Valhuon
| Valhuon | |||||
L'église Saint-Omer. | |||||
Héraldique |
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| Administration | |||||
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| Pays | |||||
| Région | Hauts-de-France | ||||
| Département | Pas-de-Calais | ||||
| Arrondissement | Arras | ||||
| Intercommunalité | Communauté de communes du Ternois | ||||
| Maire Mandat |
Marie-Claude Pagerie 2020-2026 |
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| Code postal | 62550 | ||||
| Code commune | 62835 | ||||
| Démographie | |||||
| Gentilé | Valhuonnais | ||||
| Population municipale |
538 hab. (2023 |
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| Densité | 59 hab./km2 | ||||
| Géographie | |||||
| Coordonnées | 50° 26′ 05″ nord, 2° 22′ 41″ est | ||||
| Altitude | Min. 118 m Max. 167 m |
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| Superficie | 9,17 km2 | ||||
| Type | Commune rurale à habitat dispersé | ||||
| Unité urbaine | Hors unité urbaine | ||||
| Aire d'attraction | Saint-Pol-sur-Ternoise (commune de la couronne) |
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| Élections | |||||
| Départementales | Canton de Saint-Pol-sur-Ternoise | ||||
| Législatives | Sixième circonscription | ||||
| Localisation | |||||
| Géolocalisation sur la carte : France
Géolocalisation sur la carte : France
Géolocalisation sur la carte : Pas-de-Calais
Géolocalisation sur la carte : Hauts-de-France
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| Liens | |||||
| Site web | mairie-valhuon.fr | ||||
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Valhuon est une commune française située dans le département du Pas-de-Calais en région Hauts-de-France. Ses habitants sont appelés les Valhuonnais. Sa population est de 538 habitants au recensement de 2023, elle connait un pic de population en 1886 avec 625 habitants. Elle est membre de la communauté de communes du Ternois. La commune s'inscrit dans les « paysages du Ternois » tels qu’ils sont définis dans l’atlas de paysages
Géographie
[modifier | modifier le code]Localisation
[modifier | modifier le code]Localisée dans le sud-est du département du Pas-de-Calais, Valhuon est une commune située, à vol d'oiseau, à 7 km au nord de la commune de Saint-Pol-sur-Ternoise (aire d'attraction) et à 32 km au nord-ouest de la commune d’Arras (chef-lieu d'arrondissement et préfecture du Pas-de-Calais)[1].
Le territoire de la commune est limitrophe de ceux de cinq communes. Les communes limitrophes sont Bours, Brias, Huclier, Tangry et Troisvaux.
Géologie et relief
[modifier | modifier le code]La superficie de la commune est de 9,17 km2 ; son altitude varie de 118 à 167 mètres[2].
Hydrographie
[modifier | modifier le code]Le territoire de la commune est situé dans le bassin Artois-Picardie[3].
C'est dans la commune que la Ferté, cours d'eau d'une longueur de 5 km, prend sa source et se jette dans la Clarence au niveau de la commune de Pernes[4].

Climat
[modifier | modifier le code]Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat océanique altéré, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[5]. En 2020, le climat prédominant est classé Cfb, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais sans saison sèche[6]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat océanique[7] et est dans la région climatique Côtes de la Manche orientale, caractérisée par un faible ensoleillement (1 550 h/an) ; forte humidité de l’air (plus de 20 h/jour avec humidité relative > 80 % en hiver), vents forts fréquents[8]. Elle est en outre dans la zone H1a au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[9],[10].
Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 10 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 13,6 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 904 mm, avec 12,8 jours de précipitations en janvier et 9,2 jours en juillet[5]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de Fiefs à 9 km à vol d'oiseau[11], est de 10,4 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 1 070,6 mm[12],[13]. La température maximale relevée sur cette station est de 40,6 °C, atteinte le ; la température minimale est de −18,5 °C, atteinte le [Note 3].
Paysages
[modifier | modifier le code]La commune s'inscrit dans les « paysages du Ternois » tels qu'ils sont définis dans l'atlas de paysages de la région Nord-Pas-de-Calais, conçu par la direction régionale de l'Environnement, de l'Aménagement et du Logement (DREAL)[Note 4],[14]. Ces paysages, qui concernent 138 communes avec trois pôles d'attraction que sont Hesdin-la-Forêt à l'ouest, Saint-Pol-sur-Ternoise à l'est et, dans une moindre mesure, Frévent en lisière sud, sont délimités par deux cours d'eau : la Canche au sud et la Ternoise au nord. Ces paysages sont composés de plateaux, de vallées et de bocages. Les plateaux du Ternois montrent une structure tabulaire assez plane et une altitude assez régulière avec des points culminants entre 150 à 160 m[15].
