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Labourse

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Labourse
Labourse
La mairie.
Blason de Labourse
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Hauts-de-France
Département Pas-de-Calais
Arrondissement Béthune
Intercommunalité Communauté d'agglomération de Béthune-Bruay, Artois-Lys Romane
Maire
Mandat
Philippe Scaillierez
2020-2026
Code postal 62113
Code commune 62480
Démographie
Gentilé Laboursois
Population
municipale
2 858 hab. (2023 en évolution de +0,39 % par rapport à 2017)
Densité 608 hab./km2
Géographie
Coordonnées 50° 29′ 56″ nord, 2° 40′ 51″ est
Altitude Min. 18 m
Max. 44 m
Superficie 4,7 km2
Type Ceinture urbaine
Unité urbaine Béthune
(banlieue)
Aire d'attraction Nœux-les-Mines
(commune du pôle principal)
Élections
Départementales Canton de Nœux-les-Mines
Législatives Dixième circonscription
Localisation
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Labourse
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Labourse
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Labourse
Liens
Site web www.ville-labourse.fr

Labourse est une commune française située dans le département du Pas-de-Calais en région Hauts-de-France. Ses habitants sont appelés les Laboursois. Elle est membre de la communauté d'agglomération de Béthune-Bruay, Artois-Lys Romane.

La commune de Labourse (nom officiel depuis 1801), drainée par la Loisne amont, est située dans le sud-est du département du Pas-de-Calais à 4 km, à vol d'oiseau, au sud-ouest de la commune de Béthune (chef-lieu d'arrondissement). C’est une commune de type ceinture urbaine selon l'Insee, appartenant à l'unité urbaine de Saint-Omer, avec une population de 2 858 habitants au dernier recensement de 2023.

À la suite des destructions subies pendant la Première Guerre mondiale, la commune est décorée de la croix de guerre 1914-1918.

Le patrimoine architectural de la commune comprend l'église Saint-Martin, inscrite aux monuments historiques depuis 1926.

Géographie

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Localisation

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Localisée dans le sud-est du département du Pas-de-Calais, Labourse est une commune limitrophe, au sud-est, de la commune de Nœux-les-Mines (aire d'attraction) et située, à vol d'oiseau, à 4 km au sud-ouest de la commune de Béthune (chef-lieu d'arrondissement)[1].

Le territoire de la commune est limitrophe de ceux de cinq communes. Les communes limitrophes sont Beuvry, Mazingarbe, Nœux-les-Mines, Sailly-Labourse et Verquigneul.

Géologie et relief

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La superficie de la commune est de 4,7 km2 ; son altitude varie de 18 à 44 m[2].

Hydrographie

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Le territoire de la commune est situé dans le bassin Artois-Picardie[3].

Il est traversé par deux cours d'eau :

  • à l'ouest, la Loisne amont, d'une longueur de 10,52 km, qui prend sa source dans la commune d'Hersin-Coupigny et se jette dans le canal de Beuvry au niveau de la commune de Beuvry[4] ;
  • au sud-est, le ruisseau de la Fontaine de Bray, d'une longueur de 11,54 km, qui prend sa source dans la commune d'Hersin-Coupigny et se jette dans le Canal d'Aire à La Bassée au niveau de la commune de Festubert[5].
Carte en couleur présentant le réseau hydrographique de la commune
Réseau hydrographique de Labourse[Note 2].

Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat océanique dégradé des plaines du Centre et du Nord, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[6]. En 2020, le climat prédominant est classé Cfb, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais sans saison sèche[7]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat océanique[8] et est dans une zone de transition entre les régions climatiques « Nord-est du bassin Parisien » et « Côtes de la Manche orientale »[9]. Elle est en outre dans la zone H1a au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[10],[11].

Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 10,5 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 14,1 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 724 mm, avec 12,1 jours de précipitations en janvier et 0,9 jours en juillet[6]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de Lillers à 16 km à vol d'oiseau[12], est de 11,1 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 731,5 mm[13],[14]. La température maximale relevée sur cette station est de 41 °C, atteinte le  ; la température minimale est de −16,3 °C, atteinte le [Note 3].

