensement agricole - Exploitations ayant leur siège dans la commune de Verquin - Données générales », sur recensement-agricole.agriculture.gouv.fr (consulté le ).
  48. « Le monument aux morts », sur monuments-aux-morts.fr (consulté le ).