Le territoire d'une vingtaine de kilomètres du nord au sud et d'est en ouest, est traversé par la D 939 reliant Saint-Pol-sur-Ternoise à Hesdin-la-Forêt, par la D 912 entre Saint-Pol-sur-Ternoise et Frévent et par la ligne ferroviaire de Saint-Pol-sur-Ternoise à Étaples dans la vallée de la Canche. La position excentrée, en l'absence de grands axes autoroutiers ou ferrés structurants, a permis au Ternois de conserver un caractère rural[15].
Au niveau de l'occupation des sols de ces « paysages du Ternois », les surfaces cultivées représentent 66,80 % de la surface totale et sont omniprésentes sur les plateaux avec majoritairement la culture de la betterave et de la pomme de terre, les prairies naturelles, permanentes 19 %, les forêts, comme la forêt d'Hesdin, et milieux semi-naturels 7,26 %, présentes dans les deux principales vallées de la Ternoise et de la Canche, les espaces artificialisés 3,22 % avec principalement les communes de Saint-Pol-sur-Ternoise, Hesdin-la-Forêt et Frévent, les espaces industriels 0,52 % et les cours d'eau et plans d'eau 0,21 %[15].
Urbanisme
[modifier | modifier le code]Typologie
[modifier | modifier le code]Au , Valhuon est catégorisée commune rurale à habitat dispersé, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022[16]. Elle est située hors unité urbaine[17]. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Saint-Pol-sur-Ternoise, dont elle est une commune de la couronne[Note 5],[17]. Cette aire, qui regroupe 72 communes, est catégorisée dans les aires de moins de 50 000 habitants[18],[19].
Occupation des sols
[modifier | modifier le code]L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (93,4 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (93,4 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (73,6 %), prairies (12,7 %), zones agricoles hétérogènes (7,1 %), zones urbanisées (6,6 %)[20]. L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Énergie
[modifier | modifier le code]- Deux éoliennes, les premières du Ternois, édifiées vers 2000[21], d'une hauteur de 120 m se dressent à la limite avec Brias.
- Une unité de méthanisation a été créée en 2016 par quatorze associés, éleveurs et céréaliers répartis dans un rayon de neuf kilomètres. L'établissement produit de l'électricité, ainsi que de la spiruline alimentaire[22],[21].
Toponymie
[modifier | modifier le code]D'après l'historien Auguste de Loisne, le nom de la localité est attesté sous les formes Vallis Hugonis en 1261 ; Valhuon en 1285 ; Vauhuon en 1288 ; Le Valuhuon au XIIIe siècle ; La Vallée-Huon en 1501 ; Walhuon en 1515 ; Walhuon-lès-Saint-Pol en 1538 ; Urbs Hugonis, Sainte-Catherine-au-Bois dit Valhuon au XVIIe siècle ; Val-Huon, Yvon en 1739 ; Boom dit Valhuon au XVIIIe siècle[23] ; Valhuon en 1793 ; Vathuon et Valhuon depuis 1801[2].
Histoire
[modifier | modifier le code]Avant la Révolution française, Valhuon était le siège d'une seigneurie[24].
En août 1660, des lettres données à Paris accordent le titre de chevalier à Jérôme du Rietz, écuyer, seigneur de Frévillers, Jouy, Hamol (Hamel?), Maretz, Grande-Vacquery, Noyelles et Valhuon en partie. Jérôme du Rietz est dit gentilhomme, ses ancêtres n'ont jamais fait acte de dérogeance à leur ancienne noblesse, plusieurs ont été chevaliers[25].
Jean-Baptiste Boucquel, décédé écuyer, était aux XVIIe et XVIIIe siècles, conseiller au conseil d'Artois, seigneur de Warlus, Sombrin, Villers-sir-Simon, Valhuon. Il a rendu plusieurs services à son roi, le roi de France[24].
Paul François Boucquel, écuyer, fils de Jean-Baptiste, seigneur des mêmes lieux que son père, a reçu en octobre 1723, des lettres de chevalerie héréditaire données à Versailles, en récompense des services rendus au roi en tant qu'officier au régiment de dragons d'Artois[24]. En octobre 1736, il demeure à Sombrin et bénéficie de nouvelles lettres données à Versailles. Elles l'autorisent à décorer ses armes d'une couronne de comte et à prendre deux tigres comme supports. Cette autorisation lui est accordée en raison des services rendus au roi par son père, par lui-même, et par deux de ses fils, au service dans la deuxième compagnie des mousquetaires à cheval de la garde du roi, l'un depuis le et l'autre depuis le [26].