La commune s'inscrit dans les « paysages miniers » tels qu'ils sont définis dans l'atlas de paysages de la région Nord-Pas-de-Calais, conçu par la direction régionale de l'Environnement, de l'Aménagement et du Logement (DREAL)[Note 4],[15]. Ces paysages, qui concernent 205 communes réparties sur les départements du Nord et du Pas-de-Calais, sont constitués de 47,8 % de cultures, de 30,7 % d'espaces artificialisés, de 5,90 % de forêts et de milieux semi-naturels, de 5,20 % de prairies naturelles, permanentes, de 4 % d’espaces industriels, 3 % de friches industrielles, de 1,7 % de cours d'eau et plan d'eau et 1,6 % de terrils. À titre de comparaison, les cultures, qui ici, arrivent en tête avec 47,8 %, représentent 80 % des « paysages des grandes plaines arrageoises et cambrésiennes », ce qui montre l'importance des espaces artificialisés, industriels et de friches industrielles avec 37,7 % de ces paysages miniers[16].

Ces paysages miniers, terre de charbonnages, avec ses terrils, sont une des formes paysagères qui confère une identité forte à la région Nord-Pas-de-Calais et depuis 2012, la valeur universelle et historique du bassin minier du Nord-Pas-de-Calais est reconnue et inscrite sur la liste du patrimoine mondial de l’UNESCO. Il y a eu jusqu’à 350 terrils et on en dénombrait encore 200 dans les années 2000. Aujourd'hui reconvertis en sites naturels, certains de ces terrils connaissent une nouvelle vie originale comme celui de Nœux-les-Mines transformé en domaine skiable[16].

Ces paysages s'articulent, d'ouest en est, autour de quatre grands pôles : le bruaysis et béthunois ; le lensois ; le douaisis et le valenciennois. Les principaux éléments qui structurent ces paysages de 80 kilomètres de long sur 15 kilomètres, dans sa plus grande largeur, sont, d’ouest en est, les cinq principaux centres urbains que sont Bruay-la-Buissière, Béthune, Lens, Douai et Valenciennes, les autoroutes A1 et A21 et la ligne LGV Nord et les canaux, fleuve et rivières comme le canal de la Bassée, la Deûle, l’Escaut et la Scarpe[16].

Milieux naturels et biodiversité

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Zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique

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L’inventaire des zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) a pour objectif de réaliser une couverture des zones les plus intéressantes sur le plan écologique, essentiellement dans la perspective d’améliorer la connaissance du patrimoine naturel national et de fournir aux différents décideurs un outil d’aide à la prise en compte de l’environnement dans l’aménagement du territoire.

Le territoire communal comprend deux ZNIEFF de type 1[Note 5] :

  • le marais de la Loisne. Localisé sur les anciens marais de la Loisne au sud-est de la ville de Béthune et incluant les terrils édifiés sur les mêmes marais, le site a été largement réaménagé en espace de loisirs avec de nombreux étangs de pêche[17] ;
  • le terril no 45 des anciennes usines de Noeux-les-Mines à Labourse, d'une superficie de 25 ha et d'une altitude variant de 23 à 77 mètres. C'est un terril tabulaire édifié en 1927, qui, de par sa visibilité, présente un intérêt paysager[18].
Carte des ZNIEFF sur la commune.

Espèces faunistiques et floristiques

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L’Inventaire national du patrimoine naturel (INPN) recense plusieurs espèces faunistiques et floristiques sur le territoire de la commune dont certaines sont protégées et d’autres menacées et quasi-menacées[19].

Labourse, depuis Sailly-Labourse.

Au , Labourse est catégorisée ceinture urbaine, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022[20]. Elle appartient à l'unité urbaine de Béthune[Note 6], une agglomération inter-départementale regroupant 94 communes, dont elle est une commune de la banlieue[Note 7],[21],[22]. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Nœux-les-Mines, dont elle est une commune du pôle principal[Note 8],[22]. Cette aire, qui regroupe 8 communes, est catégorisée dans les aires de moins de 50 000 habitants[23],[24].

Occupation des sols

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L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires artificialisés (48,3 % en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (47,8 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (46,5 %), zones urbanisées (28,6 %), mines, décharges et chantiers (11,9 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (6,7 %), eaux continentales[Note 9] (5,2 %), espaces verts artificialisés, non agricoles (1,1 %)[25]. L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

En 2022[Note 10], le nombre total de logements dans la commune était de 1 125, alors qu'il était de 1 063 en 2016 et de 910 en 2011[Insee 1] , soit une progression du nombre total de logements de 23,6 % depuis 2011.