Pendant la Première Guerre mondiale, des troupes stationnent à Valhuon située en arrière du front de l'Artois, notamment du 29 juin au 3 juillet 1915[27], ou encore en octobre 1915[28]
Politique et administration
[modifier | modifier le code]Découpage territorial
[modifier | modifier le code]La commune se trouve dans l'arrondissement d'Arras du département du Pas-de-Calais.
Commune et intercommunalités
[modifier | modifier le code]La commune faisait partie de la petite communauté de communes du Pernois créée fin 1993.
Dans le cadre de la réforme des collectivités territoriales françaises, par la loi de réforme des collectivités territoriales du [29] (dite loi RCT) destinée à permettre notamment l'intégration de la totalité des communes dans un EPCI à fiscalité propre, la suppression des enclaves et discontinuités territoriales et les modalités de rationalisation des périmètres des établissements publics de coopération intercommunale et des syndicats mixtes existants, cette intercommunalité fusionne avec sa voisine, la communauté de communes du pays d'Heuchin, formant le la communauté de communes des Vertes Collines du Saint-Polois.
Un nouveau mouvement de regroupement intercommunal intervient dans le cadre des dispositions de la loi portant nouvelle organisation territoriale de la République (Loi NOTRe) du , qui prévoit que les établissements publics de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre doivent avoir un minimum de 15 000 habitants habitants[30]. À l'initiative des intercommunalités concernées[31], la Commission départementale de coopération intercommunale (CDCI) adopte le le principe de la fusion de :
- la communauté de communes de l'Auxillois, regroupant 16 communes dont une de la Somme et 5 217 habitants[32] ;
- la communauté de communes de la région de Frévent, regroupant 12 communes et 6 567 habitants ;
- de la communauté de communes des Vertes Collines du Saint-Polois, regroupant 58 communes et 19 585 habitants ;
- de la communauté de communes du Pernois, regroupant 18 communes et 7 114 habitants. Le schéma départemental de coopération intercommunale (SDCI), intégrant notamment cette évolution, est approuvé par un arrêté préfectoral du [33],[34].
La communauté de communes du Ternois, qui résulte de cette fusion et dont la commune fait désormais partie, est créée par un arrêté préfectoral qui a pris effet le [35]. Cette communauté de communes du Ternois regroupe 103 communes et compte 37 150 habitants en 2022.
Circonscriptions administratives
[modifier | modifier le code]La commune faisait partie depuis 1801 du canton d'Heuchin[2]. Dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France, la commune est intégrée au canton de Saint-Pol-sur-Ternoise.
Circonscriptions électorales
[modifier | modifier le code]Pour l'élection des députés, la commune fait partie de la sixième circonscription du Pas-de-Calais.
Élections municipales et communautaires
[modifier | modifier le code]Liste des maires
[modifier | modifier le code]Depuis la Révolution française, 23 maires se sont succédé à Valhuon.
Instances de démocratie participative
[modifier | modifier le code]La commune s'est dotée d'un conseil municipal des jeunes[43].
Équipements et services publics
[modifier | modifier le code]Enseignement
[modifier | modifier le code]La commune est située dans l'académie de Lille et dépend, pour les vacances scolaires, de la zone B.
Elle administre l'école primaire « Albert Châtelet » en regroupement pédagogique concentré intercommunal[44],[45]
Population et société
[modifier | modifier le code]Démographie
[modifier | modifier le code]Les habitants sont appelés les Valhuonnais[46].
Évolution démographique
[modifier | modifier le code]L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[47]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[48].
En 2023, la commune comptait 538 habitants[Note 6], en évolution de −5,45 % par rapport à 2017 (Pas-de-Calais : −0,69 %, France hors Mayotte : +2,36 %).
Pyramide des âges
[modifier | modifier le code]En 2018, le taux de personnes d'un âge inférieur à 30 ans s'élève à 36,1 %, soit en dessous de la moyenne départementale (36,7 %). De même, le taux de personnes d'âge supérieur à 60 ans est de 23,8 % la même année, alors qu'il est de 24,9 % au niveau départemental.
En 2018, la commune comptait 302 hommes pour 260 femmes, soit un taux de 53,74 % d'hommes, largement supérieur au taux départemental (48,50 %).