Parmi ces 1 125 logements, 94,6 % étaient des résidences principales, (soit 1 064 logements), 0,6 % des résidences secondaires et 4,8 % des logements vacants. Ces logements étaient pour 99,4 % d'entre eux des maisons individuelles et pour 0,4 % des appartements[Insee 2].

Sur les 1 064 résidences principales, 69,8 % sont occupées par des propriétaires, 28,8 % par des locataires et 1,4 % par des personnes logées gratuitement[Insee 3].

Le tableau ci-dessous présente la typologie des logements à Labourse en 2022 en comparaison avec celle du Pas-de-Calais et de la France entière. Une caractéristique marquante du parc de logements est ainsi la faible proportion des résidences secondaires et logements occasionnels (0,6 %) par rapport au département (6,6 %) et à la France entière (9,7 %) ainsi que d'une proportion de logements vacants (4,8 %) inférieure à celle du département (7,2 %) et de la France entière (8 %).

Le logement à Labourse en 2022
Typologie Labourse[Insee 2] Pas-de-Calais[Insee 4] France entière[Insee 5]
Résidences principales (en %) 94,6 86,2 82,3
Résidences secondaires et logements occasionnels (en %) 0,6 6,6 9,7
Logements vacants (en %) 4,8 7,2 8

D'après l'historien Auguste de Loisne, le nom de la localité est attesté sous les formes Bursa en 1074 ; Le Borse en 1206 ; Bourres en 1403 ; Le Boursse en 1407 ; Le Bourse-lez-Sailly en 1565 ; Bourse-lez-Sailly en 1739[26] ; La Bourse en 1793 et Labourse depuis 1801[2].

Selon le toponymiste Ernest Nègre, ce toponyme vient du néerlandais burs qui signifie « la broussaille »[27].

Des fouilles archéologiques entreprises par l'Institut national de recherches archéologiques préventives (Inrap) en 2008 sur la « zone LogisterrA26 » à Labourse ont mis au jour deux sites datés du second âge du fer et de la période gallo-romaine. C'est 3 000 ans d'occupation du territoire qui ont été mis au jour[28],[29].

Première Guerre mondiale

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Pendant la Première Guerre mondiale, en octobre 1914, des troupes françaises séjournent dans la commune et dans les communes voisines, sur le front ou à proximité de celui-ci : Sailly-Labourse, Noyelles-les-Vermelles, Mazingarbe[30].

La commune est décorée de la croix de guerre 1914-1918 par décret du , distinction également attribuée à 276 autres communes du Pas-de-Calais[31].

Politique et administration

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Découpage territorial

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La commune se trouve dans l'arrondissement de Béthune du département du Pas-de-Calais[32].

Commune et intercommunalités

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La commune était membre de la communauté de communes de Nœux et environs, créée fin 1992. Celle-ci disparait le en s'intégrant au sein de la communauté d'agglomération de l'Artois.

Dans le cadre des dispositions de la loi portant nouvelle organisation territoriale de la République (Loi NOTRe) du , qui prévoit que les établissements publics de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre doivent avoir un minimum de 15 000 habitants[33], celle-ci fusionne avec la Communauté de communes Artois-Lys et la Communauté de communes Artois-Flandres, formant, le , la communauté d'agglomération de Béthune-Bruay, Artois-Lys Romane, dont est désormais membre la commune. Cette communauté d'agglomération de Béthune-Bruay, Artois-Lys Romane regroupe 100 communes et totalise 275 736 habitants en 2022[32].

Circonscriptions administratives

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La commune faisait partie de 1801 à 1973 du canton de Cambrin, année où elle intègre le canton de Nœux-les-Mines[2],[32]. Dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France, ce canton, dont la commune est toujours membre, est modifié, passant de 4 à 13 communes.

Circonscriptions électorales

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Pour l'élection des députés, la commune fait partie depuis 2012 de la dixième circonscription du Pas-de-Calais[34].