Les pyramides des âges de la commune et du département s'établissent comme suit.
Manifestations culturelles et festivités
[modifier | modifier le code]Le , le stade de Valhuon a accueilli la 2e édition du « Rock'in Villages ». 60 musiciens amateurs issus du Rockin' 1000 ont interprété des standards du rock pendant deux heures de concert devant plus de 2 700 personnes[52].
Économie
[modifier | modifier le code]La commune compte en 2016 un boucher, un salon de coiffure, ainsi que plusieurs artisans : tapisserie-décoration, électricité, bâtiment[45].
Culture locale et patrimoine
[modifier | modifier le code]Lieux et monuments
[modifier | modifier le code]- L'église Saint-Omer, du XVIIe siècle, foudroyée en et qui nécessite d'importants travaux[54]. La commune a lancé une souscription publique et réduit ses ambitions pour un chantier de l'ordre de 600 000 €[45].
- Le monument aux morts[55].
Personnalités liées à la commune
[modifier | modifier le code]- Albert Châtelet (1883-1960), mathématicien et homme politique, né à Valhuon.
Héraldique
[modifier | modifier le code]Les armes de Valhuon se blasonnent ainsi : |
Pour approfondir
[modifier | modifier le code]Articles connexes
[modifier | modifier le code]Liens externes
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- Site officiel
- Ressources relatives à la géographie :
- Dossier Insee relatif aux rattachements de la commune, [lire en ligne]
- « Valhuon » sur Géoportail.
- « Climadiag Commune : diagnostiquez les enjeux climatiques de votre collectivité. », sur Météo-France, (consulté le ). Site élaboré à partir des données de projections climatiques de référence DRIAS-2020. Entrer le nom de la commune pour afficher une liste d’indicateurs climatiques caractérisant la commune aux horizons 2030, 2050 et 2100 et pouvoir ainsi s'adapter aux changements climatiques.
Notes et références
[modifier | modifier le code]Notes
[modifier | modifier le code]- ↑ Accès au lien de l'article Wikipédia de la commune limitrophe en cliquant sur celle-ci.
- ↑ Les ruisseaux intermittents sont représentés en traits pointillés.
- ↑ Les records sont établis sur la période du au .
- ↑ La DREAL distingue, dans la région Nord-Pas-de-Calais, quatre grandes familles de paysages : ceux du Haut Pays, Bas Pays, Littoraux et d'interface. Ces grandes familles de paysages comprennent 21 grands paysages régionaux.
- ↑ La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
- ↑ Population municipale de référence en vigueur au 1er janvier 2026, millésimée 2023, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2025, date de référence statistique : 1er janvier 2023.
Cartes
[modifier | modifier le code]- ↑ IGN, « Évolution comparée de l'occupation des sols de la commune sur cartes anciennes », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ).
Références
[modifier | modifier le code]- ↑ « Distance, à vol d'oiseau, entre deux communes », après avoir lancé la recherche de la commune, sur la droite de la page d'accueil, choisir : Accéder aux outils cartographiques/Mesures/Mesurer une distance, sur le site Géoportail (consulté le ).
- Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
- ↑ « Données de la commune », sur le site du service d'administration nationale des données et référentiels sur l'eau (Sandre) (consulté le ).
- ↑ Sandre, « Fiche cours d'eau - la Ferté (E3641250) » (consulté le )
- Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501, (DOI 10.4000/cybergeo.23155).
- ↑ Vincent Dubreuil, « Le changement climatique en France illustré par la classification de Köppen », La Météorologie, no 116, (DOI 10.37053/lameteorologie-2022-0012).
- ↑ « Le climat en France hexagonale et Corse. », sur meteofrance.com (consulté le ).
- ↑ « Zonages climatiques en France métropolitaine. », sur pluiesextremes.meteo.fr (consulté le ).
- ↑ « Réglementation environnementale RE2020 », sur ecologie.gouv.fr, (consulté le ).
- ↑ « Répartition des départements par zone climatique » [PDF], sur ecologie.gouv.fr (consulté le )
- ↑ « Orthodromie entre Valhuon et Fiefs », sur fr.distance.to (consulté le ).
- ↑ « Station Météo-France « Fiefs », sur la commune de Fiefs - fiche climatologique - période 1991-2020. », sur object.files.data.gouv.fr/meteofrance/ (consulté le ).