Élections municipales et communautaires

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Liste des maires

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Liste des maires successifs[35]
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
mai 1945 mars 1977 Édouard Joly   Maire honoraire
mars 1977 mars 2008 Claude Buisine[36] PS Agent de maîtrise
Vice-président de la CC de Nœux et environs
mars 2008 juin 2016[37] François Dobrowolski[38],[39] DVG Ingénieur retraité
Décédé en fonction
juillet 2016 en cours
(au 24 mars 2022)
Philippe Scaillierez DVG Professeur du second degré[40]
Vice-président du SIVOM du Béthunois[41],[42]
Réélu pour le mandat 2020-2026[43],[44]

Instances de démocratie participative

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La commune s'est dotée d'un conseil municipal des jeunes[45].

Équipements et services publics

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La commune est également membre du SIVOM du Béthunois, qui assure de nombreux services tels que l'adduction d'eau, la restauration scolaire et les centres de loisir, la voirie[46].

Espaces publics

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La commune est labellisée « 1 fleur » au concours des villes et villages fleuris[47].

Enseignement

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La commune est située dans l'académie de Lille et dépend, pour les vacances scolaires, de la zone B.

Elle administre deux écoles maternelles, Claude Monet et Les Capucines, et l'école primaire Brassens-Monet[48].

Population et société

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Démographie

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Les habitants sont appelés les Laboursois[49].

Évolution démographique

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L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[50]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[51].

En 2023, la commune comptait 2 858 habitants[Note 11], en évolution de +0,39 % par rapport à 2017 (Pas-de-Calais : −0,69 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
190201237270327323321336354
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
338370431488536558764839965
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 1341 3491 5331 7912 2432 2142 1262 3762 245
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2012
2 2722 2011 9261 7112 0572 0282 1662 1882 429
2017 2022 2023 - - - - - -
2 8472 8762 858------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[2] puis Insee à partir de 2006[52].)
Histogramme de l'évolution démographique

Pyramide des âges

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En 2018, le taux de personnes d'un âge inférieur à 30 ans s'élève à 40,5 %, soit au-dessus de la moyenne départementale (36,7 %). À l'inverse, le taux de personnes d'âge supérieur à 60 ans est de 17,2 % la même année, alors qu'il est de 24,9 % au niveau départemental.

En 2018, la commune comptait 1 382 hommes pour 1 496 femmes, soit un taux de 51,98 % de femmes, légèrement supérieur au taux départemental (51,50 %).

Les pyramides des âges de la commune et du département s'établissent comme suit.

Pyramide des âges de la commune en 2018 en pourcentage[53]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,3 
90 ou +
2,0 
2,7 
75-89 ans
6,2 
10,8 
60-74 ans
12,1 
21,1 
45-59 ans
17,4 
22,5 
30-44 ans
23,8 
17,3 
15-29 ans
15,3 
25,3 
0-14 ans
23,2 
Pyramide des âges du département du Pas-de-Calais en 2022 en pourcentage[54]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,5 
90 ou +
1,6 
5,9 
75-89 ans
9,1 
17 
60-74 ans
18,4 
20 
45-59 ans
19,1 
18,9 
30-44 ans
18 
18,2 
15-29 ans
16,2 
19,5 
0-14 ans
17,5 

Revenus de la population et fiscalité

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En 2021, la commune compte 1 058 ménages fiscaux[Note 12], regroupant 2 807 personnes[Insee 6].

Le revenu fiscal médian par ménage, le taux de pauvreté des ménages et la part des ménages fiscaux imposés de la commune, du département du Pas-de-Calais et de la métropole sont les suivants :

  • le revenu fiscal médian par ménage de la commune est de 22 080 , supérieur à celui du département du Pas-de-Calais (20 720 ) et inférieur à celui de la France métropolitaine (23 080 )[Insee 6],[Insee 7],[Insee 8] ;
  • le taux de pauvreté des ménages de la commune est de 15 %, de 18,4 % au niveau du département et de 14,9 % au niveau de la métropole[Insee 9],[Insee 10],[Insee 11] ;
  • la part des ménages fiscaux imposés dans la commune est de 48 %, de 44,1 % au niveau du département et de 53,4 % au niveau de la métropole[Insee 6],[Insee 7],[Insee 8].
Taux de chômage
2011 2016 2022
Commune[Insee 12] 13,6 % 13,1 % 9,8 %
Département[Insee 13] 16,2 % 17,5 % 14,1 %
France métropolitaine[Insee 14] 12,8 % 14,1 % 11,7 %

En 2022[Note 10], la population âgée de 15 à 64 ans s'élève à 1 809 personnes, parmi lesquelles on compte 76,2 % d'actifs (68,7 % ayant un emploi et 7,5 % de chômeurs) et 23,8 % d'inactifs[Note 13],[Insee 12]. En 2022, le taux de chômage communal (au sens du recensement) des 15-64 ans est inférieur à celui du département et inférieur à celui de la France métropolitaine.

La commune fait partie du pôle principal de l'aire d'attraction de Nœux-les-Mines[Carte 2],[Insee 15]. Elle compte 703 emplois en 2022, contre 553 en 2016 et 552 en 2011. Le nombre d'actifs ayant un emploi résidant dans la commune est de 1 252, soit un indicateur de concentration d'emploi de 56,2 et un taux d'activité parmi les 15 ans ou plus de 62,6 %[Insee 16].

Sur ces 1 252 actifs de 15 ans ou plus ayant un emploi, 1 109 travaillent dans la commune, soit 89 % des habitants[Insee 17]. Pour se rendre au travail, 87,5 % des habitants utilisent une voiture, un camion ou une fourgonnette, 3,9 % les transports en commun, 6 % s'y rendent en deux-roues motorisé, à vélo ou à pied et 2,6 % n'ont pas besoin de transport (travail au domicile)[Insee 18].

La répartition des emplois par groupe socioprofessionnel tels qu'ils sont définis par l'Institut national de la statistique et des études économiques (Insee) s'établit comme suit en 2022.

Répartition des emplois par groupe socioprofessionnel en 2022
Commune[Insee 19] Département[Insee 20] France
métropolitaine[Insee 21]
Agriculteur 1,4 % 1,2 % 1,4 %
Artisan, commerçant
et chef d’entreprise
6,7 % 5,7 % 6,9 %
Cadre 5,5 % 11,1 % 20,2 %
Profession intermédiaire 28,0 % 25,4 % 26,2 %
Employé 19,1 % 29,8 % 26,1 %
Ouvrier 39,4 % 26,7 % 19,2 %

La répartition des emplois par secteur d'activité tels qu'ils sont définis par l'Insee s'établit comme suit en 2022.

Répartition des emplois par secteur d'activité en 2022
Commune[Insee 22] Département[Insee 23] France
métropolitaine[Insee 24]
Agriculture 1,4 % 2,3 % 2,4 %
Industrie 40,3 % 13,3 % 11,6 %
Construction 8,1 % 7,0 % 6,5 %
Commerce, transports,
services divers
26,6 % 41,5 % 48,4 %
Administration publique, enseignement, santé,
action sociale
23,6 % 35,9 % 31,1 %

Entreprises et commerces

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La zone industrielle n°1 est implantée sur la commune et dispose d'un accès à l'autoroute A26 (sortie 6.1).

Agriculture

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La commune est dans le « Béthunois », une petite région agricole dans le département du Pas-de-Calais[55]. En 2020, l'orientation technico-économique de l'agriculture[Note 14] sur la commune est l'exploitation de grandes cultures (hors céréales et oléo-protéagineux)[Carte 3].

1988 2000 2010 2020
Exploitations 5 7 1 2
SAU[Note 15] (ha) 234 243 79 144

Le nombre d'exploitations agricoles en activité et ayant leur siège dans la commune est passé de 5 lors du recensement agricole de 1988[Note 16] à 7 en 2000 puis à 1 en 2010[57] et enfin à 2 en 2020[Carte 4], soit une baisse de 60 % depuis 1988. La surface agricole utilisée sur la commune a également diminué, passant de 234 ha en 1988 à 144 ha en 2020[Carte 5]. Parallèlement la surface agricole utilisée moyenne par exploitation a augmenté, passant de 47 à 72 ha[57],[Carte 5].

Culture locale et patrimoine

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Lieux et monuments

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L'église Saint-Martin.