- ↑ « Station Météo-France « Fiefs », sur la commune de Fiefs - fiche de métadonnées. », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
- ↑ DREAL, « atlas des paysages de la région Nord - Pas-de-Calais : Synthèse des grandes familles de paysages et des paysages régionaux qui la composent », sur hauts-de-france.developpement-durable.gouv.fr (consulté le ).
- DREAL, « atlas des paysages de la région Nord - Pas-de-Calais : Paysages du Ternois », sur hauts-de-france.developpement-durable.gouv.fr (consulté le ).
- ↑ « La grille communale de densité », sur le site de l'Insee, (consulté le ).
- Insee, « Métadonnées de la commune de Valhuon ».
- ↑ « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Saint-Pol-sur-Ternoise », sur le site de l'Insee (consulté le ).
- ↑ Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur le site de l'Insee, (consulté le ).
- ↑ « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le ).
- Aline Chartrel, « Valhuon : neuf discours et mille éloges pour inaugurer l’unité de méthanisation : La troisième révolution industrielle ? Elle passera par l’unité de méthanisation de Valhuon, saluée vendredi lors de son inauguration pour son exemplarité, et qui prévoit de doubler sa production d’électricité », La Voix du Nord, (lire en ligne).
- ↑ « Chantier de méthanisation à Valhuon: le plus impressionnant reste à venir : En juin, nous avions rencontré les quatorze hommes à l’origine d’un projet unique dans la région : la création d’une unité de méthanisation collective. Et source de spiruline ! Six mois après, les travaux ont bien avancé. On fait le point », La Voix du Nord, (lire en ligne).
- ↑ Comte Auguste De Loisne, Dictionnaire topographique du département du Pas-de-Calais, Paris, (lire en ligne), p. 378.
- Amédée le Boucq de Ternas, Recueil de la noblesse des Pays-Bas, de Flandre et d'Artois, Douai, 1884, p. 75, lire en ligne.
- ↑ Amédée le Boucq de Ternas, Recueil de la noblesse des Pays-Bas, de Flandre et d'Artois, Douai, 1884, p. 347, lire en ligne.
- ↑ Amédée le Boucq de Ternas, Recueil de la noblesse des Pays-Bas, de Flandre et d'Artois, Douai, 1884, p. 78, lire en ligne.
- ↑ « Visionneuse - Mémoire des Hommes », sur memoiredeshommes.sga.defense.gouv.fr (consulté le ).
- ↑ « Visionneuse - Mémoire des Hommes », sur www.memoiredeshommes.sga.defense.gouv.fr (consulté le )
- ↑ n° 2010-1563 du 16 décembre 2010 de réforme des collectivités territoriales sur Légifrance, et notamment son article 35.
- ↑ Section III de l'article L. 5210-1-1 du code général des collectivités territoriales, sur Légifrance
- ↑ « Vertes collines du Saint-Polois: la fusion avec ses voisines est déjà sur de bons rails : C’est l’actualité du moment : dans la plupart des communautés de communes, les élus s’arrachent les cheveux pour se mettre dans les clous de la loi NOTRe (elle les oblige à fusionner pour créer des intercommunalités de plus de 15 000 habitants). Mais dans le Ternois, les Vertes collines du Saint-Polois et ses trois voisins (Pernois, Auxilois, Région de Frévent) font office de très bon élève et en sont déjà à discuter des modalités de l’« après-fusion », La Voix du Nord, (lire en ligne).
- ↑ Le populations mentionnées dans les actes concernant les intercommunalités sont des populations totales, au sens de l'INSEE, c'est-à-dire regroupant la population municipale, c'est-à-dire les personnes ayant leur résidence habituelle sur le territoire de la commune à laquelle s'ajoute la population comptée à part, qui regroupe principalement les personnes vivant dans certaines collectivités (internats, casernes, hôpitaux, couvents, prisons…).
Dans les tableaux de population mentionnés dans les articles de wikipédia ne sont habituellement mentionnés que les populations municipales, ce qui explique l'écart entre les chiffres mentionnés dans le SDCI et ceux des tableaux démographiques - ↑ « Arrêté préfectoral du 30 mars 2017 portant schéma départemental de coopération intercommunale du Pas-de-Calais »(Archive.org • Wikiwix • Google • Que faire ?) [PDF], SDCI, Préfecture du Pas-de-Calais (consulté le ).
- ↑ « Dix-neuf atouts pour la carte intercommunale », L'actualité de L'Institution, Conseil départemental du Pas-de-Calais, (consulté le ).
- ↑ « Arrêté interpréfectoral du 30 août 2016 portant création d'une communauté de communes issue de la fusion des communautés de communes de l'Auxilois, de la région de Frévent, du Pernois et des Vertes Collines du Saint-Polois », Recueil des actes administratifs de la Préfecture de la Somme, nos 2016-069, , p. 37-39 (lire en ligne).
- ↑ « Valhuon, ses origines, son histoire », sur le site de la mairie (consulté le ).
- ↑ David Derieux, « Maire de Valhuon depuis mars 1989, Roger Grüt s'apprête à passer la main : Roger Grüt a fait sensation en annonçant en janvier dernier aux habitants de Valhuon,lors de la cérémonie d'échange de vœux, qu'il allait céder sa place au cours de l'année. Un choix qui deviendra réalité la semaine prochaine, lors de la prochaine réunion du conseil municipal. Retour avec l'élu sur ces 23 années passées à la tête de son village », La Voix du Nord, (lire en ligne, consulté le ).
- ↑ C. Bo., « L'atelier municipal et la mairie seront les priorités du nouveau maire de Valhuon, Francis Frémaux : Depuis 2008, c'est en tant que délégué communautaire du Pernois que Francis Frémaux représentait Valhuon. Une mission que l'élu poursuivra dorénavant en tant que maire, puisque c'est lui qui a été élu, lors du dernier conseil municipal, la semaine dernière, pour succéder à Roger Grüt à la tête de la commune. Âgé de 63 ans et père de quatre enfants, Francis Frémaux s'est installé en 2004 dans la commune, après une carrière comme chef de service à France Télécom qui l'a amené à parcourir toute la région, puis la Champagne. », La Voix du Nord, (lire en ligne, consulté le ).
- ↑ « Liste des communes et des maires »(Archive.org • Wikiwix • Google • Que faire ?) [xls], Préfecture du Pas-de-Calais, (consulté le ).
- ↑ Aline Chartrel, « Valhuon – Avec 700 000 € à rembourser, « on va surtout consolider l’existant » : LES PROJETS DES MAIRES. La commune joue de malchance. Avec un boulet de 700 000 euros à la cheville, remontant aux investissements importants de mandatures passées, le maire Francis Frémaux peut difficilement entreprendre de grands projets. Et voilà que la restauration de l’église s’invite dans la danse… », La Voix du Nord, (lire en ligne, consulté le ).
- ↑ « Répertoire national des maires » [txt], Répertoire national des élus, sur data.gouv.fr, (consulté le ).
- ↑ « Résultats des élections municipales et communautaires 2020 », sur Le site du Ministère de l'Intérieur (consulté le ).
- ↑ « Valhuon – Le conseil municipal des jeunes de passage une journée à Bruxelles », La Voix du Nord, (lire en ligne, consulté le ).
- ↑ « Annuaire des établissements scolaires de la commune », sur le site du ministère de l’Éducation nationale et de la jeunesse (consulté le ).
- Christelle Dourlens, « L'Abeille de la Ternoise se pose à... Valhuon », L'Abeille de la Ternoise, nos 8595-1644, , p. 22.
- ↑ Roger Brunet, « France, le trésor des régions », sur tresordesregions.mgm.fr (consulté le ).
- ↑ L'organisation du recensement, sur insee.fr.
- ↑ Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
- ↑ Fiches Insee - Populations de référence de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018, 2019, 2020, 2021, 2022 et 2023.
- ↑ Insee, « Évolution et structure de la population en 2018 - Commune de Valhuon (62835) », (consulté le ).
- ↑ Insee, « Évolution et structure de la population en 2022 - Département du Pas-de-Calais (62) », (consulté le ).
- ↑ David Derieux, « Valhuon : 60 musiciens sur scène... et 2 500 choristes sur le stade pour le deuxième Rock’in villages », La Voix du Nord, (lire en ligne, consulté le ).
- ↑ Défi de la Vallée du Diable - Randonnée VTT à Valhuon
- ↑ Aline Chartrel, « Quelque 2,3 millions d’euros pour sauver l’église de Valhuon : qui dit mieux ? : C’est sans doute le projet de restauration le plus cher du Ternois. Malgré des travaux réguliers, la remise en état de l’église de Valhuon, datée du XVIIe siècle, amputera la commune de plus de deux millions d’euros. Pris à la gorge, le maire se voit contraint de hiérarchiser les priorités », La Voix du Nord, (lire en ligne, consulté le ).
- ↑ « Le monument aux morts », sur monuments-aux-morts.fr (consulté le ).