Personnalités liées à la commune

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Héraldique

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Blason de Labourse Blason
Coupé : au 1er d'azur semé de fleurs de lis d'or, au cerf passant d'argent, au 2e parti au I d'argent à la fasce de gueules, au II écartelé d'or et de sable[60].
Ornements extérieurs
Croix de guerre 1914-1918
Détails
Adopté par la municipalité en 1983.

Pour approfondir

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Bibliographie

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Ouvrage consultable aux archives départementales du Pas-de-Calais[61] :

  • R. Hubscher, Une contribution à la connaissance des milieux populaires ruraux au XIXe siècle. Le livre de compte de la famille Flahaut (1811-1877), Paris, M. Rivière, 1969.

Articles connexes

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Liens externes

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Bases de données, dictionnaires et encyclopédies

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Notes et références

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  1. Accès au lien de l'article Wikipédia de la commune limitrophe en cliquant sur celle-ci.
  2. Les ruisseaux intermittents sont représentés en traits pointillés.
  3. Les records sont établis sur la période du au .
  4. La DREAL distingue, dans la région Nord-Pas-de-Calais, quatre grandes familles de paysages : ceux du Haut Pays, Bas Pays, littoraux et d'interface. Ces grandes familles de paysages comprennent 21 grands paysages régionaux.
  5. Les ZNIEFF de type 1 sont des secteurs d’une superficie en général limitée, caractérisés par la présence d’espèces, d’association d’espèces ou de milieux rares, remarquables, ou caractéristiques du milieu du patrimoine naturel régional ou national.
  6. Une unité urbaine est, en France, une commune ou un ensemble de communes présentant une zone de bâti continu (pas de coupure de plus de 200 mètres entre deux constructions) et comptant au moins 2 000 habitants. Une commune doit avoir plus de la moitié de sa population dans cette zone bâtie.
  7. Dans une agglomération multicommunale, une commune est dite de banlieue lorsqu'elle n'est pas ville-centre, à savoir que sa population est inférieure à 50 % de la population de l’agglomération ou de la commune la plus peuplée. L'unité urbaine de Béthune comprend deux villes-centres (Béthune et Bruay-la-Buissière) et 92 communes de banlieue.
  8. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  9. Les eaux continentales désignent toutes les eaux de surface, en général des eaux douces issues d'eau de pluie, qui se trouvent à l'intérieur des terres.
  10. a et b 2022 est l'année de référence des données statistiques fournies par l'Insee en 2025
  11. Population municipale de référence en vigueur au 1er janvier 2026, millésimée 2023, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2025, date de référence statistique : 1er janvier 2023.
  12. Un ménage fiscal est constitué par le regroupement des foyers fiscaux répertoriés dans un même logement. Son existence, une année donnée, tient au fait que coïncident au moins une déclaration indépendante de revenus et l’occupation d’un logement connu à la taxe d’habitation.
  13. Les inactifs regroupent, au sens de l'Insee, les élèves, les étudiants, les stagiaires non rémunérés, les pré-retraités, les retraités et les autres inactifs.
  14. L'orientation technico-économique est la production dominante de l'exploitation, déterminée selon la contribution de chaque surface ou cheptel à la production brute standard.
  15. Les données relatives à la surface agricole utilisée (SAU) sont localisées à la commune où se situe le lieu principal de production de chaque exploitation. Les chiffres d'une commune doivent donc être interprétés avec prudence, une exploitation pouvant exercer son activité sur plusieurs communes, ou plusieurs départements voire plusieurs régions.
  16. Le recensement agricole est une opération décennale européenne et obligatoire qui a pour objectif d'actualiser les données sur l'agriculture française et de mesurer son poids dans l'agriculture européenne[56].
  17. Ce dossier de l’Insee reprend, pour la commune, le Code Officiel Géographique, le découpage territorial, l'intercommunalité, les zonages d’études, le dossier complet de la commune, un comparateur de territoires, les données statistiques et les définitions des termes géographiques (zonages administratifs, d’étude, etc.).
  18. "Remonter le temps" est un outil de comparaison de l’évolution de l’occupation des sols dans le temps sous forme de cartes ou photos aériennes : carte de Cassini (XVIIIe siècle), carte d'état-major (1820-1866) et période actuelle (1950 à aujourd'hui). Pour comparer deux autres cartes, sélectionner les cartes en haut de la page.
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Références

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